24/04/2012 (B653) Disparition de Jean-Paul Noël Abdi. L’ARD nous adresse le compte-rendu de la cérémonie d’inhumation.

L’enterrement d’un héros national

Jean-Paul Abdi Noel a été inhumé le dimanche 22 avril au cimetière chrétien de la capitale.

Malgré une interdiction formelle de couvrir son cercueil du drapeau national et le refus officiel d’observer une minute de silence à l’assemblée nationale où il a pourtant exercé durant quatre législatures, il y avait foule pour lui rendre hommage …

Il est vrai qu’avant lui Cheiko puis Dini, dont il a été le compagnon de lutte pour l’Indépendance avaient au moment de leur décès également « eu droit » à cette ingratitude et ces mesquineries officielles.

N’en déplaise aux usurpateurs du pouvoir nombre d’indépendantistes, étaient là pour lui rendre un ultime hommage.

Merci également aux grandes nations démocratiques ( France ,Etats-Unis, Allemagne …) d’avoir été représentées à l’enterrement de Jean Paul Abdi Noel Abdi : leurs ambassadeurs ont honoré de leur présence la défense des Libertés et droits humains.

Il y avait là beaucoup de monde que le défunt avait défendu contre vents et marées et qui ont tenu à lui témoigner leur reconnaissance.

Quelques anciens parlementaires. Toute l’opposition ou presque.

Tous ses amis et il en avait beaucoup dans toutes les communautés !

Après le requiem du prêtre, Abdourahman Bachir a tenu lui aussi a rendre hommage à Jean -Paul ! Un œcuménisme à la Djiboutienne que ce défenseur des Droits de l’Homme a incarné à lui tout seul.

L’éloge funèbre de sa nièce Sagal Aden a arraché des larmes d’émotion à l’assistance. Son avocat et membre de la L.D.D.H.

Maître Zakaria Abdillahi a rendu un hommage à son combat en rappelant brièvement tout ce que Jean Paul aura enduré dans la défense de cette noble cause : les droits humains.

Jean-Paul, ton œuvre et toi resterez vivants dans nos cœurs .

23/04/2012 (B653) Sergent Ariko : Hommage au défenseur des droits des opprimés.

N’oubliez pas de consulter la page du Sergent Ariko sur FaceBook (lien)

Comme tous les Djiboutiens, j’ai été  surpris par l’annonce par l’annonce de la mort brutale de Jean-Paul Noël Abdi. Il était le président de la Ligue djiboutienne des Droits de l’homme à Djibouti.

Il s’est éteint le vendredi 13 avril à Marseille dans un hôpital. Son fils Hassan, qui habite dans cette ville, était à ses côtés.

J’adresse mes condoléances les plus sincères et les plus attristées à la famille de ce noble combattant des Droits de l’homme, à ses deux fils Hassan et Hussein et à sa sœur Thérèse qui est l’épouse de Luc Aden, l’ancien Gouverneur de la Banque nationale. Luc Aden a ouvert dernièrement un cabinet d’avocat à Djibouti tout prés de l’office du tourisme et de l’artisanat.
 
À Djibouti l’annonce de sa mort a certainement rempli de joie, Ismail Omar Guelleh, qui n’aime pas que l’on dénonce les abus de son régime contre des paisibles citoyens djiboutiens.

Il voyait en Jean-Paul Noël un autre Borrel mais africain cette fois-ci et de plus Djiboutien légitime.

Jean-Paul Noël avait rencontré mon père à plusieurs reprises.  Ces rencontres avec l’homme qui aspirait à la liberté n’étaient pas de tout repos.

Sitôt sa mort annoncée, le régime a sauté sur l’occasion pour s’en prendre à ma famille restée au pays. Mon père a été arrêté par les gendarmes de la brigade nord et conduit à leur quartier général caserne capitaine Hamadou. Après 1 h d’interrogatoire, il a été relâché et renvoyé dans sa maison.

