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25/06/06 (B356_A) La vérité (suite) par GOA. Si les leaders de l’opposition ne s’accordent pas et s’ils n’agissent pas, c’est l’avenir de nos enfants qui sera hypothéqué.

La dictature ronge le pays et elle détruit des vies.

Il est temps que les politiciens
et les leaders des partis agissent avec fermeté face au dictateur chamelier.

Le monde évolue et il bat des ailes pour accueillir la démocratie,

Majorité des politiciens de l’opposition a déjà servi le pouvoir avant/sous le dictateur actuel : ils connaissent donc parfaitement le système du
bateau à la dérive, sans gouvernail. Dans ce cas, il n’y a rien d’autre à faire que de tenter de l’arrêter, de l’arraisoner et de le conduire vers un port en eau tranquille.

Les leaders des partis d’opposition sont MRDD (ex-pRD) * PND – FRUD – UAD et autres,
ainsi les dirigeants des syndicats authentiques, choisis démorcratiquement par les travailleurs Djiboutiens (ennes).

Ces responsables et ces hommes de confiance n’ont rien à perdre aujourd’hui. Parvenu à I’âge de la sagesse,
ils doivent s’opposer à toutes les actions venant du régime et qui nuisent aux populations, en
disant haut et fort : « Abus – Fraude – Violence – Mal gouvemance – Détournement des
fonds – la Pauvreté – Entrave à la justice – Mafias – les Proches qui nagent dans
I’argent sale – les Nominations fictives à des postes importants pour les proches.

Les leaders n’ont rien à craindre, car ils ont tous connu la prison. C’est le dictateur au
pouvoir ( IOG ) qui I’a fait surnomer « la sinistre prison de Gabode ».

Vu qu’avec ses proches Guelleh ne cesse de ruiner le pays, les leaders de l’opposition doivent dénoncer
vigoureusement, jour et nuit, le système pourri qui asservit les citoyens.

La loyauté de ces hommes qui aspirent à gérer le pays, se vérifiera dès lors qu’ils lutteront avec Non-Violence contre ce pouvoir
qui accapare toute richesse et qu’ils se mobiliseront politiquement autour d’idées neuves, d’objectifs clairs,
solides et réalisables.

C’est la condition nécessaire pour renverser la vapeur et pour faire passer leur message prioritaire au peuple : la Démocratie a sa place à Djibouti. Ces responsables doivent se regrouper et
organiser un grand congrès de fraternité et de réconciliation entre les différentes tendances de l’opposition, afin de regrouper leur force pour agir, aller de I’avant, initier
une politique propre, juste et ouvrir le dialogue entre tous dans le respect de chacune des composantes djiboutiennes.

Depuis 30 années que nous sommes confrontés au parti unique, aucun leader d’un parti d’opposition n’a sièger
à I’Assemblée Nationale comme Député d’opposition.

C’est la réalité quotidienne de ce système de dictature.
Le régime n’admet pas les partis d’opposition et il veut même ignorr leur existence et leur représentativité dans le pays.

Le peuple n’a qu’un souhait, qu’un espoir : mieux vivre et sortir de I’impasse.
Les violences causées par ce régime sont injustes et insupportables et monstrueuses. Mais ce n’est pas une raison pour baisser les bras, bien au contraire.

Se chicaner entre dirigeants de parti d’opposition ne ménera nulle part.
Il faut dépasser les rancunes et les différences pour construire la cohésion autour des objectifs simples mais urgents : amélioration du niveau de vie,
récupération de la liberté, la santé, l’éducation, la vie communautaire.

Devant I’ampleur au désastre causé par le régime despotique, par la mal
gouvernance et le manque de transparence nous avons hypothèqué l’avenir de nos enfants. Eux pourront-ils enfin connaître la démocratie dans leur pays et vivre dans la liberté totale ?

G.O.A.
Amérique du Nord

25/06/06 (B356_A) Pour tenter de défendre l’indéfendable, c’est à dire l’image de Guelleh, l’Adi nous avait habitué à arranger la vérité à sa façon, mais de là à faire un faux, une véritable falsification, il y avait un pas que ses dirigeants « Brosse à reluire » n’avaient pas encore osé franchir ! C’est fait ! Cela montre le désarroi du pouvoir et de ses lèche-bottes aux abois. (Info lecteur)

_______________________________________ Note de l’ARDHD
L’ADI rapporter une interview que Guelleh a donné au quotidien belge « Le soir ». Rien à redire, sinon que ses journalistes utilisent une vieille photo datant d’une intervention de Guelleh à l’ONU en …. 1999 ! pour essayer de nous faire croire qu’il a tenu des propos publics devant la communauté internationale !!!

