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27/04/09 (B496) Le journal de la Flibuste …. (8 articles en Français)

______________________________ 8 – AFP

Somalie: des pirates déplorent la prise manquée d’un paquebot italien

Le chef d’un groupe de pirates somaliens à l’origine de l’attaque déjouée d’un bateau de croisière italien et de ses 991 vacanciers a regretté lundi l’opportunité manquée de marquer une nouvelle page de l’histoire de la piraterie somalienne.

Le Melody et ses quelque 1.500 passagers (dont 536 membres d’équipage) ont été attaqués samedi mais des gardes armés israéliens à bord ont pu déjouer l’attaque, notamment en ouvrant le feu sur les pirates.

« Malheureusement, pour des raisons techniques, nous n’avons pu saisir le bateau », a déploré le chef du groupe des pirates, Mohamed Muse, dans un entretien téléphonique avec l’AFP depuis son repaire de Eyl, un village côtier à 800 km au nord de Mogadiscio.

« Nous savions que la capture d’un si gros bateau aurait représenté une nouvelle étape de la piraterie au large des côtes somaliennes mais malheureusement, ils ont utilisé des bonnes tactiques et nous n’avons pu monter à bord », a-t-il ajouté.

« Ce n’était pas la première fois que nous attaquions ce genre de bateaux et nous étions très près de le capturer. Nous l’avons vraiment arrosé de balles », a-t-il dit.

Le Melody n’a subi que des dégâts légers: trous dans la coque, vitres brisées et un canot de sauvetage touché.

« Le bateau était très imposant et il n’y avait qu’une dizaine de pirates impliqués dans l’attaque. Nous avons finalement abandonné après 30 minutes », a-t-il précisé.

Au total, 16 navires et plus de 250 marins sont actuellement aux mains des pirates somaliens en attendant l’issue de négociations pour le versement de rançons.

Les pirates somaliens, qui naviguent sur les routes commerciales de l’océan Indien et du golfe d’Aden, ont pris en otage une cinquantaine de bateaux en 2008. La communauté internationale a réagi en dépêchant une vingtaine de bâtiments de guerre pour patrouiller la zone.

___________________________ 7 – RTL info (Belgique)

Somalie: de 15 à 20 ans de prison pour neuf pirates

Un tribunal de la région semi-autonome du Somaliland (nord-ouest de la Somalie) a condamné samedi neuf pirates somaliens à des peines allant de 15 à 20 ans de prison.

Un tribunal de la région semi-autonome du Somaliland (nord-ouest de la Somalie) a condamné samedi neuf pirates somaliens à des peines allant de 15 à 20 ans de prison.

« Les neuf pirates ont été jugés coupables de piraterie. Sept d’entre eux ont été condamnés à 15 ans de prison et les deux autres à 20 ans. Les pirates ont reconnu leur culpabilité, avouant avoir traqué des navires », a rapporté au téléphone un policier, Mohamed Hashi, qui a assisté à l’audience dans le tribunal de Berbera, le principal port du Somaliland.

Les accusés avaient été appréhendés dans un premier temps le 18 avril par un bâtiment de guerre de la marine néerlandaise patrouillant dans le golfe d’Aden dans le cadre de la mission antipiraterie de l’Otan.

Seize pêcheurs yéménites retenus captifs par les pirates avaient été libérés lors de cette opération déclenchée par un appel de détresse d’un navire marchand grec, le Handytankers Magic.

___________________________ 6 – Nouvel Obs

Un cargo allemand capturé dans le Golfe d’Aden

Un cargo céréalier allemand et ses 17 membres d’équipage ont été capturés dans la nuit du vendredi 24 avril au samedi 25 avril dans la partie est du golfe d’Aden par des pirates, a-t-on appris de sources concordantes.

Le responsable de la branche kényane d’un programme d’assistance aux marins, Andrew Mwangura a précisé que les 17 membres d’équipage ne semblaient pas être blessés. Il a aussi indiqué dans un premier temps, ignorer si le cargo était la propriété d’un armateur allemand ou battait pavillon allemand.

C’est le lieutenant Nathan Christensen, porte-parole de la Ve Flotte américaine, qui a spécifié l’appartenance du bateau. Le cargo de 31.000 tonnes « Patriot », battant pavillon maltais est la propriété d’une compagnie allemande. Le navire a été capturé à 150 milles nautiques au sud-est du port yéménite d’Al-Mukalla. La nationalité des membres d’équipage n’est pas connue à ce jour.

Des attaques multipliées par dix

Andrew Mwangura a rapporté dans un second temps qu’un chimiquier philippin, le Stolt Strength libéré le 21 avril après avoir été retenu pendant cinq mois par des pirates somaliens, avait repris sa route après avoir été ravitaillé en carburant. Le navire était à la dérive au large de la Somalie, faute de carburant. Il a repris sa route sous escorte militaire et devrait gagner Djibouti ou le port kényan de Mombasa (sud-est).

