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18/02/09 (B486) La tribu REER HASSAN a écrit à Guelleh, il y a une semaine pour se plaindre d’une inégalité de traitement tribal dans la répartition des sièges à l’Assemblée somalienne. Edifiant ! On mesure la comédie qui s’est jouée pour l’avenir de la Somalie et surtout les tractations souterraines conduites sous l’égide et avec le soutien du représentant des Nations Unies, M. Ould ! (Info correspondant)


Fac-similé de la correspondance adressée à Guelleh
et signée par les notables de la Communauté
REER HASSAN, il y a une semaine environ.
(Voir retrancription ci-dessous pour faciliter la lecture)

Texte de la lettre :

Les notables de la Communauté REER HASSAN- ABDOURAHMAN
A
Son Excellence, Ismaïl Omar Guelleh
Président de la République de Djibouti.

Objet : Lettre de doléances- Rappel

Nous, soussignés les notables de la communauté REER HASSAN ( Mamasan)- avons l’honneur de vous faire connaître notre amertume et le sentiment d’injustice que nous ressentons. En effet, depuis votre élection à la présidence de la République de Djibouti, nous sommes lésés voir méprisés au profit de notre benjamin (REER AOUL) pour toutes les décisions concernant les affaires somaliennes en particulier dans la répartition des sièges. (*1 – Note lecteur)

Tout a commencé avec la conférence de Réconciliation Somalienne d’Arta ou l’aîné (Reer hassan) a été oublié. A cette époque, nous avons pensé à une erreur qui serait corrigée sans délai mais ce fut sans espoir. Plus tard, à Nairobi, le même scénario s’est reproduit. Et, puis tout dernièrement à Djibouti ou les « Reer Aoul » se sont approprié de la totalité (6) des sièges dévolus au Mamassan. Cette injustice est d’autant plus criante que nous les aînés et selon les us et coutumes nous aurions dus être consultés au moins.

Nous sommes ulcérés par cette situation car on ne peut pas accuser la démocratie vu qu’il n’a pas eu d’élection. (*2 – Note lecteur).

Cette injustice que nous décrions aujourd’hui, témoigne de la perdition des coutumes ancestrales et notre profonde déception.

Nous sollicitons votre intervention pour corriger cette injustice et pour sauver ce qui peut l’être et surtout la cohésion sociale.

Vous remerciant et comptant sur votre justice éclairée, nous vous prions de croire, à l’expression de notre très haute considération.

Les notables signataires.

Farah Abdillahi Guedi
Moussa Kidar Meraneh
Aden Atteyeh Idleh
Hersi Warsame Wais
Djama Okieh Bouh
Ali Waberi Ahmed
Omar Youssouf Robleh
Hassan dit Wadad
Moumin Djibril hoche
Youssouf Issack Hoche
Mohamed Guedi

_____________________________ Notes de notre lecteur

(* 1) Point 1. Les notables « Reer Hassan » confirment officiellement plusieurs points :


Tout d’abord que leur benjamin IOG est le responsable (au moins pour de la partie Mamassan) des répartitions tribales des sièges durant les diverses pseudo élections Somaliennes et pire encore, qu’il a favorisé uniquement sa sous-fraction. Ils lui rappellent fort aimablement (?), au passage, qu’il est issu d’une tribu inférieure …

– Une chose est réconfortante ! C’est le fait que « les amertumes » des notables , ne portent que sur les « décisions concernant les affaires somaliennes », et pas du tout sur la situation à Djibouti où où les clans d’IOG occupent les postes clés.

Exemple,
pour ne citer que les « REER HASSAN »
:
– Le
Ministre de l’Intérieur, l’arrogant Yassin Elmi Bouh surnommé « l’hyène en croissance »,
– Le patron « adjoint » de la SDS Hassan Saïd Khaireh, « le lésé depuis l’Affaire Borrel »,
– Son oncle Abdi Khaireh député et officier de la SDS

Tant d’autre officiers civils et militaires.

Bref, à Djibouti tous les postes clés sont entre les mains des
Mamassan, les autres doivent-ils se contenter de la poubelle …?
____________________

(* 2) Point 2 : Ould le Djiboutien reçoit 5.000 $US d’indemnités par jour pour mettre en application la Constitution Somalienne (raciste) qui avait été imposée à Arta en 2000.

