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14/12/2015 (Brève 544) Communiqué de l’ADD, à l’occasion de l’anniversaire du massacre d’Arhiba, pour inviter toutes les Djiboutiennes et les Djiboutiens à se retrouver devant l’Ambassade de Djibouti à Paris, le vendredi 18 décembre de 15h30 à 17h30, en mémoire de toutes les victimes du régime et pour demander une enquête indépendante afin d’identifier les coupables de ces actes et les traduire devant les justices pénales pour qu’ils soient jugés

ASSOCIATION POUR LA DEMOCRATIE
ET LE DEVELOPPEMENT (ADD)
ADD-Djibouti@hotmail.fr
COMMEMORATION DU MASSACRE DU 18 DECEMBRE 1991
24ème anniversaire du massacre d’Arhiba à Djibouti

A la mémoire des victimes du 18/12/1991 et de toutes les victimes de la dictature, en solidarité avec les prisonniers politiques, L’ADD, organise  comme chaque année depuis 24 ans la commémoration du  massacre d’Arhiba (quartier Afar de Djibouti), perpétré le 18 décembre 1991 par l’Etat djiboutien, en représailles  à une défaite militaire face au FRUD.


Mercredi 18 décembre 1991 restera à jamais gravé dans la triste mémoire de la République de Djibouti, où les représentants en uniforme de l’Etat (Armée Nationale Djiboutienne, Force Nationale de Sécurité et Gendarmerie Nationale), ont mené une opération militaire contre  les civils du quartier populaire d’Arhiba, (habité par les Afar), les exclus du champ de l’Etat; en représailles  à une défaite des troupes gouvernementales dans le Nord du pays, face au Front pour la Restauration de l’Unité et la Démocratie.

Bilan connu : 59 personnes tuées et 88 blessées.

Il ne s’agit ni d’une bavure, ni d’un dérapage, ni d’un acte isolé de vengeance, mais d’une décision politique délibérée et assumée par les plus hautes autorités de l’Etat.

Depuis 24 ans, non seulement ce crime d’Etat qui a toutes les caractéristiques d’un crime de guerre, est resté impuni (les auteurs du forfait courent toujours), mais il n’y a eu même pas un début de reconnaissance.

Bien au contraire, cette année encore, cette commémoration se déroule dans un contexte marqué par l’escalade de la répression contre des civils, proches parents des membres du FRUD, des démocrates, des manifestants jeunes, des femmes et des défenseurs des droits Humains.

Aussi nous réclamons
 :

  • l’ouverture d’une enquête internationale sur le massacre d’Arhiba ;
  • la libération des prisonniers politiques ;
  • la reconnaissance officielle de massacre d’Arhiba et de tous les autres crimes commis par l’Etat djiboutien.

Nous dénonçons :

  • les violations permanentes des Droits Humains en République de Djibouti ;
  • les viols des femmes  ainsi que les tortures systématiques infligées aux personnes arrêtées arbitrairement ;

L’ADD vous convie< à participer au rassemblement public qui aura lieu vendredi  18 décembre 2015
de 15h30 à 17h30 
Devant l’Ambassade de Djibouti : 26 rue Emile Menier- Paris 16ème Métro Porte Dauphine

Avec le soutien de : L’Amicale Panafricaine, L’Association pour le Respect des Droits de l’Homme à Djibouti (ARDHD), l’Association Françaises de Solidarité avec les peuples d’Afrique (AFASPA), Le Comité des Femmes Djiboutiennes contre les Viols et l’Impunité (COFEDVI), La Maison Ouverte, L’Association des Femmes Djiboutiennes en France (l’AFDF),

Pour l’A.D.D
Ahmed Kassim Issé

02/04/10 (B544) Le Journal de la Flibuste (6 articles en Français)

___________________________ 6 – Radio Netherland (Hollande)

Somalie: la marine néerlandaise désarme 17 pirates

La marine néerlandaise a désarmé 17 pirates présumés, sept dimanche et dix lundi, au large des côtes somaliennes et à proximité des Seychelles, a annoncé lundi le ministère de la Défense.

"Il y en a d’abord eu sept dimanche soir et puis dix lundi vers midi, donc au total, 17 pirates ont été désarmés par la frégate Tromp", a indiqué à l’AFP Robin Middel, un porte-parole du ministère néerlandais de la Défense.

"Aussi bien dimanche que lundi, les pirates ont jeté volontairement leurs armes par dessus bord lorsque la frégate Tromp a voulu les arrêter", a expliqué M. Middel. "C’est pourquoi personne ne sait quelles armes ils avaient", a-t-il souligné.

Les pirates présumés ont été rassemblés sur deux de leurs bateaux et remis en liberté "car rien ne peut être prouvé contre eux", a précisé la même source, ajoutant que trois autres embarcations avaient été détruites.

"Avant de remettre les pirates en liberté pour qu’ils rejoignent la Somalie, l’équipage de la frégate a fouillé les bateaux pour s’assurer qu’il ne restait plus d’armes à bord", a indiqué le porte-parole.