En 2008 une cinquante de bateaux navigant sur les routes commerciales de l’océan Indien et du golfe d’Aden ont été pris en otage. La communauté internationale a réagi en dépêchant une vingtaine de bâtiments de guerre pour patrouiller la zone. Leur attention est portée sur les couloirs commerciaux les plus empruntés. Cependant les pirates ont réussi à déjouer leur surveillance en élargissant leur rayon d’action et en mettant à profit des conditions météorologiques favorables.

Selon le Bureau maritime international (BMI), les attaques de pirates au large de la Somalie ont décuplé au cours du premier trimestre 2009 par rapport à la même période de 2008, passant de 6 à 61.

____________________________ 5 – Le Quotidien du Peuple (Chine)

Un tanker secouru par une frégate de la marine chinoise

Une frégate de la marine chinoise patrouillant sur les eaux au large de la côte africaine a escorté, dimanche 26 avril, un navire avec ses 23 marins philippins en difficulté jusque dans une situation de sécurité, après que celui-ci avait été relâché par des pirates, a dit le ministère chinois de la Défense nationale.

La frégate Huangshan de la marine de l’APL (Armée populaire de Libération) de Chine est arrivé au large de la côte à Hobyo, Somalie, pour secourir le tanker chimique MT Stolt Strength, sur demande du gouvernement philippin.

Le ministère de la Défense nationale a dit que les membres d’équipage chinos avaient apporté des aliments et des médicaments au navire et ses marins philippins.

Le vaisseau et ses 23 marins phillipins ont été libérés par des pirates le 20 avril. Ces derniers avaient été faits prisonniers depuis novembre dernier.

Le tanker s’est mis en route de retour, mais il a eu un problème de manque de combustible au large de la côte orientale de Somalie. Ce qui a suscité des peurs de son personnel, craignant d’être de nouveau saisi par des pirates.

____________________________ 4 – Ouest-France

Pétrolier du Yemen capturé par des pirates: deux morts au large

Un pétrolier yéménite a été capturé par des pirates somaliens au large du Yémen.

Deux des pirates ont été tués lors d’un accrochage avec les garde-côtes yéménites.

Le pétrolier appartenant à la raffinerie d’Aden était de retour à vide après avoir livré sa cargaison dans la ville de Mohra (est), lorqu’il a été attaqué et capturé par des pirates.

Selon le Bureau maritime international (BMI), les attaques de pirates au large de la Somalie ont décuplé au cours du premier trimestre 2009 par rapport à la même période de 2008, passant de 6 à 61.

Les pirates somaliens, qui naviguent sur les routes commerciales de l’océan Indien et du golfe d’Aden, ont pris en otage une cinquantaine de bateaux en 2008. La communauté internationale a réagi en dépêchant une vingtaine de bâtiments de guerre pour patrouiller la zone.

____________________________ 3 – AFP

Piraterie: un pétrolier yéménite capturé, trois libérés par les garde-côtes

Des accrochages ont opposé dimanche des garde-côtes yéménites à des pirates somaliens qui avaient pris le contrôle d’un pétrolier vide, alors que les forces gouvernementales ont libéré trois autres navires commerciaux, ont indiqué des responsables yéménites.

« Les forces de la marine ont eu des accrochages avec des pirates et ont réussi à libérer trois navires commerciaux » mais ont dû être « soutenues par des hélicoptères contre les pirates du quatrième bateau », a déclaré un responsable à l’AFP.

Deux pirates ont été tués et un autre blessé par les forces de sécurité qui ont arrêté quatre autres assaillants, a ajouté le responsable.

Selon un autre responsable interrogé par l’AFP, le bateau capturé au large du Yémen est « un pétrolier appartenant aux raffineries d’Aden ». Le pétrolier était de retour à vide après avoir livré sa cargaison dans la ville de Mohra (est), lorsqu’il a été attaqué, a-t-il ajouté.

Le tonnage du pétrolier, le nombre et la nationalité de ses membres d’équipage n’ont pas été précisés.

Plus tôt, le ministère de la Défense avait indiqué sur son site internet 26Sep.net que « deux des pirates ont été tués et trois ont été blessés » dans l’attaque, ajoutant que deux garde-côtes avaient également été blessés.

L’ONG Ecoterra International, basée au Kenya, qui suit de près les affaires de piraterie au large de la Somalie, a de son côté annoncé dimanche la libération par un groupe de pirates somaliens d’un petit cargo ravitailleur yéménite, le Sea Princess, capturé le 3 janvier.

Au total, 16 navires et 273 marins sont actuellement aux mains des pirates somaliens en attendant l’issue de négociations pour le versement de rançons.

Selon le Bureau maritime international (BMI), les attaques de pirates au large de la Somalie ont décuplé au cours du premier trimestre 2009 par rapport à la même période de 2008, passant de 6 à 61.

Les pirates somaliens, qui naviguent sur les routes commerciales de l’océan Indien et du golfe d’Aden, ont pris en otage une cinquantaine de bateaux en 2008. La communauté internationale a réagi en dépêchant une vingtaine de bâtiments de guerre pour patrouiller la zone.