C’est un comble et un faux manifestement utilisé pour tromper l’opinion.

Par ailleurs, si IOG est aussi hostile à l’envoi d’une force militaire en Somalie, c’est qu’il y perdrait un commerce florissant : celui des armes qu’il vend à grand prix (avec ou sans la complicité de l’Erithrée) aux différents belligérants.

Il ne va quand même pas se prononcer en faveur d’une solution qui ruinerait ce pan entier de son édifice commercial !!!

_______________________________________ Extrait de l’ADI


IOG / ONU – 1999
– Rien à voir avec l’interview donnée à un quotidien belge !!!
DJIBOUTI (ADI) – 24 Juin 2006 – Dans un entretien accordé au quotidien belge « Le Soir » du 22 juin 2006, le Président de la République, M.Ismail Omar Guelleh, est largement revenu sur la crise somalienne qui, a-t-il dit en substance, ne peut se régler que par la voie de la concertation.

Dans cette interview réalisée jeudi dernier, le jour même où les représentants du gouvernement somalien de transiti et de l’Alliance des tribunaux islamiques entamaient, à Khartoum, leurs premières discussions, le Président a insisté que les dirigeants rivaux doivent « négocier » car, a t-il ajouté, « c’est la seule solution » qui permettra à ce pays de retrouver sa stabilité.

A la question de savoir si l’intervention d’une force militaire en Somalie était vraiment nécessaire, le Chef de l’Etat a indiqué que « cela servirait à massacrer ces soldats, rien d’autre.  »

« A quoi ça sert ? A quoi servirait d’envoyer deux bataillons soudanais et ougandais dans une ville de deux millions d’habitants où les gents sont armés à 100% et hostiles à 100% ?  » a précisé le Président Guelleh.

Considérant que « les somaliens ont besoin d’être secourus, d’un Etat, d’une institution et d’une aide internationale massive », M.Ismail Omar Guelleh a affirmé qu’il n’y a aucune raison de les « confiner tout le temps entre chefs de guerre, tribunaux islamiques et un gouvernement de transition qui non seulement n’a aucun pouvoir mais aucune volonté de faire quelque chose. »

« Nous espérons que les chefs de l’union des tribunaux islamiques et le Président Abdullah Youssouf et son gouvernement parviendront à un consensus, ce qui épargnera, a-t-il poursuivi, aux somaliens d’être irriter avec cette menace perpétuelle d’un envoi de forces africaines ».

Interrogé sur la position éthiopienne, le Président de la République a souligné que le gouvernement éthiopien qui, selon lui, a été obligé de mener une véritable guerre contre Al-Itihad al-islamic en 1997, soupçonne les tribunaux islamiques de vouloir pénétrer en Ethiopie dans la région habitée par des Somaliens.

25/06/06 (B356_A) Radio-Trottoir : début de panique parmi certains hauts responsables djiboutiens et surtout certains hommes de main du Président.

En découvrant sur les sites de l’ARDHD et de CANAL +, que la justice française, aidée par la police scientifique, avait réussi à isoler l’ADN de deux hommes qui auraient pu avoir transporté le corps sans vie du Juge Borrel, certains dirigeants djiboutiens auraient été pris de panique.

Vont-ils essayer « d’éloigner », ceux dont la présence de leur ADN, signe leur participation à l’éxécution du juge ? Ont-ils une autre alternative ?

En tout cas, lorsqu’ils se rencontrent, entre complice, la première question est : « C’est ton ADN ou pas ? »

25/06/06 (B356_A) Rediffusion pour celles et ceux qui ne l’avaient pas lu de notre nouvelle de 2004, intitulée (Panique à Soumarah), afin de se préparer à regarder l’émission du 28 juin sur Canal +. Réalité, fiction ou simplement anticipation ? (ARDHD)

Samedi, sortira sur le
grand écran, le nouveau film de fiction : « Panique à
Soumarah », du célèbre réalisateur Nassah Dias (*), dont
les mauvaises langues disent que lassé de torturer ses concitoyens, il s’attaque désormais aux cinéphiles du monde entier. Nous laisserons
à chacun le soin d’en juger.


