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06/07/2014 (Brève 408) Dans l’incapacité de désigner un successeur complaisant, Sa Majes tueuse Majesté Ismaïl Bobard 1er veut faire de Djibouti une future colonie éthiopienne afin de se protéger du Tribunal Pénal International. (Par Roger Picon)

Djibouti va devenir une province d'Ethiopie ??L’hypothétique et récente décision, prise par Ismaïl Omar Guelleh avec ses « Collabos » étrangers originaires eux aussi de Dire Dawa et artificiellement « djiboutiannisés », de placer artificiellement Djibouti sous la tutelle d’Addis-Abeba relève d’une colonisation déguisée et serait un acte indigne de forfaiture car l’action du président djiboutien autoproclamé, si elle devenait effective, s’accomplirait alors en dehors des règles édictées lors de la mise en place de la Constitution nationale.

Ce qu’il faut savoir c’est que, dans la Constitution et les lois en vigueur à Djibouti, le domaine de la forfaiture est réduit au seul crime – à l’exclusion des délits – commis dans l’exercice d’une fonction ; la peine encourue est alors dans le cas le plus général à celle de la dégradation civique, du bannissement à vie, qui comportent, comme on le sait, la perte des droits de citoyen et l’incapacité de remplir une fonction à responsabilités publiques, quelle qu’elle soit.

IOG – Infirmité physique ou morale ? Ou les deux ?     
          

D’autre part, à notre connaissance et pour autant que la Constitution et les lois soient strictement appliquées, sans interprétation malveillante, du fait de son état de santé influençant sur son « psychisme particulier » Ismaïl Omar pourrait être frappé d’incapacité juridique donc publique, comme le sont seulement les aliénés ou déments ainsi que les idiots et les faibles d’esprit, mais encore les sourds-muets et les aveugles qui, de par leur lourd handicap, n’ont pas reçu une formation leur permettant d’exprimer clairement leur volonté ou une quelconque décision.

A ceux-ci s’ajoutent les alcooliques et les toxicomanes invétérés et, d’une manière générale, tous ceux qui, en raison de quelque déficience physique ou psychologique, ou même d’un âge très avancé voire d’une très lourde maladie atavique ou congénitale et irréversible, sont incapables de s’occuper convenablement de leurs affaires et, plus tragiquement encore, comme dans le cas présent de gérer la gouvernance de Djibouti dans l’intérêt des populations autochtones et certes pas de faire de ce pays une « colonie déguisée» de l’Ethiopie.

En mettant fin à son exercice de tous les pouvoirs du fait de son incapacité juridique, dont IOG pourrait être atteint, ce serait exclusivement prendre de nécessaires mesures conservatoires des intérêts des populations djiboutiennes destinées à sauvegarder leurs intérêts et non point ceux des étrangers et colonisateurs provenant de Dire-Dawa, ainsi qu’éventuellement ceux de leurs héritiers présomptifs.

Incapacité de jouissance

Toujours sur un plan général, si la capacité de jouissance appartient, en principe, à tout individu puisque tous les hommes et les femmes sont censés être aujourd’hui des personnes et qu’avoir la personnalité c’est être capable de devenir sujet de droits, il arrive cependant en vertu d’une disposition expresse de la loi qu’une personne ( y compris un individu autoproclamé président) soit privée de certains droits : elle ne peut pas, par exemple, succéder, ou être gratifiée, ou consentir une libéralité.

On dit alors que cette personne est frappée d’une incapacité de jouissance.

Parfois aussi, l’individu possède les divers droits reconnus par la loi (il en a la jouissance ou se les est octroyés par l’emploi de la force, par la tromperie et la falsification d’élections), mais il en est arrivé au stade ou intellectuellement il est dans l’incapacité de les exercer lui-même (une ou des autres personnes doivent agir en son nom) ou il ne peut les exercer seul (une autre personne doit l’assister).

Dans ce cas, l’individu – Ismaïl Omar en l’espèce – est alors frappé, non seulement d’une incapacité de jouissance, mais aussi d’une incapacité d’exercice, quelquefois appelée juridiquement d’incapacité d’action.