____________________________ 2 – EuroNews

Le Melody, un bateau de croisière italien a été attaqué hier soir mais il est parvenu à s‘échapper en ouvrant le feu et en utilisant des lances à eau.

L‘équipage armé a évité que les agresseurs ne montent à bord et il les a ainsi repoussé après 20 minutes d‘échanges de tirs nourris.

L’abordage avorté a eu lieu en pleine mer entre les Seychelles et la Somalie alors que le Mélody rentrait en Italie après la saison touristique d’hiver. C‘était la première fois que les pirates s’en prenaient à un transatlantique avec 1500 personnes à bord.

Ce matin, les pirates somaliens ont détourné un pétrolier yéménite et relâché en revanche un petit cargo ravitailleur.

Depuis un an, leurs attaques au large de la Somalie ont été multipliées par dix selon le bureau maritime international alors que 20 bâtiments de guerre venus de différents pays patrouillent

____________________________ 1 – Le Figaro avec AFP

Somalie: un pétrolier yéménite capturé

Des accrochages ont opposé ce dimanche des garde-côtes yéménites à des pirates somaliens qui avaient pris le contrôle d’un pétrolier vide, alors que les forces gouvernementales ont libéré trois autres navires commerciaux, ont indiqué des responsables yéménites.

« Les forces de la marine ont eu des accrochages avec des pirates et ont réussi à libérer trois navires commerciaux » mais ont dû être « soutenues par des hélicoptères contre les pirates du quatrième bateau », a déclaré un responsable à l’AFP.

Deux pirates ont été tués et un autre blessé par les forces de sécurité qui ont arrêté quatre autres assaillants, a ajouté le responsable.

Selon un autre responsable interrogé par l’AFP, le bateau capturé au large du Yémen est « un pétrolier appartenant aux raffineries d’Aden ». Le pétrolier était de retour à vide après avoir livré sa cargaison dans la ville de Mohra (est), lorsqu’il a été attaqué, a-t-il ajouté.

Le tonnage du pétrolier, le nombre et la nationalité de ses membres d’équipage n’ont pas été précisés.

27/04/09 (B496) Nouvelles de Somalie …. Arrestations de journalistes par les Al Shebaab à Baïdoa et assassinat d’un Gouverneur au Puntland. (5 articles en Anglais et en Français)

______________________________ 5 – Le Figaro avec AFP

Somalie: 3 journalistes arrêtés

Les insurgés islamistes somaliens shebab ont arrêté dimanche soir trois journalistes d’une radio privée basée à Baïdoa (250 km au nord-ouest de Mogadiscio) et interrompu les émissions de la radio, ont indiqué aujourd’hui des journalistes.

Des shebab lourdement armés sont entrés dans les locaux de Radio Jubba et ont ordonné aux journalistes de cesser les émissions, a expliqué à l’AFP Ali Mohamed, journaliste basé à Baïdoa, joint au téléphone depuis Mogadiscio.

Les shebab ont également arrêté trois journalistes de Radio Jubba: son directeur, Muktar Mohamed Atosh, le rédacteur-en-chef, Mohamed Adawe Adan, et un reporter, Mohamed Nur Mohamed, a précisé dans un communiqué le syndicat national des journalistes somaliens.

La ville de Baïdoa est contrôlée par les shebab qui combattent les forces du gouvernement de transition somalien.

En avril, les shebab avaient détenu pendant quatre jours le correspondant à Baïdoa de la radio privée Shabelle, sous l’accusation de propagation de fausses informations. Muhidin Hassan Mohamed, détenu à son domicile, avait été relâché après avoir dû admettre au préalable s’être livré à la désinformation.

La Somalie, en guerre civile depuis 1991, est l’un des pays au monde les plus dangereux pour les journalistes, selon les organisations de défense de la profession.

______________________________ 4 – Shabelle (En Anglais)

A Baïdoa, les milices Al Shebaab ferment la radio et emprisonnent des journalistes. // Al-shabab forces close radio station, detain journalists in Baidoa town

The Islamist insurgent forces of Al-shabab have closed an independent local FM radio station which operates in Baidoa town 250 kilometers south of the Somali capital Mogadishu, witnesses told Shabelle radio on Monday.

Reports from the town say that the forces the Islamic administration of Al-shabab entered the centre of the radio FM station of Jubba in Baidoa town and ordered the administration of the radio to be off air.

Sources say that the forces also took Moktar Mohamed Atosh, the director of Jubba radio and Mohamed Adawe, the editor from the radio station and detained in a prison in Baidoa town.

It is yet unclear why the Islamic administration of Al-shabab closed the radio station of Jubba in Baidoa town and also the arrest of the journalist who were working for the radio.

It is the second time that the Islamist forces of Al-shabab arrest journalists in Baidoa town, the former seat of the transitional parliament of Somalia and no comment has so far come out from the administration of Al-shabab.

