30/10/08 (B471-B) Conférence de l’IGAD à Nairobi. Un sommet qui n’a rien apporté sauf des déclarations de bonnes intentions. On dit que certains dirigeants africains dormaient en séance, ce qui montre leur intérêt pour la résolution du problème somalien. (4 dépêches)

________________________________ Info lecteur

Selon M. Abdoulwali  Ibrahim Gar-Yareh, le correspondant à Nairobi (Kenya) de Universal TV, basée a Londres, IOG et le président de l’Ouganda auraient passé la matinée de la conférence à dormir en pleine séance. Cela montre que ces deux dictateurs n’ont vraiment aucun intérêt pour la résolutions de la crise somalienne.

Le sommet de l’ IGAD sur la Somali qui s’est tenu mercredi à Nairobi,se serait conclu sur un constat d’échec, d’après ce même correspondant.

________________________________ 1 – Romandie News avec AFP

Somalie: les dirigeants d’Afrique de l’Est veulent un nouveau gouvernement

NAIROBI – Les dirigeants d’Afrique de l’Est ont appelé mercredi à la formation rapide d’un nouveau gouvernement de transition en Somalie afin de faciliter la mise en oeuvre d’un accord de paix, lors d’un sommet à Nairobi de l’Autorité intergouvernementale de développement (IGAD).

Cinq présidents de l’IGAD – organisation regroupant sept pays d’Afrique de l’Est, dont la Somalie – ont jugé que les institutions somaliennes devraient "nommer un gouvernement (…) dans les quinze jours", dans une déclaration à l’issue d’une réunion consacrée à la crise somalienne.

Des dissensions persistantes entre le président somalien, Abdullahi Yussuf Ahmed, et le Premier ministre de transition, Nur Hassan Hussein, paralysent l’activité du gouvernement et du Parlement depuis plusieurs semaines.

Le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, dont le pays préside actuellement l’IGAD, a jugé qu’"il était grand temps" de mettre un terme à cette situation, en regrettant que "la Somalie n’ait pas reçu l’attention nécessaire de l’ONU ou de la communauté internationale".

La secrétaire d’Etat adjointe américaine aux Affaires africaines, Jendayi Frazer, qui assistait au sommet, a pressé les dirigeants somaliens de cesser leurs querelles et d’éloigner les extrémistes de leurs institutions.

"Les clans somaliens, les leaders somaliens doivent se rassembler pour mieux gouverner leur pays", a-t-elle dit devant la presse.

"Nous demandons au gouvernement fédéral de transition de poursuivre le processus de rassemblement, d’améliorer son fonctionnement et d’isoler les extrémistes qui attaquent des civils, de manière à ce que nous puissions mettre fin à ces 18 années d’Etat en faillite et de gouvernement en faillite en Somalie", a ajouté Mme Frazer.

Elle a dit soutenir l’appel de l’Union Africaine en faveur d’un déploiement de forces de paix de l’ONU pour appuyer les troupes africaines qui combattent actuellement les insurgés à Mogadiscio.

"Nous pensons que le Conseil de sécurité de l’ONU devrait répondre rapidement à cette demande", a-t-elle ajouté.

Mercredi, la Somalie a été secouée par de nouvelles violences. Cinq attentats à la voiture piégée ont visé des bâtiments stratégiques et l’ONU dans le pays, tuant au moins 19 personnes et cinq kamikazes.

Les attentats, commis quasi simultanément dans les deux villes principales du nord de la Somalie, – Hargeisa, capitale de la République autoproclamée du Somaliland et Bosasso, capitale économique du Puntland, région semi-autonome – n’avaient toujours pas été revendiqués mercredi.

Le gouvernement somalien et l’opposition islamiste modérée ont signé dimanche un accord sur l’entrée en vigueur le 5 novembre d’un cessez-le-feu, appelé à ouvrir la voie au retrait d’ici début 2009 des troupes éthiopiennes présentes dans le pays depuis deux ans.

Pays en guerre civile depuis 1991, la Somalie fait face à une situation humanitaire catastrophique et est le théâtre de violences meurtrières quasi quotidiennes entre d’un côté les forces somaliennes et éthiopiennes alliées et de l’autre des insurgés dirigés par la mouvance islamiste.

________________________________ 2 – XINHUA

Somalie: un plan de paix régional pour le rétablissement de la paix

Les dirigeants régionaux participant à un sommet spécial à Nairobi mercredi ont produit un plan de paix en cinq points devant être mis en oeuvre par les dirigeants somaliens pour rétablir la paix dans la nation de la Corne de l’Afrique.

Dans une déclaration conjointe, les dirigeants du Kenya, de l’Ouganda, de Djibouti, de l’Ethiopie et du Soudan, tous les membres de l’Autorité intergouvernementale pour le développement ( IGAD), ont prévenu que l’échec de la mise en application du plan de paix forcera les pays de la région à revoir leurs options étant donné que la vie ne continuera plus comme avant.

Les leaders de la région veulent que les dirigeants somaliens forment un gouvernement sur la base de la résolution précédente du Parlement somalien du 11 octobre 2008 d’ici 15 jours à partir de mercredi.

Les dirigeants ont proposé que le gouvernement de transition somalien devrait créer une Commission de sécurité conjointe (JSC) et ses sous-commissions comme stipulées dans l’Accord de Djibouti qui seront opérationnelles le 10 novembre mais pas plus tard que le 25 du même mois.

Ils ont aussi appelé les leaders somaliens à finaliser l’élaboration de la constitution du pays, promulguer les lois électorales et celles sur les partis, et créer l’administration Banadir comme prévu dans la feuille de route d’Addis Abeba d’ici 15 jours à partir de mercredi.

Les dirigeants régionaux ont indiqué qu’ils pourraient réfléchir sur le prolongement de la période de la transition en conformité avec les dispositions de la charte fédérale de transition sur la base des progrès réalisés sur le terrain.

Ils ont vivement recommandé aux dirigeants somaliens de soumettre les rapports de progression de la mise en oeuvre des mesures sus-citées tous les deux mois au Conseil des ministres de l’IGAD, qui examinera les progrès accomplis.

"Les dirigeants ont réitéré qu’à défaut du respect de ce qui précède, l’Assemblée de l’IGAD se réunira et révisera ses options étant donné que la vie ne continuera plus comme par le passé", ont prévenu les dirigeants dans une déclaration conjointe.

