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30/12/2015 (12h30 Paris) (Brève 587) ALERTE ROUGE : l’hôpital Bouffard a refusé d’assurer les soins nécessités par son état de santé et les services lui ont confisqué sa carte de député, très vraisemblablement sur ordre de l’Ambassadeur. (ARDHD)

Jamais nous n’avions eu connaissance d’un cas de non assistance à personne en danger de la part d’un personnel hospitalier français et ceci pourrait être une première. Certes nous ne pouvons pas imaginer que des médecins et surtout des médecins militaires français, hautement reconnus pour leur expérience et leur dévouement dans le monde, puissent s’être rendus coupables d’un tel déni de soins. S’ils l’ont fait, ce ne peut être qu’en application d’un ordre impératif émanant de l’autorité française supérieure à Djibouti, à savoir SE l’Ambassadeur. Comment pourrait-il en être autrement ???

Dans le cas qui nous préoccupe aujourd’hui, nous pouvons dire, témoignage à l’appui, que ce matin, l’hôpital Bouffard a refusé de pratiquer le délicat changement de pansements que l’état de santé de Saïd Houssein Robleh nécessite absolument (rappelons qu’il a toujours une balle dans la gorge…) et en plus que les services administratifs ont refusé de lui rendre sa carte de député, qu’ils lui ont donc confisquée en dehors de toute légalité et règles de droit.

On mesure la gravité de la situation et de plus nous sommes toujours sans nouvelle d’Omar Ali Ewado qui pourrait bien succomber (par accident ?) sous les coups qui lui sont certainement infligés à la SRD ou dans un autre lieu secret des forces au service exclusif du régime.

20/01/11 (B587) Monde diplomatique / A Djibouti, la première base du Japon à l’étranger depuis 1945

par Philippe Leymarie

Djibouti, petit Etat stratégique à l’entrée de la mer Rouge et de l’océan Indien, permet au Japon d’ouvrir cette année sa première base militaire permanente à l’étranger… depuis sa défaite de 1945. Engagées depuis 2009 dans la lutte anti-piraterie au large de la Somalie, les Forces d’« autodéfense » du Japon vont bénéficier, pour la première fois dans un pays étranger, d’installations en dur aux côtés des militaires français et américains déjà implantés dans la Corne de l’Afrique. Une étape supplémentaire sur la voie de la remilitarisation de l’empire nippon…

Les cent cinquante soldats japonais hébergés provisoirement dans les installations américaines, au Camp Lemonnier – du nom d’un ancien casernement de la Légion étrangère française – vont rejoindre incessamment leur nouvelle base, édifiée en bordure de l’aéroport, où sont déjà établis les militaires français et américains. Ils vont occuper un terrain de 12 hectares concédé par l’Etat djiboutien. D’un coût de 40 millions d’euros, ces installations comportent notamment un centre de commandement et liaison, un hangar de maintenance des avions d’observation P3 Orion, des bureaux et logements pour les aviateurs ainsi que pour les personnels de soutien aux navires de la marine impériale en escale au port de Djibouti.

Raison invoquée : un dixième des 20 000 bateaux qui franchissent chaque année le détroit de Bab el Mandeb, au large de Djibouti, de la Somalie et du Yémen naviguent sous pavillon japonais, ou transportent des biens achetés ou vendus par le Japon. Les neuf dixièmes des exportations de l’archipel dépendent de cette route maritime, via la mer Rouge et le Canal de Suez. Et plusieurs bâtiments japonais ont déjà été attaqués par les pirates : le chimiquier Golden Nori en 2007, le pétrolier Takayama en 2008, le MV Apl Finland et le tanker Socotra Island en 2009.

Ville de garnison

Sous la pression de l’opinion publique, des syndicats de marins et de la fédération des armateurs – qui regroupe une centaine de compagnies, propriétaires de deux mille navires –, le gouvernement nippon a décidé en avril 2009, avec une rapidité inhabituelle, de déployer dans les parages de Djibouti deux frégates de la marine impériale, avec leurs hélicoptères embarqués, et deux avions de patrouille maritime à longue endurance P-3C Orion. Leur première tâche a été d’escorter les unités de la flotte de commerce japonaise.

Mais ces détachements aérien et maritime japonais, qui ne font partie ni de la force européenne Atalanta, ni de la force de l’OTAN, nécessitent un soutien spécifique. Après des repérages à Oman, au Yémen et au Kenya, Tokyo a choisi d’implanter sa base à Djibouti, plus central – à la jointure entre l’Afrique et le Moyen-Orient, lié aux émirats du Golfe –, et qui a une tradition de « ville de garnison », un ancrage nettement pro-occidental, et un équipement plus performant que la plupart de ses concurrents.

Les conversations menées avec le gouvernement djiboutien, pour l’obtention de facilités à terre et à quai, ont abouti à la conclusion, le 17 juillet 2010, d’un accord pour la mise à disposition des forces d’autodéfense du Japon d’une parcelle de terrain. Puis, en décembre dernier, d’un accord sur le statut de la base et des personnels, d’une durée de douze mois mais renouvelable automatiquement, dont la Lettre de l’Océan Indien [1] a obtenu le détail, de source japonaise :

— la liberté de déplacement et de circulation sur le territoire de la République de Djibouti, « y compris ses eaux et son espace aérien » ;

— l’exemption de droits de douanes ou taxes pour les produits importés, destinés aux activités de la base ou à l’usage personnel des militaires ;

— les soldats pourront porter leurs uniformes, conduire des véhicules militaires immatriculés au Japon, utiliser leurs propres réseaux de communication ;

— immunité judiciaire des installations : pas de perquisition, réquisition ou saisie.

