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25/05/2014 (Brève 391) Un attentat qui survient au bon moment ??? (ARDHD)

Un attentat au moment opportun ?

Le café de Paris : nombreux sont les observateurs qui pensent (et qui ont dit) que l’on ne pouvait pas exclure que cet attentat, qui avait fait plusieurs blessés et tué le fils d’un militaire français, ait été commandité par IOG. … pour asseoir son autorité en accusant ses opposants et en lançant de nombreuses arrestations et des actes de torture, dont les membres de la tribu Gardaoursi qui en furent les principales victimes à l’époque.

Aujourd’hui Guelleh sait qu’il est contesté, non plus seulement, par la population, mais aussi dans ses propres rangs. Il est hautement probable aussi que Barack Obama, en recevant Guelleh, lui ait rappelé que les USA veillaient aux principes démocratiques et au respect des Droits de l’homme dans le monde et en particulier en Afrique.

Ce à quoi Guelleh a certainement répliqué, qu’il avait la charge de la sécurité à Djibouti et que des menaces terroristes avaient été détectées, ce qui ne pourrait que nuire à la sécurité des américains sur place. Vieil air connu !

Cet attentat curieux vient à point !

S’il n’en est pas le commanditaire au plus haut niveau, cela ressemble étrangement à la manière de gouverner d’IOG. Cela va lui permettre de renforcer son autorité et de justifier un nouveau tour de vis contre les opposants et contre la population toute entière et contre certains religieux qui ne partagent pas sa manière de gouverner le pays !!…. Et en plus cela va lui permettre de mendier des subventions supplémentaires pour lutter contre le terrorisme. Histoire d’arrondir ses avoirs personnels et ceux de sa famille.

Nous n’en savons pas plus pour le moment, mais on ne peut pas exclure la main du pouvoir dans ce nouvel attentat.

19/04/07 (B391) AFP / Neuf tués à Mogadiscio par des tirs d’artillerie et de mortiers.

MOGADISCIO
– Au moins neuf personnes ont été tuées jeudi à
Mogadiscio, dont huit par l’explosion d’un obus à un arrêt de
bus, lors d’échanges de tirs entre armée éthiopienne
et insurgés, ont indiqué des témoins.

Des tirs
d’armes lourdes ont éclaté dans l’après-midi dans la
capitale somalienne, comme à plusieurs reprises depuis que des combats
meurtriers ont opposé armée éthiopienne et insurgés
du 29 mars au 1er avril, selon ces témoins.

"J’ai
entendu une forte explosion et puis on ne voyait plus rien à cause
de la fumée noire. Après j’ai compté huit cadavres",
a raconté à l’AFP Hussein Mohamed Abdi, qui se trouvait à
l’arrêt de bus où a explosé un obus dans le quartier d’Arafat,
dans le sud de la capitale somalienne.

Dans le
quartier de Fagah, au moins une personne a été tuée par
l’explosion d’un obus de mortier, selon des habitants.

Selon
des témoins, au moins 12 personnes ont également été
blessées par les tirs.

19/04/07 (B391) AFP : Affaire Borrel: perquisition au ministère des Affaires étrangères (Info lectrice)

PARIS
(AFP) – Une perquisition était en cours jeudi au ministère des
Affaires étrangères dans le cadre d’une enquête judiciaire
sur d’éventuelles pressions sur la justice dans l’affaire du juge Borrel,
retrouvé mort en 1995 à Djibouti, a-t-on appris auprès
du ministère.

"Les juges d’instruction chargés d’examiner la plainte déposée
par la partie civile dans cette affaire, relative à un communiqué
de presse diffusé par le ministère des Affaires étrangères,
se trouvent actuellement au Quai d’Orsay", a déclaré à
la presse le porte-parole du ministère, Jean-Baptiste Mattéi.

"Je n’ai aucun commentaire à faire sur une procédure judiciaire
en cours", a-t-il ajouté.

Cette plainte visait une déclaration officielle du Quai d’Orsay du
29 janvier 2005 qui avait assuré qu’une copie du dossier d’instruction
français relatif au décès du juge Borrel serait "prochainement
transmise à la justice djiboutienne", qui en avait fait la demande.

Or, quelques jours plus tard, la juge chargée du dossier, Sophie Clément,
refusera cette transmission estimant notamment que la demande de Djibouti
avait "pour unique but de prendre connaissance (…) de pièces
mettant en cause le procureur de la République de Djibouti".