De même que la capacité revêt un double aspect, il existe, par conséquent, deux degrés dans l’incapacité juridique ce qui constitue un doublement de l’impuissance dont souffre IOG et de l’infirmité des décisions prises en son nom qui n’ont alors aucune valeur légale.

En définitive, les incapacités apparaissent comme des restrictions exceptionnelles à la personnalité juridique d’un être humain que le législateur prive de certains droits ou rend inapte à exercer lui-même, sans assistance ou autorisation, divers droits dont il est titulaire.

Elles sont fondées sur certains caractères particuliers à l’individu qu’elles atteignent et qui font présumer tantôt l’absence ou l’insuffisance de sa volonté, tantôt l’illicéité des buts qu’il poursuit.

La plupart, cependant, visent à protéger l’incapable lui-même en lui permettant, d’une part, de faire annuler les actes qu’il a irrégulièrement accomplis sans avoir à prouver la défaillance ou le vice de sa volonté, d’autre part – mais seulement lorsqu’il s’agit d’une incapacité d’exercice -, d’échapper à la présomption légale grâce à l’intervention d’organes qualifiés pour le représenter ou l’assister.

Mais, comme les troubles dont il souffre et l’incapacité naturelle qui en résulte ne sont pas toujours faciles à constater et, en tout cas, ne sont pas toujours révélés aux tiers par le seul examen de sa personne, Sa Majes tueuse Majesté Ismaïl Omar 1er doit être déclarée « constitutionnellement incapable » (on le savait déjà et bien avant 1999), au vu d’un rapport médical rédigé librement par un médecin externe à Djibouti, par les autorités judiciaires ou administratives internationales chargées d’assurer sa protection mais aussi la pérennité de Djibouti comme état indépendant.

Epilogue :
Sous l’effet de la raillerie, IOG se sentait un paria et se sentant un paria pour le peuple, il se conduit comme tel et bien pire encore, ce qui fortifie le préjugé contre lui l’étranger – le falsificateur et vendeur de vent – et intensifie le mépris comme la grande hostilité qu’éveillent tous ses actes discriminatoires et odieux de tyran.

17/08/07 (B408) REUTERS L’Ouganda renforce son contingent de paix à Mogadiscio (Info lectrice)

MOGADISCIO (Reuters) – L’Ouganda annonce qu’il compte fournir 250 soldats supplémentaires à une force de maintien de la paix à Mogadiscio, mais le gouvernement somalien juge ce nombre insuffisant et exhorte d’autres pays africains à participer.

L’Ouganda a déployé 1.600 hommes à Mogadiscio en mars en guise d’avant-garde à une force de l’Union africaine qui devrait compter 8.000 soldats. Mais aucun autre pays n’est venu soutenir cette mission destinée à appuyer le gouvernement provisoire somalien face à une insurrection islamiste.

"Nous attendons que les soldats arrivent", a déclaré Paddy Ankunda, porte-parole de l’UA. "Le pays doit être renforcé."

Un porte-parole du gouvernement provisoire de Somalie, Abdi Haji Gobdon, a dit que ces soldats seraient "utiles" mais en nombre insuffisant. "Nous espérons encore que d’autres pays africains qui ont promis d’envoyer des soldats le feront bientôt pour contribuer au rétablissement de la paix", a-t-il dit.

Les Ougandais ont été surpris quand des pays africains se sont empressés ce mois-ci de promettre des soldats pour une mission de paix "hybride" de l’Onu et de l’UA au Darfour tandis que les soldats ougandais à Mogadiscio attendaient en vain un soutien qui leur avait été promis.

Plusieurs pays africains, dont le Burundi et le Nigeria, avaient promis l’an dernier de participer à la mission de l’UA à Mogadiscio. Mais un manque de moyens et la poursuite des violences en Somalie a entamé leur détermination à le faire.