L’Assemblée des chefs d’Etat et de gouvernement de l’IGAD a aussi pris la résolution de se réunir tous les six mois afin d’examiner les progrès enregistrés dans la mise en oeuvre du plan de paix de cinq points destiné à rétablir la paix en Somalie.

"Les dirigeants ont décidé de créer des mécanismes dirigés par un facilitateur pour aider à la supervision de la mise en application des décisions et rendre compte des progrès accomplis au Conseil des ministres de l’IGAD et à l’Assemblée des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Autorité".

"Les chefs d’Etat et de gouvernement ont fortement recommandé à l’ONU de prendre des mesures pour remplir sa part de responsabilité telle que prévue dans l’Accord de Djibouti signé le 19 août 2008 et ses modalités de mise en oeuvre comme acceptées par les parties, en particulier la requête de couvrir les besoins financiers d’une police forte de 10.000 hommes à partir du 5 novembre 2008," selon la déclaration.

Le sommet de l’IGAD s’est tenue alors qu’une vague d’attaques suicide a eu lieu dans le nord de la Somalie mercredi, faisant au moins 21 morts et de nombreux blessés.

________________________________ 3 – The Nation (Ke) (En Anglais)

Les Nations unies ont été critiquées pour leur "inaction" en Somalie, ce qui contribue à entretenir le climat de violence et d’insécurité. // The United Nations has come under heavy criticism for inaction in war-torn Somalia, resulting in the continued instability in the country.

Speakers at an Inter-governmental Authority on Development (Igad) summit in Nairobi on Wednesday criticised the international body for not doing much to bring peace and stability to the Horn of Africa country.

It has not had an effective government for almost two decades. President Kibaki called for the UN to "step up" and help bring security in the volatile country.

Resources

"The international community has not provided adequate resources for peacekeeping to the Transitional Federal Government to fully implement its mandate," he said.

"Kenya, therefore, appeals to the United Nations to step up and honour its mandate of maintaining international peace and security," he added.

In a communique read by Igad Council of Ministers chairman Seyoum Mesfin, the group’s heads of state and government urged the UN to quickly fulfil its responsibilities as stipulated in the Djibouti agreement of August 19 to cover the costs of the 10,000 strong police force for Somalia.

They expressed regret over the delay by the international community in responding to repeated appeals by Igad, the African Union and the UN to strengthen and provide support to the African Mission in Somalia.

In the 21-point communique, President Kibaki, southern Sudan’s Salva Kiir and Djibouti’s Omar Guelleh called on the international community to help strengthen transitional federal institutions.

They said this should be done through capacity building and provision of technical and humanitarian assistance to alleviate the suffering of thousands of the displaced people of Somalia.

Ethiopian leader Meles Zenawi said: "Somalia has not been given required support by the UN and international community at large."

He said only Uganda and Burundi had provided troops to Somalia. "I don’t see why the international community has found it difficult to do something to an African country to ensure stability

______________________________ 4 – Al Jazeera (En Anglais)

Il a été demandé aux leaders somaliens de former un nouveau gouvernement. // Somalia asked to form new cabinet

Somali leaders have been urged to form a new cabinet within two weeks in an effort to restore peace in the strife-torn country.

Five presidents attending a regional summit in Nairobi, Kenya, said on Wednesday that members of the Transitional Federal Government (TFG) should appoint a cabinet within 15 days.

The statement from the Inter-Governmental Authority on Regional Development (Igad) is likely to disappoint Somalis who had been hoping for an end to the years of violence and instability that has blighted their country.

The Somali interim government was criticised by Igad, the body that helped to create it four years ago, for failing to resolve the longstanding political deadlock.

Abdullahi Yusuf, the Somali president, and Nur Hassan Hussein, his prime minister, had previously signed an agreement in Addis Ababa, the Ethiopian capital, aimed at ending months of infighting.

But political deadlock has persisted, stalling government and parlimentary operations.

Mwai Kibaki, the Kenyan president, said: "It is necessary that [the deadlock] is overcome for positive progress to be made.

"I, therefore, call upon all the Somali leaders to put aside their differences for the sake of peace, stability and the welfare of their people."

Disappointment

Al Jazeera’s Mohammed Adow, reporting from Nairobi, said that the outcome of the meeting may disappoint many people.

"The call to form a new cabinet will be seen as disappointing to many people because it effectively gives the green light for the TFG to keep going the way they are," he said.

"There has been no significant resolutions put forward at the summit in a bid to end years of conflict in Somalia."

Meles Zenawi said he would keep Ethiopian troops in Somalia if the ICU took power [AFP]

Meles Zenawi, the Ethiopian prime minister, whose forces are battling Islamist fighters in Mogadishu, the capital, warned against neglecting Somalia.

"The transitional federal institutions are in paralysis. It is high time that this situation was addressed … and in all seriousness," he said.

"Somalia has not been given required attention either by the United Nations or the international community."

Seyoum Mesfin, the Ethiopian foreign minister, said that Yusuf and his successive prime ministers had "not managed to create any institutions of governance to speak of" since they came to power in December 2006.

"The continuing feud within the leadership … had contributed to the paralysis of the TFG," he said.

Ethiopian forces helped bring the TFG to power after ousting fighters loyal to the Islamic Courts’ Union (ICU) in 2006.

The TFG was formally established in 2004, but its influence did not extend beyond the town of Baidoa until the Ethiopian army entered Somalia nearly two years ago.

Charter to expire

Somalia’s transitional federal charter expires next year when a new constitution is to be drafted and elections held, although there is widespread scepticism over whether polls can take place.
Despite pledges from some African governments, only Uganda has contributed significant numbers to a peacekeeping force in the country.

On Sunday, a UN-sponsored peace process in Djibouti announced that a deal had been signed by the transitional government and the Alliance for the Reliberation of Somalia, the main Islamist-dominated opposition group.

The agreement provides for a ceasefire and an Ethiopian troop pullback to begin next month, with security responsibilities gradually handed over to Somali police until a UN peacekeeping force is deployed.

The main Islamist group, which now controls most of southern and central Somalia, rejected the announcement.

The al-Shabab accuses Addis Ababa of occupying Somalia and has refused to negotiate before a full withdrawal is completed.

30/10/08 (B471-B) La crise entre Djibouti et l’Erythrée fait monter la tension entre les deux pays et le risque d’un affrontement dramatique. (3 dépêches)

(Note de l’ARDHD : à noter que la diplomatie française s’agite beaucoup à l’ONU pour tenter de trouver une solution à la crise. Serait-elle inquiète à l’idée d’avoir à défendre militairement Djibouti, en cas de conflit, en application des accords de défense ?)