Aux termes de laquelle, la répartition des sièges est fondée essentiellement sur des critères de discrimination raciale voire tribale. Bien entendu, cela est en totale infraction avec la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et les diverses Conventions onusiennes.

Certainement le Ministre de la Justice a omis d’en parler à Genève lors de la récente Mise en Examen Périodique de Djibouti par le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU.

La position des « Reer Hassan » est condamnable car elle s’appuie sur la politique inadmissible de discrimination et de division tribale (largement soutenue par l’ONU et son représentant).

A noter qu’il faut reconnaître un point sur lequel les notables « REER HASSAN » ont raison : à savoir que «l’on ne peut pas accuser la démocratie du fait qu’il n’y a pas eu d’élection ».

18/02/09 (B486) Radio-Trottoir : O’HARA et O’TIMMIS en arrière plan du Mont Arreh ? (Lectrice)

Tout s’achète, tout se vend, tout se traficote, tout se négocie avec le soutien de la « Cosa Nostra » omniprésente. Tout ne serait-il que « blanchissage d’argent sale » à façon Romanilibanamen.

Ce « remake » malheureusement tragique d’une bande dessinée bien connue « Lucky Luke », pourrait-il s’appliquer à la guéguerre que se livrent « l’aîné » Reer Hassan et les petits « benjamnins » Reer Aoul.

Quelle insolence !

Ces effronteries sont-elles orchestrées par le « Voyou » d’Haramous, qui se préparerait à se refaire une virginité pour annoncer qu’il souhaite briguer un nouveau mandat en 2011, comme l’ont fait ce que certains appellent aujourd’hui « les terroristes d’Alger ». Remarquons qu’ils ne sont que très mollement critiqués par l’Union Africaine. Cette UA qui fait tout pour éviter pas que l’on évoque publiquement de « ses Forces tueuses de civils » en Somalie et ??? .

En son temps, Idil Amin DADA n’avait pas hésité à s’auto-proclamer, « Roi des rois », ou bien encore « Négus des négus ».

Kadhafi, l’ex-Colonel de la CIA, le « riche terroriste » se serait-il inspiré de la folie des grandeurs de cet ancien maître de l’Ouganda pour mettre en scène son « intronisation bidon » à Addis-Abeba ? (Nouvelle Fleur de la répression régionale, des crimes de guerre, non seulement dans les grands Lacs, au Darfour, mais surtout actuellement dans la Corne d’Afrique).

____________________________ Les ennuis économico-juridiques

Ici, à Djibouti, RIEN NE VA PLUS !

1°) LA ROULETTE du Casino de la Corne d’Afrique n’est plus rentable. Le propriétaire souhaite quitter au plus vite l’embarcation à la dérive.

Un soutien rapide lui est indispensable.

2°) Il faut aussi organiser le camouflage des décisions judiciaires extraterritoriales en particulier celles qui tournent autout de l’Affaire Borrel. Le fait que Pasqua ait été condamné récemment à dix-huit de prison avec sursis est une nouvelle source d’inquiétude.

Un seul leitmotiv : tout faire pour éviter que la Cour d’Appel de Versailles n’agrave les peines déjà prononcées en première instance.

____________________________ La lettre des Reer Hassan

Je rebondis sur la lettre, non datée, publiée dans le précédent article et qui concerne « les doléances que les notables de la Communauté Reer Hassan-Abdouraham adressent à Guelleh ».

Membres du clan tribal des Mamassans, ces notables ne manquent pas d’air !

Je me demande si des commentaires sont vraiment nécessaires. Cette lettre est un véritable bijou ! Elles confirme sans ambiguité les ingérences du Président des petits « Aoul », dans les « pseudo-élections » du Président somalien.

Rappelons quand même que cette élection a été « réalisée »‘ par cinq cents somaliens non représentatifs des populations et de leurs diversité et de surcroît réfugiés à l’étranger pour la majorité d’entre eux.