Ce film raconte l’histoire
d’un Chef d’Etat dans un pays imaginaire, qui est confronté à
sa conscience. Tel Caïn, sa (mauvaise ?) conscience le suit partout et
hante ses jours et surtout ses nuits.

Le réalisateur
se veut être un homme très proche de ce Chef de l’Etat et il
nous raconte ce qu’il voit avec ses yeux et avec sa parfaite connaissance des dossiers secrets (et scabreux ?) de l’Etat.
On verra d’ailleurs que le suspens durera jusqu’à la fin. C’est au
tout dernier moment que l’on connaîtra le dénouement. Pendant
plus de 90 minutes les spectateurs voient se dérouler l’intrigue avec
les yeux de Nassah Dias ! Mais coup de théâtre final, le réalisateur va être
arrêté, pour le crime qu’il a commis autrefois, par des gendarmes dépêchés par un autre pays. C’est avec la plus grande angoisse que nous suivons cette scène jouée à la perfection. Les interprètes sont plus vrais que nature. On jurerait que les gendarmes sont des professionnels. Le spectateur
a vraiment l’impression que c’est lui qui va être arrêté
et emprisonné. Il ressent le frisson du futur condamné.

Revenons à l’intrigue
: tous les ingrédients sont là. Un Président dictateur
Helleug et son épouse Oyabag qui tire les ficelles par derrière
et qui semble détenir la plus grande partie du pouvoir. Le réalisateur
a-t-il forcé le trait, quand il la dépeint sous l’aspect d’une
femme méchante, acariatre, rancunière, très avide et à l’ambition
démesurée. A-t-il vraiment forcé le trait ? Où a-t-il trouvé son inspiration pour imaginer un tel personnage, aussi cruel et aussi machiavélique ?

Il faut admettre que la scéne de l’orphelinat est insoutenable : lorsqu’elle arrive en voiture pour sélectionner froidement les malheureux enfants qui seront jetés ensuite dans un avion à destination de Londres. Qui aurait pu imaginer un tel cynisme de la part d’une femme, mère de famille ? La question que l’on se pose, est de savoir s’il était nécessaire (pour expliquer la tyrannie exercée par les dirigeants) de montrer la violence inacceptable exercée sur des enfants : par exemple la séquence atroce de la sélection pour satisfaire les commandes reçues de l’étranger ?

Il y a aussi un traitre,
comme dans toutes les histoires bien ficelées. Il est joué
par le célèbre comédien, enfant du pays, Namielous.
Préféré d’Oyabag, artiste chevronné, spécialiste de l’équilibrisme,
charlatan à ses heures, il joue à merveille : on le croit, on approuve ses paroles mielleuses ! Il sait interpréter les deux faces du personnage qu’il double : totalement ‘carpette’ avec les plus forts que lui, et sadique à l’extrême avec les plus faibles.

La salle de projection,
emportée par son enthousiasme face à tant de duperie, de méchanceté, de mauvaise foi et de mesquinerie,
se mit spontanément à le siffler. Sa chute est relativement
brutale ensuite. Passé le point de non-retour dans le mensonge d’Etat, puis confondu par les faits, il s’écrase brutalement, comme une vieille loque.
On le voit plus tard, devenu craintif, ne sortir que la nuit et raser les murs. Dès les premières lueurs de l’aube il se réfugie
dans les égouts de la ville pour échapper frileusement à la Justice,
dont il fut pourtant un acteur particulièrement acharné, du temps de sa splendeur.

Le personnage principal,
on ne le voit jamais. Il est présent dans tous les esprits, il est
la cause de nombreuses réunions du Cabinet du Président, mais
il n’apparaît pas. Enfin pas tout à fait. Nassah Dias a choisi
de lui donner l’apparence d’un fantôme. Il est présent partout,
mais on ne le voit pas au début. Petit à petit, le spectateur
voit des formes se dessiner de plus en plus distinctement. Lerrob, c’est le
nom de ce personnage. Vers la fin, on découvrira comment (et pourquoi) de son vivant,
il a été tué par le réalisateur et ses complices, sur ordre direct du
Président. Rien de plus banal dans ce gouvernement aux moeurs dépravés
et aux multiples affaires louches, qui ne supporte pas d’être pris la main dans le sac.