____________________________ 1 – Africatime avec BBC

Djibouti: "risque de guerre" avec l’Erythrée
(BBC Afrique 30/10/2008)

Omar Guelleh avertit que son pays risque de n’avoir "qu’un seul choix".

Le président djiboutien Omar Guelleh avertit que son pays va devoir entrer en guerre contre l’Erythrée à moins d’une intervention des Nations unies pour résoudre les tensions de plus en plus graves provoquées par un différend frontalier.

Le pays a accusé l’Erythrée d’avoir envahi son territoire et son ambassadeur à l’ONU a déclaré à la BBC qu’elle esquive les efforts de médiation.

Omar Guelleh a demandé l’aide du Conseil de sécurité pour aider à régler le litige. Selon lui "une poursuite de l’inaction encouragerait l’Erythrée à persister dans son attitude" ce qui, ajoute-t-il, "ne laisserait qu’un seul choix à mon pays, celui de la guerre".

Rappelons que 9 soldats djiboutiens ont déjà été tués lors d’affrontements entre les forces des deux pays il y a quelques mois, qui ont aussi fait une soixantaine de blessés.

En juin dernier, Le Conseil de sécurité avait appelé Djibouti et l’Erythrée à conclure un accord de cessez-le-feu, demandant à la partie érythréenne de retirer ses troupes de la zone des combats.

La France (l’ancienne puissance coloniale à Djibouti) demande elle aussi aux deux camps d’engager des pourparlers sur leur différend frontalier.

Elle prépare un plan qui sera soumis au Conseil de sécurité, réclamant notamment le retrait des forces érythréennes.

L’Ethiopie accusée

La frontière est située dans une zone stratégiquement importante

L’ambassadeur de l’Erythrée à l’ONU, Araya Desta, affirme de son côté que son pays n’a aucune ambition territoriale et veut vivre en bon voisinage avec Djibouti. Mais il accuse l’Ethiopie de déployer des troupes sur les hauteurs à la région frontalière entre les trois pays.

Selon lui "l’Ethiopie a construit, à parti du côté djiboutien, un réseau de routes menant à ces positions et déployé des pièces d’artillerie à longue portée et d’autres équipements lourds, qui visent le territoire érythréen".

Mais l’ambassadeur djiboutien à l’ONU, Roble Olhaye, accuse l’Erythrée d’avoir "rejeté ou esquivé toutes les tentatives internationales de médiation".

Sornettes

Répondant aux question du programme de la BBC Network Africa, le diplomate a précisé: "depuis quatre mois toutes les organisations internationales essaient de parler aux Erythréens. Toutes les organisations régionales ont essayé d’envoyer des missions à ASmara (la capitale éryhtréenne) mais elles n’ont même pas reçu de visas".

Quant aux accusations de concentrations de troupes éthiopiennes dans la région frontalière, Roble Olhaye les rejette catégoriquement, les qualifiant de "sornettes".

Son homologue érythréen de son côté déclare que son pays ne veut pas se laisser entraîner dans un "conflit artificiel".

Rappelons que depuis son indépendance en 1993, l’Erythrée a déjà été opposée à ses voisins dans deux conflits majeurs.

A noter en outre que la frontière entre le pays et Djibouti est située dans une zone stratégiquement importante, à l’entrée de la Mer rouge. Et la France ainsi que les Etats-Unis ont des forces stationnées en territoire djiboutien.

_______________________________ 2 – Les Afriques

Le gouvernement érythréen mis en embargo par les USA

Le gouvernement érythréen a dénoncé, dans un communiqué, la décision de Washington d’interdire aux entreprises américaines de vendre des armes à Asmara.

Washington a annoncé cette interdiction en accusant Asmara de « soutenir des groupes terroristes », en Somalie notamment.

« Cette mesure injustifiée est simplement provoquée par la frustration du gouvernement américain, suite aux mauvaises politiques qu’il conduit en Somalie, en Ethiopie, au Kenya et au Soudan », estime le Ministère érythréen des affaires étrangères dans ce communiqué.

Les Etats-Unis ont, à plusieurs reprises, menacé d’ajouter l’Erythrée à la liste noire des Etats soutenant le terrorisme.

______________________________ 3 – Les Afriques


L’ONU veut la paix entre Djibouti et l’Erythrée

Les membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont déploré la poursuite de l’occupation d’une partie du territoire de Djibouti par l’Erythrée malgré leur appel en juin dernier à y mettre fin.

Lors d’un débat public au Conseil, l’ambassadeur de France Jean-Maurice Ripert a proposé d’engager rapidement des consultations, en vue de rédiger un texte.

Il s’agirait, a déclaré le diplomate français, de « réitérer fortement les demandes adressées par le Conseil à l’Erythrée, en particulier le retrait de ses forces », et de « la condamner si elle persiste dans son refus de tout dialogue sur ce sujet ».

« Ces demandes devraient s’accompagner d’une échéance claire », a ajouté M. Ripert.

30/10/08 (B471-B) La vie des pirates : nouveaux arraisonnements, mais aussi des échecs … (3 dépêches)

_____________________________ 1 -Romandie News (Ch) avec AFP

Un bateau turc saisi par des pirates au large de la Somalie

ANKARA – Un cargo turc battant pavillon des îles Marschall a été saisi par des pirates armés au large de la Somalie dans le golfe d’Aden, a confirmé jeudi un responsable de l’agence maritime turque à l’AFP.

Le bateau, le Yasa Neslihan, transportant 77.000 tonnes de minerai de fer du Canada à la Chine est entre les mains des pirates présents à bord depuis mercredi et des efforts sont en cours pour le laisser repartir, a-t-il souligné sous couvert d’anonymat.

Fehmi Ülgener, un responsable de la compagnie Yasa à laquelle appartient le navire, a indiqué sur la chaîne d’information NTV que l’équipage avait envoyé mercredi à la mi-journée un signal de détresse mais que les pirates ne les avaient pas encore contactés.

"Tout ce que l’on sait c’est que le bateau mouille actuellement au large de la Somalie, dans le Golfe d’Aden.

Le responsable de la section kenyane du Programme d’assistance aux marins, Andrew Mwangura, avait auparavant annoncé la nouvelle à l’AFP.

Le navire dispose d’une équipage de 20 marins, tous Turcs, selon ces sources.