Quelques passages intéressants de la lettre :

1. « Tout a commencé avec la conférence de Réconciliation Somalienne d’Arta, où l’aîné (Reer Hassan) a été oublié… ;

2. Nous sommes ulcérés par cette situation, car on ne peut accuser la démocratie vu qu’il n’a pas eu d’élection … ;

3. Cette injustice que nous décrions aujourd’hui, témoigne de la perdition des coutumes ancestrales et notre profonde déception » (s’agit-il d’une injustice à l’égard d’une forte minorité sous-sous tribale en possession abusive des cartes d’identités Djiboutiennes, mais sans aucun terrain de pâturage de l’autre côté de la frontière du Nord-Ouest de la Somalie ?) ;

4. Nous sollicitons votre compréhension pour corriger cette injustice pour sauver ce qui peut l’être et surtout la cohésion sociales. »

Cette lettre dépasse largement la pétition car tous les signataires ont utilisé le même stylo, ce qui prouve qu’ils étaient ensemble. Contester son authencité serait risqué. Qui pourrait dire qu’elle est « truffée » de bobards ?

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Le seul moyen de mettre fin à l’injustice généralisée et à la disparité sociale fondée sur le favoritisme en faveur du clan tribal dominant (*1) serait de mettre fin à l’administration régulière, criminelle et à fonds perdus, de liquidités. Cela n’a pour seul effet que de maintenir et de prolonger en « vie artificielle » un régime politiquement mort.

An « Old Lady »
avide de la bande dessinée de GOSCINNY
(Lucky Luke)

(*1) Je dénonce ici toutes les subventions, toutes les aides et touts les prêts qui sont régulièrement attribués, uniquement pour des raisons géostratégiques, par les pays qui se disent nos amis (alors qu’ils contribuent sciemment à enfoncer le peuple dans l’asservissement et la misère économique), les Instances africaines et onusiennes
et les diverses communautés internationales.

17/02/09 (B486) L’actualité financière. La dure réalité qui attend les industriels français qui céderont aux charmes de Guelleh, avec la complicité du MEDEF et du Sénat … (ARDHD avec l’humour de Roger Picon)



Roger Picon

17/02/09 (B486) African Manager (Tunis) avec PANA / Zenawi salue la médiation de Kadhafi entre l’Ethiopie et l’Erythrée.

le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, a salué l’offre du leader libyen Mouammar Kadhafi de servir de médiateur dans le différend frontalier qui dure depuis plusieurs années entre l’Erythrée et l’Ethiopie.

"Nous saluons l’initiative mais je ne pense pas que celle-ci puisse être radicalement différente des efforts précédents. Le résultat ne va pas probablement pas être différent, à moins que l’Erythrée accepte de se défaire de son entêtement de croire qu’il ne peut y avoir de solution autre que militaire à cette crise", a indiqué M. Zenawi aux journalistes.

S’exprimant lors d’une visite en Erythrée dans le cadre de ses nouvelles fonctions de président de l’Union africaine (UA), le leader libyen a indiqué qu’il donnera la priorité à travailler pour mettre un terme au différend frontalier entre les deux pays, durant son mandat d’une année à la tête de l’Organisation.

L’Erythrée veut céder n’importe quel terrain politique à l’Ethiopie, mais insiste pour que la décision de la commission des frontières de l’ONU soit irrévocable.

L’impasse politique au sujet de cette crise est devenue une sorte de situation de "ni paix ni guerre".

Le Premier ministre éthiopien a indiqué ne pas entrevoir une solution rapide avec le président érythréen, Isaiyas Aforwerki.

17/02/09 (B486) Selon l’ADI, Guelleh vient déjà de se fendre d’une médaille pour son pote, le nouveau Président somalien, dont il a imposé la nomination avec la complicité du représentant des Nations unies et la bénédiction américano-éthiopienne. Il ne tarit plus d’éloge au sujet de ce nouveau Président (provisoirement ?) sans terre ni couronne. (2 articles en Anglais et en Français)

__________________________________ ARDHD

Combien cela rapporte-t-il à Guelleh ? Mystère.

En tout cas, alors que la tâche est à la fois urgente et surtout immense, le nouveau Président donne l’impression de ne pas tenir en place et surtout de préférer le luxe et la quiétude djiboutienne actuelle, à la vie dangereuse de Mogadiscio …

___________________________________ 1 – ADI

Le Chef de l’Etat djiboutien élève son homologue somalien au rang de Haut Dignitaire de la Grande Etoile de Djibouti

Le Chef de l’Etat, M. Ismaïl Omar Guelleh, a convié ce soir à un diner de gala à l’hôtel Kempinski de Djibouti, le président somalien Sheikh Sharif Sheikh Ahmed et son tout nouveau Premier ministre Omar Abdourachid Ali Sharmarké.

