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15/09/04 (B263) Le site de l’ADI est fermé depuis plusieurs heures (pour maintenance ?) Info lecteur

Ce serait un comble. Guelleh
aurait-il fait fermer le site de l’ADI qui ne fait que vanter ses mérites.
Si cela pouvait être vrai, ce serait le signe que la mégalomanie
de l’homme a dépassé des sommets pourtant reconnus comme infranchissables
par des êtres en bonne santé physique et intellectuelle.

Guelleh a coutume de faire
interdire l’accès à notre site ou à celui du GED, lorsque
les nouvelles dérangent sa conscience (probablement est-elle un peu
trop chargée par les temps qui courent « l’oeil était dans
la tombe … »). Mais jamais il n’avait fait fermer celui de l’ADI qui est sous son contrôle absolu et qui n’existe que pour louer ses vertus … ! Peu importe la crédibilité internationale … C’est le miroir du Chef.

Alors plusieurs autres hypothèses
sont à explorer. A force de verser du cirage dans les rouages de la machine,
les journautes (cyber journalistes de l’ADI) ont-ils fait tomber la brosse à reluire ce qui aurait pu provoquer un
bourrage intempestif des circuits. Il faudra un peu de temps pour procéder
à une révision complète de l’engin.

Une autre hypothèse
proposée par un lecteur serait une rébellion des informaticiens
recrutés spécialement pour entretenir le site mais aussi pour d’autres
tâches éventuelles de détection des données transmises
par les vrais internautes et d’envoi en masse de virus ….(cf article du GED au sujet des écoutes informatiques en place à Djibouti) (Rappelons que le site de l’ARDHD
est une de leur cible favorite -envoi de virus, de faux messages, etc -, mais les protections mises en place par nos spécialistes leur résistent toujours
..)

On sait que les jeunes
informaticiens spécialement recrutés par Guelleh pour la mission
ADI et pour les autres « moins gratifiantes », s’estiment mal payés comparés à
leurs confrères qui travaillent en Europe. Auraient-ils déclenché
ce que l’on appelle de part chez nous « un mouvement social ». En
tout cas, une chose est certaine, ce n’est pas Guelleh qui va prendre demain les
commandes du site de l’ADI et des écoutes électroniques en direct : il n’a pas la formation nécessaire ! C’est certain !

Il est à craindre que confronté rapidement à ‘un manque’, il n’entre une énième fois dans une colère terrible, qui effraiera ses subordonnés et qui présentera des risques sérieux pour son état de santé.

15/09/04 (B263) Message de condoléances d’ACTUS (Tchad)

ACTION DU TCHAD POUR
L’UNITÉ ET LE SOCIALISME

(ACTUS)
actus@club-internet.fr

MESSAGE
DE CONDOLÉANCES DE L’ACTION DU TCHAD POUR L’UNITÉ
ET LE SOCIALISME (ACTUS)
À L’OCCASION DU DÉCÈS DU PRÉSIDENT AHMED DINI
AHMED LE 12 SEPTEMBRE 2004 À DJIBOUTI.

À LA FAMILLE
AUX MILITANT(E)S DU FRUD ET DE L’ARD
À L’OPPOSITION DJIBOUTIENNE

Au nom de notre Parti,l’Action
du Tchad pour l’Unité et le Socialisme (ACTUS) et en mon nom personnel,
j’adresse nos condoléances à la famille du Président
Ahmed Dini Ahmed.

Figure emblématique
de la lutte pour l’indépendance de Djibouti, de la démocratie
et de la justice, le Président Ahmed Dini Ahmed a consacré toute
sa vie à la lutte pour ces idéaux.

Pendant son exil à
Paris, tous les militants africains luttant contre les régimes dictatoriaux
imposés aux masses populaires de nos pays respectifs par la France,
ont apprécié, son militantisme, son humilité, sa modestie,
sa détermination et sa rage de débarrasser son pays de la dictature
familiale incarnée successivement par les Présidents Hassan
Gouled Aptidon et son neveu Ismaël Omar Guelleh.