Mais Lerrob, même mort, a la rancune tenace. Il veut se venger. Il n’a de cesse que les vivants découvrent les noms de ses assassins et
surtout de celui qui a donné l’ordre de la sauvage exécution. Pour atteindre son objectif, il a décidé de le désigner sans équivoque aux yeux des vivants et de la Justice, durant cette fameuse nuit, qui est le temps fort du film.

Certes, on pourrait reprocher au réalisateur
certaines longueurs : il y a des moments de grand silence et le film gagnerait
certainement à ce qu’ils soient coupés. L’action se déroule
sur plusieurs années, mais il sait habilement nous faire passer par
des phases de doute, par des phases de certitude, démenties rapidement
par une nouvelle information contradictoire ….

Nous avons moins aimé le personnage de Fera, le conseiller fraichement repenti, lorsqu’il sort sur le parvis et qu’il s’adresse au fantôme avec un porte-voix pour tenter vainement de le convaincre de repartir. L’acteur manque de force : il n’est pas convaincu, il joue « petit-bras » comme on dit dans le métier. Son interprétation ne restera pas gravée dans les mémoires. Heureusement, il ne s’agit que d’un rôle secondaire, mais c’est quand même une « erreur de casting ».

La grande
scène, c’est lorsque l’on découvre que le fantôme de Lerrob s’approche lentement de la capitale, qu’il survole ensuite la ville pour aller s’immobiliser au dessus du Palais
de Soumarah.

Là c’est vraiment
la panique à bord, le chaos, l’indécision et le sauve-qui-peut général au Palais de l’Elacse. Certains hauts fonctionnaires courent vers le port pour se jeter dans un boutre en partance pour le Yémen. D’autres, qui ont réussi à rassembler les certificats nécessaires, s’enfuient vers l’aéroport pour tenter de trouver un avion qui les emménera en Belgique ou au Canada, où ils déposeront une demande d’asile.

Le Président reste seul, terrorisé. Ses courtisans, jadis si nombreux ont disparu, son personnel s’est enfui : son épouse est en voyage. On le suit. En proie à la panique, il se réfugie lourdement avec une extrême
violence dans son coffre-fort, une immense pièce aveugle et blindée où il a entassé des richesses inouïes; sur son passage il pulvérise tout : vases
et objets précieux. Mais rien ne le protègera : le fantôme
approche toujours et il a compris qu’il était à sa recherche.

A l’Etat-Major des Armées, c’est le grand branle-bas
de combat : Airakaz, décoiffé, à peine réveillé, semble sorti tout droit d’un quelconque lupanar. Arrivé en toute hâte, dans un immense 4×4 conduit par une jeune militaire en survêtement suggestif, il vitupère contre l’ennemi insaisissable. Son supérieur le fameux Ihtaf (qui est absolument génial dans son rôle d’agent double) hurle
à la mort ; il annonce la fin du régime et il accuse directement Helleug d’être le seul responsable de cet immense gâchis. Il fait même semblant de cracher sur un portrait d’Helleug.

A eux deux, ils donnent
des ordres et des contre-ordres.


Ihtaf lance ses
hélicoptères pour intercepter et détruire le fantôme planant. A un moment,
il donne même l’ordre de tirer à balles réelles et traçantes : dans
la nuit, c’est d’un réalisme saisissant. Malgré cela, le fantôme continue
sa route, imperturbablement. Les balles le traversent sans l’arrêter
dans sa course. A noter que l’un des hélicoptères s’écrase et on comprend
que c’est une panne.

Cela marque le début
de l’une des scènes les plus émouvantes, lorsque l’officier Demahom (surnommé
‘Démago’), le chef des soldats tués dans l’accident, comprend enfin que
ce sont ses deux supérieurs qui ont détourné l’aide internationale qui
devait permettre de payer l’entretien des hélicoptères … et que la révision
indispensable n’a pas été faite, faute de financement disponible. On s’associe
à sa rage, à sa douleur face à la mort stupide et injuste de ses propres
hommes, on partage son ressentiment et son horreur face à tant de compromission
et de pourriture au pays d’Helleug.

Eh bien on a tort !


Il nous prend à contrepied, au moment où il exige de recevoir sa part de l’enrichissement
sans cause, pour prix de son silence, comme le veut la coutume ancestrale
du clan dominant ‘Nassamam’.