Le ministère de la Défense avait annoncé dimanche le désarmement par la marine néerlandaise de douze autres pirates présumés à la suite d’une attaque avortée contre la frégate Tromp que ces derniers avaient pris pour un navire marchand.

La marine néerlandaise, qui agit dans le cadre de la mission européenne Atalante contre la piraterie au large des côtes somaliennes, "a désarmé 61 pirates depuis la mi-mars", selon la même source.

___________________________ 5 – Le Figaro avec AFP

Somalie: 9 pirates présumés arrêtés

Une frégate turque a intercepté un canot dans le golfe d’Aden et arrêté neuf pirates présumés somaliens, a annoncé jeudi l’armée turque.La frégate Gelibolu, qui opère avec les forces de l’Otan dans la région, a repéré l’embarcation mercredi, alors qu’elle se trouvait dans le couloir de navigation conseillé aux cargos pour éviter les attaques.

Les neuf occupants du canot ont été arrêtés et du matériel pouvant servir à des actes de piraterie a été saisi, a précisé l’armée turque sur son site internet, qui montre une photo des suspects, les mains en l’air.

Depuis janvier, les pirates somaliens ont attaqué 32 navires, dont sept ont été détournés, a indiqué jeudi le Bureau maritime international.
Huit navires sont actuellement détenus par les pirates, selon la même source.

___________________________ 4 – Nouvel Obs

L’armée américaine arrête cinq pirates près des Seychelles

La marine américaine a annoncé avoir capturé cinq pirates qui avaient ouvert le feu contre elle. La frégate USS Nicholas a coulé leur embarcation et confisqué leur bateau principal après avoir essuyé des coups de feu jeudi matin à l’ouest des Seychelles.

Les cinq pirates interpellés resteront emprisonnés à bord de la frégate pour l’instant, a préicsé le lieutenant Patrick Foughty.

Plusieurs marines internationales naviguent dans les eaux au large de la Somalie et de l’Afrique de l’Est pour lutter contre les actes de piraterie en pleine expansion.

___________________________ 3 – Le Monde

Le "business model" des pirates somaliens, par Yves Mamou

Les Frères de la côte somaliens sont aussi bien organisés que les raiders de Wall Street. Si l’on en croit le rapport du Groupe de contrôle sur la Somalie qui a été remis le 10 mars au Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies, la répartition des rançons entre les pirates fait l’objet d’un authentique "business model".

Tout d’abord, n’est pas pirate qui veut. Ne participe à un abordage contre un tanker ou l’un de ces porte-conteneurs qui croisent au large de la corne de l’Afrique que les personnes disposant d’un certain capital, en l’occurrence une arme à feu. Chaque propriétaire d’une Kalachnikov ou d’un pistolet se voit octroyer une "action de classe A", laquelle, comme à la Bourse, ouvre droit à un pourcentage de la rançon future. Un lance-roquettes ou une mitrailleuse rend éligible à une deuxième action de classe A. L’audacieux qui prend pied le premier sur le navire attaqué se voit généralement gratifié d’une action A supplémentaire. La concurrence est rude !

Cette équipe d’abordage se compose de 8 à 12 actionnaires et doit se préparer à passer un certain temps en mer à guetter les proies qui voguent aujourd’hui très au large. Les vedettes rapides (deux au moins), le carburant, la nourriture… sont financés par des investisseurs, qui peuvent être des personnes restées à terre ou même des pirates participant à l’action et devenus riches au cours d’opérations antérieures.

30 % du butin plus les frais

Cette équipe d’abordage est complétée par une seconde équipe au sol. Ces miliciens (12 personnes au moins) ne deviennent opérationnels qu’une fois la proie arraisonnée et conduite au port. Ils montent à bord et ont pour fonction d’assurer la sécurité du navire et de l’équipage pris en otage. Il ne faudrait pas que des flibustiers sans vergogne viennent dépouiller les pirates du fruit de leurs efforts. La confiance entre les deux équipes est souvent tissée par des relations familiales.

L’équipe terrestre prenant moins de risques que l’équipe en mer, elle est rémunérée avec des actions de classe B. Ces titres de propriété sur la rançon future ne donnent pas droit à un pourcentage, mais à une rémunération fixe.

Les frais de bouche des miliciens au sol et de leurs otages (nourriture, boisson) mais aussi le blanchissage, certains déplacements… sont avancés par les investisseurs du raid.

Quand la rançon finit par être réglée par les armateurs – les valises de billets finissent toujours par arriver -, la clé de répartition est alors la suivante : les investisseurs qui ont financé le raid touchent 30 % du butin plus le remboursement des frais. Les "anciens" qui, au sol, fournissent un ancrage au navire détourné touchent entre 5 % et 10 % de la rançon. Les porteurs d’action B empochent en moyenne 15 000 dollars. Tout le reste est enfin réparti entre les porteurs d’actions A. Nombre de ces raiders sont aujourd’hui multimillionnaires.