16/08/07 (B408) BBC – Ethiopie : les forces de sécurité annoncent qu’elles ont évité un attentat dirigé par des rebelles du Mouvement Oroma de Libération qui projetaient d’assassiner des personnalités et de détruire des bâtiments publics. L’Ethiopie accuse l’Erythrée de soutenir ces actions. Des suspects auraient été arrêtés. Ethiopia New Year terror thwarted (En Anglais – Info lectrice)

By Elizabeth Blunt
BBC News, Addis Ababa

Security forces in Ethiopia say they have prevented an attempt by a rebel group to assassinate officials and destroy public institutions.

The police moved against what they say was a terrorist cell of the Oromo Liberation Front (OLF) last week.

They said the plot was aimed at targets in the capital, possibly at the time of the upcoming millennium celebrations.

Ethiopia has accused Eritrea of supporting the attempt, which the Eritreans described as ridiculous.

Police arrested suspects near the suburban town of Kaliti on their way to the capital, Addis Ababa.

A statement from Ethiopia’s anti-terrorism taskforce blamed the plot on members of the OLF acting, it said, on behalf of the Eritrean government.

It said the president of Adama University was among their targets.

The official statement also implicitly linked the alleged plot to the planned New Year celebrations next month – the start of the year 2000 in the Ethiopian calendar.
Venue moved

A federal police spokesman would not say how many people were now under arrest, but Ethiopian television on Tuesday night showed pictures of two suspects – a young man and a young woman – along with a motorbike and weapons hidden under a load of oranges.

It also showed pictures of a house which it said was the gang’s hideout in the town of Nazret, south-east of the capital.

Nazret, also known as Adama, is the regional capital of Ethiopia’s Oromo region.

The statement also said the anti-terrorism taskforce was working tirelessly to ensure that people throughout Ethiopia could celebrate the new millennium free of security fears.

Large numbers of people are expected to celebrate the New Year on the streets of the capital and some kind of terrorist attack has to be a concern.

The venue of the main outdoor concert on New Year’s Eve has been moved from the central Meskel Square to the National Stadium, where it would be easier to check those attending.

No-one yet has been charged with involvement in this alleged Nazret plot, and a police spokesman said investigations were still continuing.

16/08/07 (B408) REUTERS – L’Ethiopie accuse l’Erythrée de soutenir une attaque terroriste de l’OLF, déjouée par la police éthiopienne – L’Erythrée dément toute implication directe ou indirecte – Ethiopia says foils Eritrea-sponsored attacks (En Anglais)

ADDIS ABABA, Aug 15 (Reuters) – Ethiopian security forces have foiled an attempt by Eritrean-sponsored insurgents to assassinate officials and destroy public institutions, the state-run Ethiopian News Agency reported on Wednesday.

The two Horn of Africa nations have been at loggerheads since a 1998-2000 border war that killed 70,000 people. Both governments routinely accuse each other of sponsoring dissidents in each others’ countries.

"This latest attempt of terrorism was found to be an orchestration of the rogue government in Asmara, which handed down the mission to the Oromo Liberation Front (OLF)," the report said.

The OLF is an armed group fighting for greater autonomy in the region of Ethiopia inhabited by ethnic Oromo.

Eritrean Information Minister Ali Abdu said Asmara would not respond to the accusations from Eritrea’s arch-enemy.

"I do not want to make a comment on everyday stupid and ridiculous statements from that regime," he told Reuters.

Security forces arrested the coordinators and many of those sent to carry out the attacks, the agency said, without giving numbers.

Nine explosive devices, 12 fuses and a Kalashnikov rifle were confiscated, it said, adding that people should be vigilant against attacks aimed at disrupting forthcoming millennium celebrations.

Ethiopians will mark the start of a new millennium on Sept. 11. The country follows its own Orthodox calendar that is almost eight years behind that of the West.

16/08/07 (B408) REUTERS – Plus de 600.000 personnes souffriraient de famine dans le Sud de la Somalie. 1.500.000 somaliens auraient besoin d’une assistance médicale et alimentaire. More than 600,000 hungry in Somali « bread basket » (En Anglais)

More than 600,000 people in war-ravaged southern Somalia are suffering from severe malnutrition in a part of country that used to be considered its "bread basket", according to an aid agency report.