It was over the past week when the forces of the Islamic administration jailed Muhudin Hassan Mohamed (Husni), the reporter of Shabelle radio in Bay and Bakol regions in Baidoa town who was lately released after a day.

______________________________ 3 – Shabelle (En Anglais)

Le Premier ministre somalien condamne les attaques au mortier contre le Parlement. // Prime minister condemns Saturday’s mortar attacks

Somalia’s Prime Minister Omar Abdirashid Sharmake has condemned Saturday’s fighting and mortar attacks on Sunday.

Islamist rebels fired mortars to the centre of the Somali parliament on Saturday and they have also attacked two bases of Burundian troops from the African Union troops in the capital Mogadishu.

At least 11 civilians were killed and more than 15 others were wounded in Saturday’s attacks.

The premier held a press conference in the presidential palace and said the fighting and the mortar attacks killed innocent civilians.

He called for the people in Mogadishu to support the peace efforts and his government and he also called for the insurgents to stop the fighting.

The prime minister also said that the parliament endorsed the Islamic Sharia and that some people misinterpreted his speech towards the Sharia.

______________________________ 2 – Shabelle (En Anglais)

Le gouverneur du Karkar assassiné au Puntland. // Karkar governor assassinated in Puntland

Yasin Hussein Said, a governor of Karkar region in the semi-autonomous region of Puntland has been shot and killed overnight near kardo town in the centre of Puntland by unidentified armed group, witnesses told Shabelle radio on Monday.

Residents say that the governor of Karkar region was killed in Dudub village in Bari region and added that his body was brought in Kardo town in the regional capital of Puntland.

Sources said that the deceased went to Dudub village to mediate between two rival clans who fought there recently and was killed as he was trying to solve conflicts between the two clans.

It is unclear who was behind the governor’s killing and the reason.

No comment has so far come out from Puntland administration about the killing of the governor and reports say that murderers escaped.

Locals say that the police forces of Puntland detained at least 4 men accusing of being behind the assassination of the governor.

The administration of Puntland including the president, the cabinet and many people in the region expressed sorrow about the death of deceased Yasin Hussein Said and begged from Allah to rest his spirit into the paradise.

All the administration of Puntland and many people from the port town of Bosaso are going to attend the funeral of the governor who is expected to be buried in Puntland.

______________________________ 1 – Le Figaro avec AFP

Somalie: 3 journalistes arrêtés

Les insurgés islamistes somaliens shebab ont arrêté dimanche soir trois journalistes d’une radio privée basée à Baïdoa (250 km au nord-ouest de Mogadiscio) et interrompu les émissions de la radio, ont indiqué aujourd’hui des journalistes.

Des shebab lourdement armés sont entrés dans les locaux de Radio Jubba et ont ordonné aux journalistes de cesser les émissions, a expliqué à l’AFP Ali Mohamed, journaliste basé à Baïdoa, joint au téléphone depuis Mogadiscio.

Les shebab ont également arrêté trois journalistes de Radio Jubba: son directeur, Muktar Mohamed Atosh, le rédacteur-en-chef, Mohamed Adawe Adan, et un reporter, Mohamed Nur Mohamed, a précisé dans un communiqué le syndicat national des journalistes somaliens.

La ville de Baïdoa est contrôlée par les shebab qui combattent les forces du gouvernement de transition somalien.

En avril, les shebab avaient détenu pendant quatre jours le correspondant à Baïdoa de la radio privée Shabelle, sous l’accusation de propagation de fausses informations. Muhidin Hassan Mohamed, détenu à son domicile, avait été relâché après avoir dû admettre au préalable s’être livré à la désinformation.

La Somalie, en guerre civile depuis 1991, est l’un des pays au monde les plus dangereux pour les journalistes, selon les organisations de défense de la profession.

27/04/09 (B496) Radio-Trottoir : Flash Info /// Flash Info /// Les Flibustiers d’Haramous sèment la haine tribale. (Lectrice : premier article sur une série de 4 qui sera publiée prochainement)

Première partie

Danse du ventre à Borama, persécution des Gadabourcis à Djibouti.

Tandis qu’à Borama à 400 km de Djibouti et en dehors de nos frontières, la danse du ventre d’IOG, orchestré par Riyaleh de la Région du Somaliland et son beau-frère le Ministre entrepreneur Said Barkat de Djibouti bat son plein, les Gadabourcis de Djibouti sont pourchassés et persécutés.

Après la répression qui s’est déroulée du 4 au 23 mars au quartier 6, le quartier 5 est depuis le 19 mars placé « sous le feu nourri » de la répression policière.

La chasse aux Gadabourcis s’est progressivement durcie de jour en jour.

Le soir, des éléments de la Garde Républicaine, en tenue civile, se font passer pour des jeunes du quartier 6. Ils s’attaquent et ils dévalisent, à des heures tardives, les boutiques du quartier 5. Tandis que le matin, les policiers prennent la rélève ils procédentà des rafles et à des perquisitions à domicile sans aucun motif sérieux ni crédible.