Dans un fracas assourdisant
(en dolby stéréo), les chars d’Airakaz s’ébranlent. D’abord lentement,
ils sortent du camp Kiehc Namso, sur trois colonnes, ils accélèrent ensuite
pour rejoindre le Palais de Soumarah qu’ils entourent aussitôt et ils
dressent leur terribles canons ver le Ciel, dans un dérisoire et dernier
geste de protection envers Helleug. Ce sera inutile, mais le spectateur
est fasciné par les effets spéciaux.

Nous vous avons dévoilé
une fraction du dénouement, mais pas tout, afin que vous ayiez toujours envie
d’aller voir ce grand film qui devrait remporter, à notre avis, la Palme d’Or
du festival international d’Ituobijd. On ne vous a pas tout dévoilé, mais
sachez quand même qu’à la fin, ‘la vérité finira par triompher’ et que la
Justice étrangère obtiendra finalement les terribles aveux du réalisateur.
La morale est sauve !

Ouf ! On avait cru pendant tout
le film que les affaires, les trafics, le crime et la vénalité allaient sortir en grands
vainqueurs de cette fiction. Il n’en est rien et tous les
méchants se retrouvent finalement en prison, condamnés pour des années. Sauf Helleug qui se suicide avec un certain panache, juste avant son arrestation. Quant au fantôme de Lerrob, il s’envole
lentement et disparaît derrière l’horizon, comme s’il était enfin libéré. Jamais fantôme n’avait suscité
une telle panique, dans l’histoire des hommes.

Toutes nos félicitations à l’équipe technique
au grand complet. Elle a vraiment été à la hauteur pour assurer la réussite
de ce grand film, de cette fiction inédite et du scénario invraissemblable qui nous a été proposé par Nassah Dias.

(*) Nassah Dias, pour
ceux qui ne le connaîtraient pas encore, est ce grand réalisateur très engagé,
qui a déjà plusieurs succès cinématographiques
à son actif. Spécialisé dans les affaires « clandestines »,
il s’est engagé très jeune dans la Brigade des Réalisateurs
de l’Ombre. Recruté ensuite par la Société des Dessous
de la Scène (SDS), société familiale puissante, comme assistant opérateur, il gravit progressivement les
échelons pour en devenir le PDG. Longtemps incontesté, en raison
de la qualité de ses mises en scène et de son expérience,
il semble qu’il ait connu dernièrement des divergences graves avec les deux associés familiaux et
majoritaires de la société d’exécution cinématographique.

Mais, comme toujours,
grand manipulateur du Jury, il est assuré de recevoir la GMRC (Grande Médaille de la Reconnaissance Cinéphile)
au festival d’Ituobijd, le 27 juin. On sait qu’il aura au moins 99 % de votes favorables
: le seul suspens est de connaître la décimale après la
virgule (99,1 ou 99,8 ?).

De toutes les façons,
s’il a de nombreux détracteurs, peu oseront le dire ouvertement, parce
que sa technique est imparable, en particulier dans le domaine des flous artistiques, des clairs obscurs et des explosions de lumière. Sa technique d’éxécution a longtemps été considérée comme la plus brillante, la plus efficace et la plus discrète, par ses pairs.

On dit même qu’à ses débuts, lorsqu’il n’avait encore
qu’un appareil photo à balançoire de l' »Alliv Ephotsirc », il menaçait déjà
ses contradicteurs de les enfermer dans sa chambre noire de marque « Edobag » : celle où
il fabriquait des (é)preuves sur papier et qu’il les faisait signer pour les vendre ensuite à ses patrons.

25/06/06 (B356_A) Reportage de Canal +, le 28 juin 2006 à 23h05. Quelle distribution ?

Nous n’avons encore que peu d’informations sur la nouvelle distribution qui aura été sélectionnée par le grand réalisateur Bernard Nicolas. En attendant, nous avons retrouvé dans nos archives, les stars qui avaient joué les protagonistes dans le premier épisode diffusé le 2 décembre 2002.

Seront-ils présents dans ce deuxième épisode ?

Une distribution franco-djiboutienne. Parmi les acteurs qui jouaient le rôle des méchants :


Hassan Saïd, celui
qui accrédite le
témoignage d’Alhoumekani, en reconnaissant que la réunion
avait bien eu lieu, au lieu et le jour décrits par Alhoumekani.
Comme Djama, « le proc. » et leur patron commun « Guelleh » il a refusé de se rendre aux convocations de la Justice française. Fait-il déjà l’objet d’un mandat international d’amener ?

IOG, l’homme qui perd son sang-froid

durant une conférence de presse et qui, informé d’une demande officielle d’audience de la Justice française, quitte en urgence absolue, une réunion à l’Elysée où il s’entretenait avec J Chirac.