Comme il n’a plus l’âge de se défendre, il n’a pas été torturé. Selon ma mère que j’ai eue au téléphone, le seul motif de cette arrestation est la conséquence de mes interventions depuis Londres. Mon père s’est défendu en disant que son fils ne faisait que critiquer mais sans insulter.

Mais ce régime, hors de son temps, ne comprend pas cette différence de langage. Pour ses dirigeants,  critiquer leur gestion malsaine veut dire insulter le dictateur en chef.

Sachant que je ne me tairais pas et que je  continuerais à dénoncer cette injustice commise par un régime lâche qui s’en prend à mes parents plus faibles.

Je dis à IOG qu’il perd son temps avec ces formes d’intimidation que Jean-Paul ne cessait de dénoncer dans ses colonnes. L’ARDHD est toujours là pour dire haut et fort les injustices auxquelles sont confrontées les Djiboutiens. N’en déplaise a Djibouti 24 qui est l’organe de communication des services secrets djiboutiens qui avancent maqués derrière cette appellation fallacieuse probablement copiée à partir de France 24.

Sinon comment feraient-ils pour avoir autant d’information, y compris sur des décisions secrètes prises au palais de Beit el Wali. Dans la réalité ces collaborateurs ne bossent pour désinformer les Djiboutiens et pour essayer de les détourner de l’ARDHD qui publie des informations objectives et courageuses.

A Djibouti 24, il est interdit de dénoncer les malversations de leur patronne une certaine Kadra Haid et ses enfants.

Par la faute de la fille ainée du couple de pacotilles, ce sont plus de 60 djiboutiens qui sont au chômage et sans salaire. Cette fille ainée s’est enfuie avec l’argent de la société pour retrouver son gigolo ivoirien en France.

Il m’a été confirmé que ce mariage avait été reçu comme une claque au visage par Monsieur et Madame les dictateurs.

Auparavant, Fadouma Awo avait fréquenté  deux djiboutiens avant de se lier à ce monsieur (que certains soupçonnent d’opérer des trafics de drogue en France – Allez savoir !) qui serait, dit-on, bien connu des services de police de Paris.

Le premier prétendant était un jeune comme elle, mais issu de la tribu des Gadaboursi. IOG avait rejeté ce mariage du fait qu’un membre de cette tribu ne pourrait pas épouser une fille de la tribu d’IOG. Donc exit le jeune du quartier 5. Puis Fadouma Awo est sorti avec le fils de l’ancien chef d’état-major le général Ali Meidal Waiss. Là, c’est madame qui avait refusé les projets matrimoniaux, estimant qu’elle avait été insultée publiquement par le père en 1999 lors de l’élection présidentielle. Ali Meidal Waiss soutenait alors le candidat du peuple et de l’opposition, l’ancien député Moussa Ahmed Idriss.

Probablement lassée des vetos familiaux, Fadouma Awo a pris l’initiative en présentant un ivoirien qu’elle avait connu sur Facebook.

Elle l’a fait venir à Djibouti nourri et logé à l’hôtel Kempisky palace. Rapidement elle est tombée enceinte et sa mère l’a fait rentrer rapidement en France avant que son père ne s’en aperçoive.

Dernièrement, elle a accouché à l’hôpital américain. Auparavant IOG était allé la voir lors de sa visite à Londres pour le sommet somalien. Il a été très affecté de constater que sa fille ainée était mariée à un ivoirien plus âgé qu’elle et qu’elle attendait un enfant.

18/04/2012 (B652-B ) Rapatriement de la dépouille de Jean-Paul Noël Abdi ce samedi 21 avil à Djibouti

Selon les informations qui nous été communiquées, en principe et sauf difficulté de dernière minute, il est confirmé que la dépouille de Jean-Paul Noël Abdi devrait arriver samedi 21 avril avec le vol Air France prévu à 21h25 en heure locale.