Le juge Borrel, détaché comme conseiller du ministre djiboutien
de la Justice, avait été retrouvé mort en 1995, le corps
à demi-calciné, au pied d’un ravin. Djibouti a conclu à
un suicide mais l’enquête française privilégie la thèse
d’un assassinat.

La responsabilité présumée
du président djiboutien et de membres de son entourage dans la mort
du juge a été évoquée lors de l’instruction par
plusieurs témoins.

La juge Clément a délivré, en octobre 2006, des mandats
d’arrêt contre le procureur et le chef des services secrets de Djibouti
pour une éventuelle "subornation de témoins" dans
l’enquête.

L’ex-porte-parole du Quai d’Orsay Hervé Ladsous, visé par une
information judiciaire pour des supposées pressions sur la justice
dans cette affaire et aujourd’hui ambassadeur de France en Chine, a de son
côté récemment mis en cause le cabinet de l’ancien garde
des Sceaux Dominique Perben.

M. Ladsous a été entendu le 21 mars en tant que témoin
assisté par les juges Fabienne Pous et Michèle Ganascia, qui
instruisent la plainte d’Elisabeth Borrel, veuve du juge Bernard Borrel.

Interrogé sur la déclaration du Quai d’Orsay, assimilée
par les plaignants à une pression sur la justice, l’ambassadeur a affirmé
s’être borné à publier un communiqué préparé
par le cabinet du ministre de la justice.

"Il y a visiblement quelqu’un qui a fait une grosse boulette à
la chancellerie", a déclaré M. Ladsous aux juges, selon
l’hebdomadaire Le Canard enchaîné.

A l’époque, le cabinet du ministre était dirigé
par l’actuel procureur général de Paris, Laurent Le Mesle. Interrogé,
ce dernier n’a pas souhaité commenter les déclarations de M.
Ladsous.

19/04/07 (B391) AP : Affaire Borrel : perquisition au Quai d’Orsay. (Info lectrice)

PARIS
(AP) – Une perquistion était menée jeudi au ministère
des Affaires étrangères à Paris par les juges d’instruction
en charge de l’enquête sur d’éventuelles pressions sur la justice
en marge de l’affaire Borrel, a indiqué le porte-parole du Quai d’Orsay
Jean-Baptiste Mattei lors du point-presse quotidien.

"Je confirme que les juges d’instruction chargés d’examiner la
plainte déposée par la partie civile relative à un communiqué
de presse diffusé par les Affaires étrangères se trouvent
actuellement au Quai d’Orsay", a expliqué M. Mattei refusant de
commenter une affaire de justice en cours.

AP

19/04/07 (B391) BBC / Somalie : l’ancien Ministre (démissionné) Hussein Aideed annonce son déménagement en Erythrée et se prononce en faveur du retrait des forces éthiopiennes de Somalie. (En anglais – info lectrice) Somalie alliance opposes Ethiopia.

Somali
Deputy Prime Minister Hussein Aideed has formed an alliance opposed to Ethiopia’s
presence in Mogadishu.

Mr Aideed announced the move in the Eritrean capital and called for a probe
into Ethiopia troops whom he accuses of genocide since arriving in December.

Islamist leader Sheikh Sharif Ahmed and former parliament speaker Sharif Sheikh
Aden were also in Asmara at the launch.

Some 1,000 people have died during recent fighting in Mogadishu described
as the worst in 16 years.

Ethiopia and America accuse Eritrea of supporting insurgents in the capital,
Mogadishu, who are opposed to the transitional government.

« We also want the transitional government to be held accountable for
the deaths of innocent civilians in Mogadishu, » Mr Aideed told reporters
in Asmara.

The UN refugee agency says some 200,000 people have fled Mogadishu as government
and Ethiopian soldiers battle insurgents – both Islamists and local Hawiye
clan militias.

Mr Aideed, a former warlord and an influential member of the Hawiye clan has
called on Ethiopian forces to leave Somalia signalling sharp divisions in
the transitional government.

On Tuesday, a meeting of the Somali parliament in Baidoa voted to expel 31
MPs currently in Asmara.

Ethiopia says it has started to withdraw some of its troops from Somalia and
will gradually hand over responsibilities to the African Union force.

So far only 1,200 Ugandans have arrived, of the planned 8,000 strong force.

Eritrea and Ethiopia fought a border war several years ago and tensions remain
fraught between them.