Mahdi, l’officier supérieur de Gendarmerie, qui refuse de parler

Leloire et Moracchini, les juges qui veulent couvrir les méchants. Selon Maître Aref, Leloire aurait déjeuné amicalement avec Guelleh pendant son instruction et Moracchini entretenait avec Djama le Procureur des relations plus qu’aimables …

Le tableau de famille :
– Adouani,
– Alain Romani,
– Awalleh Guelleh,
– et les autres cités ci-dessus.


Djama le procureur » félon », qui a suborné (et tenté de .) plusieurs témoins.
Convoqué comme Hassan Saïd et Guelleh par la Justice française, il ne s’est pas rendu chez la Juge. Fait-il l’objet d’un mandat d’amener international ?


La réunion de Bruxelles où Djama, le procureur a tenté de suborner Alhoumekani. Enregistrements sonores et photos ont été remis à la Juge de Versailles.

Maître Martinet, l’avocat français de la Présidence.
Etabli à Djibouti et semble-t-il aussi à Lyon, cet avocat aurait pu avoir participé
à la subornation du témoin Iftin … Convoqué par la justice française, il a témoigné devant la Juge de Versailles.

Alain Romani, français d’origine corse. Très impliqué à Djibouti, dans le monde de la restauration et des jeux, il était présent à Djibouti au moment du crime, mais en même temps, il était absent !!… Allez comprendre !
Il vient de reprendre du service dans le monde des jeux à Djibouti.

Maître Aref, avocat djiboutien, condamné pour escroquerie par la Justice de son Pays. Non impliqué actuellement dans le meurtre du Juge Borrel, il a pourtant participé activement à la défense médiatique des individus soupçonnés. Et pourtant, c’est aussi lui qui a fait état, dans une lettre, du déjeuner privé entre Leloire et Guelleh à l’époque où le juge conduisait l’instruction sur place. Son geste éloquent mais peu élégant, s’adressait-il aux nouveaux Juges français en charge de l’instruction pénale ?

Parmi les grands acteurs qui jouaient les défenseurs de la vérité, de la veuve et des orphelins (On devrait en découvrir des nouveaux durant l’émission) :


Alhoumekani, celui a qui a fait le premier témoignage en décrivant avec précison la fameuse réunion des Chefs au Palais, le lendemain du crime. Le petit juge fouineur.. .

Iftin, ancien Commandant de la Garde qui avait été contraint de signer un faux témoignage pour protéger sa famille et qui poursuit ses suborneurs devant la Justice française, avec Alhoumekani.

24/06/06 (B356_A) Djibouti : l’injustice est visible à l’oeil nu à tous les coins de rues….. (Par Houmed Daoud)

La Radiotélévision de Djibouti (RTD) est à la pointe de la technologie grâce aux dons étrangers. Dotée des moyens ultra sophistiqués, elle en fait un plein usage pour satisfaire le programme d’ores et déjà bien tracé par le maître de Djibouti.

La RTD est équipée essentiellement en matériel électronique par la coopération japonaise.


La volonté du gouvernement nippon n’est certes pas de s’associer à Ismaël Omar Guelleh, dans son programme de falsification et de manipulations de la réalité historique de notre pays, mais plutôt d’aider les Djiboutiens, à faire usage des moyens modernes et pratiques leur permettant de protéger, de conserver, de développer le patrimoine culturel et artistique de Djibouti.

Bien entendu, en dotant généreusement les pays en développement des matériaux modernes, l’industrie nippone se ménage la possibilité de leur vendre par la suite les pièces détachées ou de rechange ainsi que les services de maintenance et d’évaluation. Ceux-là s’obtiennent en général à titre onéreux.

Djibouti, 23 700 Km2, est peuplé de 700.000 habitants selon certaines sources bien qu’aucun recensement n’ait été réalisé depuis 1982. Les Afars, les Somalis (Issas, daboursis et Issaq), les Arabes se partagent le territoire, en sachant que les premiers disposent de 8/10 du territoire national.

Au regard de cette incontestable réalité, il est inacceptable, de ne pas permettre à chaque composante nationale, de ne pas disposer convenablement, du temps et de l’espace au sein de la RTD.