Les rafles au quartier 5 se sont amplifiées les 24, 25 et 26 avril : elles sont inadmissibles. Cela rappelle aux anciens des souvenirs de l’époque coloniale.

Le Ministre de l’Intérieur garde un silence provocateur, mettant en relief la nouvelle politique de discrimination raciale du pouvoir en place.

Le bilan est lourd :

  • une centaine de blessés plus ou moins graves,
  • le camp de concentration de Nagad est archi plein avec plus de cinq cents détenus arbitraires et une dizaine de disparus.

La population du quartier 5 n’a plus qu’une alternative, soit quitter Djibouti pour aller se réfugier ailleurs, soit s’insurger violemment pour bien montrer toute leur détermination de citoyens djiboutiens à vivre en paix chez eux, conformément à la Constitution et aux Lois.

Nous suivons avec inquiétude la dangereuse propagation de la haine tribale organisée scientifiquement à partir d’Haramous. Aujourd’hui, le 27 avril 2009 le quartier 5 a été de nouveau bouclé dès 3:00 h du matin

Nous demandons au peuple de Djibouti de mettre en échec la politique de division raciale d’IOG, le « Fou d’Haramous ».

Nous demandons aux chancelleries de la place de se démarquer sans ambiguïté des actes commis par ce régime afin d’éviter le pire. Le pire est devant nous et personne ne serait épargné, en cas d’aggravation de ces provocations intolérables.

Une alerte internationale s’impose pendant qu’il est encore temps.

Votre correspondante
Avenue 26.

26/04/09 (B496) FreeDjibouti – > Djiboutiens, arrêtons de conjuguer toujours dans le futur

Depuis l’indépendance en 1977 on a toujours chanté et dansé que « Djibouti de demain sera meilleure à celle d’aujourd’hui ». 31 ans après, on commence encore à chanter que le président dictateur est entrain de voyager aux pays du Golfe, en Europe et en Asie en quête d’investisseurs qui ferons de Djibouti le « Dubaï », le « Abu Dhabi » ou le « Singapore » de l’Afrique de l’Est.

Que des illusions ou plutôt des hallucinations !

Ses discours emplis de promesses et de miracles sont à l’antipode de ses moyens.

C’est le moment de dire au criminel Guelleh qu’une nation qui se nourrit de promesses sera inévitablement victime de marasme, une forme de malnutrition qui anéantit la croissance tant physique que mentale. C’est le cas de Djibouti qui a été nourrie pendant 31 ans de promesses et de propagandes mensongères.

Les promesses de Guelleh n’engagent que ceux qui les croient. Les beaux discours et les bonnes intentions ne suffisent plus. L’important, ce sont les actes, les résultats. Après 31 ans de beaux discours kilométriques, les Djiboutiens veulent des résultats concrets.

Combien de Projets de développement, les Djiboutiens ont entendu depuis l’indépendance ?

Aucun n’en connaît le nombre exact.

Mais où sont les résultats ?

Les promesses d’hier d’un « futur radieux » non-accomplies sont les maux qui sont responsables de la misère généralisée qui ronge le pays aujourd’hui. S’il est vrai que l’histoire se conjugue en trois temps, un peuple qui décline la lecture de son passé pour tirer le constat des échecs et des réussites, refuse de voir les réalités du présent et se contente seulement de vivre dans l’utopie du futur. Ce peuple se nourrira de déceptions, d’amertume et de « si je savais… ». Tel est le cas de Djibouti. Il est ridicule, voir même bête, de conjuguer toute sa vie dans le futur virtuel et imaginaire.

Si hier Djibouti était victime de la calamité d’un seul Guelleh, aujourd’hui le pays est victime de la malédiction et de la calamité de deux Guelleh.

Tourner « la page que l’on a pas lu », vouloir omettre son passé comme Djibouti est entrain de le faire est, et reste, la plus grosse erreur historique du pays. C’est une malhonnêteté intellectuelle collective des Djiboutiens. Très souvent si non invariablement, le code secret de la réussite se cache dans la page omise.

Par ailleurs, revisiter et relire son histoire, son passé historique est aussi un devoir de mémoire. Les Djiboutiens doivent penser à leurs enfants. C’est à eux de leurs raconter l’histoire de leur pays sans fraude. Ils pourront la vérifier ensuite. La réhabilitation de l’histoire nationale réelle est un défi pour les Djiboutiens.

Aujourd’hui, le mal dont souffrent les Djiboutiens est ancré loin, bien loin en eux. Les Djiboutiens souffrent de la politique que l’ensemble de la société Djiboutienne aurait générée, durant cette longue période d’oubli volontaire. Les hommes politiques du pays sont ce qu’ils sont de par un habitus que les Djiboutiens ont tous, laissé s’instaurer.