19/04/07 (B391) LDDH : communiqué de remerciements à tous ceux qui se sont mobilisés pour la libération de son Président et en particulier à l’Association SURVIE et à l’ARDHD qui sont intervenues dès les premières heures de ma comparution.



Le Président

 

Communiqué du 18 avril 2007

J’adresse mes remerciements
les plus sincères à tous ceux
qui se sont mobilisés
pour obtenir ma libération

Outre
la défense d’une cause juste, je dois ma libération au
courage et à la solidarité agissante d’un certain nombre
de personnes et d’organisations que je tiens particulièrement
à remercier ici et aujourd’hui :

– Mes
avocats Maîtres Luc Aden et Zakaria du barreau djiboutois et singulièrement
Maître Michel TUBIANA, vice-président de la F.I.D.H. et mandaté
par celle-ci pour me défendre : sa plaidoirie devant une assistance
acquise à la cause défendue, a été déterminante
durant un procès qui a vu le ministère public confondu et son
avocat Maître Aref…confus !

– Les
média internationaux qui ont couvert à leur manière ce
procès. je pense notamment à la B.B.C., R.F.I., Radio Vatican
et à la presse écrite.

– Cassim
Ahmed Dini que j’ai mandaté pour représenter la L.D.D.H.
au congrès de l’UIDH à Ouagadougou (Burkina Faso);

– Le Président,
mes collègues et amis de l’UIDH qui ont lancé des appels pour
ma libération,

– l’ARDHD
et l’Association SURVIE qui se sont mobilisées dès les premières
heures de ma comparution, en alertant les média et le Ministère
français des affaires étrangères et en lançant
une pétition internationale sur un site Internet,

– Toutes
celles et tous ceux qui ont signé cette pétition,

– Plus
largement les partis politiques d’opposition et les personnalités qui
se sont engagés au sein d’un Comité de soutien,

Outre
la pression qui a été exercée par toutes ces manifestations
de solidarité, elles m’ont apporté un soutien très important
durant mon incarcération et elles ont contribué à me
donner la force nécessaire pour résister aux épreuves.

La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains (LDDH), à la veille du congrès international
de la Fédération Internationale des ligues des Droits de l’Homme
(F.I.D.H.) qui se réunira prochainement à Lisbonne au Portugal,
tient dans le cadre de sa mission de prévention des conflits à
attirer l’attention de tous les partenaires au développement
humain de Djibouti sur la situation potentiellement explosive qui prévaut
actuellement à Djibouti…

Aveuglés
par la lutte contre le terrorisme et un ennemi toujours invisible, le plus
souvent supposé, les grandes puissances militairement présentes
à Djibouti (U.S.A., France et O.T.A.N.), ne voient pas (ne veulent
pas voir ?) ou tout simplement ignorent qu’ils structurent ici par leur
soutien inconditionnel à cette dictature, un terreau au terrorisme
qu’ils prétendent combattre partout et tout le temps !

A leur vu et su,
les violations récurrentes des Droits Humains (politiques, syndicaux,
d’expression…), l’arbitraire, l’impunité des
crimes ordinaires et de guerre, les criantes inégalités, l’enrichissement
illicite et soudain de quelques oligarques font de Djibouti une poudrière
où le pire est à craindre…

DEMAIN,
IL SERA TROP TARD !!!

M.
NOËL ABDI Jean-Paul

19/04/07 (B391) Le FIGARO : Affaire Borrel : perquisition au Quai d’Orsay. (Info lectrice)

Depuis
10 heures jeudi matin, Fabienne Pous et Michèle Ganascia, les juges
d’instruction chargées de l’enquête sur d’éventuelles
pressions sur la justice dans l’affaire du juge Borrel, mènent une
perquisition au ministère des Affaires étrangères. Il
semblerait que plusieurs perquisitions ne soient pas exclues sur un autre
site au cours de la journée.

Cette affaire dans l’affaire a démarré avec la déclaration
officielle du Quai d’Orsay, le 29 janvier 2005, assurant qu’une copie du dossier
d’instruction français relatif au décès de Bernard Borrel
à Djibouti en 1995 serait "prochainement transmise à la
justice djiboutienne", qui en avait fait la demande.

Or, quelques jours plus tard, la juge chargée de l’enquête, Sophie
Clément, a refusé cette transmission. Elle a notamment estimé
que la demande de Djibouti avait "pour unique but de prendre connaissance
de pièces mettant en cause le procureur de la République de
Djibouti". La juge a d’ailleurs délivré en octobre 2006
des mandats d’arrêt contre le procureur et le chef des services secrets
de Djibouti pour une éventuelle "subornation de témoins".