17/04/2012 (B652) La communauté djiboutienne s’organise pour honorer la mémoire de Jean-Paul Noël Abdi (1 – Bruxelles)

Bruxelles

Amba Bruxelles Hier lundi, un groupe de Djiboutiens a organisé un sit-in devant l’Ambassade de Djibouti, pendant plus d’une heure à la mémoire de Jean-Paul Noël Abdi.



Maki Houmedgaba était sur place et il a participé à cet hommage. Dans la nuit, il nous a fait parvenir le compte-rendu et les photos que nous mettons en ligne. Ce sit-in a été aussi l’occasion de rappeler les noms des prisonniers politiques qui sont illégalement détenus à Djibouti et pour la libération desquels, Jean-Paul Noël Abdi multipliait les alertes et les interventions.

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Hommage à Jean-Paul Noël Abdi à Bruxelels



Sit-in tenu face à l’ambassade de Djibouti à Bruxelles dédié à Jean-Paul Abdi Noël (Par Maki Houmedgaba)



En guise d’hommage à Jean-Paul ABDI NOEL, président de la Ligue djiboutienne des droits de l’homme (LDDH) disparu le vendredi 13 avril, un groupe de citoyens djiboutiens  résidant en Belgique a tenu ce lundi 16 avril 2012 un mini sit-in symbolique devant l’ambassade de Djibouti à Bruxelles, avenue Franklin Roosevelt 204, 1050 Bruxelles.



Les Djiboutiens se sont recueilli dans le silence face à l’entrée de la légation et ont remis au chargé de relations consulaires de l’Ambassade un document reprenant la liste des prisonniers politiques et le contexte de leur détention souvent sans jugement. L’ambassadeur Badri est sorti de l’ambassade en trombe à la vue des manifestants, à qui il a jeté un regard froid, avant de les accuser de « faire une guerre contre l’ambassade ».



Les membres présents au sit-in symbolique de Bruxelles sont MM. Abdo Hamid, Barkat Ahmed, Abdo Mohamed Tourab, Zippo Abdillahi Iftin, Djilani Ibrahim Ahmed, Abdoulkader Abass Houssein, et Maki Houmedgaba, représentant de l’ARD en Europe invité au sit-in.



Les prisonniers politiques détenus à ce jour à Djibouti dont nous avons retrouvé les noms sont : 



1) Hassan Amine, défenseur des Droits Humains et  membre du Parti djiboutien pour le développement (PDD), arrêté à son domicile à Randa le 1er août. Il serait en réalité poursuivi pour avoir rendu visite à des prisonniers politiques et en particulier pour leur avoir fourni des médicaments et dénoncé des arrestations arbitraires et tortures de civils dans le nord du pays.



2) Ismaël Hassan Aden dit Madheedh, militant du Parti National Djiboutien (PND), serait poursuivi pour son rôle actif dans la mobilisation pacifique contre le pouvoir. Il aurait été torturé  lors de sa détention par des gendarmes.



3) Ismaël Abdillahi Doualeh dit Sitiin, distribuait, La République journal du parti PND. Il  aurait été torturé à la Section de Recherche et de Documentation (SRD) de la gendarmerie.



4) Abdi Osman dit Indhabuur, cadre de l’Union pour la Démocratie et la Justice (UDJ) aurait été torturé par des agents de la gendarmerie.



5)   Mohamed Ahmed dit Jabha du Front pour la restauration de l’unité et la démocratie (FRUD), interpellé en mai 2010 dans le nord du pays et torturé.



6) Houssein Robleh, journaliste de La Voix de Djibouti, est en liberté provisoire depuis le 26 novembre 2011



7) Mohamed Ahmed Abdillahi, frère de l’opposant Mahdi Ahmed Abdillahi mort le 14 avril 2009 à la prison centrale de Gabode, a été interpellé en mars 2009 à Djibouti-ville, torturé et condamné à 5 ans de prison en juin 2009;



8) Mohamed Hassan Robleh, militant du Mouvement pour le renouveau  Démocratique (MRD), interpellé le 25 février 2011 à Djibouti-ville et torturé ; 



9) Adan Mahamoud Awaleh, interpellé le 25 février 2011 à Djibouti-ville et torturé ;



10) Hamoud Elmi Ahmed dit Gedaleh, militant de l’Union pour la démocratie et la Justice (UDJ), interpellé en février 2011 et torturé ;



11) Mohamed Cheick Souleiman Moussa, magistrat djiboutien incarcéré à Gabode.