Heureusement ou malheureusement, la mort qui n’est pas seulement pour les pauvres, reste la seule justice pour le peuple de Djibouti. Heureusement qu’il y a une justice des hommes et il y a celle de Dieu. Ceux qui échappent à la justice du peuple n’échapperont pas à celle de Dieu.

Tout passe et le soleil inévitablement continue sa course. De 1977 à ce jour, ces « politichiens » ont légué aux générations présentes et futures un héritage épineux, honteux, complexe et ambigu devant Dieu.

Pourquoi tout ce mal à ce peuple de Djibouti qui ne le mérite pas, qui mérite plutôt mieux que souffrance, misère et assassinat alors qu’un jour on est condamné à mourir ?

Comment ces « politichiens » peuvent-ils garder une conscience propre lorsque des enfants meurent par la faute des actes qu’ils posent?

La situation à Djibouti ressemble aujourd’hui à une personne qui doit être amputée d’une jambe parce que la gangrène ne cesse de progresser et de gagner son corps, au risque de voir tout le corps infecté.

« L’accalmie à Djibouti est un calme trompeur », le gouvernement ne faisant que souffler sur le feu de la division.

Il faut bien le rappeler que personne ne se réjouit de la mort d’un être humain si criminel qu’il soit! Ce que l’on regrette toutefois, ce que la personne décédée emporte avec elle tous ses secrets. À l’image de la plupart des hommes politiques du pays, les Djiboutiens ne gardent d’eux, après leur mort, qu’une image de prostitués intellectuels et de politicards guidés par l’instinct du ventre comme les animaux. C’est dommage!

À chaque fois qu’un des « Dinosaures » de la dictature politique meurt, c’est le peuple de Djibouti qui est soulagée. Que les deux Guelleh et autres tenants du pouvoir s’en souviennent!

Face aux problèmes du retard économique et de la rétrogression du pays, l’intelligentsia du pays qui devrait être le levain, potentiel pour le développement du pays, porte une responsabilité non négligeable au point de caricaturer le vrai intellectuel Djiboutien comme un homme archaïque, incapable de progrès et d’intelligence. Le savoir n’est pas tout. Il y a aussi l’humanité, la justice, le respect, le droit, l’amour de son prochain… Le savoir n’immunise pas contre la cécité devant la dérive dictatoriale des gouvernants. Un peuple ne peut vivre éternellement des catalogues de promesses. La durée de vie à Djibouti est l’une de plus courte du continent.

Ce gouvernement nous annonce son catalogue de « mégaprojets » qui ne sont rien d’autres qu’à endormir les Djiboutiens dans leurs perpétuels espoirs de miracle. Des centaines voir des milliers vont mourir dans l’illusion sans voir aucune promesse devenir réalité tels que les projets de « construction de la cité AL-NOR» ou le projet du « rêve de Guelleh» et autres niaiseries que le gouvernement connaît d’avance irréalisables.

Il faut que les Djiboutiens cessent de rêver en décidant de prendre leur avenir à bras le corps. Personne ne viendra réaliser de miracles dans l’avenir des djiboutiens si eux-mêmes refusent de voir la réalité. On ne peut pas développer un pays dans un océan d’ignorance.

Comment peut-on développer le pays si la jeunesse est le dernier souci du régime en place ?

Les enseignants sont mal payés, les écoles et les universités sont vétustes, on supprime les bourses pour agrandir les comptes bancaires des membres des différentes mafias au pouvoir. On affame les familles et on leur demande de consentir plus de sacrifices, de serrer la ceinture alors les gouvernants, conquis par l’esprit de facilité, de cupidité, d’incompétence et surtout la paresse, meurent des conséquences de leur opulence trichée, de leur excès et de l’obésité (hypertension, diabètes, etc.).

Depuis 31 ans, dans cette succession de bande de politiciens maudits, les « politichiens » djiboutiens n’ont jamais été utiles à leur pays, au contraire, ils ont contribué à le détruire sur tous les plans.

Pourtant, Djibouti possède trop d’atouts, lui permettant de se développer sans endettement, et néanmoins, ces politiciens maudits et criminels ne font que voler l’argent du peuple, nous berçant de théories de mégaprojets et autres bêtises qui ne sont que des voies à l’enrichissement accéléré de certains. ( Ou passent les recettes du port de Djibouti ?)

Où sont donc les priorités à Djibouti ?

Le seul héritage irréfutable des gouvernants à Djibouti depuis l’indépendance à nos jours, reste leur empreinte indélébile sur la culture politique du pays, culture politique faite de crimes politiques, d’exécutions extrajudiciaires et de massacres de masse érigés en unique solution à la résolution de conflits, en plus de l’impunité et de l’hypocrisie comme systèmes de gouvernement.

A Djibouti, « la fin justifie les moyens » demeure la seule devise des hommes au pouvoir. Peu importe leur coût en termes de vies humaines, à cause de l’impunité comme mode de gouvernance, aucun criminel n’aura, de son vivant, le mauvais goût de rendre ses comptes.