Le ministère turc des Affaires étrangères est saisi par l’affaire, a indiqué M. Ülgener.

Au moins 63 bateaux étrangers ont été attaqués par des pirates somaliens dans l’océan Indien et le golfe d’Aden cette année, le double du bilan pour toute l’année 2007, selon le Bureau maritime international.

Les pirates équipés d’armes lourdes se servent de vedettes rapides, retenant bateaux et équipages dans l’attente d’une rançon.

Plusieurs navires de guerre de l’Otan, dont une frégate turque, patrouillent au large de la Somalie et dans le golfe d’Aden depuis octobre pour une mission d’escorte et de dissuasion face aux pirates sévissant dans la région.

____________________________________2 – Shabelle avec VOA

Un avion militaire espagnol empêche l’arraisonnement d’un navire de commerce au large des côtes somaliennes. // Spanish War Plane Prevents Hijacking Off Somalia Coast

Spain’s Defense Ministry says one of its patrol planes has helped prevent a hijacking in the Gulf of Aden off the coast of Somalia.

In a statement Wednesday, the ministry said its PS Orion aircraft received a distress call from the Panamanian-registered oil tanker Leander, indicating it was being attacked by pirates.

The ministry said the plane flew to the scene, about 210 kilometers off the coast of Somalia and circled the ship three times, launching smoke bombs toward the small, pirate boats.

The plane reported that, after the third pass, the pirates gave up their attack and retreated.

Maritime officials say pirates in the Gulf of Aden have attacked more than 60 ships this year and hijacked at least 30.

Earlier this week, a NATO warship escorted a cargo vessel to a port in Somalia, in the first such mission since NATO ships arrived in the region to fight piracy.

NATO Secretary-General Jaap de Hoop Scheffer said the warship accompanied a vessel taking supplies to Burundian peacekeepers in Somalia.

NATO has dispatched seven ships to join the international effort against piracy in the Gulf of Aden and along Somalia’s eastern coast.

Meanwhile, Germany today approved a 13-month extension of its monitoring mission in the Gulf of Aden, though it lowered the number of troops allowed on the mission from 1,400 to 800. Germany currently has 90 soldiers in the region.

Somalia’s interim government is fighting an Islamist insurgency and has been unable to patrol the coastline.

_________________________________ 3 – Radio Canada

Un autre navire attaqué au large de la Somalie

Les pirates somaliens sont plus actifs que jamais auparavant et semblent sur le point de faire du golfe d’Aden l’une des routes maritimes les plus dangereuses du monde.

En effet, le Bureau maritime international, une organisation qui représente les intérêts des armateurs et qui recense les actes de piraterie dans le monde, a indiqué, jeudi, que les propriétaires d’un cargo turc battant pavillon des îles Marshall sont sans nouvelle de lui depuis maintenant plus de 24 heures.

Selon le BMI, le MV Yasa Nesliha a été capturé, avec ses quelque 20 membres d’équipage, par un groupe de pirates au large des côtes somaliennes.
Cette information a été confirmée plus tard, jeudi, par les propriétaires turcs du navire qui précisent que des contacts ont été établis avec « plusieurs autorités ».

Le MV Yasa Nesliha, chargé de 77 000 tonnes de minerai de fer, faisait route des côtes canadiennes vers la Chine.

Les pirates somaliens ont attaqué, cette année seulement, plus de 77 navires dans les eaux du golfe d’Aden.

L’Union européenne, l’OTAN et les États-Unis ont dépêché des navires de guerre dans cette région pour tenter de venir à bout d’un fléau qui menace la libre navigation sur une route maritime par laquelle transite le tiers de tout le pétrole mondial.

29/10/08 (B471-B) La Charia entre de nouveau en vigueur, avec ses conséquences parfois tragiques, dans certaines régions de la Somalie.

_______________________ Point de bascule (Ca)

Somalie – Avis aux marchands : fermez boutique 5 fois par jour pour la prière, sinon on vous tue !

C’est pour ça qu’on parle d’islamofascisme…

L’administration islamique en charge du contrôle de la ville de Kismayo a interdit de faire des affaires aux heures de la prière musulmane.

Des combattants armés de l’administration islamiste sont entrés dans la ville et plusieurs commerces ont fermé boutique aux heures de la prière parce qu’on rapporte que plusieurs marchands ont été avertis qu’ils devaient fermer pour les prières.

« Alors que je vendais à ma boutique, trois hommes armés sont venus vers moi et m’ont ordonné de fermer les portes de mon magasin, on m’a donné un ultimatum », a déclaré la marchande Asha Yasin de Kismayo.

Cette décision semble avoir pris en effet dans la ville, où on voit que les marchands se conforment aux ordre des islamistes.

« Cette administration dirigera la ville sur la base du Saint Coran », a dit à Shadelle le commandant islamiste de la ville.

En outre, ils ont interdit la musique étrangère, les romances entre adolescents non mariés, tous les commerces et les transports publics durant les heures de prière, et décrété que les musulmans qui ne prient pas quotidiennement sont passibles de mort.

_________________________________ Les Quotidiennes (Ch)

Une femme jugée coupable d’adultère lapidée à mort en Somalie

Enterrée jusqu’au cou puis cible des jets de pierre de 50 hommes jusqu’à son dernier souffle. Tel a été le sort d’une Somalienne, décidé par un tribunal islamique.

Des milliers de badauds ont assisté hier à l’exécution d’Aisha Ibrahim Dhuhulow à Kismayo, en Somalie. Jugée coupable d’adultère par un tribunal islamique, cette Somalienne a été enterrée jusqu’au cou avant d’être lapidée à mort par 50 hommes.

Une ville aux mains d’extrêmistes islamiques

La ville portuaire de Kismayo est contrôlée depuis fin août par des insurgés islamistes. Il s’agit de fidèles du leader islamiste Hassan Turki, classé par les Américains parmi les financiers du terrorisme, et de shebabs, combattants extrémistes somaliens. Depuis lors, la nouvelle administration de la ville a mis en application une forme très stricte de la charia.

L’un des responsables islamistes de la ville a affirmé devant la foule qu’Aisha Ibrahim Dhuhulow avait "demandé au tribunal de la charia islamique de Kismayo de la condamner et de la punir pour le crime qu’elle a commis."

Les journalistes ont pu assister à l’exécution publique, mais sans appareils photos ni caméras.