Les prisonniers djiboutiens sont aujourd’hui les orphelins d’un défenseur des droits de l’homme unique dans l’histoire de notre pays. L’hommage ultime à lui rendre sera encore de continuer le combat qu’il a engagé contre la dictature et contre l’injustice.

Il a été prévu de renouveler prochainement ces actions de sit-in.

Maki Houmedgaba

Représentant de l’ARD en Europe


Fait à Bruxelles, le 16 avril 2012

21/04/2012 (B653) Conseil national de la LDDH : disparition de Jean-Paul Noël Abdi et appel à la population à venir lui rendre hommage ce soir à l’aéroport d’Ambouli vers 21h25 et dimanche matin vers 8h pour l’accompagner à sa dernière demeure.


Le Président
COMMUNIQUÉ DE PRESSE :

Disparition d’une grande figure nationale :
Le héros national JEAN-PAUL NOEL ABDI,
Président de la L.D.D.H n’est plus

C’est avec beaucoup de tristesse et un grand émoi que nous avions appris le décès de notre ami et frère, JEAN-PAUL NOEL ABDI, président de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (L.D.D.H), survenu en ce matin de vendredi 13 avril 2012 vers six heures dans un hôpital de Marseille en France.

Grand défenseur des droits de l’homme et grand héros national de l’indépendance de Djibouti, il incarnait à lui seul dans cette Corne de l’Afrique agitée par des conflits incessants la voix de sans voix des droits de l’homme. Il était toujours au service des plus modestes et de l’intérêt suprême de sa nation.

En la personne de JEAN-PAUL NOEL ABDI, le pays vient de perdre un grand homme et un être très cher qui appartenait sans aucun doute au cercle restreint des hommes qui ont marqué l’histoire de l’humanité : Mahamoud Harbi, Ahmed Dini, Nelson Mandela, Mahatma Gandhi, Martin Luther King…

Ainsi, ayant reçu la confirmation de la part de la famille du regretté, le Conseil National des Droits de l’Homme de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (L.D.D.H) lance un appel solennel à toute la communauté djiboutienne

– de venir nombreux à l’aéroport d’Ambouli le samedi 21 avril vers 21h25 afin de rendre hommage à la dépouille de notre regretté JEAN-PAUL NOEL ABDI qu’Allah l’accueille en Son Paradis Éternel

– et de participer massivement à son inhumation qui aura lieu dimanche matin vers 8h00 dans le cimetière situé derrière le CERD après que son corps sera transporté de l’hôpital Peltier.

Enfin, les membres du Conseil National de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (L.D.D.H) adressent leurs condoléances les plus attristées à sa famille et à ses proches.

SAID HOUSSEIN ROBLEH
Défenseur des Droits de l’Homme et Secrétaire

17/04/2012 (B652) La communauté djiboutienne s’organise pour honorer la mémoire de Jean-Paul Noël Abdi (2 – Ottawa)

Ottawa

Ouverture d’un registre de condoléances. (Par Houssein Andoleh).



Toute la communauté djiboutienne du Canada est invitée à venir se recueillir et à déposer un message en hommage à Jean-Paul Noël Abdi.

CENTRE ARTA MUSIC

425 MC ARTHUR

OTTAWA

Registe

17/04/2012 (B652 -B ) Dissparition de Jean-Paul Noël Abdi – Message de condoléances du CNDD qui nous est adressé par Aïnache et publié à sa demande

Coordination nationale pour la démocratie à Djibouti (CNDD)

Bruxelles, le 15 avril 2012

Hommage au regretté Jean-Paul NOEL ABDI

La Coordination nationale pour la démocratie à Djibouti (CNDD) apprend avec douleur la disparition le 13 avril 2012 en France de Jean-Paul NOEL ABDI.