Quand le pouvoir change de main à Djibouti, c’est la transhumance politique qui prend le dessus au lieu de l’intérêt supérieur du pays. Hier, les premiers à critiquer sont aussi les premiers à s’allier au nouveau maître pour « manger avec lui le trésor Djiboutien ». Voilà pourquoi le pays fait une honte après 31 ans d’indépendance. Le pays tend toujours la main, fait la courbette pour quémander et endetter les Djiboutiens de plus en plus alors que cet argent ne servira jamais au développement du bien être du pays.

Un homme averti en vaut deux : « si celui qui entend le son de la trompette ne se laisse pas avertir, et que l’épée vienne le surprendre, son sang coulera sur lui. S’il se laisse avertir, il sauvera son âme ».

Aujourd’hui, comme dans la cour royale, les faux intellectuels et faux patriotes se bousculent dans les bras du roi Guelleh pour une hypothétique nomination où se taisaient après avoir succombés soit aux pots de vin, soit à la filière ethnique ou régionale. Guelleh est devenu un incontestable, très courtisé et qui ne doit pas être critiqué. Et pour masquer tout, l’on fait recours à la propagande basée sur le mensonge.

Pourquoi le gouvernement Guelleh ne choisit-il pas d’évoluer discrètement mais efficacement et honnêtement au lieu de se livrer à « un show médiatique » sur la télé de la honte (RTD) sans produire des résultats concrets pendant que plus de centaines de milliers de Djiboutiens tirent le diable par la queue?

C’est pourquoi, le peuple djiboutien doit cesser de se laisser distraire par ce régime qui, dix ans après son installation, reste incapable de résoudre les questions les plus élémentaires de la population. Au contraire ce sont les appels à la haine qui se multiplient à travers la marginalisation de certains Djiboutiens comme s’ils étaient atteints de la peste. On privilégie les affiliations parentales et régionales au détriment du mérite, de la compétence et de l’honnêteté.

Des nouvelles alliances ont poussé ces dernières années comme des champignons, donnant naissance à une autre classe politique djiboutienne égocentrique, manquant de patriotisme, qui traite avec mépris le peuple qu’elle catégorise et plonge le pays dans le gouffre du désespoir.

Cette nouvelle classe véreuse et composée plus de personnes d’opportunité que de conviction, a déjà choisi de soigner son ventre plutôt que de défendre l’intérêt supérieur du pays, et collabore activement au démembrement du pays et au grand pillage des ressources par des étrangers moyennant quelques dessous de table.

Il est grand temps que les Djiboutiens se réveillent du sommeil dogmatique dans lequel ils ont été plongés par les 21 années d’obscurantisme de Gouled et les 10 années de « Guelleh » ; Deux périodes qui ont appris aux Djiboutiens à danser et à chanter affamés comme des cigales.

Il faut cesser de renvoyer toujours au lendemain, le bien être des Djiboutiens pour lequel les différents gouvernements devraient travailler en plein temps. Les Djiboutiens ne doivent plus accepter de louer ces fainéants qui se sont laissé avoir par les sirènes alimentaires et qui continuent de piller les ressources. Une fois aux commandants du pays, ces « politichiens » grâce au parasitisme politique, deviennent en peu de temps des richissimes, alors qu’ils n’étaient que de simples vas nu pieds.

Les Djiboutiens doivent dire à jamais « NON à la fatalité de l’existence », « NON au troisième mandat de Guelleh »et doivent œuvrer pour restaurer l’histoire réelle du pays. Il est temps que le peuple de Djibouti puisse sortir du dilatoire.

Peuple de Djibouti, il est temps : « Lève-toi et marche. Mets-toi debout et combat pour ta justice et ton bien être. Si tu ne le fais, personne ne le fera à ta place ».

Que le grand DIEU aide ma patrie et mon peuple à se libérer des griffes de ces assassins.

Amin

          FreeDjibouti

freedjibouti@windowslive.com

http://afraissas.over-blog.com

26/04/09 (B496) La voix des « sans voix » contre la violation de la constitution djiboutienne par le dictateur auto-proclamé : 2 interviews à écouter. (Info transmise par un lecteur)

Abdourhaman Andoleh, le fils d’un martyr djiboutien, appelle tous les démocrates djiboutiens à combattre le dictacteur IOG. (Ecouter et / ou télécharger)

1°) Ecoutez

N° 1

N° 2


2°) Ou téléchargez en MP3

Enregistrement 1 – 14 Mo env

Enregistrement 2 – 5 Mo env

26/04/09 (B496) LDDH : compte-rendu de la Conférence de Kampala des défenseurs africains des D.H.



Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 26 AVRIL 2009

Kampala : conférence
des Défenseurs de toute l’Afrique.

Du 20 au 23 avril 2009, plus de cent (100) défenseurs des droits de l’Homme de toute l’Afrique, et trente trois (33) organisations Internationales de défense des droits humains du monde entier (Amnesty International, FIDH, Front Line, Human Rights First, le Haut Commissariat des Droits de l’homme de l’ONU, la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples etc…) se sont retrouvés dans la capitale Ougandaise pour une Conférence Historique.