La partie répertoire musicale du site internet de la RTD loge au total 36 chansons. Sur les 36, seules 9 sont afares et le reste est somali. Comment s’explique cette partialité visible à l’oeil nu à tous les coins de rue ? N’avons-nous pas affaire à un service public ?

Certaines sources proches du régime djiboutien, laissent entendre que les Afars représentent 18% de la population totale, au lieu de 45%, oubliant au passage, qu’au sein de la représentation nationale, les parlementaires issus de l’éthnie afar sont au nombre de 28 sur 65 Députés que compte l’Assemblée, soit 43,1%.

Bref, les manipulations des chiffres sont certes plus faciles, mais les opérations de décasement (ou de délogement) des maîtres des lieux, si le gouvernement djiboutien était amené à entreprendre, serait plus complexe.

En revanche, il n’est un secret pour personne, encore moins pour les Djiboutiens concernés, que le processus d’implantation des colonies est d’ores et déjà lancé, au nom du principe selon lequel, tout Djiboutien a pleinement le droit de s’installer, de travailler, de commercer, sur l’ensemble du territoire national.

Soulignons que ce « droit », n’est accessible qu’à des Djiboutiens bien précis.

Essayons de voir, si éventuellement, un Arabe, qui est commerçant dans sa fibre-même, tiendrait ne serait-ce qu’une petite épicerie à Ali-Sabieh. Il n’existe pas d’épicier, de boulanger ou de vendeuse de  » baaguia  » (beignets), non originaire du coin dans ce district.

En outre, on observe des comportements très intéressés par le pouvoir pour les districts de Tadjoura et d’Obock. Pourtant, on y compte moins de 5 fonctionnaires de l’Etat natifs des lieux, pour ces deux régions. Les frontières du nord sont fermées avec l’Ethiopie depuis 1977. Tout laisse à croire que les commerçants n’ont pas intérêt à s’implanter dans une région où la circulation des marchandises n’est pas libre.

Néanmoins, ce paramètre économique n’empêche en aucun cas les Djiboutiens comme M. Moussa Itireh, militaire de carrière – et proche cousin de Mme Hawa Hassan, ministre déléguée à la Coopération Internationale – né on ne sait où mais sûrement pas à Tadjoura, de devenir distributeur principal de khat en spoliant la licence d’exploitation du feu Ibrahim Louback. Ce parvenu a connu cette région du Nord du pays à la faveur de la guerre civile de 1991. Depuis, il s’est implanté et s’est enrichi avec le commerce du khat et autres activités lucratives, en prenant soin de se protéger soigneusement contre toute concurrence de la part des entrepreneurs locaux. Monsieur Itireh est de loin et même de très loin de Bill Gates.

Sa principale force n’est pas nécessaire nt son intelligence, mais plutôt l’appui politique dont il dispose au sommet de l’Etat. Même le Premier Ministre, aux pouvoirs strictement limités, n’a pu faire face à ce commerçant à la carapace d’acier, dans sa tentative de restitution aux Tadjouriens ce qui leur appartient.

Notons aussi et surtout que sa clientèle se compose essentiellement de militaires, puisque les habitants de cette région vivent dans la précarité depuis la guerre civile. Les régions du Nord du pays abritent des garnisons militaires aux très importants effectifs. Quand le commandement militaire en charge des unités du Nord décide d’affecter 200 hommes à Tadjoura, il prend soin de doser à sa façon la composition des contingents. Pas moins de 150 familles, de 5 à 6 personnes par famille, débarquent dans cette agglomération. Ce qui accroît naturellement le nombre d’habitants dans cette localité (cela n’est pas mauvais en soi).

On relèvera que ces familles, accueillies à bras ouverts par les Tadjouriens ou Obockois, ne font aucun effort pour s’intégrer. A l’issu d’un séjour de 2 ou 3 ans à Tadjoura ou à Obock, on constatera que nos compatriotes et hôtes n’auront pas appris un seul mot de langue afare. Cette attitude on ne peut plus méprisable est évidemment incompréhensible pour celles et ceux qui daignent faire l’effort d’accepter leurs frères et soeurs djiboutiens, chez eux. D’autant plus que ceux qui reçoivent essaient, quant à eux, de parler somali ou arabe.