The Food Security Analysis Unit, which groups several relief agencies, published an assessment of nutrition in Somalia’s Lower and Middle Shabelle region late on Monday.

"Nutrition … has deteriorated dramatically since March in the … region, (which is) generally the most resilient and the bread basket of the country," the report said.

This was partly owing to poor rains, and partly to disruptions in trade caused by a conflict that has killed hundreds since the Ethiopia-backed interim government ousted Islamists from Mogadishu in December, sparking an insurgency.

The report estimated inflation in the past three months to be roughly 40 to 60 percent.

"All of these shocks in a short period of time have resulted in a sudden-onset humanitarian emergency with high rates of acute and severe malnutrition affecting more than 600,000 people," it said.

The Horn of Africa country, which has had no functioning government since the fall of Siad Barre’s regime in 1991, has suffered an upsurge in clashes in past days.

Hundreds of thousands have fled their homes since the insurgency started.

"The number of people in need of assistance has increased to 1.5 million. Of this … 295,000 require life-saving interventions," the report said.

16/08/07 (B408) REUTERS – Une bombe télécommandée tue 5 Policiers (et 3 blessés) qui circulaient dans un véhicule blindée de service, à Mogadiscio – Deux autres morts et au moins 16 blessés civils dans une autre attaque – Mogadishu landmine kills 5 police – witnesses

MOGADISHU, Aug 15 (Reuters) – A remote-controlled landmine blew up a government vehicle in the Somali capital on Wednesday, killing at least five police officers and wounding three others, witnesses and a police source said.

The blast near a hospital in north Mogadishu — a stronghold of Islamists waging war against the Ethiopian-backed interim government — destroyed an armoured vehicle, known locally as a "technical", as it transported officers on duty.

"The technical was carried high by the blast after it was blown up," said a woman who saw the explosion but who declined to be named, fearing reprisals by insurgents. "I saw five dead policemen."

She added that she saw three others alive but badly wounded.

A police source confirmed the explosion.

"Several policemen have been killed by the landmine blast. The whole area has been cordoned off," the source, who declined to be named, told Reuters.

"This is definitely a remote-controlled landmine — we think it was planted by the insurgents fighting us," he added, without elaborating.

The government usually blames such attacks on Islamist insurgents, who it says are increasingly using Iraq-style remote-controlled bombs to kill government officials and destroy vehicles and buildings.

Hundreds have been killed by mortar, rocket attacks and fire fights in Mogadishu since Somalia’s government ousted Islamist fighters in December, with help from Ethiopian troops, sparking an insurgency that has forced hundreds of thousands to flee.

The latest attack on the police officers came a day after heavy fighting between Ethiopian troops and insurgents in Mogadishu killed at least 31 Somalis and wounded 60, according to a local human rights group.

In separate attack on Wednesday, an unknown assailant lobbed a grenade at soldiers in a town 30 km (20 miles) west of Mogadishu, killing at least two people and wounding 16, a witness said.

"Two grenades were thrown at local council soldiers patrolling the livestock market. One soldier died and a civilian. They wounded 16 civilians," shopkeeper Said Nur told Reuters.

Somalia has been without a functioning government since the collapse of military ruler Siad Barre’s regime in 1991.

15/08/07 (B408) NEW YORK (AFP) – Somalie : l’ONU pas encore prête à remplacer la force de paix africaine (Info lectrice)

Le Conseil de sécurité de l’ONU va réaffirmer son soutien à l’Amisom, la force de l’Union africaine (UA) en Somalie, mais attendra des circonstances plus favorables pour y substituer éventuellement une force de l’ONU, ont indiqué lundi des diplomates.

La Grande-Bretagne déposera cette semaine un projet de résolution approuvant le renouvellement pour six mois du mandat de l’Amisom décidé le 18 juillet par le Conseil de paix et de sécurité de l’UA, ont-ils précisé à l’issue de consultations sur la Somalie, pays de la Corne de l’Afrique ravagé par seize ans de guerre civile.

L’Amisom est déployée depuis mars 2007 à Mogadiscio, la capitale, mais est en sous-effectif et sous-financée.