Diplomatie du chéquier

Bien que les Forces d’autodéfense soient parmi les armées les plus modernes du monde, l’insertion du Japon dans les dispositifs de sécurité internationaux était fortement limitée jusqu’ici, la Constitution de 1946 – imposée par les vainqueurs au lendemain de la défaite – interdisant notamment l’envoi de ces troupes à l’étranger (lire Martine Bulard, « Mikado diplomatique au pays du Soleil-Levant », Le Monde diplomatique, juin 2010). En 2003, la Constitution avait déjà dû être modifiée pour permettre le déploiement de soldats en Irak, au sein de la coalition formée autour des Américains, mais sous un mandat limité à des activités de reconstruction, d’aide humanitaire ou de formation de policiers. Autre étape en 2006 : l’Agence de défense, qui administrait les Forces d’autodéfense, a été transformée en un ministère de plein exercice, pouvant prendre des arrêtés, disposer d’un budget autonome, etc.

Le gouvernement japonais est d’ailleurs resté discret sur cette première implantation permanente à Djibouti, pour ne pas réveiller un débat sur ce qui pourrait apparaître comme une violation de la Constitution pacifiste. En principe, le texte actuel ne s’oppose pas à la présence des FAD à l’étranger, « si c’est à la requête du pays concerné, et que leurs activités ne conduisent pas à l’usage de la force, y compris dans un cadre collectif (et sauf cas de légitime défense) », précise Sonia Le Gouriellec [2].

Cette chercheuse de l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM) recense, parmi les facteurs à prendre en compte pour expliquer ces ambitions japonaises :

— la dépendance énergétique et commerciale de l’archipel ;

— sa vocation maritime (qui l’a conduit à construire une marine militaire performante) ;

— l’expérience du pays en matière d’antipiraterie, notamment la formation de garde-côtes à Singapour, en Malaisie, en Indonésie (qui a contribué à réduire très fortement la piraterie dans les détroits entre l’océan Pacifique et l’océan Indien) ;

— l’ambition du Japon de décrocher un siège permanent au Conseil de sécurité, et de « transformer sa richesse en puissance », sortant de ce qui a été jusqu’ici surtout une « diplomatie du chéquier ».

Le Japon, champion de l’aide publique au développement à l’ensemble du continent africain, accorde une aide civile à Djibouti depuis plus de vingt ans : centrale électrique solaire, équipements agricoles, lutte contre la sécheresse, studios de radio-télévision, etc. La coopération japonaise finance en partie la construction, au port de conteneurs de Doraleh, à Djibouti, d’un centre régional de formation des experts garde-côtes.

Rente stratégique

Dans l’immédiat, Djibouti s’apprête à encaisser les dividendes d’une troisième base permanente : le loyer annuel pour la nouvelle base japonaise a été fixé à 30 millions de dollars – une somme comparable, pour le moment, aux royalties versés par le gouvernement américain (mais, dans ce cas, pour 2 000 hommes). Les Français s’acquittent d’un loyer de 30 millions d’euros (pour 2 850 hommes). Plusieurs armées étrangères – espagnole, allemande notamment – qui disposent également de facilités à Djibouti, mais pas de bases permanentes, versent des compensations plus réduites. Le petit Etat, dont la rente stratégique (aérienne et portuaire) est la seule ressource, est redevenu un point focal : il y a quelques semaines, on y a même aperçu l’amiral commandant la marine iranienne.

Côté français, la tendance reste plutôt au « décrochage ». La 13e demi-brigade de la Légion étrangère (DBLE), stationnée depuis un demi-siècle à Djibouti, devrait être transférée en mai prochain à Abou Dhabi, où l’armée française a ouvert une nouvelle base. Le bail qui lie la France au gouvernement djiboutien prend fin l’an prochain, et devra être renégocié, dans un contexte d’effectifs en baisse. Le nouvel accord de défense entre Paris et Djibouti pourrait être signé fin janvier, grâce à un passage-éclair dans la Corne de l’Afrique du nouvel « Air Sarko One »

21/01/11 (B587) Nouvelles de Somalie – forces somaliennes et AMISOM ont besoin de fonds pour poursuivre leurs opérations – Echec d’une tentative de piraterie aérienne en Somalie – l’ONU salue le lancement de la formation de 500 policiers à Djibouti (3 articles)

________________________ 3 – Afrique Actu

Somalie : forces somaliennes et AMISOM ont besoin de fonds pour poursuivre leurs opérations

Les soldats du Gouvernement fédéral de transition (GFT) et les soldats de la paix de la Mission de l’Union africaine (AMISOM) qui tente de stabiliser la Somalie, ravagée par la guerre civile, risquent de ne plus être payés pour leurs opérations, fautes de financement internationaux suffisants, a mis en garde jeudi le Représentant spécial de l’ONU en Somalie, Augustine Mahiga.

« Je saisis cette occasion pour informer que le Fonds d’affectation spéciale de l’ONU qui sert à couvrir les salaires des soldats de l’AMISOM et du GFT est à son plus bas niveau », a-t-il déclaré lors d’une réunion du Comité mixte de sécurité pour la Somalie et de ses partenaires des pays voisins, organisée jeudi à Djibouti.

Dans son exposé sur la situation en Somalie devant Conseil de sécurité la semaine dernière, il avait déjà tiré la sonnette d’alarme et lancé un appel à d’autres organisations internationales pour aider l’ONU à financer et soutenir l’AMISOM, qui tente de reprendre le contrôle de la capitale somalienne, Mogadiscio, assiégée par les milices islamistes d’Al-Shabaab.

Le Conseil de sécurité a déjà autorisé une augmentation de 50% des effectifs de l’AMISOM, qui doit passer de 8.000 à 12.000 soldats de la paix.