29/10/08 (B471-B) Somaliland et Puntland : de nombreux morts dans plusieurs attentats. Les estimations varient suivant les agences de presse. (5 dépêches en Français)

______________________________ Le Point avec Reuters

Une vague d’attentats fait 28 morts en Somalie

Cinq attentats suicide à la voiture piégée ont fait 28 morts et des dizaines de blessés dans les villes d’Hargeisa, capitale du Somaliland, et de Bosasso, le port principal du Puntland, dans le nord de la Somalie.

La plupart des victimes se trouvaient à l’ambassade d’Ethiopie à Hargeisa.

Ces attentats ont été commis alors que les responsables du gouvernement provisoire somalien rencontraient à Nairobi, la capitale kényane, les chefs d’Etats de la région pour tenter de ramener la paix en Somalie.

A Hargeisa, capitale de la région sécessionniste du Somaliland, trois attentats à la voiture piégée ont visé le siège de la présidence, les bureaux du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et l’ambassade d’Ethiopie. Il y a eu 25 morts, dont vingt à l’ambassade.

A Bosasso, dans la région semi-autonome du Puntland, deux autres attentats ont visé un complexe des services de renseignement, faisant trois morts.

Cette vague d’attentats minutieusement synchronisée n’a pas été revendiquée.

Des groupes islamistes, chassés de Mogadiscio à la fin 2006, combattent depuis lors le gouvernement provisoire somalien et ses alliés éthiopiens.

"C’est l’oeuvre des habituels terroristes qui cherchent toujours à créer le chaos. Je peux vous assurer que nous n’allons pas les laisser faire. Ils auront des comptes à rendre devant la justice", a dit le ministre éthiopien des Affaires étrangères, Seyoum Mesfin, lors de la réunion de Nairobi en apprenant les attentats.

VINGT MORTS À L’AMBASSADE D’ETHIOPIE AU SOMALILAND

A Hargeisa, le journaliste Ali Jama Mohamed passait devant la présidence quand une voiture a foncé vers l’entrée et défoncé les portes avant d’exploser. "Il y a eu une énorme explosion et j’ai vu des tas de gens, des passants et des gardes, jetés à terre. Certains étaient morts, d’autres blessés", a-t-il dit.

Selon des témoins, l’attentat contre la présidence a fait trois morts, deux personnes ont été tuées dans l’immeuble du Pnud et vingt autres à l’ambassade d’Ethiopie.

A Bosasso, deux kamikazes ont lancé leurs voitures bourrées d’explosifs contre le quartier général des services de renseignement. Deux soldats et une femme ont été tués, plusieurs personnes blessées.

"Les deux voitures et leurs conducteurs ont été volatilisés", a dit Muse Gelle, gouverneur de la région de Bari, qui n’a pas exclu que le bilan s’alourdisse.

Le Puntland et le Somaliland avaient été jusqu’ici relativement épargnés par ce genre d’attentats, comparé au sud du pays où le gouvernement appuyé par les Ethiopiens doit faire face aux insurgés islamistes.

Depuis début 2007, les violences politiques ont fait près de 10.000 morts dans la population civile. Plus d’un million de personnes ont dû fuir leurs foyers.

Lorsque le gouvernement provisoire et plusieurs personnalités de l’opposition ont signé un accord de paix en août dernier à Djibouti, sous l’égide des Nations unies, les combattants islamistes du mouvement Al Chabaab avaient pris la ville de Kismayu, dans le sud du pays, où les combats avaient fait 70 morts.

Depuis, Al Chabaab a consolidé ses positions dans la région, où une femme de 23 ans convaincue d’adultère a été lapidée à mort lundi.

Avec Abdiqani Hassan à Bosasso
et Guled Mohamed à Nairobi,
version française Guy Kerivel

______________________________ Le Monde avec AFP

Somalie: quatre Ethiopiens tués dans les attentats d’Hargeisa

Au moins quatre employés éthiopiens de la représentation diplomatique de l’Ethiopie au Somaliland (nord de la Somalie) ont été tués mercredi dans l’explosion de voitures piégées à Hargeisa, a déclaré à l’AFP le porte-parole du ministère des Affaires étrangères éthiopien, Wahide Belay.

"Jusqu’à présent nous savons que cette attaque terroriste a fait au moins quatre morts, des employés éthiopiens, et un blessé grave, mais ce bilan peut augmenter parce qu’il y avait là des gens qui attendaient pour des visas ou d’autres services", a indiqué le porte-parole.

"Pour l’instant nous ne voulons pas trop entrer dans les détails parce que l’enquête ne fait que commencer", a-t-il ajouté, précisant que le "bâtiment de notre bureau commercial à Hargeisa, qui n’est pas une ambassade, a été très gravement endommagé".

Cinq attentats à la voiture piégée ont visé mercredi des bâtiments stratégiques et de l’ONU en Somalie, faisant au moins 25 morts, et plongeant un peu plus dans le chaos ce pays de la Corne de l’Afrique où progresse une insurrection des radicaux islamistes.

La représentation diplomatique éthiopienne à Hargeisa – capitale du Somaliand qui a fait sécession de la Somalie en mai 1991 – faisait partie des bâtiments visés par ces attentats.

______________________________ Le Figaro avec AFP et AP

Des bureaux de l’ONU attaqués en Somalie

Des attentats à la voiture piégée ont frappé un bâtiment des Nations unies et un palais présidentiel mercredi matin, dans la région séparatiste du Somaliland. Il y aurait au moins 25 morts.

Au moins 25 personnes ont été tuées, mercredi matin, dans cinq attaques suicides qui se sont produites dans deux régions du nord de la Somalie. Les cinq kamikazes ayant perpétré ces attentats ont également péri.

Deux de ces attentats à la voiture piégée ont visé les bureaux du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD), qui sert de siège pour d’autres agences de l’ONU sur place, et la représentation diplomatique d’Ethiopie, à Hargeisa, capitale de la République autoproclamée du Somaliland.

Selon un travailleur humanitaire local, «deux hommes – gardes de sécurité somaliens – ont été tués et cinq autres blessés dans le bâtiment du PNUD».

Au moins quatre employés éthiopiens de la représentation diplomatique de l’Ethiopie ont été tués.

Un troisième attentat suicide a également frappé le palais présidentiel, situé non loin de là.

Selon Abdinasir Ahmed, membre du personnel médical au plus grand hôpital d’Hargeisa, au moins 24 blessés ont été admis, dont certains avec des blessures graves.