Yves Mamou

________________________________ 2 – EuroInvestor avec Reuters

Un bateau de commerce indien détourné au large de Mogadiscio

Des pirates somaliens ont pris le contrôle d’un petit bateau de commerce indien, le Al Barari, alors qu’il quittait le port de Mogadiscio, mais un autre navire, également attaqué, a réussi à prendre le large, ont rapporté mercredi des négociants et des responsables.

Le week-end dernier, des pirates somaliens avaient pris le contrôle de sept autres petits bateaux indiens, avec au total 100 membres d’équipage à leur bord. L’Inde a indiqué mardi qu’elle s’employait à retrouver trace de ces navires et leurs équipages.

(Ibrahim Mohamed et Abdi Gouled;
Eric Faye pour le service français)

________________________________ 1 – Le Figaro avec AFP

Somalie: bond des actes de piraterie

Les actes de piraterie au large de la Somalie ont fait un bond en mars, les pirates profitant de la fin de la mousson et de conditions climatiques plus clémentes pour revenir dans l’océan Indien et le golfe d’Aden, a indiqué mercredi la mission navale européenne Navfor. La force est entrée en contact avec 18 bandes de pirates pendant le seul mois de mars, soit le double par rapport aux mois de septembre, octobre et novembre cumulés, a précisé la Navfor.

Neuf enlèvements ont eu lieu, 17 attaques ont été avortées, 22 embarcations détruites et 131 pirates arrêtés, toujours lors du seul mois de mars, a-t-elle ajouté. Huit navires et 157 otages sont actuellement aux mains de pirates, a indiqué le commandant Andreas Kutsch, s’exprimant depuis les quartiers opérationnels de la force, situés à Northwood, dans la banlieue de Londres.

La Navfor conduit depuis décembre 2008 l’Opération Atalanta qui pour mission principale d’escorter les navires marchands transportant l’aide humanitaire du Programme alimentaire mondial, et de protéger les navires contre les actes de piraterie, dans le golfe d’Aden et dans l’océan Indien.

02/04/10 (B544) Nouvelles de Somalie (2 articles en Français et en Anglais)

_________________________ 2 – All Africa (En Anglais)

Somalia: Tension High in Somalia as 22 Are Killed // Forte tension en Somalie : des affrontements font plus de 22 morts dans le centre du pays

Abdulkadir Khalif

Clan elders and other peace advocates are trying to defuse tension at settlements in Mudug region in Central Somalia after a war broke out between two militias at Amara and Ba’adweyn villages, 660 km north of Mogadishu.

The clashes that took place early Wednesday and continued for most of the day left 22 persons dead and many more wounded.

Although most of the casualties were combatants from the clan militias, four unarmed civilians have also been affected, according to area residents.

The dispute originates from territorial and resource control in semi-arid area. Villagers and pastoralists told The Nation that the confrontations have so far left over 100 dead, scores of injuries and displaced many villagers and nomads.

Meanwhile, fighters and loyalists of al Shabaab, the radical Islamist movement opposing the TFG, continued destroying religious shrines and tombs containing remains of Sheiks in Mogadishu.

In a campaign that has entered in its second week, Al-Shabaab militants have destroyed over two dozen tombs in central and northern suburbs of Mogadishu.

According to Sheikh Ali Mohamed Hussein, al Shabaab’s boss in Mogadishu, the destruction of shrines will continue.

Moderate Islamists in the Somali capital staged a demonstration against al Shabaab, vowing to fight the radical group.

_________________________ 1 – Millka blog

Les Gouvernements de l’UE donnent le feu vert pour la mission de formation des forces somaliennes qui commencera le 7 avril.

Gouvernements de l’Union européenne a annoncé mercredi avoir reçu le feu vert à une mission militaire pour commencer le 7 avril pour former les forces somaliens qui combattent une insurrection islamiste. La mission sera dirigée par l’Espagne et concerner environ 100 soldats ainsi que plusieurs dizaines de personnel supplémentaire.

L’Allemagne a dit qu’il serait une contribution de 20 soldats pour la mission, qui auront lieu principalement en Ouganda, où des forces somaliennes sont déjà formés. La France a également engagé des troupes et la Grande-Bretagne est prévu d’y participer.

L’objectif de la mission est de renforcer l’Ouest-backed gouvernement de transition en Somalie.

Mais certains Etats membres de l’UE ont exprimé leur préoccupation que la formation de ses troupes et leur fournissant des armes à feu peut causer plus de problèmes qu’elle n’en résout, sans engagements à long terme au lieu de les payer et leur apporter un soutien institutionnel.

La Somalie n’a pas de gouvernement central depuis 1991. Les gouvernements étrangers ont intensifié leurs efforts pour stabiliser le pays au cours des trois ou quatre dernières années, depuis qu’elle est devenue une source majeure de piratage, avec des dizaines de navires et des équipages pris en otage contre rançon.

Depuis le début de l’année 2007, le conflit en Somalie a tué 20.000 civils et déraciné plus de 1,5 million de leurs foyers. Le gouvernement se limite à quelques rues de la capitale des petites et exerce peu d’influence sur l’État.