Le Comité mixte de sécurité pour la Somalie a été mis en place il y a deux ans, en vertu d’accords de paix signés entre le GFT et certains groupes islamistes, avec l’objectif de renforcer les capacités de maintien de l’ordre et de la sécurité du gouvernement somalien.

Il est composé de hauts représentants des institutions de sécurité du GFT, de l’AMISOM, de l’ONU, et de la communauté internationale, notamment l’Union européenne et la Ligue des Etats arabes, ainsi que l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), et des pays comme la Norvège, l’Espagne, la Suède, le Royaume-Uni et les États-Unis.

Lors de la réunion qui s’est tenue jeudi à Djibouti, le vice-Premier ministre somalien, Mohamed Ali Abdiweli, a souligné l’importance du travail du Comité mixte pour atteindre l’objectif de stabilisation fixé.

De son côté, Augustine Mahiga a insisté sur la nécessité d’orienter les stratégies militaires de manière à soutenir les principaux objectifs politiques du GFT, qui incluent l’élargissement de l’espace de débat politique à toutes factions et communautés, la réconciliation avec les entités rivales et groupes armés rebelles et la facilitation de consultations pour parvenir à la rédaction d’une constitution.

L’Accord de Djibouti, signé en 2008 et parrainé par l’ONU, prévoit l’intégration de toutes les factions armées dans une coalition, à l’exception des opposants irréductibles, comme les dirigeants islamistes d’Al-Shabaab. Augustine Mahiga a aussi insisté sur la nécessité de transcrire cette exigence dans la composition des forces de sécurité somaliennes qui doivent, selon lui, « être une entité inclusive dans laquelle toutes les parties prenantes sont représentées ».

« Nous devons faire en sorte que les forces de sécurité somaliennes soient plus représentatives de la population somalienne, avec la participation de tous les clans et de toutes les communautés », a-t-il insisté, un point de vue partagé par le chef de l’AMISOM, Bourbacar Diarra.

________________________ 2 – Afrique Avenir

Echec d’une tentative de piraterie aérienne en Somalie

Deux Somaliens armés ont tenté de prendre en otage un avion civil à Bosaaso (nord-est) qui devait se rendre à Djibouti, a confié mardi à APA, le chef de la police de l’aéroport de la ville.

Le policier qui parlait sous le couvert de l’anonymat a expliqué que les pirates qui tentaient de fuir avaient été arrêtés suite à un échange de tirs avec la police.

“L’un des deux pirates a été blessé au cours de la fusillade”, a indiqué le chef de la police, ajoutant que “tous les passagers sont sains et saufs”.

Les enlèvements et les actes de piraterie sont fréquents dans les régions du nord-est de la Somalie, qui est sous le contrôle du gouvernement semi-autonome du Puntland.

La Somalie est sans gouvernement central depuis 1991, date à laquelle, l’ancien président Siad Barre a été renversé par les chefs de guerre des différents clans somaliens.

_________________________ 1 – Afrique Actu

Somalie : l’ONU salue le lancement de la formation de 500 policiers à Djibouti

A l’occasion d’une cérémonie inaugurant la formation de 500 recrues de la police somalienne à l’Académie de police de Djibouti, le Représentant spécial de l’ONU pour la Somalie, Augustine P. Mahiga, a rappelé que la restauration de la sécurité dans ce pays était l’un des piliers essentiels de l’accord de paix.

« C’est l’une des priorités du Gouvernement fédéral de transition (GFT) pour promouvoir la stabilité, créer un environnement politique et avancer dans la réconciliation, tout en facilitant la reconstruction et le développement », a-t-il ajouté.

En présence du Président somalien Sheikh Sharif Sheikh Ahmed, il a remercié le gouvernement du Japon, les partenaires de l’ONU dans le pays et les organisations régionales pour leur soutien au GFT, avant de féliciter le Président de Djibouti, Ismail Omar Guelleh, également présent, pour sa coopération.

Augustine P. Mahiga a décrit Djibouti comme « un exemple exceptionnel de soutien » que pouvaient apporter les acteurs régionaux, « pour fournir un environnement politique propice à la mise en oeuvre de l’Accord de paix de Djibouti », qui prévoit notamment le renforcement des institutions et des capacités du GFT. Il a également souligné « l’avantage unique » qu’offrait Djibouti, « pays limitrophe de la Somalie, avec la même culture et une langue commune ».

Dans son allocution, le Représentant de l’ONU a également exprimé sa gratitude au gouvernement du Japon pour « son importante contribution de 10 millions de dollars au Fonds d’affectation spéciale du Bureau politique de l’ONU pour la Somalie (BPNUS) ». Sans lui, « ce nouveau projet de formation de policiers n’aurait pas été possible », a-t-il insisté.

En plus de fournir des allocations et des salaires pendant six mois, le financement japonais contribue à couvrir le coût des équipements de la police somalienne, tels que des véhicules spécialisés, du matériel de communication et la reconstruction ou la réhabilitation des infrastructures dans la capitale somalienne, Mogadiscio.

Après avoir salué le soutien de la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) pour les efforts déployés afin que cette formation soit possible, Augustine P. Mahiga a souligné qu’une « police somalienne bien formée, avec de hautes valeurs morales, capable d’assurer un soutien à nos forces, et motivée par des salaires réguliers » était nécessaire.

Augustine P. Mahiga a enfin rappelé que le BPNUS continuerait « de redoubler d’efforts pour mobiliser des ressources permettant de financer les forces de sécurité somaliennes », indiquant que les partenaires internationaux de l’ONU, dont l’Union africaine (UA), l’Union européenne (UE), l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) et les Etats-Unis, poursuivraient aussi leur soutien au développement du secteur de la sécurité. Il a toutefois souligné qu’« en dernier ressort, la responsabilité incombe au gouvernement ».

