11/10/07 (B416) Clarification attendue sur l’ADI. La campagne, bien orchestée au sujet d »affaires de péodphilie, qui ressort actuellement, est destinée à donner une nouvelle explication « guelléenne » à l’affaire Borrel. Merci d’avoir fait le rapprochement !

_______________________________ Note de l’ARDHD

Dans un long article publié par l’ADI  » L’autre vérité », le journaliste fait la liaison entre l’affaire Borrel et des affaires de pédophilie qui auraient été commises par des français et etouffés à la demande des services français diplomatiques.

Il est tout à fait possible qu’il y ait eu ce type d’affaires. Mais pourquoi les ressortir aujourd’hui en les mélant avec l’assassinat de Bernard Borrel. Bizarre ! D’autant plus que le nombre de publications officielles sur le sujet, prouve qu’il s’agit d’une campagne bien orchestrée … par qui ? Guelleh bien entendu ! Qui d’autre sinon ?

Bernard Borrel et son épouse ont été calomniés en son temps, dans La Nation : affaires de moeurs, de pédophilie, d’adultères et autres. Maintenant, celui qui était au banc des accusés, devient le Juge protecteur des victimes et il aurait été tué pour cela.

Allons, ne changez pas d’arguments au gré du vent. Une ligne de communication ne peut être crédible que si l’argumentation est stable … Sinon, tout le monde sourie avec commisération …

_____________________________________ Extrait de l’ADI

DJIBOUTI (ADI) – 10 Oct 2007-  Après le communiqué du Parquet de Djibouti daté d’hier, qui a confirmé le retentissant article publié lundi dernier par le journal La Nation, nous apprenons de source judiciaire qu’un juge d’instruction du Tribunal de Première Instance, M. Djilani Ibrahim, aurait lancé des convocations pour la fin de cette année à l’encontre de nombreux Français qui auraient séjourné à Djibouti dans les années 90.

En charge d’un volumineux dossier de pédophilie, ce magistrat aurait notamment convoqué un ancien Ambassadeur de France, un ancien Chef de la Mission de Coopération, un ancien Consul Général, un ancien chef d’état-major général des FFDJ et son adjoint, ainsi que de nombreux coopérants, des enseignants, des prêtres et des militaires qui étaient tous en poste à Djibouti dans les années 90.

Certains, parmi ces responsables français ayant servi à Djibouti, sont accusés d’avoir étouffé un énorme scandale de pédophilie au moment de la mort de Bernard Borrel, ancien conseiller technique du ministre de la justice de l’époque.

Par ailleurs, des mandats d’arrêt auraient également été lancés à l’encontre des deux anciens conseillers français de l’ancien Président de la République, ainsi qu’un enseignant au lycée et des prêtres.

Un enseignant français qui enseignait au lycée, qui donnait des cours au foyer et qui recevait des enfants à son domicile aurait également fait l’objet d’un mandat d’arrêt.

Ce dernier qui fréquentait l’association « Portes ouvertes » où il dormait à la belle étoile avec des enfants aurait été expulsé de Djibouti par l’ancien Chef de Mission de la Coopération.

Ce scandale de pédophilie aurait déjà été évoqué à plusieurs reprises dans le cadre de l’information suivie à Paris pour assassinat sur la mort de Bernard Borrel, notamment à l’époque des juges français Marie-Paule Morrachinni et Roger Le loire, sans que, jusqu’à aujourd’hui, le lien n’ait pu être mis en évidence  entre différentes affaires de pédophilie survenues à Djibouti et l’affaire Borrel.

En effet, le traitement de certaines affaires de pédophilies qui ont été étouffées au cours des années 90 à Djibouti par les autorités françaises de l’époque donne un nouvel éclairage sur la mort de l’ancien conseiller technique et le comportement suspect des ces autorités françaises à cette époque.

Après plusieurs années de somnolence, ce dossier aurait été spectaculairement relancé par les plaintes déposées en mai dernier par deux jeunes garçons qui ont permis l’arrestation et l’incarcération le 25 Juillet 2007 d’un employé  de banque d’origine  pakistanaise et d’un ancien policier djiboutien.

Ils étaient les deux principaux organisateurs des réseaux pédophiles très structurés qui ont alimenté dans les années 90 et jusqu’à leur arrestation des responsables français installés à Djibouti.

Ces deux individus avaient mis en place un « véritable réseau de proxénétisme pédophile » en recrutant des enfants de la rue âgés de 10 à 13 ans qui étaient ensuite conduits au domicile des pédophiles français, en échange de 15 à 20.000 FD pour les proxénètes et de quelque 2 à 5000 FD pour les enfants. Certaines séances avaient même lieu à l’intérieur des casernes militaires des FFDJ. 

D’autres réseaux pédophiles opéraient à l’intérieur de la Cathédrale de Djibouti où prêtres, coopérants et militaires s’en donnaient à cœur joie pour faire leur choix parmi des enfants de la rue au destin chaotique et notamment de nombreux enfants éthiopiens qui fuyaient la guerre et la misère et qui n’avaient d’autres choix que d’échouer à la Cathédrale pour y  être hébergés par de très curieuses associations caritatives comme « Portes Ouvertes » et « Caritas » qui avaient leurs quartiers dans la cathédrale.
 
C’était du temps des « prêtres humanitaires », le père Peyron, le père Aubert, le père Sandro et autres… 

Rappelons que beaucoup des ces pauvres enfants, victimes de la misère et de la cruauté de ces pédophiles, sont aujourd’hui décédés du sida. 