Ont assisté à ce dîner le Premier ministre djiboutien, Dileita Mohamed Dileita, le président de l’Assemblée nationale, Idriss Arnaoud Ali, la Première Dame de Djibouti, Mme. Kadra Mahamoud Haïd, l’Envoyé spécial des Nations Unies pour la Somalie, Ahmedou Ould Abdallah, les représentants du Corps diplomatique et consulaire, ainsi que les représentants des organisations régionales et internationales.

Le Chef de l’Etat djiboutien a profité de cette occasion pour élever son homologue somalien au rang de Haut Dignitaire de la Grande Etoile de Djibouti.

M. Ismaïl Omar Guelleh a ensuite rendu un vibrant hommage au président somalien pour le courage dont il continue de faire preuve et pour sa ferme détermination à vouloir tirer la Somalie de l’obscurité vers la lumière.

Poursuivant son intervention, le président Guelleh a demandé au peuple somalien de soutenir son président, le Premier ministre et le parlement, car a-t-il dit, « sans ce soutien, les actions pour restaurer la sécurité et la stabilité seront vaines.»

_______________________________ 2 – Shabelle (En Anglais)

Guelleh adresse tous ses encouragements aux nouveaux responsables somaliens. //Djibouti president encourages Somali leaders

The president of Djibouti Republic, Ismail Omar Guelleh, has encouraged Somalia’s leaders to work peace and rebuild their country on Monday.

Somali president Sheik Sharif Sheik Ahmed was elected in Djibouti and he named the prime minister in Djibouti. The parliament meets in Djibouti.

“We encourage to you to refrain from disagreements between you (the president and the prime minister) and become a model to the people,” said president Guelleh.

“Be patient with the daunting task ahead of you and help the poor. We congratulate to you the new prime minister you chose,” he added.

President Sheik Sharif is the third Somali president elected in Djibouti. Ali Mahdi Mohamed and Abdikassim Salad Hassan were elected in Djibouti.

President Ismail Omar Guelleh had a meeting with the Somali president, prime minister and the speaker of the parliament.

Prime Minister Abdirashid Ali Sharmarke is expected to form a unity government.

“We are waiting the prime minister to come back and we will decide at that time to return back to our home in Mogadishu,” said a displaced women who lives outside Mogadishu

The prime minister had promised that he would bring the IDPS (internally displaced people) back home.

He also pledged that he would extend an olive branch to those still outside the peace process.

17/02/09 (B486) La situation en Somalie (4 articles en Anglais et en Français).

________________________ 4 – Nouvel Obs avec Reuters

Le Premier ministre somalien veut dialoguer avec les islamistes

Par Abdiaziz Hassan

Le nouveau Premier ministre somalien, Omar Abdirachid Ali Charmarke, compte rencontrer les insurgés islamistes et mise sur le dialogue pour mettre fin aux violences qui ensanglantent le pays depuis près de 20 ans.

Fils d’un ancien président assassiné, Charmarke a été choisi la semaine dernière par le président somalien, le cheikh Charif Ahmed, pour prendre la tête d’un gouvernement d’unité nationale dont la priorité est de rétablir l’ordre dans le pays de la Corne de l’Afrique.

Les insurgés islamistes, en particulier le principal groupe rebelle Al Chabaab, ont décrété le ‘djihad’ contre le nouveau gouvernement d’unité, mis en place à l’issue d’un processus de paix mené à Djibouti sous l’égide de l’Onu. Le conflit a fait plus d’un million de déplacés ces dernières années.

"Il nous faut savoir pour quelles revendications Al Chabaab se bat aujourd’hui, sur quels éléments ils se basent pour rejeter le président et moi-même", a déclaré Charmarke dimanche soir dans une interview à Reuters.

"Je ne pense pas qu’ils aient aujourd’hui de vraies raisons de lutter, et nous les appelons à considérer les difficultés que le pays a connues ces 18 dernières années. Et, bien sûr, nous souhaitons nous asseoir avec eux autour d’une table", a-t-il ajouté.

Selon Washington, Al Chabaab est le relais d’Al Qaïda en Somalie et dispose d’activistes étrangers dans ses rangs. Contrôlant une importante partie du territoire, notamment dans le Sud et certains quartiers de Mogadiscio, le mouvement a longtemps combattu les forces éthiopiennes alliées au gouvernement somalien et qui se sont retirées le mois dernier.