La résidence présidentielle au sommet du Day

Prenons un exemple. Le chef de l’Etat lui-même dispose d’une résidence secondaire, avec un potager de khat, sur le massif du Day, en pays afar. Il a certes donné un bon exemple aux Djiboutiens, en venant s’installer dans le plus beau coin du pays. Mais pourquoi ne fait-il pas en sorte que les originaires du Day, par exemple, aillent travailler à l’usine d’eau  » Al Janna  » à Ali-Sabieh comme c’est le cas pour beaucoup de nos concitoyens non Afars, qui travaillent et qui vivent avec les Tadjouriens ou encore avec les Obockois dans les districts du Nord du pays ?

Pour certaines personnes, il est un tabou que de dresser ce triste constat même si elles sont convaincues qu’une injustice est bien présente et palpable à Djibouti. Elle est visible à tous les coins de rue.

Condamner avec toute la sévèrité nécessaire la politique d’occupation israelienne des territoires palestiniens, ne signifie pas que l’on est animé d’un anti-sémitisme chronique. Tout en reconnaissant à Israel le droit d’exister, et sans aucune ambiguité, on peut soutenir la cause palestinienne…..

En combattant l’injustice, où qu’elle se trouve sur l’ensemble du territoire national, le risque de dérapage n’est pas à exclure. La cohésion sociale et l’unité nationale, qui constituent le socle-même de la stabilité politique et la garantie absolue de la paix civile, doivent être sauvegardées et protégées, à chaque étape du processus de lutte en faveur de la démocratie et, de l’instauration d’un Etat de droit.

Houmed DAOUD

24/06/06 (B356_A) Radio-trottoir : à la veille du reportage qui sera diffusé sur Canal + le 28 juin, il est « pratiquement » confirmé que Guelleh passera en revue, la veille, son régiment personnel de casseroles judiciaires.

Selon des sources dignes de confiance, on annonce que Guelleh pourrait profiter des festivités du 27 juin, pour passer en revue son régiment personnel de casseroles judiciaires.

Ce devrait être une cérémonie émouvante, empreinte de dignité et de respect. On dit même que le vieux dictateur usé par le pouvoir, pourrait décorer les casseroles les plus résistantes aux média et qu’en particulier, celle qui représente l’Affaire Borrel, pourrait recevoir la grande étoile.

Nous espérons en savoir plus dans les prochains jours.

Rappel : ce régiment a été créé en 1976 au lendemain de l’indépendance, bien qu’il ait des racines antérieures.

Il ne compte que des éléments sélectionnés parmi les plus fidèles des fidèles.

Toujours accrochés aux basques de Guelleh, ces éléments le suivent en permanence et ne le quittent jamais d’une seule semelle, y compris la nuit dans le Palais d’Haramous ou lorsque Guelleh se déplace à l’étranger.

Par exemple, lors de la dernière entrevue de Guelleh avec Chirac à Paris en Mai 2005, on a pu remarquer le zèle avec lequel la casserole « Borrel » était présente …. Guelleh s’était enfuie en sa compagnie pour reprendre, toutes affaires cessantes, son avion personnel, avant que la Juge Clément, lancée à sa poursuite, ne puisse l’intercepter ….

24/06/06 (B356_A) Radio-trottoir : la dernère blague qui va faire le tour de la ville.

Guelleh est dans son bureau. Il vient d’apprendre que Canal + va publier un nouveau reportage sur l’affaire Borrel et que plusieurs nouveaux témoins devraient s’exprimer sur des sujets délicats pour lui.

Il convoque Aref, le prestidigitateur de l’impossible.

Guelleh : alors Aref, tu es au courant de ce nouveau reportage et de son contenu ?

Aref : oui, excellentissime maître, je viens d’en prendre connaissance sur le site de l’ARDHD

Guelleh : que peux-tu faire, dévoué serviteur pour me sortir de cette impasse ?

Aref : rien de plus facile, excellentissime Seigneur. Je vois une solution très simple. Vous invitez tout simplement ce diable ignoble et puant de Bernard Nicolas, à faire une balade, la nuit, au bord du Goubet. Et le tour est joué. Plus de Bernard Nicolas, plus de reportage ….

Guelleh : ne trouves-tu pas que cela sent le réchauffé, la répétition, la redite ?

Aref : c’est vrai Seigneur tout-puissant, mais c’est toujours terriblement efficace …

Guelleh : si on veut, mais cette fois, il faudra bien veiller à jeter le corps de Nicolas dans le Goubet … On dira qu’il s’est probablement suicidé ! Pas de cadavre, pas de crime, juste un suicide ! Juste un détail encore, évitez de laisser traîner votre ADN partout parce qu’on va finir par se faire repérer !