Sur un effectif autorisé de 8.000 hommes, cette force ne compte aujourd’hui que 1.700 hommes, en provenance d’Ouganda, a indiqué à la presse François Fall, représentant spécial de l’ONU en Somalie. Elle attend prochainement 1.500 hommes du Burundi et devrait recevoir aussi des contributions -non chiffrées- du Nigeria et du Ghana, a-t-il ajouté.

L’UA souhaite que l’ONU prenne le relais de l’Amisom à la fin de son mandat, fin 2007. Mais selon un diplomate occidental, la hiérarchie de l’ONU est réticente à cette idée, tant que la paix ne règne pas dans le pays.

L’ONU est déjà intervenue en Somalie, au début des années 90, et en garde un douloureux souvenir: l’opération s’était soldée par un fiasco avec la mort de 151 Casques bleus.

« Nous ne sommes pas encore prêts à prendre le relais » de l’Amisom, a déclaré le représentant adjoint de la Chine à l’ONU, Liu Zhenmin. Selon lui, le Conseil de sécurité pourrait demander au secrétaire général, Ban Ki-moon, de lui proposer un plan de soutien à l’Amisom, « quelque chose d’intermédiaire entre le déploiement d’une force de l’ONU et ne rien faire ».

« L’objectif serait d’adopter une résolution permettant aux Nations unies d’être beaucoup plus présentes en Somalie », a confirmé l’ambassadeur du Congo Pascal Gayama, qui préside le Conseil en août.

« En Somalie, nous devons passer de l’unilatéralisme à un soutien multilatéral de manière beaucoup plus vigoureuse et cohérente », a-t-il ajouté, estimant que « la communauté internationale ne doit pas donner l’impression qu’elle se désintéresse de la Somalie ».

L’ambassadeur de France, Jean-Maurice Ripert, a indiqué à l’AFP qu’en séance, la France avait fait valoir que « la question d’une implication de l’ONU en Somalie devait rester ouverte ».

M. Ripert a également souligné la gravité de la situation humanitaire en Somalie. Le 27 juillet à Addis Abeba, le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, s’était dit favorable à une intervention de l’ONU en Somalie, la jugeant « plus facile » qu’au Darfour.

« L’urgence est grande (…) En Somalie, on pourrait intervenir et rétablir un peu la situation », avait-il déclaré.

Mogadiscio est le théâtre d’attaques meurtrières depuis la débâcle, il y a sept mois, des islamistes, qui ont perdu les régions qu’ils contrôlaient depuis la mi-2006. Les combats ont fait fuir près d’un tiers des habitants de la capitale depuis le début de l’année et quelque 400.000 Somaliens seraient également déplacés à l’intérieur du pays, estime l’ONU.

Mercredi, plusieurs attaques ont fait au moins quatre morts et plusieurs blessés, à la veille de la reprise prévue de la conférence de réconciliation nationale, destinée à tenter de ramener la paix en Somalie.

15/08/07 (B408) Radio-Trottoir. Pour quelles raisons Guelleh n’a-t-il pas envoyé (rendu publique) un message de félicitation aux Gouvernements de l’Inde et du Pakistan. (Lecteur)

Je m’étonne personnellement que l’ADI nous informe d’un message de compassion envoyé par Guelleh à la famille d’Ahmed Hassan Liban, ancien agent de la sureté nationale. Et rien pour les anniversaires d’indépendance de l’Inde et du Pakistan. Bizarre ! Bizarre ! D’habitude quand il est à Djibouti, IOG n’oublie jamais ces anniversaires et l’ADI, en tambour soumis, le répète ....

Nous devons nous refuser de critiquer ceux qui sont disparus, puisqu’ils ne peuvent plus se défendre devant nous. C’est Dieu qui juge !

Pour autant, il ne faut pas trahir le peuple Djiboutien, sans qu’on le sache. Ahmed Hassan Liban a fait partie de la sureté nationale. Il a eu ensuite pour mission d’infiltrer les milieux djiboutiens d’opposition et il a transmis fidèlement les informations qu’il recueillait à ses patrons : Hassan Gouled et IOG….