Une force de l’Union africaine est sur le terrain de protéger les institutions clés du gouvernement, mais la Somalie a besoin d’un plus grand contingent de son propre pouvoir, les troupes fiables.

La mission de l’UE devrait former environ 2.000 soldats somaliens et à compléter d’autres missions, portant le total des mieux formés soldats somaliens à environ 6.000.

L’UE a déclaré dans un communiqué sa mission serait menée en coordination avec le gouvernement somalien de transition, l’Union africaine, les Nations Unies et les États-Unis.

02/04/10 (B544) Yémen Express (1 article en Français)

_____________________________ 1 – Le Point avec AFP

Sud-Yémen: explosion dans une prison, une trentaine de détenus s’évadent

Une trentaine de sympathisants du mouvement sudiste se sont évadés jeudi après l’explosion d’une bombe dans une prison du sud du Yémen, a annoncé la police.

Une trentaine de sympathisants du mouvement sudiste, arrêtés jeudi lors d’une manifestation, se sont évadés peu après d’une prison de Daleh, dans le sud du Yémen, après l’explosion d’une bombe, a annoncé la police.

Par ailleurs, un civil a été tué par la police lors de la dispersion de la manifestation dans la ville voisine de Radfan, selon le mouvement sudiste.

Une bagarre a éclaté dans le poste de police attenant à la prison de la ville de Daleh (280 km au sud de Sanaa) entre des policiers et des sympathisants du mouvement sudiste qui venaient d’être arrêtés à Radfan pour avoir participé à la manifestation, selon la police.

Deux policiers et trois manifestants ont été blessés, selon la même source qui a affirmé que la bombe avait été lancée par les sudistes arrêtés.

Interrogés par l’AFP, des responsables du mouvement sudiste ont affirmé en revanche que l’engin explosif avait été lancé par les policiers.

Une trentaine de sympathisants du mouvement sudiste qui venaient d’être arrêtés ont profité de la cohue pour s’évader de la prison, a ajouté la police.

A Radfan, un civil a été tué et cinq autres ont été blessés par les tirs de la police qui tentait de disperser la manifestation, selon des responsables du mouvement sudiste.

Les manifestants, dont certains étaient armés, brandissaient des drapeaux de l’ex-Yémen du sud, ont indiqué des témoins.

Des manifestations sont organisées tous les jeudi dans les différentes villes du Sud à l’appel du Mouvement sudiste, coalition de plusieurs groupes dont certains appellent au fédéralisme et d’autres à la sécession.

Un militant du Mouvement sudiste avait été tué le 18 mars lors de tirs de la police qui avait dispersé une manifestation à Daleh.

Vingt-huit personnes ont été blessées une semaine plus tard lorsque la police a ouvert le feu sur les personnes participant à ses obsèques, selon le Mouvement sudiste.

Le Sud-Yémen, qui était un Etat indépendant jusqu’en 1990, est le théâtre d’actes de violences sur fond de mécontentement populaire, les habitants s’estimant l’objet de discriminations et disant ne pas bénéficier d’une aide économique suffisante.

01/04/10 (B544) Invité à l’Ambassade du Sénégal à Londres, pour la célébration des 50 ans de l’indépendance du pays, le Sergent Ariko tient à faire savoir qu’il représentera l’ensemble de l’opposition à IOG lors de la cérémonie et de la réception.

Je tiens à faire savoir à tous les Djiboutiens que je suis invité par l’Ambassadeur du Sénégal à Londres, ce dimanche 4 avril, pour participer à la commémoration du 50ème anniversaire de l’independance nationale de ce pays.

Je tiens ausi à faire savoir que je representerai l’opposition djiboutienne lors de cette reception qui aura lieu dans un grand hôtel de Londres.

Je tiens à remercier son excellence
Abdou SOURANG, Ambassadeur du Sénégal auprès du Royaume uni, pour son invitation que je considére comme un geste d’amitié envers toute la communaute djiboutienne et une marque d’attachement pour notre pays.

je tiens a rendre un grand hommage a son excellence maitre abdoulaye wade presdeint du senegal.

Sergent Ariko
Londres

31/03/10 (B544) Un correspondant nous signale un article paru en Somali dans l’un des plus importants journaux du Somaliland qui dénonce la politique d’IOG et ses projets d’annexion des côtes de Zeila .. (En Français et en Somali)

Un récent article en Somali de Jamhuuriya, l’un des plus important journal du Somaliland dénonce la nouvelle politique d’IOG afin d’annexer les côtes de Zeila, et la question est posée au Anglais (au cas où la France soutiendrait l’expansionniste IOG).

Le Ministre de la, pêche à Hargheisa n’a ni confirmer ni infirmer ce vieux rêve d’IOG d’annexion des côtes Somaliennes de Loyada en passant par Zeila jusqu’à Lughaya.