« Le processus de sécurité est une processus sur le long terme. Il est l’une des tâches essentielles de la GFT pour gagner légitimité, confiance et crédibilité auprès des Somaliens et de la communauté internationale », a conclu le responsable onusien. « À la fin, il appartient au GFT de prendre la responsabilité de son propre pays »

20/01/11 (B587) Radio-Trottoir. La campagne de l’UMP bat son plein dans l’ancien club hippique actuellement transformé en club de bourricots de l’UMP. (Lectrice)

Le bal des bourricots de l’UMP

Deux cents cinquante femmes venues de tous les horizons en grande majorité les femmes et les filles de militaires et de fonctionnaires sans oublier notre Leila

II et la belle épouse de Omar Vincent aux côtés de l’épouse d’Ismaël Tani, la sœur de Fahmy El Hag qui a vendu en expropriant par la force de la police des centaines originaires de Doraleh.

Le beauf de Ismaël Tani représentant des sociétés koweitiennes n’a toujours pas remboursé les travailleurs qu’il avait embauché lors de la construction de la cité Saoudienne.

Pourtant l’Arabie Saoudite lui avait remis la totalité des fonds pour la construction de cette cité en principe à caractère social mais dont les prix de ventes ont été inabordables pour les travailleurs moyens premiers destinataires.

Le bal a commencé vers les 20 heures, la musique battait son plein durant des heures et des discours de l’UMP ont fusé.

Le discours le plus remarqué a été celui de Vincent qui grâce à Arnaoud a raflé la présidence par intérim du PSD alors que le vieux Gabayo lui avait désigné avant de partir définitivement avait désigné Callixte pour assuré l’intérim tendant à préparer des élections.

Mais les drôles salades du PSD ne nous intéressent pas.

C’est plutôt le discours virulent et sa conclusion alarmante encourageant IOG à éliminer tous ceux qui se mettent sur son chemin.

Faut-il rappeler que le vieux Vincent ennemi numéro 1 d’Adan Robleh se trouvait à Loyada en compagnie de son maître à penser Ismaël Tani et de Idriss Baby et toutes les informations recueillies à cette époque confirment que Janaaleh aurait été tué par un cousin de Vincent lui aussi membre du FLCS pour que ce Janaaleh ne parle plus car il aurait pu dévoiler ses commanditaires pour liquider Adan Robleh que les chirurgiens de l’hôpital Bouffard ont pu le sauver.

Ce drame inoubliable doit nous éclairer à mieux comprendre la volonté d’Omar Vincent, et surtout de saisir le pourquoi il demande à IOG de renforcer les exécutions extrajudiciaires et de l’appliquer aux hommes politiques comme Aden Robleh pour qu’ils n’entravent pas la bonne marche du 3ème mandat anticonstitutionnel.

Au vieux Omar Vincent s’il n’est pas devenu sénile, il ne faut pas qu’il oublie, il faut qu’il se rappelle qu’un homme averti en vaut deux, mais attention aussi aux boomerangs.

Il ne faut pas oublier que la tribune de ce bal a coûté presque 200 millions de francs djibouti sur le Budget de l’Armée dite Nationale car actuellement l’AND est partie transformée en milice du Dictateur-sanguinaire tandis que la main-d’œuvre et le maître d’œuvre ont été le Génie militaire sur les ordres du Général propagandiste de son cousin IOG.

Non seulement le général Zakaria participe aux côtés du candidat illégal lors de ses déplacements et képi IOG sur la tête les galons sur les épaules. Quel scandale !

STOP AUX INGERENCES DES FORCES ARMEES AUX SERVICES DU DICTATEUR CANDIDAT!

Une danseuse du quartier 3

21/01/11 (B587) Yémen Express – Manifestations au Yémen pour des réformes politiques – 178 policiers tués en 2010 – Manifestation dispersée au Yémen – un journaliste condamné – une femme tuée, onze blessés dans des accrochages dans le Sud – l’assassin d’un Français condamné à mort, 10 ans prison pour l’imam Aulaqi (6 articles)

______________________ 6 – Ouest France

Manifestations au Yémen pour des réformes politiques

Plusieurs milliers de Yéménites ont manifesté jeudi dans le sud du pays pour dénoncer l’insuffisance d’un projet gouvernemental de réformes institutionnelles qui limiterait notamment le nombre de mandats présidentiels. Rassemblés dans la ville de Taiz, les manifestants ont estimé que les modifications proposées par le président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis une trentaine d’années, n’allaient pas assez loin.

«Dirigeants corrompus»

«Nous exigeons des amendements constitutionnels, mais des amendements constitutionnels qui n’aboutissent pas au maintien du dirigeant actuel et de la transmission du pouvoir à ses enfants», a dénoncé Mohammed al-Sabry, dirigeant du parti islamiste Islah. «Nous ne laisserons pas ces dirigeants corrompus se maintenir au pouvoir et nous sommes prêts à camper dans les rues pour le bien de notre pays, pour le libérer des mains de la corruption. »

Ces manifestations surviennent alors que la Tunisie est entrée dans une phase de transition après le départ, sous la pression de la rue, de son président Zine ben Ali, qui régnait depuis 1987.

Deux dollars par jour

Parmi les mesures proposées par le Congrès général du peuple, le parti de Saleh, un amendement limiterait l’exercice du pouvoir suprême à deux mandats de sept ou cinq ans. Mais l’opposition yéménite et les manifestants jugent que cette disposition ne garantit pas que Saleh ne briguerait pas un nouveau mandat.