Notre continent, ne saurait
indéfiniment, s’accommoder de cette inacceptable situation et inhumaine
où les puissances impérialistes «démocratiques»
cautionnent, soutiennent financièrement, politiquement et militairement
les dictateurs à Djibouti, en RCA, au Tchad, au Togo, en Mauritanie,
au Congo Brazzaville, au Cameroun…
Les hold-up électoraux, cautionnés par les puissances impérialistes
et la France, sont une assurance tous risques et un permis d’exterminer nos
peuples pour ces dictateurs.

La disparition sur le
champ de bataille du Président Ahmed Dini Ahmed, l’un des fondateurs
du FRUD et de l’ARD, est une grande perte pour toute l’opposition de Djibouti.

Notre Parti, l’ACTUS,
souhaiterait que tous les militants de l’opposition puissent unir leurs forces
afin de continuer le combat exemplaire et ininterrompu du Président
Ahmed Dini Ahmed et pour que puissent triompher les nobles idéaux pour
lesquels il s’était sacrifié.

Avec toute notre solidarité
militante.

actus@club-internet.fr
Pour l’ACTUS(Action du Tchad pourl’Unité etle Socialisme)
Le Secrétaire Général
Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum

 

14/09/04 (B263) Ahmed Dini : un homme pas comme les autres. (Lecteur)

C’était une
journée de canicule du mois de juillet, telle que les Djiboutiens la
connaissent. La foule se pressait devant une estrade érigée
devant l’annexe du LPAI, avenue Gamal Abdel Nasser. Tout d’un coup,
le brouhaha de la foule monta en clameur. Au milieu de cette clameur, me sont
arrivés (à mes oreilles de petit gamin) des phrases en rime.
La foule répétait de façon lancinante « Waa Dini
iyo dinta» : littéralement « Dini, c’est l’homme
de la religion ». J’essayais tant bien que mal de me faufiler parmi
la foule pour apercevoir ce fameux « Dini ». Arrivé devant
l’Estrade, la vision de cet homme longiligne à la peau très
foncée et au verbe magique parlant le Somali avec aisance, ne me quittera
jamais. Ainsi je venais, ce que j’ai compris avec le temps, de rencontrer
l’un des plus grands héros de notre pays : feu Ahmed Dini.

Cet homme, fils du pays
Afar, visionnaire précoce, homme de principe, homme d’honneur,
homme de courage, reste le symbole d’une République, et d’un
pays que je partage avec lui.

Il est minuit en ce jour
du 27 juin : les projecteurs des journalistes, n’aveuglent pas cet homme,
fraîchement élu Président de la première Assemblée
d’une République nommée Djibouti. Il se lève puis
d’une démarche solennelle en harmonie avec l’intensité de ce
moment historique, il se dirige vers le perchoir de l’Assemblée
nationale. D’un ton calme qui n’est pas affecté par la solennité
du moment, le premier fils de cette terre, ou d’après certains
adages, le chacal, lui-même ferait sa prière avant de la traverser,
prononce la phrase pour laquelle tant de héros sont morts : «
…la République de Djibouti, une, indivisible et souveraine est
née… ». Ainsi, est née la République de la
bouche d’Ahmed Dini.

Dini, a été
trahi par son honnêteté, son intégrité et sa piété.
Dans un monde où les intriguent, les trahisons et les voltes faces
sont de règle, Dini lui, n’a pas voulu se compromettre et il a
suivi sa conscience et sa foie religieuse.

Dini fut doublement victime
: les Afars ne lui ont jamais pardonné d’avoir apporté une certaine
crédibilité à Gouled dont ils se méfiaient a juste
titre ; les Somalis n’ont pas su reconnaître ses qualités
ni exprimer leur gratitude à un homme, sans la caution duquel, la République
de Gouled aurait été livré à la Comorienne, avec
un bout de Désert grand comme la partie Sud du territoire pour tout
pays et République.