Comme dirait le Général Zakaria originaire de Lughaya non loin de Berbara, "il nous faut une véranda maritime plus vaste pour les Issas.
15km de côtes pour les Issas ce n’est pas suffisant"

En fait ce littoral est riche car très proche des gisements Offshore qui regorge de pétrole et qui sont acteulellement entre les mains de la multinationale Total et non de Shell.

Il sembelrait que le Général Zakaria est actuellement politiquement malade hors du Territoire.

La RTD au retour d’IOG de Libye pour démentir ces rumeurs à diffuser une vieille photo d’archive où figurait le Général ZAK.

L’un de vos correspondants.

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Dawladda Jabuuti oo ku Hawlan Qorshe ay Doonayso Inay kula Wareegto Gacan-ku-haynta Xeebaha Galbeed ee Somaliland Xukuumadda Somaliland iyo dawladda Ingiriisku maxay ka yidhaahdeen qorshaha Jabuuti ku damacsan tahay inay kula wareegto badda degaanka Saylac?

London (Jam)- Dawladda Jamhuuriyadda Jabuuti oo la sheegay inay si weyn ugu mashquulsan tahay qorsheyaal dhul-ballaadhsi oo ku doonayso in ay kula wareegto qaybo ka mid ah badda Somaliland, gaar ahaan xeebaha degaanka Saylac, ayaa la xaqiijiyey inay dhowaan qoraal arrintaas ku saabsan oo ay ku sheeganayso xeebaha galbeed ee Somaliland si qarsoodi ah ugu gudbisay Qaramada Midoobay.

Ma jiro war si rasmi ah daboolka uga qaadaya jiritaanka qoraalka dawladda Jabuuti ku sheeganayso badda Somaliland, balse sida ilo-wareedyo xogogaal ah u xaqiijiyeen toddobaadlaha Jamhuuriya Times ee ka soo baxa dalka Ingiriiska, waxa arrintani qayb ka ahayd heshiis qarsoodi ahaa oo dawladda Sheekh Shariif qaybo ka mid ah badaha Soomaaliya ugu wareejisay dalka Kenya, sidoo kalena Jabuuti ugu qoondeeyey biyaha xeebaha galbeedka Somaliland.

Qoraalka qarsoodiga ah ee Jabuuti ku sheeganayso qaybo ka mid ah badda Somaliland oo sida sheegay dhowaan loo gudbiyey Qaramada Midoobay, waxa markii ugu horreysay si cad loogu soo hadal-qaaday shir ay Sabtidii toddobaadkan magaalada London ku yeesheen masuuliyiin ka tirsan dawladda Britain iyo jaaliyadda reer Somaliland ee ku dhaqan UK.

Midoobay, waxa markii ugu horreysay si cad loogu soo hadal-qaaday shir ay Sabtidii toddobaadkan magaalada London ku yeesheen masuuliyiin ka tirsan dawladda Britain iyo jaaliyadda reer Somaliland ee ku dhaqan UK.
Safiirka Ingiriiska u fadhiya Itoobiya Mr. Norman Ling oo ka mid ah masuuliyiinta shirkaas ka qaybgalay, ayaa jaaliyadaha reer Somaliland weydiiyeen sidii dawladda Britian iyo caalamkuba wax uga qaban lahaayeen sheegashada xaqdarrada ah ee Jabuuti ku doonayso inay kula wareegto qayb ka mid ah biyaha badda Somaliland, waxaannu safiirku ku jawaabay; “Arrintas [sheegashadda Jabuuti ee badda Somaliland] hore umaanu ogayn, balse waanu ka daba tagaynaa, waanan xaqiijin doonaa siday ku dhacday.”

Heshiiska maamulka Sheekh Shariif ugu wareejiyey Kenya qaybo ka mid ah badda Soomaaliya oo sababay muran muddo dheer socday, isla markaana dawladdu marar badan beenisay jiritaankiisa, ayaa markii dambe soo shaac-baxay, kaas oo ay sharcinimadiisa xaaraantinimeeyeen Qaramada Midoobay iyo baarlamaanka dawladda ku-meel-gaadhka ah ee Soomaaliya. hase ahaatee, ilaa hadda cid soo ma hadal-qaadin sheegashada dawladda Jabuuti ku doonayso inay kula wareegto badda Somaliland.

Dhinaca kale, Jamhuuriya Times oo xiganayey ilo xogogaal ah, ayaa u xaqiijiyey inay arkeen warqad dawladda Jabuuti u qortay Qaramada Midoobay oo ay ku doonayso inay kula wareegto qaybo ka mid ah badda Somaliland, gaar ahaan xeebaha Saylac. Warku waxa uu intaa ku daray in nuqul ka mid ah qoraalkaas ay hayso wasaaradda Kalluumaysiga iyo horumarinta xeebaha Somaliland.
Haseyeeshee, Wasiirka Kalluumaysiga iyo Horumarinta Xeebaha Somaliland

Md. Cali Maxamed Qoorseef oo Jamhuuriya khadka telefoonka kula xidhiidhay si arrintan wax looga weydiiyo, ayaa sheegay in aanay xukuumad ahaan wax war ah ka hayn qoraalka la sheegay in Jabuuti u gudbisay Qaramada Midoobay ee ku sheegaynayso badda Somaliland, balse waxa wasiirku xusay inay wasaarad ahaan hayaan qoraal ku saabsan heshiis dawladda Kenya kula wareegayso qaybo ka mid ah badda Soomaaliya ee uu u saxeexay Sheekh Shariif, kaas oo Qaramada Midoobay 13 March 2010 horjoogsaday meelmarintiisa, kadib markii baarlamaanka Soomaaliya diiday.