La première Conférence de ce genre avait été organisée en 1998 à Johannesburg (Afrique du Sud) par Amnesty International.

Celle de la semaine dernière à Kampala est l’œuvre du Réseau des Défenseurs des Droits de l’Homme de l’Afrique de l’Est et Corne d’Afrique (EHARDN).
Créé en novembre 2005 à Kampala, ce Réseau dont la LDDH est membre fondateur et point focal, reste le plus dynamique du Continent Africain.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) a pris une part active aux travaux de cette Conférence en mettant, notamment l’accent sur la nature liberticide du Pouvoir Djiboutien qui continue de museler la Société Civile Indépendante.

Pour leur part les Défenseurs des Droits de l’Homme du monde entier présents à cette Conférence ont dénoncé la répression à l’encontre des défenseurs Djiboutiens (militants des droits de l’Homme, Syndicalistes et journalistes Indépendants).

Car comme chacun le sait, les droits fondamentaux reconnus par la Constitution nationale sont perpétuellement bafoués, tandis que, les auteurs de crimes et autres forfaits continuent de bénéficier d’une totale impunité au mépris de tous les Instruments internationaux ratifiés par la République de Djibouti.

C’est pourquoi les Résolutions et Plan d’Action adoptés à Kampala sonnent comme un sérieux avertissement aux régimes prédateurs des libertés et des biens publics.

A l’heure où l’ex candidat unique de 2005 cherche désespérément à se maintenir au pouvoir pour perpétuer le bradage tout en étouffant les Libertés, les défenseurs Djiboutiens lui rappellent simplement qu’il « est du mauvais côté de l’Histoire ».

NOEL ABDI Jean-Paul

26/04/09 (B496) Ethiopie : un complot déjoué par les services de sécurité (Vrai ou faux ?) L ‘Ethiopie dit avoir démantelé un réseau terroriste (JDD)

Selon les autorités d’Addis Abeba, trente-cinq personnes accusées de préparer un coup d’Etat fomenté par un professeur d’université ont été arrêtées samedi en Ethiopie.

« Un réseau terroriste formé par le Dr Bernahu Nega pour mener une lutte armée a été démantelé par les forces de sécurité », a déclaré le gouvernement dans un communiqué.

26/04/09 (B496) Radio-Trottoir : l’équipe de l’ARDHD a pu se procurer le nouveau « Jingle » à sa Gloire, que Guelleh devrait choisir pour animer sa future campagne présidentielle et pour s’auto-convaincre que c’est le peuple qui lui demande de rester (Humour)

Nous sommes fiers de pouvoir vous faire écouter « en avant première mondiale » le nouveau Jingle que Guelleh s’apprête à choisir pour illustrer sa future campagne présidentielle et justifier la violation de la constitution par un plébiscite populaire sans réserve.

Il se murmure, alors qu’il fait exactement le contraire, qu’il voudrait faire croire qu’il cessera de diviser pour régner. C’est probablement la raison pour laquelle il a choisi le Français qui est un ‘véhicule commun’ dans le pays, d’autant que personnellement, il parle assez mal, les différentes langues usuelles …

Nous avons quand même quelques doutes eu égard aux qualités dont il se pare implicitement dans ce Jingle (un chef aimé de tous, respecté, courageux, qui protège le peuple, …) mais la deuxième partie lui va à merveille « Vous me jurez obéissance, a moi seul la toute puissance ! ». Enfin on vous laisse écouter (*) extrait du livret :


Caricature par Roger Picon


(Extrait – Les pêcheurs de perles -Bizet)

On peut imaginer que la RTD va passer ce Jingle en boucle dans l’avenir, tant à la radio, qu’à la TV…..

(*) Transcription du livret

ZURGA

Amis, interrompez vos danses et vos jeux!

Il est temps de choisir un chef qui nous commande,

Qui nous protège et nous défende,

Un chef aimé de tous, vigilant, courageux!



CHŒUR des soumis, repentis et autres profiteurs du clan

Celui que nous voulons pour maître

Et que nous choisissons pour roi

Ami Zurga, ami Zurga, c’est toi!



ZURGA

Qui, moi?



CHŒUR des soumis, repentis et autres profiteurs du clan

Oui, oui, sous notre chef!

Nous acceptons ta loi.

Ami, ami, sois notre chef!

Nous acceptons ta loi.



ZURGA

Vous me jurez obéissance?



CHŒUR des soumis, repentis et autres profiteurs du clan

Sois notre chef!



ZURGA

À moi seul la toute puissance?



CHŒUR des soumis, repentis et autres profiteurs du clan

Sois notre roi!



ZURGA

Eh bien! c’est dit! c’est dit!



CHŒUR des soumis, repentis et autres profiteurs du clan

Sois notre chef

À toi seul la toute puissance,

Sois notre chef et notre roi!



ZURGA

C’est dit! c’est dit!