Il n’était pas établi dans l’immédiat si le président du Somaliland, Dahir Riyale Kahin, se trouvait dans ses bureaux au moment de l’attentat. Selon la police, il se trouvait en sécurité mercredi après-midi.

Les attentats n’ont pas été revendiqués pour l’instant, mais, selon la secrétaire d’Etat adjointe américaine aux Affaires africaines, Jendayi Frazer, ils portent la marque d’al-Qaida.

Des attaques coordonnées et planifiées

Le Somaliland, ancienne colonie britannique rattachée à la Somalie italienne à l’indépendance de 1960, a fait sécession de la Somalie en mai 1991, cinq mois après la chute du président somalien, Mohamed Siad Barre.

Doté notamment d’institutions élues, d’une armée, d’une administration et d’une monnaie, le Somaliland était jusqu’ici relativement épargné par les violences ravageant le reste de la Somalie.

À Bosasso, capitale économique du Puntland, région semi-autonome du nord-est de la Somalie, deux autres attentats suicide à la voiture piégée ont visé deux bâtiments des services de renseignements du Puntland (PIS), chargé de la lutte antiterroriste, tuant six agents de leurs agents.

«Les attaques à Hargeisa et Bosasso étaient coordonnées et planifiées par le même groupe, elles ne peuvent rester impunies», a déclaré le président de la région, Mohamoud Musa Hirsi Adde.

Le PIS a reçu des financements de pays occidentaux pour ses opérations antiterroristes visant notamment les extrémistes islamistes. Le 5 février, un double attentat revendiqué par les «shebab» avait fait au moins 20 morts et 80 blessés à Bosasso.

Le Puntland a été fondé en 1998 par Abdullahi Yusuf Ahmed, devenu depuis président des institutions de transition somaliennes.

______________________________ Le Monde avec AFP

Des attentats à la voiture piégée font au moins 25 morts en Somalie

La Somalie a été victime d’une série d’attentats, mercredi 29 octobre, dans les provinces du Puntland et de Somaliland. Trois explosions de voitures piégées ont frappé Hargeisa, capitale du Somaliland, région sécessionniste dans le nord du pays, et tué 19 personnes.

Le palais présidentiel a été visé et un conseiller du président tué, selon les propos rapportés par un responsable policier.

Un dirigeant onusien a indiqué que les bureaux du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) avaient également été visés. Dans un communiqué à Genève, l’ONU a affirmé avoir "connaissance de blessées ainsi que de morts, mais leur nombre est en cours de vérification". Un employé de l’ambassade d’Ethiopie aurait été gravement blessé, toujours d’après une source policière.

Deux autres attentats à la voiture piégée ont visé des services antiterroristes du ministère de l’intérieur à Bosasso, la capitale économique du Puntland, région semi-autonome du nord-est de la Somalie.

Mohamoud Musa Hirsi, le président du Puntland, a annoncé que six policiers des services de renseignements avaient été tués. "Il s’agit d’attaques-suicides", a déclaré Bile Mohamoud Qabowsade, conseiller à la présidence du Puntland. Muse Gelle Yusuf, gouverneur de Bossaso, a indiqué que les deux kamikazes étaient morts sur le coup.

Le 5 février, un double attentat, revendiqué par les insurgés islamistes somaliens, avait fait au moins 20 morts et 80 blessés à Bossaso, essentiellement des troupes éthiopiennes, intervenues dans le pays pour soutenir le gouvernement de transition. Les "shebab" – combattants islamistes extrémistes à la tête de l’insurrection en Somalie – avaient fait savoir que l’attentat visait "des forces éthiopiennes qui combattaient à Mogadiscio et assistaient les forces du Puntland".

L’Ethiopie, qui s’apprête à retirer progressivement ses troupes de Somalie, a déjà pointé du doigt l’incapacité du gouvernement somalien de transition à restaurer la stabilité dans ce pays ravagé par la guerre civile, et où les insurgés islamistes gagnent du terrain. "Les problèmes de la Somalie ne sont pas d’ordre sécuritaire mais bien politique", estimait mardi le ministre des affaires étrangères éthiopien, Seyoum Mesfin, en ouvrant une réunion régionale de deux jours à Nairobi sur les perspectives de paix en Somalie.

Dimanche 26 octobre, le gouvernement somalien et l’opposition islamiste modérée avaient signé à Djibouti un accord sur l’entrée en vigueur effective le 5 novembre d’un cessez-le-feu, et sur le retrait progressif d’ici à début 2009 des troupes éthiopiennes présentes depuis fin 2006 en Somalie voisine.

______________________________ Nouvel Obs avec AP

Attentat-suicide contre des bâtiments de l’ONU dans le nord de la Somalie: des victimes

Un porte-parole de la république séparatiste de Somaliland a annoncé mercredi que plusieurs kamikazes ont attaqué un complexe de l’ONU, le consulat d’Ethiopie et le palais présidentiel.

Ismaïl Adani a déclaré qu’il y a des morts et des blessés mais n’a pas été en mesure d’en préciser le nombre. "Nous comptons encore les corps" dans la capitale, Hargeisa, a-t-il ajouté.

Les porteurs de bombe se sont également attaqués à deux installations des services de renseignement dans la région du Puntland dans le nord de la Somalie. Un responsable somalien a déclaré que les deux kamikazes étaient morts et que six responsables de la sécurité ont été blessés. AP

17/06/08 (B452) Renforts pour la marine française à Djibouti.

__________________ Djibouti: Deux navires français arrivent

Deux navires de guerre français, le Mistral et le Surcouf, sont arrivés, à la demande des autorités locales, dans les eaux territoriales de Djibouti, théâtre d’une série d’incidents frontaliers avec l’Erythrée.

"Pour l’instant, c’est une mission de soutien logistique, médical, et de renseignement, il n’y a pas de participation aux combats", a précisé Christophe Prazuck, porte-parole du ministère de la Défense.

_________________ Portail des sous-marins

Des navires français à la rescousse de Djibouti

Djibouti annonce que des navires militaires français vont arriver au large de ses côtes dans les prochains jours après que le petit état de la mer Rouge se soit battu la semaine dernière avec l’Erythrée voisine, faisant une douzaine de morts et des dizaines de blessés du côté Djiboutien.

"La France va envoyer des bâtiments de guerre vers la région de Ras Doumeira … nos forces restent vigilantes," a déclaré un porte-parole.