Le peuple djiboutien perd en lui l’un de ses fils les plus courageux, les plus généreux et les plus patriotes.

Nous perdons un camarade d’une immense valeur. Au confort d’une carrière coloniale, le grand Jean-Paul avait préféré la liberté et la dignité. Il avait embrassé la lutte nationale pour l’Indépendance qui avait abouti à la proclamation de l’Indépendance le 27 juin 1977.

Puis, devant la confiscation de l’Indépendance par un système fossoyeur fondé sur la prédation, l’exclusion et la répression, il avait fini par reprendre le combat, cette fois pour la démocratie et les droits de l’Homme. Ainsi, et après un passage dans les rangs de l’opposition de 1996 à 1999, il avait investi le terrain de la défense des droits de l’Homme avec la Ligue djiboutienne des droits humains (LDDH) dont il était membre fondateur et président jusqu’à sa mort.

A cet engagement, il avait payé un lourd tribut, connaissant l’arbitraire du régime sous toutes ses formes : arrestations, détentions, condamnations, menaces de toutes sortes, injures…

La dictature d’Ismaël Omar Guelleh ne lui avait rien épargné. Elle se sera même opposée à une digne annonce de la nouvelle de son décès par la Radiotélévision de Djibouti (RTD) et le journal La Nation, médias que finance pourtant l’argent public.

Mais Jean-Paul n’avait que faire, n’a que faire de ce vil acharnement. Vivant, il avait une place de choix dans les cœurs et les esprits des Djiboutiens. Disparu, il gagne définitivement cette reconnaissance.

Nous adressons nos sincères condoléances à la famille du regretté, en particulier à son fils Hassan, à sa sœur Thérèse et à celle qu’il aimait. Repose en paix, Jean-Paul, la lutte continuera. Jusqu’à la victoire. Pour la CNDD,

Le porte parole désigné
Daher Ahmed Farah

18/04/2012 (B652-B) Appel du collectif des Djiboutiens au Danemark à la population djiboutienne pour qu’elle se rende samedi 21 avril vers 21h20 à l’aéroport de Djibouti (Ambouli) afin de rendre hommage à la dépouille de Jean-Paul Noël Abdi, Président de la LDDH, qui arrivera par le vol d’Air France.

Association des Djiboutiens au Danmark .

Copenhague le 18 avril 2012



Nous lancons un appel à nos frères et à nos sœurs qui sont à Djibouti pour leur demander de venir nombreux à l’aéroport d’Ambouli le samedi 21 avril vers 21h25,
afin de rendre hommage à la dépouille de notre regretté frère Jean Paul Noël Abdi qui a rejoint le paradis d’Allah, le Misérico…rdieux.



Chacun et chacune d’entre-nous sait que l’existence se termine un jour.

Ces quelques mots, bien que sincères, ne modifieront pas ce triste état de fait car il est parfois des chagrins bien difficiles à supporter et à surmonter quand disparait un ami, un frère, un être cher.


En accompagnant ensemble la famille de notre regretté frère Jean Paul Noël Abdi pour accueillir sa dépouille, à l’aéroport d’Ambouli, en provenance de France, nous leur témoignerons notre profonde compassion dans ces moments difficiles et l’attachement que nous avons toujours porté et porterons toujours au grand défenseur des Droits de l’Humain qui vient, hélas, de nous quitter pour rejoindre le paradis des hommes profondément sincères dans leurs choix et dans leurs combats pour respect de la dignité humaine.



Mes frères, mes sœurs lors de cet hommage que vous lui rendrez, nous serons près de vous par la pensée.


Ne pouvant être présents aux obsèques pour les raisons que vous connaissez nous vous adressons, dès à présent, toute notre affection et nous envoyons nos condoléances les plus sincères à la famille de notre frère Jean Paul Noël Abdi. 

Omar Gabassé

Robleh Douale

Hassan Obsieh
Kassim Halloytta