Le Yémen est confronté à un chômage croissant et les réserves pétrolières qui ont longtemps soutenu l’économie sont en train de se réduire. La moitié des 23 millions de Yéménites vivent avec moins de deux dollars par jour.

Suicide

Deux manifestations ont eu lieu cette semaine sur le campus de l’université de Sanaa pour protester contre les régimes autocratiques arabes, visant notamment Saleh. «Partez avant que vous y soyez forcés», pouvait-on lire sur certaines pancartes.

Et mercredi, selon le quotidien pan-arabe Achark al Aoussat, un jeune chômeur yéménite a tenté de s’immoler par le feu dans la province de Baïdah (sud), imitant le geste de Mohamed Bouazizi, ce jeune Tunisien dont le suicide est considéré comme l’élément déclencheur du mouvement qui a balayé la famille Ben Ali.

Le père du jeune homme a cependant déclaré à la télévision publique yéménite que son fils avait été brûlé accidentellement dans l’incendie de la maison familiale. Une mise au point dont certains doutent de la sincérité.

______________________ 5 – Le Figaro avec AFP

Yémen: 178 policiers tués en 2010

Le ministère yéménite de l’Intérieur a annoncé aujourd’hui avoir perdu en 2010 au moins 178 de ses agents et officiers, tués notamment dans la lutte contre Al-Qaïda et les sécessionnistes sudistes. Dans un communiqué, le ministère précise qu’au total "1.030 membres des forces de sécurité ont été tués ou blessés en 2010" dans l’exercice de leur fonction consistant à "préserver la sécurité et la stabilité et à lutter contre le terrorisme, les hors-la-loi et le crime".

Il fait référence à Al-Qaïda dans la Péninsule arabique (Aqpa), très actif dans le centre, le sud et l’est du Yémen, et au Mouvement sudiste qui prône une sécession du Sud, un Etat indépendant jusqu’en 1990. L’armée, engagée aux côtés des forces de sécurité, a subi d’énormes pertes humaines l’année dernière dans des embuscades ou des affrontements avec des insurgés d’Al-Qaïda ou des membres du Mouvement sudiste.

______________________ 4 – Le Figaro avec AFP

Manifestation dispersée au Yémen

Les forces anti-émeutes yéménites ont dispersé aujourd’hui à Sanaa, en tirant en l’air, une manifestation d’étudiants qui réclamaient un changement démocratique.

Les étudiants au nombre d’un millier ont tenté de sortir du campus de l’Université de Sanaa pour se rendre sur la place Tahrir, dans le centre de la ville, mais les forces anti-émeutes ont dispersé la manifestation en tirant en l’air à balles réelles.

Les étudiants ont alors défilé sur le campus en scandant des slogans appuyant le soulèvement populaire en Tunisie et appelant les "peuples arabes à se révolter contre leurs dirigeants".

Un millier d’étudiants yéménites avaient déjà manifesté dimanche à Sanaa, appelant les peuples arabes à se soulever contre leurs dirigeants à l’instar des Tunisiens. Au pouvoir depuis 32 ans, le président yéménite Ali Abdallah Saleh a été réélu en septembre 2006 pour un nouveau mandat de sept ans. Un projet d’amendement de la Constitution, en discussion au Parlement malgré le refus de l’opposition, pourrait ouvrir la voie à une présidence à vie pour l’actuel chef de l’Etat.

______________________ 3 – Le Figaro avec AFP

Yémen: un journaliste condamné

Un tribunal yéménite a condamné mardi à cinq ans de prison un journaliste proche de l’imam radical Anwar Al-Aulaqi, reconnu coupable d’avoir travaillé pour le compte du réseau extrémiste Al-Qaïda.

Abdel Ilah Haydar Shaea, détenu depuis le 16 août, a été reconnu coupable d’avoir "fait venir au Yémen des éléments pour les aider à s’enrôler dans Al-Qaïda", "pris des photos de bâtiments des services de sécurité, d’ambassades et d’intérêts occidentaux et incité al-Qaïda à les viser" par des attentats.

Le juge du tribunal chargé des affaires terroristes du Sanaa l’a accusé également d’avoir aidé à diffuser les communiqués d’Al-Qaïda et contribué à la publication de son magazine online, "Sada al-Malahem" ("L’écho des batailles").

Ce jugement intervient au lendemain de la condamnation par le même tribunal à dix ans de prison d’Aulaqi, placé par Washington sur sa liste des cibles à éliminer. Aulaqi est connu pour avoir entretenu une correspondance avec le commandant américain Nidal Hassan, auteur présumé de la fusillade qui a fait 13 morts en 2009 sur la base de Fort Hood (Texas). Il a été aussi mis en cause dans l’attentat raté commis sur le vol Amsterdam-Detroit le jour de Noël en 2009, revendiqué par Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa).

Le journaliste, 34 ans, un spécialiste d’Al-Qaïda qui se présentait comme proche de l’imam Aulaqi, a rejeté le verdict, affirmant que "la justice oeuvre pour les services de renseignement". Son procès s’était ouvert le 26 octobre.

Un autre accusé, Abdel Karim Daoud al-Chami, 28 ans, a été condamné à deux ans de prison pour les mêmes chefs d’inculpation.

L’organisation Reporters sans frontières avait "condamné fermement les accusations abracadabrantes portées contre Abdoul Ilah Haydar Shaea" et exigé sa libération immédiate.

_________________________ 2 – Romandie News (Ch) avec AFP

Yémen: une femme tuée, onze blessés dans des accrochages dans le Sud

Une femme a été tuée et sept autres civils et quatre soldats ont été blessés lors d’affrontements entre l’armée et des activistes du mouvement séparatiste dans le sud du Yémen, a-t-on appris lundi de sources médicales.