A Paris, le ministère de la défense a indiqué que 3 navires français étaient dans la région, dont 2 — le BPC Mistral et la frégate Dupleix — avaient atteint les eaux territoriales de Djibouti.

"Pour le moment, leur mission est de fournir une assistance logistique, médicale et de renseignement — il n’y aucune participation aux combats," a déclaré le porte-parole Christophe Prazuck à Reuters

04/09/07 (B411) Offre d’emploi de la coopération pour des missions de volontariat international au Ghana.

Projet : Programme de Distribution de Matériels Pédagogiques (Livres, Cahiers, Stylos, Tableaux, …) et d’outils d’entretiens (Brouettes, pelles, seaux, tuyaux d’arrosage, Machettes, cisailles,…) aux écoles primaires d’Accra au Ghana.

IIIème partie

Dans le Cadre de la troisième partie de notre programme, nous recrutons à travers plusieurs pays dans le monde, des superviseurs qui auront le statut de Volontaires Internationaux.

En effet, tout titulaire d’un Bac +2 minimum et disponible immédiatement peut être enrôlé dans le cadre de notre programme sous réserve de l’acceptation de son Dossier (C.V.) certifié sincère.

Concernant, le programme en lui même, il consiste pour le Volontaire International à veiller à la bonne répartition du matériel pédagogiques (Livres, stylos, ordinateurs, tableaux scolaires, chaises, tables,…) et d’outils d’entretien (brouettes, pelles, seaux, tuyaux d’arrosage, machettes, etc.) offerts par le Service Coopération du Canada présent au Ghana, précisément à Accra la capitale économique.

La durée minimale du contrat du Volontaire International est six (6) mois.

En cas d’acceptation de votre Dossier, en tant que Volontaire International vous aurez à votre disposition un véhicule de type Pick Up conduit par vous même, mais étant donné que les nouveaux recrut(ées) ne connaissent pas bien la ville, nous leur confions à un chauffeur de nationalité ghanéenne employé par nos services. Vous nous ferez au cours de briefings réguliers le point sur vos activités sur nos sites de distribution. Une «feuille de route» vous sera remis à votre intégration dans nos équipes.

En ce qui concerne votre hébergement, vous serez logé dans un appartement entre autres que nous louons pour notre personnel, situé en plein centre d »Accra.

Cet appartement qui jouxte la ville est déjà occupé par trois autres Volontaires Internationaux : Eliane FUZARO, une suissesse – Martine LARMAILLARD, une française et Issa SANOGO, un Malien. Si vous souhaitez louer votre propre logement, il vous sera inclus comme clause dans votre contrat une indemnité de $500.

Dans le cas où vous êtes retenu votre intégration se fera au plus tard le premier Lundi du mois d’Octobre 2007.

La première étape étant la sélection par Dossier, nous demandons donc de nous transmettre votre Curriculum Vitae par mail (coopbelge_ci@mail2belgium.com) pour analyse par nos services.

Cordialement,

Suzanne VANIELLE
Chargée de Mission
Coopération canada
Département de l’Afrique de l’ouest
Bureau de coordination
23, Avenue Terrasson des Fougères,
01 BP 1800 Abidjan 01
Cote d’Ivoire

Mail : coopbelge_ci@mail2belgium.com

16/07/07 (B404) Moumin Bahdon, l’ancien Ministre de la Justice se défend d’avoir confié une mission d’enquête sur les trafics et détournements, qui auraient pu avoir été commis par Guelleh, à l’époque où Gouled était encore Président. Il réfute les déclarations de deux agents français du renseignement. Qu’aurait-il pu dire d’autres ? Certainement pas, si c’était le cas, reconnaître officiellement sa trahison envers Guelleh ! ( 4 dépêches – Info lecteurs et lectrices)

______________________________________ 1 – ADI

L’ancien ministre djiboutien de la Justice dément avoir confié une enquête au juge Borrel

DJIBOUTI (ADI) – 15 Juillet 2007- L’ex-ministre djiboutien de la Justice, M.Moumin Bahdon Farah, a catégoriquement démenti, dans un communiqué rendu public dimanche, avoir chargé le juge français Bernard Borrel, retrouvé mort en 1995 à Djibouti, d’une « enquête sur des personnalités » du pays.

M.Moumin Bahdon Farah a démenti catégoriquement les propos mensongers de l’ex-membre du renseignement militaire français, selon lesquels il aurait chargé le juge Bernard Borrel d’une mission d’enquête sur des personnalités djiboutiennes.

« Le juge Borrel était détaché au ministère djiboutien de la Justice en tant que conseiller technique et n’avait donc aucune qualité pour effectuer quelque enquête que ce soit », a-t-il precisé.

Dans son communiqué, Moumin Bahdon Farah « dément formellement les propos tout aussi mensongers selon lesquels Bernard Borrel aurait eu un différend de quelque nature que ce soit avec moi ou un autre de mes compatriotes. »

« Par contre, je sais qu’il s’est plaint auprès de moi du chef de mission de la coopération française (de l’époque) à Djibouti, Jacques Mouline, qui, selon lui, l’aurait harcelé en lui demandant un rapport hebdomadaire sur le ministère et moi-même », a-t-il souligné.

L’ancien ministre djiboutien de la Justice a enfin démenti « avec la même force toute implication djiboutienne dans cette affaire » qu’il considère « comme franco-française ».

_______________________________ 2 – Le Monde avec AFP

Un ex-ministre djiboutien dément avoir confié une enquête au juge Borrel

L’ancien ministre djiboutien de la justice, Moumin Bahdon Farah, a catégoriquement démenti dimanche 15 juillet avoir chargé le juge français Bernard Borrel, retrouvé mort en 1995 à Djibouti, d’une « enquête sur des personnalités » de ce pays de la Corne de l’Afrique.

« Un membre du renseignement militaire français (…) aurait prétendu que, ministre de la justice de la République de Djibouti, j’aurais chargé le juge Bernard Borrel d’une mission d’enquête sur des personnalités de mon pays. Je démens catégoriquement ces propos mensongers », a affirmé M. Farah dans un communiqué publié à Djibouti. »Le juge Borrel était détaché au ministère djiboutien de la Justice en tant que conseiller technique et n’avait donc aucune qualité pour effectuer quelque enquête que ce soit », a-t-il ajouté.