Md. Qoorseef waxa uu sheegay in qoraalkaas lagu xusay in laga yaabo in tallaabada Kenya kula wareegaysay badda Somaliya ay ku dhaqaaqaan dawladdo kale, gaar ahaan Jabuuti iyo Yemen oo iyaguna sheegan kara biyaha xeebaha dhinacooda xiga, isagoo wasiirku xusay inuu horena u jiray muran dhinaca badda ah oo u dhexeeyey dawladdii hore ee Soomaaliya iyo dalka Yemen.

Hase ahaatee, Wasiirka Kalluumaysiga Somaliland ma beenin, manuu qirin jiritaanka warka sheegaya in Jabuuti ku hawlan tahay sidii ay ula wareegi lahayd qaybo ka mid ah badda Somalilanad, balse wuxuu caddeeyey in xukuumad ahaan ay baadhitaan iyo dabagal ku samayn doonaan arrintaas, isla markaan jawaab ka soo saari doonaan.

Geesta kale, waxa dalka Jabuuti ka socda shir Qaramada Midoobay wado oo lagaga hadlayo sidii loo midayn lahaa shuruucda dhinaca badaha Somaliya, kaasi oo ay ka qaybgalayaan masuuliyiin ka kala socda Somaliland, Puntland iyo Somaliya.

Jamhuuriya Online

31/03/10 (B544) Les traits de l’Erythrée / AFP / Le Conseil de l’Europe demande la libération du journaliste Dawit Isaak

Le Conseil de l’Europe a appelé mardi les autorités érythréennes à la libération du journaliste suédo-érythréen Dawit Isaak, détenu sans procès en Erythrée depuis 2001.

La présidente du comité des ministres, l’exécutif de l’organisation paneuropéenne, Micheline Calmy-Rey, estime que "cette libération, attendue de longue date, serait un geste humanitaire dont on ne pourrait que se réjouir".

Mme Calmy-Rey, également chef de la diplomatie helvétique, ajoute "qu’il semble que l’état de santé de M. Isaak soit très préoccupant en raison des conditions de détention qui sont les siennes depuis bientôt neuf ans".

Depuis le 23 septembre 2001, le journaliste et dramaturge Dawit Isaak est détenu sans avoir fait l’objet ni de poursuites judiciaires ni a fortiori de condamnations pénales, observe le communiqué publié à Strasbourg.

Doté de la nationalité suédoise depuis 1992, le journaliste, âgé de 45 ans, avait été arrêté en Erythrée en septembre 2001.

Il a figuré en octobre 2009 parmi les trois finalistes du prix Sakharov que le Parlement européen avait alors attribué à l’organisation Memorial qui défend les droits de l’homme dans les pays post-soviétiques.

31/03/10 (B544) Nouvelles de Somalie – Le Kenya pointé du doigt dans le conflit somalien – des civils victimes de violations des droits humains – Des pirates somaliens s’emparent d’un navire émirati – Mise en garde contre les islamistes armés – La mouridya apporte sa contribution (5 articles en Français)

______________ 5 – Le Soleil (Sénégal)

RÉSOLUTION DE LA CRISE SOMALIENNE : La mouridya apporte sa contribution

La communauté mouride du Sénégal entend pleinement jouer sa partition pour la résolution de la crise somalienne. Le sommet sur la crise en Somalie qui s’est tenue à Dubai le 13 mars 2010, a enregistré la participation et contribution scientifique du fils du Khalife général des mourides, en l’occurrence Serigne Cheikhouna Mbacké, en charge des affaires culturelles et religieuses.

Le Centre mondial de renouveau et d’orientation (GCRG) a convié la communauté mouride à partager et diffuser l’approche mouride de la résolution des conflits, basée sur l’amour du prochain, la tolérance et le sens du pardon qui trouvent leurs sources dans l’humanisme dont à fait montre Cheikh Ahmadou Bamba.

De l’avis de Serigne Cheikhouna Mbacké, le peuple somalien, en guerre, avait bien besoin de cette expérience pour sortir de ce conflit fratricide et qui affecte la Oummah islamique.

En effet, nous a expliqué le fils du Khalife général des mourides, c’est conscient du rôle pacifique que Cheikh Ahmadou Bamba a joué en Afrique noire pour défendre les valeurs cardinales de l’islam sans effusion de sang ainsi que sa large contribution au rapprochement des peuples, que le GCRG a voulu donner en exemple aux protagonistes ce vénéré chantre de la paix et de la promotion des piliers de l’Islam.