Ahmed avec Ahmed Hassan
Cheiko fait parti de ces grands hommes Afar que notre pays doit enterrer dans
le Panthéon « …A la nation reconnaissante, ces illustres
héros… ».

Au revoir, Ahmed, que
Dieu t’accueille en son Paradis éternel. A défaut d’avoir
reçue la reconnaissance officielle de la République que tu nous
as offerte et que tu as fait naître, tu resteras pour nous autres Djiboutiens
et enfants de l’indépendance, l’un des plus grands de notre histoire
au même titre que Harbi et Gashanleh.

« Ina Iila, wa ina
ilahu rajicin », Amen

Ahmed
Ibrahim

14/09/04 (B263) Message de condoléances des Amis Afar en Suède.

C’est avec une très
grande consternation et tristesse que nous avons appris le décès
de notre grand leader Mr. AHMED DINI AHMED. Grande figure emblématique
de la politique djiboutienne, résistant contre la colonisation française
pour l’indépendance de son pays et de son peuple, mais aussi combattant
pour la democratie, l’unité et l’egalité entre les ethnies et
partisan d’un Etat de Droit dans la republique de Djibouti dont il est le
premier fils.

Aujourd’hui, Djibouti
a perdu le plus vaillant de ses fils en la personne de Mr. AHMED DINI. Que
Dieu l’accueille en son Paradis éternel, Incha Allah, Amin ! L’Association
Amis Afar en Suède en particulier et la Communauté djiboutienne
en générale, adressent leurs condoléances attristées
aux : peuple du triangle de l’Afar, tous les djiboutiens irrespectivement
de l’appartenance éthnique, membres de l’ARD, sa femme et ses enfants
tout en partageant leur douleur suite à la tragique disparition d’un
père de la nation djiboutienne.


Uppsala le 13 septembre 2004

Le president des Amis
Afar en Suède
Hamad Yacin Issa

14/09/04 (B263) Message de condoléances pour la famille d’Ahmed Dini (Lecteur)

Ahmed Dini a quitté
sa famille, ses proches et amis. Il a quitté son pays, sa patrie et
sa région. Il a quitté ce bas monde la tête haute, car
honneur, fierté, virilité, sérénité et
sagesse ne cesseront de parfumer sa tombe.

Il est mort et en même temps vivant. Vivant, il restera dans nos coeurs
et nos esprits. Vivant, il continuera à donner des leçons à
tous ceux que leur bassesse emporte sur son passage.

Mais, c’est ausi bien qu’Ismael Omar Guelleh soit encore vivant, même
s’il est déjà absent de nos coeurs et de nos esprits. Vivant,
il est condamné à écouter toutes les louanges qui sont réservés
à Ahmed Dini. Vivant, il peut déjà imaginer ce qu’on dira de lui, le jour
de sa disparition et il sait que ce sera bien différent. Vivant, il
peut mesurer la différence qu’il y a entre un grand homme respecté
de tous et un pâle dictateur, détesté de tous.

A la mort d’IOG, le peuple dira ce jour là :
 » tu as bien fait de mourir, toi qui nous a tant appauvri, toi qui
nous as maintenu la tête dans la misère, toi qui nous as volé,
toi qui nous as trahi…mais aussi toi, qui nous as tué.

Que la mort signifie pour toi l’oubli éternel et que tu ne réapparaisses
qu’au jour du jugement dernier, en prisonnier extrait tout droit de l’enfer. »

Voilà, quelques phrases qui sortiront de la bouche de tout Djiboutien
digne de ce nom. En espérant qu’aucun Djiboutine ne viendra jamais
se recueillir sur ta tombe…

Un lecteur.

14/09/04 (B263) Report de la manifestation prévue à Ottawa, pour commémorer et dénoncer les tortures subies par les Gadabourci, après l’attentat du Café de Paris.