Selon le témoignage d’un ex-membre du renseignement militaire recueilli par la justice française, qui enquête sur la mort de M. Borrel, le juge avait été chargé avant sa mort d’enquêter sur « des trafics » auxquels l’actuel président djiboutien, Ismaël Omar Guelfe, qui était directeur de cabinet du chef de l’Etat à l’époque des faits, aurait été mêlé.

UNE AFFAIRE « FRANCO-FRANÇAISE »

« De même, je démens formellement les propos tout aussi mensongers selon lesquels Bernard Borrel aurait eu un différend de quelque nature que ce soit avec moi ou un autre de mes compatriotes », a poursuivi M. Farah. »Par contre, je sais qu’il s’est plaint auprès de moi du chef de mission de la coopération française (de l’époque) à Djibouti, Jacques Mouline, qui, selon lui, l’aurait harcelé en lui demandant un rapport hebdomadaire sur le ministère et moi-même », a-t-il affirmé. Enfin, M. Farah a démenti « avec la même force toute implication djiboutienne dans cette affaire » qu’il considère « comme franco-française ».

Le corps en partie carbonisé du juge Borrel avait été retrouvé le 19 octobre 1995 en contrebas d’un ravin à Djibouti. L’enquête française a privilégié dans un premier temps la thèse du suicide, avant de retenir celle d’un assassinat. Ce dossier est devenu une affaire d’Etat après la mise en cause par des témoins du président Guelleh et de dignitaires du régime de Djibouti, où la France entretient sa principale base militaire en Afrique.

________________________________ 3 – AFP

Un ex-ministre djiboutien dément avoir confié une enquête au juge Borrel

L’ancien ministre djiboutien de la Justice, Moumin Bahdon Farah, a catégoriquement démenti dans un communiqué reçu dimanche avoir chargé le juge français Bernard Borrel, retrouvé mort en 1995 à Djibouti, d’une « enquête sur des personnalités » de ce pays de la Corne de l’Afrique.

« Un membre du renseignement militaire français (…) aurait prétendu que, ministre de la Justice de la République de Djibouti, j’aurais chargé le juge Bernard Borrel d’une mission d’enquête sur des personnalités de mon pays. Je démens catégoriquement ces propos mensongers », a affirmé M. Farah dans un communiqué publié à Djibouti.

« Le juge Borrel était détaché au ministère djiboutien de la Justice en tant que conseiller technique et n’avait donc aucune qualité pour effectuer quelque enquête que ce soit », a-t-il ajouté.

Selon le témoignage d’un ex-membre du renseignement militaire recueilli par la justice française, qui enquête sur la mort de M. Borrel, le juge avait été chargé avant sa mort d’enquêter sur « des trafics » auxquels l’actuel président djiboutien Ismaël Omar Guelfe, qui était directeur de cabinet du chef de l’Etat à l’époque des faits, aurait été mêlé.

« De même, je démens formellement les propos tout aussi mensongers selon lesquels Bernard Borrel aurait eu un différend de quelque nature que ce soit avec moi ou un autre de mes compatriotes », a poursuivi M. Farah.

« Par contre, je sais qu’il s’est plaint auprès de moi du chef de mission de la coopération française (de l’époque) à Djibouti, Jacques Mouline, qui, selon lui, l’aurait harcelé en lui demandant un rapport hebdomadaire sur le ministère et moi-même », a-t-il affirmé.

Enfin, M. Farah a démenti « avec la même force toute implication djiboutienne dans cette affaire » qu’il considère « comme franco-française ».

Le corps en partie carbonisé du juge Borrel avait été retrouvé le 19 octobre 1995 en contrebas d’un ravin à Djibouti. L’enquête française a privilégié dans un premier temps la thèse du suicide, avant de retenir celle d’un assassinat.

Ce dossier est devenu une affaire d’Etat après la mise en cause par des témoins du président Guelleh et de dignitaires du régime de Djibouti, où la France entretient sa principale base militaire en Afrique.

_______________________________________ 4 – Nouvel Obs

L’ex-ministre djiboutien de la Justice nie avoir confié une enquête au juge Borrel

Moumin Bahdon Farah « dément formellement » avoir confié une enquête sur des personnalités du régime. Pour lui, l’affaire de l’assassinat du juge est « une affaire franco-française ».

L’ex-ministre djiboutien de la Justice, Moumin Bahdon Farah, a catégoriquement démenti dimanche 15 juillet avoir chargé le juge français Bernard Borrel, retrouvé mort en 1995 à Djibouti, d’une « enquête sur des personnalités » du pays.

Moumin Bahdon Farah affirme, dans un communiqué publié à Djibouti : »Un membre du renseignement militaire français (…) aurait prétendu que, ministre de la Justice de la République de Djibouti, j’aurais chargé le juge Bernard Borrel d’une mission d’enquête sur des personnalités de mon pays. Je démens catégoriquement ces propos mensongers ».

« Le juge Borrel était détaché au ministère djiboutien de la Justice en tant que conseiller technique et n’avait donc aucune qualité pour effectuer quelque enquête que ce soit », ajoute-t-il.

Borrel harcelé par ses supérieurs français

Le témoignage d’un ex-membre du renseignement militaire indiquait récemment que le juge avait été chargé avant sa mort d’enquêter sur « des trafics » auxquels l’actuel président djiboutien Ismaël Omar Guelleh, directeur de cabinet du chef de l’Etat à l’époque, aurait été mêlé.

Dans son communiqué, Moumin Bahdon Farah « dément formellement les propos tout aussi mensongers selon lesquels Bernard Borrel aurait eu un différend de quelque nature que ce soit avec moi ou un autre de mes compatriotes. »

« Par contre, je sais qu’il s’est plaint auprès de moi du chef de mission de la coopération française (de l’époque) à Djibouti, Jacques Mouline, qui, selon lui, l’aurait harcelé en lui demandant un rapport hebdomadaire sur le ministère et moi-même », affirme-t-il.

Une affaire  » franco-française »

L’ancien ministre de la Justice termine sa déclaration en démentant « avec la même force toute implication djiboutienne dans cette affaire » qu’il considère « comme franco-française ».

Le corps en partie carbonisé du juge Borrel avait été retrouvé le 19 octobre 1995 en contrebas d’un ravin à Djibouti. Dans un premier temps, l’enquête française a privilégié la thèse du suicide, avant de retenir celle d’un assassinat.

Ce dossier est devenu une affaire d’Etat après la mise en cause par des témoins du président Ismaïl Omar Guelleh et de dignitaires du régime de Djibouti, où la France entretient sa principale base militaire en Afrique.