Adhba Yahia Hussein a été tuée dimanche soir par la chute d’un obus sur sa maison à Habilayn, dans la province de Lahej, ont indiqué à l’AFP des habitants faisant état également de six blessés parmi les membres de sa famille.

Au total, sept blessés ont été admis lundi à l’hôpital, a pour sa part déclaré à l’AFP une source médicale.

L’explosion de l’obus est survenue lors de violents affrontements ayant opposé des insurgés armés, barricadés à l’intérieur de Habilayn, aux forces armées, déployées autour de la ville, ont affirmé les habitants.

Pour sa part, l’armée a déploré quatre blessés dans ses rangs, a indiqué à l’AFP un responsable des services de sécurité, ajoutant que les armes se sont tues en fin d’après-midi.

Les forces armées, qui tentaient depuis décembre d’entrer à Habilayn, un bastion du Mouvement sudiste, séparatiste, ont réussi à prendre le contrôle de plusieurs villages et positions autour de la ville d’où se sont retirés les insurgés, ont indiqué à l’AFP des habitants.

"Les forces de sécurité, soutenues par des unités de l’armée, ont réussi à renforcer la sécurité et la stabilité dans la région de Habilayn", a rapporté pour sa part l’agence officielle Saba sans préciser l’état d’avancement des forces gouvernementales.

Des renforts militaires, dont des dizaines de transports de troupes, des chars et des blindés, acheminés à la mi-décembre dans la province de Lahej, peinaient depuis à avancer sur Habilayn, tenue par des hommes armés du Mouvement sudiste.

Dans la province voisine de Chabwa, les autorités ont arrêté 12 partisans du Mouvement sudiste pour avoir scandé des slogans séparatistes lors d’un rassemblement organisé par le pouvoir, a indiqué à l’AFP un responsable local.

Ce rassemblement, auquel assistaient des militants du parti au pouvoir, le Congrès populaire général, était organisé à Ataq, chef-lieu de la province de Chabwa, dans le cadre de la campagne pour les législatives d’avril, contestées par l’opposition.

Le sud du Yémen, qui était un Etat indépendant avant 1990, est le théâtre d’une contestation de sudistes qui réclament l’autonomie voire l’indépendance.

Le réseau Al-Qaïda est également de plus en plus actif dans le Sud.

_________________________ 1 – AFP

Yémen: l’assassin d’un Français condamné à mort, 10 ans prison pour l’imam Aulaqi

La justice yéménite a condamné lundi à mort le meurtrier d’un Français, accusé d’avoir agi sous l’instigation de l’imam radical Anwar al-Aulaqi qui a été condamné par contumace à dix ans de prison.

Hicham Assem a été reconnu coupable du meurtre de Jacques Spagnolo, contractant de la société française Spie auprès du groupe énergétique autrichien OMV, abattu au siège du groupe près de Sanaa le 6 octobre.

Il avait également blessé par balle un Ecossais, responsable de la sécurité de la compagnie au siège d’OMV.

Assem, qui a comparu devant le tribunal, a affirmé qu’il avait l’intention de faire appel.

Dans le même temps, le tribunal a condamné Anwar al-Aulaqi par contumace à dix ans de prison pour "appartenance à une bande armée", "action dans le cadre d’un groupe terroriste" et "incitation à tuer des étrangers".

Un autre membre de sa famille, également jugé par contumace, Othman Aulaqi, a été condamné pour les mêmes chefs d’inculpation à huit ans de prison.

Selon le tribunal, l’assassinat de Jacques Spagnolo a été perpétré "sous l’instigation d’Anwar et Othman Aulaqi".

Aulaqi, qui serait réfugié dans une zone tribale du Yémen, est placé par Washington sur sa liste des cibles à éliminer.

Le 6 novembre, un tribunal yéménite avait ordonné son arrestation de "gré ou de force".

Le 21 décembre, le ministre américain de la Justice Eric Holder avait estimé que l’imam américano-yéménite constituait une menace aussi grande que le chef d’Al-Qaïda Oussama ben Laden et que les Etats-Unis feraient "tout ce qu’ils peuvent" pour le "neutraliser".

Aulaqi, 39 ans, est connu pour avoir entretenu une correspondance avec le commandant américain Nidal Hassan, l’auteur présumé de la fusillade qui a fait 13 morts en novembre 2009 sur la base de Fort Hood (Texas).

L’imam est également mis en cause dans l’attentat raté commis sur le vol Amsterdam-Detroit le jour de Noël, revendiqué par Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa).

Il avait appelé à tuer des Américains, dans un article paru dans Inspire, la revue anglophone en ligne d’Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa), a rapporté dimanche le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE.

"Le gouvernement comme les citoyens (américains) privés doivent être pris pour cible", affirme-t-il dans cet article.

Il a également affirmé qu’il était permis d’escroquer les richesses de l’ennemi et a exhorté les musulmans à utiliser l’argent volé pour financer la guerre sainte, selon SITE.

En novembre, l’imam Aulaqi avait déjà appelé à tuer des Américains "sans hésitation": "N’hésitez pas à tuer les Américains. Combattre Satan ne nécessite pas de fatwa (décret religieux). C’est eux ou nous", avait affirmé l’imam américano-yéménite dans une vidéo de 23 minutes rapportée par SITE.

21/01/11 (B587) A Djibouti comme ailleurs, les tortionnaires doivent être dénoncés, un à un ! (Par Bouh Warsama)


Retrouvez l’intégralité des chroniques
de Bouh Warsama : lien

A Djibouti comme ailleurs, les tortionnaires doivent être dénoncés, un à un, pour être mis nominativement au « banc international des accusés » pour crimes contre l’humanité.