Parmi les rescapés, certaines victimes devenues aujourd’hui majeures ont formellement reconnu les deux proxénètes incarcérés ainsi que de nombreux Français, leurs « anciens clients » aujourd’hui tous rapatriés en France.

Un nombre considérable de photos et documents auraient été saisis au domicile des deux proxénètes.

Destin chaotique de ces gamins, qui dans l’innocence de l’enfance, ont enduré la cruauté des hommes et qui, dans leur combat quotidien contre la misère, ont pour beaucoup vu leurs vies brisées à l’image de leur idole Freddy.

Freddy Marny, enfant naturel issu des relations tumultueuses entre une fille de la rue et un militaire français qui disparut dans la nature après la difficile naissance de ce dernier, celle d’un enfant non désiré comme tous ses enfants de la rue.

Freddy, « l’enfant choyé et protégé » par le père Dufour, qui le prit sous son aile jusqu’à l’intérieur de l’enceinte du camp militaire de la marine française à l’îlot du Héron où Freddy  vivait chez le prêtre au vu et au su de tous les militaires français…

La vie de Freddy, si factice, si dangereuse, faite de prostitution, de drogue, de nuits blanches et de beuveries en compagnie des prêtres, des militaires et des coopérants pour arrondir ses fins de mois, pour combler ses énormes besoins d’argent…pour épater ses petits copains de la rue qui rêvaient tous de sa vie…

Pourtant, le tragique destin de Freddy, qui tel Bernard Borrel n’a jamais voulu se résoudre au réel de la vie se fracassa sur les sables brûlants du Quartier 2…

Freddy Marni s’immola par le feu en plein jour et en public, un après-midi de janvier 2000, pour mettre fin à une trajectoire chaotique, à l’instar d’un Bernard Borrel fatigué de vivre dans le soupçon du péché. Après la mort de Freddy, le père Dufour se consola avec le petit frère de ce dernier qu’il emporta jusqu’aux bords du Rhône.

Freddy mourut quelques mois avant que les deux juges d’instruction français (et la brigade criminelle de Paris) qui avaient entraperçu que la mort du magistrat français cachait une vérité inavouable soient débarqués de façon honteuse par une Cour d’Appel de Paris qui étaient « flattée » de rendre service au « cabinet noir de Mme Guigou » mais aussi sans le savoir à une « cohorte d’intérêts antagonistes ».

Ces deux juges d’instruction auraient pu aller jusqu’au bout de la vérité si la loi du silence imposée par l’état-major de la « Grande Muette », le « Quai d’Orsay » et la « Rue Monsieur », tous aux mains des socialistes n’avaient pas tout fait pour saborder le travail de ces remarquables magistrats.

En effet, le dessaisissement de Marie-Paule Morrachinni et de Roger Le Loire arrangeait d’abord les intérêts de Mme Guigou, indigne Garde des Sceaux qui, sous couvert de sauver l’insupportable petit magistrat Lévy, éphémère  Substitut à Toulon, recoupait les intérêts d’une veuve haineuse, de quelques associations mystérieuses et racistes et d’un Gouvernement socialiste qui allait bientôt connaître le crépuscule.

Mais pourquoi donc le Gouvernement Jospin était-il si pressé de débarquer ces deux juges qui, faute d’aller au bout du « plus grand scandale pédophile de la France » avaient au moins démontré que Bernard Borrel s’était suicidé ? N’était-ce pas le meilleur moyen de garder ce scandale « enfoui » en laissant rendre ces deux juges d’instruction un non-lieu dans « l’impossible assassinat de Bernard Borrel » ?

En réalité, le Gouvernement socialiste savait que les dossiers que les deux juges recherchaient, étaient tous classés « secret défense », que tous les coopérants impliqués étaient rapatriés en métropole et que les autorités djiboutiennes avaient été« embrouillées » avec méthode au sujet du suicide du magistrat et du scandale pédophile : il n’y avait donc plus rien à craindre…

Par contre, il fallait désormais que la légende de l’assassinat de Bernard Borrel commence à vivre en France et à Djibouti ; en poursuivant en réalité d’autres objectifs indignes d’une véritable démocratie (déstabiliser un Président démocratiquement élu), la Gauche française allait dorénavant faire croire à cette pitoyable veuve que celle-ci s’investissait désormais dans la recherche de la vérité.    

Le Gouvernement socialiste entreprit alors la plus grande entreprise de déstabilisation de la justice et des médias en réunissant, dans le but de barrer la route à M. ISMAIL OMAR GUELLEH, un quarteron de médiocrités et de voyous, tels Montebourg, Calatayud, Morice, Alhoumekani et une poignée de politiciens djiboutiens minables liés par leur haine commune face à un homme seul, qui, au péril de sa vie, finira pourtant par les balayer tous.

Ainsi, l’affaire Borrel  c’est aussi l’histoire d’une cabale contre ISMAIL OMAR GUELLEH, c’est l’histoire d’un complot ourdi entre Djibouti et la France pour tenter d’accrocher l’accomplissement d’un destin qu’ils redoutaient tous…assurément un destin exceptionnel…

L’homme qui a compris avant tout le monde que « l’ordre tribal» ne peut être qu’un « véritable ordre cannibale » et qu’il avait toujours constitué le topique infini de l’ancienne puissance coloniale, allait « payer », d’après la « gauche caviar », à travers la fable de l’affaire Borrel, pour son intelligence et son courage. L’autre vérité, c’est aussi l’histoire de cette incroyable manipulation…