31/08/2019 (Brève 1451) Maintenant, les sbires de Guelleh s’en prennent aux familles proches et éloignées des 6 enseignants (LDDH)

Dans un nouveau communiqué, la LDDH, sous la signature de son Président Omar Ali Ewado lance un appel pour que la répression qui s’est abattue récemment sur les familles proches et plus éloignées cesse de toute urgence.

En effet, l’équipe de Guelleh n’aurait pas apprécié que ces familles diffusent l’information concernant la grève de la faim des SIX enseignants incarcérés à Gabode. Tant que cela ne se savait pas, le Gouvernement s’ne moquait totalement, mais maintenant que l’information est diffusée dans le monde, elle agit comme un épine dans son pied …

++ Des moyens monstrueux et cyniques de vengeance gratuite.
Des harcèlements de plus en plus monstrueux.
Non seulement ses familles sont réduites à la famine, car les salaires, contrairement aux règles du travail ne sont plus versés, mais maintenant le régime leur coupe l’eau et l’électricité.

++ Des proches sont menacés de licenciement.
Bref le régime de Guelleh utilise toutes les armes pour acculer ces familles et les proches à la pauvreté totale : d’ici à ce qu’il les fasse expluser de leurs domiciles, il n’y a plus qu’un pas …
que seul l’appel à l’opinion internationale et aux ONG peut éviter.

Il est grand temps que la communauté djiboutienne dans son ensemble et que la diaspora se lèvent pour refuser les dictats injustes et arbitraires de Guelleh et de sa clique. Est-ce que ce sera la goutte d’eau qui fait déborder le vase ?

Comment un régime, même autoritaire, peut-il s’en prendre à ses professeurs et à leurs familles, en toute impunité, uniquement par la force, alors qu’il est plus que minoritaire dans le pays ?

L’équipe de l’ARDHD relaie et soutient l’appel de la LDDH et de son Président :

“LA LDDH DÉNONCE ET CONDAMNE ÉNERGIQUEMENT LES AGISSEMENTS INHUMAINS ET BARBARES DU RÉGIME EN PLACE À DJIBOUTI À L’ENCONTRE DES ENSEIGNANTS INJUSTEMENT EMBASTILLES À LA PRISON DE GABODE ET DEMANDE AU RÉGIME DJIBOUTIEN DE LIBÉRER SANS DÉLAI ET SANS CONDITIONS LES ENSEIGNANTS INCARCÉRÉS.”