Bouh Warsama

Depuis bien des années, constat est fait qu’Ismaïl Omar Guelleh et quelques « laquais tortionnaires », qui sont capables de tuer père et mère sur ordre et pour quelques deniers de Judas, font peu de cas de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, adoptée le 10 décembre 1948 par l’Organisation des Nations Unies.

Déclaration de l’ONU qui, dans son article 5, fut le premier texte international à déclarer illégale la torture.

– « Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ».

Bien d’autres textes régionaux et internationaux sont venus depuis compléter ces mesures et interdire la torture dont la Convention européenne des Droits de l’Homme qui fut adoptée en 1951 par le Conseil de l’Europe et qui est reconnue depuis comme étant le premier traité, en son article 3, interdisant la torture.

La Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples n’est pas en reste sur ce point.

S’inspirant des décisions prises précédemment et réunie en sa 32ème session ordinaire, qui s’est tenue à Banjul en Gambie, du 17 au 23 octobre 2002, elle reconnaissait alors la nécessité de prendre des mesures concrètes d’application des dispositions en vigueur relatives à l’interdiction de la torture et des peines ou des traitements cruels, inhumains ou dégradants sur le continent africain.

– Les évènements récents de Tunisie et les accusations portées contre la Police Politique locale nous renvoient à tous les sévices physiques et psychologiques, aux viols et aux tortures subies à Djibouti par les populations.

Qu’elle concerne les femmes, les hommes et pire encore les enfants victimes, cette torture est l’expression d’une forme aigüe de sadisme et de perversité sans limite. Actes dépassant parfois, et de loin, ce que peut faire le pire animal dans la nature.

Vétérinaires et experts sont catégoriques sur le sujet ; les animaux d’une même espèce ne luttent jamais à mort, le vainqueur épargne le vaincu.

A Djibouti, sous le joug des tortionnaires d’IOG, bien des victimes sont privées de cette protection, de cette garantie de survie. Après qu’ils aient souffert sous la torture et refusé de baisser la tête, soit on les « suicide », soit on les « efface » ouvertement et on les enterre quasi immédiatement.

Torturer ? C’est le moyen d’expression du « faible et du lâche », le dialogue dans l’horreur. Ce n’est point une fatalité comme certains tenteraient de nous le faire croire pour essayer de disculper leurs « complices ».

Certes, c’est un moyen employé parfois pour obtenir des aveux mais le plus souvent un acte délibéré pour terroriser des populations ou des organisations, en ciblant un à un chaque membre d’un groupe de personnes, afin que les autres restent passifs de peur d’être victimes des pires sévices à leur tour.

Cette torture, telle qu’elle est pratiquée sous toutes ses formes les plus abjectes, est quasi exclusivement l’apanage de quelques « laquais fanatiques » au service d’Ismaïl Omar Guelleh et de Kadra Mahamoud Haïd. Le couple se limitant, quant à lui, à être le donneur d’ordres verbaux et se gardant bien, l’un comme l’autre, de s’impliquer directement dans ces actes criminels.

Le moment venu, face à un Tribunal (car il y aura forcément comparution et jugement un jour prochain), ils tenteront de faire croire « qu’ils n’étaient pas informés des actes de tortures » et que la faute incombe donc pleinement et exclusivement aux « laquais tortionnaires » ayant pris des initiatives malheureuses.

Tant Ismaïl Omar Guelleh que Kadra Mahamoud Haïd ont pris toutes les mesures conservatoires de leurs seuls intérêts en n’établissant pas d’ordre écrit sur la torture.

Tout est verbal, il ne subsiste donc pas une quelconque trace des ordres donnés……….. ! Les « laquais fanatiques » qui n’ont de cesse de torturer des femmes, des hommes et des enfants innocents devraient réfléchir plus longuement sur la précarité de leur situation vis-à-vis de la justice internationale lorsqu’elle viendra « frapper à leur porte », où qu’ils se trouveront alors.

En attendant que passe enfin la justice, cette torture que nous n’avons pas de cesse de dénoncer depuis bien des années par tous les moyens dont nous disposons est à considérer comme étant la technique privilégiée d’intimidation et de terreur, la pierre angulaire du régime Guelleh pour maintenir les populations de Djibouti – tout particulièrement celle du Nord, de l’Ouest et du Sud Ouest – sous le joug du pouvoir tyrannique de la « pensée unique ».

– La question que nous posons est celle consistant à « savoir si la fin peut justifier l’utilisation de tous les moyens pour y parvenir ? »

Bien qu’il existe un cadre juridique et institutionnel impressionnant sur le plan international pour prévenir tout acte de torture, qu’elle soit physique ou psychologique, celle-ci continue d’être largement tolérée, pratiquée et encouragée sur ordre de l’un ou l’autre des « squatters opportunistes, occupant le Palais présidentiel » – entendez par là Ismaïl, Omar Guelleh et Kadra Mahamoud Haïd.
Donneurs d’ordres de ces actes odieux qui assurent une temporaire impunité à leurs laquais du moment et les paient grassement…

Ephémère impunité qui perdure, tout le moins, depuis 1999 pour les auteurs d’actes de tortures mais les place de facto sur le même banc des accusés que le « couple infernal ».

– La torture n’a aucune justification.

Abdi Dembil, comme bon nombre de ses complices, voire même certains de ses subordonnés, a sa place de réservée sur le « banc international de l’infamie ».

En effet comme bien d’autres dont la liste sera publiée, en temps et en heure, Abdi Dembil devra bientôt justifier ses actes de torture et leur caractère infâmant devant un Tribunal.