Ces assises, sous l’égide de l’Emirat de Dubai, ont été marquées par la présence de la quasi-totalité des factions en conflit, du Président somalien, du Représentant du Secrétaire général des Nations Unies S.E. Ahmed Ould Abdallah, de l’Union africaine, du Président de la Ligue islamique mondiale, du Secrétaire général adjoint de l’OCI chargé des affaires politiques, S .E Abdallah Alim , l’ancien Secrétaire général de la Ligue mondiale islamique , l’ancien Président du Sénat Saoudien et actuel Président de la Conférence du monde Islamique, Mufti de Dubai, Cheikh Abdallah Binbayyah, Vice Président de la Ligue Mondiale des Oulémas musulmans et du Président du Centre universel du Renouveau et de la Guidance.

Deux jours durant, les participants ont débattu et clarifié la position orthodoxe sur le djihad et le takfir. Ils ont dénoncé les idéologies de groupes qui « abusent et dénaturent les termes de la charia en voulant imposer leurs propres interprétations littérales ».

Par ailleurs, les motivations religieuses d’un groupe d’islamistes violents en Somalie, appelée al – Shabaab, ont principalement amené les dirigeants présents au sommet à se mettre d’accord sur la nécessité d’oeuvrer rapidement et avec détermination pour trouver des solutions aux situations complexes et difficiles enregistrées ces derniers temps.

Serigne Cheikhouna a félicité les parties prenantes pour leurs efforts de recherche de la paix tout en rappelant aussi la nécessité de raffermir les relations fraternelles qui unissent les frères musulmans.

Babacar DRAME

____________ 4 – Afrique en Ligne avec PANA

Ethiopie: Mise en garde contre les islamistes armés

Les combattants extrémistes islamistes présents en Somalie viennent de partout dans le monde et pourraient atteindre l’Europe après l’Afghanistan, le Pakistan, le Yémen et la Corne de l’Afrique, a mis en garde le vice-ministre éthiopien des Affaires étrangères, Tekeda Alemu, dans une interview exclusive au quotidien belge “Le Soir”, dans son édition de ce lundi.

Invité à Bruxelles où il s’est notamment entretenu avec des responsables de l’Union européenne (UE), Tekeda Alemu a estimé que la solution passe par un soutien au gouvernement de transition en Somalie pour élargir sa base et surtout payer les salaires des forces de sécurité.

“Sur ce point, les combattants extrémistes sont plus efficaces parce qu’ils reçoivent régulièrement leurs salaires, tandis que les forces de sécurité gouvernementales ne sont payées que depuis quelques mois, après leur déploiement”, a déploré le vice-ministre éthiopien des Affaires étrangères.

Il a sollicité à ce propos l’aide de l’Union européenne.

L’Union européenne avait décidé d’entraîner en Ouganda un groupe de 2000 soldats des forces de sécurité du gouvernement de Mogadiscio et avait promis en avril 2009 une aide financière de 23 millions de dollars au gouvernement de transition en Somalie.

“Elle (l’Union européenne) n’a fourni jusqu’à présent que 5 millions de dollars!”, a déploré l’officiel éthiopien, ajoutant que le gouvernement de transition somalien a fixé en 2009 un budget de 130 millions de dollars, dont il entend couvrir les 20 à 30%.

____________ 3 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

Des pirates somaliens s’emparent d’un navire émirati

Des pirates somaliens se sont emparés d’un navire de transport de cargaison des Émirats arabes unis (EAU) avec à son bord 24 membres d’équipage, dans les eaux somaliennes, a confirmé lundi un responsable maritime de la région.

Andrew Mwangura, Coordinateur du Programme d’assistance aux navigateurs en Afrique de l’Est, a annoncé que l’Iceberg 1, cargo de 4 500 tonnes battant pavillon panaméen et appartenant à Iceberg International Ltd, transportait du matériel mécanique d’usage général du port d’Aden vers les EAU.

“L’équipage du Iceberg 1 comprend des membres yéménites, philippins, pakistanais, ghanéens, indiens et soudanais”, a déclaré à Xinhua M. Mwangura, par téléphone depuis Mombasa.

Cette attaque s’est produite à environ 10 miles nautiques du port d’Aden, a-t-il indiqué.

La piraterie est devenue un fléau omniprésent au large des côtes africaines, et en particulier dans les eaux proches de la Somalie, pays dépourvu de gouvernement effectif depuis 1991.

Les rançons, dont les montants s’élevaient au départ à plusieurs dizaines de milliers de dollars, ont depuis atteint plusieurs millions.

Ce pays de la Corne de l’Afrique est la porte d’entrée au Golfe d’Aden, qui relie la mer Rouge et le Canal de Suez, l’un des plus importants points de passage pour le transport maritime.

La Somalie est en proie aux conflits de factions entre seigneurs de guerre et est dépourvue d’administration centrale effective depuis l’éviction en 1991 du dictateur Mohammed Siad Barré.