Par respect pour le souvenir
d’Ahmed Dini, les organisateurs de cette manifestation prévue de longue
date, ont choisi de la reporter au vendredi 17 septembre à Ottawa.

Dans le communiqué,
le Comité d’organisation de la manifestation exprime sa tristesse à
l’annonce de la disparition de Monsieur Ahmed Dini « un frère et
un ami Djiboutien ».

Inna lillahi wa inna
illeyhi rajïoun

14/09/04 (B263) Salut cher concitoyen et ami Ahmed Ibrahim.

Ton message publié
dans le journal de l´ARDHD, à l’occasion de la disparition du
Premier Premier Ministre de Djibouti, m´a profondément touché.

En tant qu’Issa, je reconnais
la rigeur et l´intégrité de cet homme de talent.

J´étais devant
la télevision lorsque le Président de l´Assemblée
nationale a prononcé cette phrase « La République de Djibouti,
une, indivisible et souveraine est née ».

Ainsi, est née
la République de la bouche d’Ahmed Dini. Encore aujourd´hui,
j´ai toujours chez moi, une copie de la cassette vidéo, bien
que j´habite au nord de l´Europe. Mes enfants sont nés
à l’étranger et ils savent que le vrai Pére de la République
est Ahmed Dini qui en a annoncé la naissance devant les premiers députés
de la Nation.

Les vrais Issa n´ont
jamais trahi Ahmed Dini Ahmed, Cher concitoyen Ahmed Ibrahim.

En revanche, ce sont les
Issas originaires d´Ethiopie qui ont tourné le dos à ce
héros national. La preuve c’est que des milliers de Djiboutiens vivant
à l’étranger, ont réagi immédiatement dès
l’annonce de la mort d’Ahmed Dini Ahmed a une vitesse encore jamais vue.

Les radios et les journaux
de la Scandinavie ont parlé de la disparition d’Ahmed Dini Ahmed. Jamais,
dans l´histoire de Djibouti, aucun Ministre même décédé
en poste, n’avait jamais eu la moindre brève.

C’est la preuve irréfutable
de la notoriété de cet homme non seulement à Djibouti,
mais au sein de la communauté internationale, qui le reconnaît
comme un homme au destin exceptionnel.

13/09/04 (B263) Parmi les nombreux messages de condoléances des lecteurs à l’occasion du décès d’Ahmed Dini.

_________________________________
C´est avec une grand trtistesse que j´apprend aujourd´hui
le décès du premier
Premier ministre de Djibouti, nation devenue indépendante, en l´occurence M. Ahmed
Dini
Ahmed.

Au nom des Djiboutiens
de la Scandinavie et en mon nom personnel, j’adresse mes
plus sincères condoleance á la famille du défunt Ahmed Dini.

_________________________________
Avec sa disparition, la nation djiboutienne vient de perdre son père
fondateur.

Figure emblématique de la politique djiboutienne Ahmed Dini s’etait
illustré lors de la lutte pour l’indépendance, dont il etait
le fer de lance.

Il lui revenait tout naturellement
de prononcer devant l’Assemblée nationale, le discours de la naissance
de notre nation. Nommé Premier Ministre du premier gouvernement, il
a claqué la porte, en désaccord avec le Président Gouled.

On retiendra que c’était
un homme intègre et pieux, qui n’a jamais cessé de lutter pour
l’émergence de la démocratie et pour l’instauration d’un Etat
de Droit.

Brillant orateur et charismatique,
Ahmed Dini laisse un grand vide sur l’échiquier politique nationale
à l’instar de Mohamed Issa dit Cheiko et de Mohamed Djam Elabe.

Dès l’annonce de
la triste nouvelle, une marée humaine a convergé vers son domicile
pour lui rendre un dernier hommage .

QU’ALLAH L’ALLAH L’AGREE
EN SON PARADIS.
INALILAH WA INA ILEYHI RAAJI’UN