La personnalité du président Ahmed, un islamiste modéré chassé du pouvoir par les Ethiopiens, pourrait offrir à son gouvernement une certaine marge de manoeuvre.

LUTTER CONTRE LA PIRATERIE

"Nous tentons de former un gouvernement qui reflète les réalités d’aujourd’hui. Et nous essayons d’insister sur trois points : il faut un gouvernement capable d’affronter les problèmes politiques, sécuritaires et économiques que nous connaissons aujourd’hui", a déclaré le nouveau Premier ministre, dont la nomination a été approuvée samedi par le parlement réuni à Djibouti.

"Nous essaierons d’inviter tout le monde, tous les groupes politiques, toutes les personnes en dehors du processus de paix, tous ceux qui souhaitent discuter. Et nous tenterons de constituer un gouvernement aussi rassembleur que possible."

Il a estimé que l’insurrection dans le pays et la piraterie au large de ses côtes pourraient être contenues rapidement si leurs causes premières – la vacance de l’Etat, le manque de services publics de base et le fort chômage des jeunes – étaient résolues.

"Je ne dis pas que la piraterie va s’arrêter tout d’un coup. Je pense que nous la limiterons, et nous allons bien sûr tenter de rétablir l’autorité de l’Etat."

Charmarke a néanmoins affirmé que la communauté internationale devrait en retour lutter contre la pêche illégale et l’abandon de déchets toxiques dans les eaux somaliennes, raisons alléguées par certains pirates pour justifier leurs actions.

Âgé de 48 ans, disposant de la double nationalité canadienne et somalienne, le nouveau Premier ministre s’est montré confiant dans la capacité de sa future équipe à relever tous ces défis.

Les arrivées au pouvoir d’Ahmed et de Charmarke, ex-employé de l’Onu et représentant de l’importante diaspora somalienne, ont créé une nouvelle dynamique politique qui suscite l’espoir en Somalie.

"Après avoir établi notre gouvernement à Mogadiscio, nous consoliderons les institutions dans la capitale et dans tout le pays. Je pense qu’il y a une occasion à saisir."

version française Jean Décotte

________________________ 3 – Shabelle (En Anglais)

Vers un déploiement des forces somaliennes de sécurité dans les postes de police de Mogadiscio pour renforcer la sécurité en ville. // Police forces to deploy Mogadishu police stations

Somali national security committee that Somalia’s president, Sheik Sharif Sheik Ahmed, named recently said Monday they would deploy police forces in Mogadishu police stations to tighten the security of the city

Mogadishu police stations are controlled by Islamic Courts Union forces loyal to president Sheik Sharif Sheik Ahmed.

The committee had a meeting in Mogadishu and discussed the security of the country particularly Mogadishu.

Abdalla Bos, the chairman of the national security committee said they would deploy the police forces to the stations soon and called for the government soldiers to remove the checkpoints with in 48 hours.

He said the police will restore peace and order and requested the people of Mogadishu to work with the police forces.

Somalia’s president Sheik Sharif Sheik Ahmed nominated the committee last week in Mogadishu. The committee is expected to work for the peace and security of the city.

_____________________ 2 – All Africa avec Shabelle (En Anglais)

Un parlementaire et l’ancien maire de Mogadiscio ont été arrêté par les troupes éthiopiennes dans la ville frontière de Dolow. // Somalia: MP Arrested By Ethiopian Troops

Mohamud Sayid Adan, a Somali MP and the former Mogadishu mayor, Mohamed Omar Habeeb, has been arrested by the Ethiopian troops in the border town of Dolow, officials said on Tuesday.

The Ethiopian troops released Mohamed Omar Habeeb last month from a jail in Baidoa after they captured him from a house in Mogadishu.

Hassan Dahir Yarow, a Somalia police officer said that the Ethiopian troops captured three Somalis Mohamed Omar Habeeb, Mohamud Sayid Adan, and Hassan Dhicisow a Somali police office from a town in Ethiopia and arrested them in Dolow.

"We do not know why the Ethiopian troops have arrested them, they informed the Ethiopian government that they were heading to Addis Ababa but unfortunately they have been arrested," said Hassan Yarow.

Mohamed Omar Habeeb and Mohamud Sayid Adan followed the Ethiopian troops from Baidoa to Ethiopia when they pulled out from the town.

It is not know the reason behind the jailing of the Somali politician.