Comme le précisent les textes de Justice internationale, rien ne saurait justifier la torture ni aucune forme de peine ou de traitement cruel, inhumain voire dégradant dans toute société, à tout moment, en toute circonstance.

« J’ai compris qu’il ne suffisait pas de dénoncer l’injustice, il fallait donner sa vie pour la combattre » (extrait des Justes)
Albert Camus

21/01/11 (B587) Radio-Trottoir : une nouvelle escroquerie aux logements sociaux. Les obligés imposent aux postulants à l’acquisition d’un logement social de verser des commissions supplémentaires non justifiées … (Lecteur)

Pour rappel, le projet Hodan 2 est une continuité du projet Hodan 1, dont la finalité était de construire des logements sociaux pour aider ‘la classe moyenne Djiboutienne’ à accéder aux logements.

L’engouement des Djiboutiens pour la première phase Hodan 1 a aiguisé l’appétit des prédateurs au pouvoir … Toujours prompt à s’enrichir illégalemlent sur le dos du peuple, ils ont organisé une spéculation honteuse sur l’octroi des logements de la 2ème phase. Façon la plus « trabelsienne » selon le terme à la mode en ce moment. Je m’explique :

Comme ce fut le cas pour la 1ère phase, la 2ème phase a été lancée en juin 2008 à coup de publicité répétitive sur la RTD.

Vue la crise immobilière qui sévit en ce moment à Djibouti, les dossiers de demande ojnt afflués à la SID au point que celle-ci compte plus de 2.000 dossiers selon le sieur Soubaneh pour une offre d’un peu plus de 600 logements.

Pour ouvrir un dossier, le demandeur devait payer 105.000 FdJ, signer quelques documents, prouver qu’il n’était pas propriétaire d’un logement et commencer à payer des échéances pour parvenir à un montant total de 600.000 Fdjen deux ans. A la condition aussi d’être bien placé dans la liste ou d’avoir de bonnes relations, puisque seuls 1/3 des candidats seront récompensés ! (600 sur 2.000 env.).

Pour se remplir leurs poches, les tontons du régime (nos Trabelsi locaux) ont eu une idée : utiliser la BIS et la BCIMR pour spéculer sur l’octroi des logements et ainsi toucher le jackpot comme d’habitude ?

Oui, vous avez bien entendu, selon l’aveu même de Soubaneh qui a été confirmé par un haut dirigeant de l’une deux banques, la SID va laisser ces deux vieilles banques de la place (en perte de vitesse et en perte de clients) spéculer sur l’octroi des logements.

Certes, elles vont non pas acquérir les logements en les payant cash ! Mais elles vont proposer aux clients interessés d’intervenir comme ‘intermédiaires" entre eux et la SID moyennant une commission d’intermédiation très confortable !!

Je lance un appel à toutes mes soeurs et à tous mes frères, qui ont déposé des demandes auprès de la SID, pour qu’ils se renseignent afin de confirmer (ou de contredire mes dires) et d’agir ensuite en manifestant leur refus de participer (financièrement) à cette nouvelle escroquerie de masse, qui ne profitera qu’à une petite poignée de nantis, déjà cousus d’or …

Bravo Guelleh, je ne sais si tu pourras finalement te maintenir en avril 2011, mais le bénéfice est déjà dans tes poches !

20/01/11 (B587) LDDH / Le Peuple Djiboutien n’a aucune confiance dans les élections inconstitutionnelles, ni surtout dans les élections mascarades programmées pour le 8 avril 2011.



Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 20 JANVIER 2011

Le Peuple Djiboutien n’a aucune confiance dans les élections inconstitutionnelles,
les élections mascarades programmées pour le 8 avril 2011

Bref compte-rendu de la visite de la Délégation de Democracy International
au président de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH)

Le 18 janvier 2011, une importante délégation de Democracy International, composée de :

– Monsieur Christian HENNEMEYER Expert ;

Vincent IRE TOBBI Expert en élection;
– Kevin COLBOURNE directeur.

s’est rendue au quartier V pour un entretien avec le Président de la LDDH et ses proches collaborateurs afin de « discuter de la loi électorale, ainsi que de l’environnement des médias, de la préparation des élections, de la participation citoyenne et enfin de l’implication des partis politiques ».

Monsieur Farah ABADID HELDID, membre de la LDDH et de l’UAD a été invité à assister à cette réunion afin d’expliquer en tant que membre actif du MRD parti politique de l’opposition constamment harcelé par la dictature au pouvoir, les dernières informations de tromperies inadmissibles lors de la présentation de la nouvelle année.

La délégation de Democracy International a exposé ses activités depuis ces
derniers mois.

Quant à nous, nous avons agréablement apprécié les efforts de Democracy International pour favoriser des élections libres et équitables.

Toutefois, nous estimons que les élections présidentielles du 8 avril 2011 sont d’office faussées par la présence d’un grand nombre d’étrangers venus de Mogadisio et Diré-Dawa et qu’elles sont surtout rendues caduques car inconstitutionnelles.

Farah ABADID a soulevé avec beaucoup de précision le problème que rencontre l’UAD en montrant la mauvais foi du dictateur-candidat qui, pour justifier un Décret fondé sur un faux document qu’il a lui-même concocté et en affirmant qu’il produirait une autre pièce alors qu’il n’a jamais déposé au Tribunal.

Cette nouvelle fausse pièce prouve encore l’acharnement et la peur d’Ismaël Omar Guelleh à l’égard du MRD en particulier et de l’UAD en général. Pour plus de précisions, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) publiera, dans les jours qui suivent, un Tableau de Bord sur les élections mascarades en République de Djibouti.

NOEL ABDI Jean-Paul