Le Golfe d’Aden, au large de la côte nord de la Somalie, connaît le risque de piraterie le plus élevé au monde. Quelque 25 000 navires empruntent chaque année ce canal situé au sud du Yémen, entre la mer Rouge et la mer d’Oman.

__________ 2 – HNS-INFO avec Amnesty Intl

Somalie : des civils victimes de violations des droits humains

Des pratiques se traduisant par des atteintes systématiques aux droits humains sont clairement apparues lors de la dernière escalade de violence en Somalie. Celle-ci a été déclenchée par une offensive de grande ampleur, lancée en mai 2009 par des groupes armés d’opposition contre le gouvernement de Mogadiscio, a indiqué Amnesty International ce jeudi 25 mars.

Dans un rapport intitulé Somalia : No end in sight : The ongoing suffering of Somalia’s civilians, l’organisation examine les violations du droit international humanitaire et relatif aux droits humains commises ces six derniers mois, principalement par des groupes armés opposés aux forces du gouvernement somalien et de l’Union africaine (UA).

Par ailleurs, ce document énumère les différentes allégations selon lesquelles ces forces auraient ouvert le feu sans discernement, allégations qui nécessitent l’ouverture d’une enquête.

Des milliers de civils ont été tués ou blessés dans des pilonnages ou d’autres types de bombardements à l’arme lourde lorsque les groupes armés d’opposition Al Shabab et Hizbul Islam combattaient les forces du gouvernement fédéral de transition et de l’UA.

« Nous pensons que les cas signalés ne représentent que la partie émergée de l’iceberg. En raison de l’insécurité permanente, il est extrêmement difficile d’obtenir des informations fiables », a expliqué Erwin van der Borght, directeur du programme Afrique d’Amnesty International.

Selon les estimations des Nations unies, les affrontements entre les forces gouvernementales et les insurgés ont fait des dizaines de victimes civiles dans la capitale et ont contraint plus de 55 000 personnes à abandonner leurs domiciles depuis début février 2010.

Des groupes armés utilisent des obus de mortier et de l’artillerie lourde dans des quartiers résidentiels et des espaces publics de Mogadiscio : ils visent les bases tenues par le gouvernement fédéral de transition et la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), qui se situent à proximité de zones civiles.

Ces opérations donnent lieu à des représailles et provoquent des déplacements incessants de rescapés, fuyant pour protéger leur vie.

Certaines attaques ciblent délibérément des civils. Le 3 décembre 2009, une explosion a détruit l’hôtel Shamo alors qu’une cérémonie de remise de diplômes à des étudiants en médecine s’y déroulait : 23 personnes ont été tuées et 60 autres blessées.

« Aucune des parties à ce conflit ne semble prendre les précautions nécessaires pour éviter de blesser ou de tuer des civils, bien qu’elles soient tenues de le faire aux termes du droit international humanitaire, a indiqué Erwin van der Borght. Elles doivent toutes arrêter de viser des civils, qui continuent à être tués illégalement et en toute impunité. »

Les personnes vivant dans des zones contrôlées par des groupes armés d’opposition risquent de plus en plus de subir des actes de torture ou d’être victimes d’exécutions publiques illégales, notamment par lapidation, d’amputations et de flagellation, sous couvert du maintien de l’ordre.

« Par ces atroces démonstrations de cruauté et de violence, les groupes armés tentent – semble-t-il – d’intimider la population et d’insinuer la peur en elle afin de renforcer leur mainmise sur un territoire », a ajouté Erwin van der Borght.

L’acheminement de l’aide humanitaire, dont ont désespérément besoin les personnes déplacées en raison du conflit, est gravement entravé par les groupes d’opposition, qui accusent souvent les organisations humanitaires de se livrer à des opérations d’espionnage pour le compte de la communauté internationale.

Par ailleurs, ces groupes continuent à intimider des journalistes et à imposer des règles strictes aux médias en vue d’étouffer la liberté d’expression par tous les moyens.

Amnesty International a exhorté le gouvernement fédéral de transition, les groupes armés d’opposition, l’Union africaine et la communauté internationale à appliquer une série de recommandations pour tenter de limiter les violations des droits humains commises à l’encontre de civils et de permettre aux organisations humanitaires d’accéder en toute sécurité aux régions concernées.

________ 1 – Courrier International avec Daily Nation (Kenya)

Le Kenya pointé du doigt dans le conflit somalien

Une commission d’enquête sur les abus sexuels au sein de l’Eglise Selon un récent rapport des Nations unies sur la Somalie, le Kenya est une “base importante” pour les rebelles islamistes qui luttent contre le gouvernement fédéral de transition somalien.

Le quotidien reprend les principales informations de ce document, selon lequel des dirigeants des groupes Al-Chabab et Hizbul Islam se rendraient régulièrement à Nairobi pour enrôler des combattants. Ce rapport indique également que les militaires kényans forment des soldats pour les forces gouvernementales somaliennes.