Assassinat

Elisabeth Borrel, la veuve du juge assassiné, a déposé
une plainte avec constitution de partie civile pour des "pressions sur
la justice", visant directement l’ex- porte-parole du Quai d’Orsay, Hervé
Ladsous. L’information judiciaire a été confiée le 2
mars 2006 aux deux juges parisiennes qui ont ordonné la perquisition
de ce jeudi.

Le parquet de Paris avait contesté le bien fondé de cette enquête
devant la chambre de l’instruction, mais l’instance de contrôle lui
a donné tort en octobre, ordonnant la poursuite des investigations.

Le juge Borrel, détaché comme conseiller du ministre djiboutien
de la Justice, avait été retrouvé mort en 1995, le corps
à demi-calciné, au pied d’un ravin. Djibouti a conclu à
un suicide mais l’enquête française privilégie la thèse
d’un assassinat.

19/04/07 (B391) Le POINT : Deux juges d’instruction ont perquisitionné au ministère des Affaires étrangères jeudi dans une enquête concernant d’éventuelles pressions sur la justice en marge de la procédure visant la mort suspecte du juge Bernard Borrel à Djibouti en 1995, rapporte le Quai d’Orsay.

Djibouti
accueille la principale base militaire française en Afrique.

"Je vous confirme que les juges d’instruction chargés d’examiner
la plainte déposée par la partie civile, dans cette affaire
relative à un communiqué de presse diffusé par les Affaires
étrangères, se trouvent actuellement au quai d’Orsay",
a déclaré à la presse le porte-parole du ministère.

"Je n’ai aucune commentaire à faire sur une procédure judiciaire
en cours", a ajouté Jean-Baptiste Mattei.

Les juges Fabienne Pous et Michèle Ganascia se sont déplacées
avec des experts en informatique dans le but d’explorer les ordinateurs du
ministère, à la recherche de documents portant sur le litige,
dit-on de source judiciaire.

Le parquet de Paris, qui estime, au contraire des juges, que l’infraction
n’existe pas dans cette affaire, n’a pas été informé
au préalable du lieu exact de cette perquisition, ajoute-t-on de même
source.

Cette information judiciaire ouverte en février, après une plainte
de la veuve du juge Borrel, vise l’ancien porte-parole du ministère
français des affaires étrangères Hervé Ladsous.

Il est mis en cause pour un communiqué officiel du 29 janvier 2005
où il assurait qu’une copie du dossier relatif au décès
du juge Borrel serait transmise à la justice djiboutienne.

Or, cette transmission a été refusée par la juge chargée
de l’affaire principale, Sophie Clément, qui met en cause les autorités
de Djibouti dans son enquête sur la mort de Bernard Borrel. La plaignante
interprète le communiqué du Quai comme une pression sur la justice.

Interrogé en qualité de témoin assisté le mois
dernier, Hervé Ladsous a expliqué qu’il n’avait fait que mettre
en forme un communiqué après avoir pris les conseils juridiques
de Laurent Le Mesle, à l’époque directeur de cabinet du ministre
de la Justice devenu aujourd’hui procureur général de Paris.

Le corps de Bernard Borrel, coopérant français et conseiller
technique auprès du ministère de la Justice djiboutien, a été
retrouvé carbonisé en 1995 à l’extérieur de la
ville de Djibouti.

L’hypothèse du suicide avait été initialement retenue
par la justice française.

Après plusieurs changements de magistrats et des expertises, notamment
médico-légales, la piste criminelle est désormais suivie.
Certaines dépositions laissent croire à un assassinat politique
sur commande du pouvoir djiboutien.

En octobre dernier, en dépit des réquisitions contraires du
parquet, des mandats d’arrêt ont été délivrés
par la juge Clément contre deux repris de justice en fuite, soupçonnés
d’être des exécutants du meurtre du juge Borrel.

D’autres mandats d’arrêt ont été lancés à
Versailles contre le procureur général de Djibouti et le chef
de ses services secrets, dans un autre sous-dossier judiciaire relatif à
une supposée subornation de témoins.

Le 14 février, la juge Clément a convoqué en vain comme
témoin le président djiboutien Ismaël Omar Guelleh, de
passage à Cannes pour un sommet franco-africain. Ce dernier, officiellement
et par l’intermédiaire de son avocat français, Me Francis Szpiner,
dément toute implication dans l’affaire Borrel.