_______________________________ 1 – Shabelle (En Anglais)

Selon un responsable somalien, le Gouverneur de la région de Gedo aurait affirmé que les forces gouvernementales pourraient attaquer les milices islamistes qui ont pris le contrôle de la régio. // Government official threatens to attack Gedo region

Mohamed Abdi Kaliil, the deputy governor of Somali government administration in Gedo region has said that they will attack the region which is currently manned by Somali Islamist insurgents, official told Shabelle on Monday.

Mr. Kaliil has said that they have completely prepared their military equipment and ready for fighting against Islamist forces in the region for the following weeks to recapture the region which the Islamist fighters captured it earlier from the TFG administration.

“Now we are in Dolow town in Gedo region and we are attempting to fight with the forces those are in Gedo region and in the following weeks we shall took control of that region,” said the governor.

The statement of Mohamed Abdi Kaliil, the deputy governor of Gedo region comes by a time Gedo region is controlled by Somali Islamist insurgents.

17/02/09 (B486) Le journal de la Flibuste / Press TV (Iran) Des drones téléguidés depuis des unités navales américaines poursuivent les pirates dans le Golfe d’Aden. // Navy-operated US drones pursue pirates (En Anglais)

The US Navy in Somalia has started sending unmanned drones to spy on pirates, after the aircraft gained widespread notoriety in Pakistan.

The American servicemen have been directing the drones on a daily basis “to spot potential pirate mother ships”, the Associated Press reported on Sunday.

The US military has also been using the drones to fire rockets at ‘suspected militants’ in tribal areas along the border between Pakistan an Afghanistan.

The attack, which on many occasions, result in civilian casualties have spark outrage among Pakistanis.

The US Navy is a part of an expansive international naval coalition which has put the Gulf of Aden under close watch, following frequent piracy in the region. The armada has, however, been able to stem a few pirate attacks and arrest some of the buccaneers.

The forces present in the region, however, are often accused of acting on their own countries’ mandate rather than forming a united front against the pirates.

If the coalition worked together, piracy ‘could’ decrease said US Rear Admiral, Terence McKnight. He added that the ultimate resolution of the problem depended on Mogadishu and that the country’s political and military stability had to cement until Somalis were able to "patrol their waters themselves."

The official made the remarks while a shaky agreement between the newly-elected Somali government and the opposition has barely let the nation breathe a sigh of relief following 18 years of infighting.

The violence peaked in 2006, when foreign intervention in support of the embattled Somali transitional government was faced with stiff responses from the public and opposition fighters.

At the same time, the country witnessed an increase in the American aerial espionage activities which had started years back under the pretext of ‘keeping track of potential militants’.

17/02/09 (B486) Shabelle avec ANI : des terroristes qui ont été entraïnés dans des camps en Somalie, seraient en train de retourner en Angleterre. // Islamic extremists trained in Somalia re-entering UK (En Anglais – Info lecteur)

Islamic extremists who have attended terror training camps in Somalia are returning to Britain, leaving the country’s security and intelligence services quite worried over the possibility of them launching attacks.

The head of MI5, Jonathan Evans, and the outgoing head of the CIA, Michael Hayden, are on record as saying that the threat is grave, especially in the wake of Ethiopia’s invasion of Somalia in late 2006, which "catalyzed" expatriate Somalis around the world.

In investigation for Channel 4 News, to be broadcast tonight, reveals that a suicide bomber who grew up in Ealing is thought to have blown himself up in an attack in Somalia that killed more than 20 soldiers.

The incident is the first reported case involving a Somali based in Britain and will add to pressure on Scotland Yard and the Home Office to tackle the problem within the Somali community, which, at about 250,000 people, is the biggest in Europe.

The Times quotes Peter Neumann, a terrorism expert who runs the Centre for the Study of Radicalisation at King’s College London, as telling Channel 4 News: "The numbers I hear [going from Britain to Somalia] are 50, 60 or 70, but in reality we don’t know. You don’t need big numbers for terrorism. Somalia will never become another Pakistan, but that does not mean it is not a threat."

Most Somalis in Britain entered the country as asylum-seekers within the past 20 years. They include Yasin Omar and Ramzi Mohammed, two of the four men convicted of the botched bombing of the London Underground on July 21, 2005.

Some Somali leaders say their community – already associated with gang and knife crime – is being unfairly targeted.