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30/10/07 (B419) BBC : Somalie: le Premier ministre démissionne (Info lectrice)

L’épreuve de force entre le président, Abdullahi Yusuf, et le Premier ministre, Ali Mohamed Gedi, chef du gouvernement de transition a duré de longues semaines.

Ali Mohammed Gedi a remis sa démission

Ali Mohamed Gedi a finalement remis sa démission, malgré des efforts de dernière minute pour garder son poste, à l’occasion de négociations, ce week-end, en Ethiopie.

Les détracteurs du Premier ministre, en Somalie, et la communauté internationale – Etats-Unis en tête – ont fait pression pour qu’il parte.

Sa démission, annoncée publiquement devant le parlement de transition à Baidoa, a été immédiatement acceptée par le président Abdullahi Yusuf.

La rivalité entre les deux hommes est alimentée par leur appartenance ethnique : Abdullahi Yusuf est un Darod.

Ali Mohamed Gedi est, lui, issu du clan des Hawiye, le plus puissant à Mogadiscio.

Mais certains de ses membres participeraient à l’insurrection contre le gouvernement de transition et les troupes éthiopiennes.

L’un des reproches faits au Premier ministre est justement d’avoir été incapable de “mater” l’insurrection islamiste.

De plus, c’est lui qui aurait négocié l’intervention de l’armée éthiopienne – contestée par de nombreux somaliens.

30/10/07 (B419) LDDH : note d’information pour dénoncer l’incarcération expéditive du Père Sandro, missionnaire de l’Eglise catholique à Ali Sabieh. CONTENU MIS A JOUR LE 31 OCTOBRE

Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 29 OCTOBRE 2007.
Contenu complété le 31 octobre

Incarcération expéditive du Père SANDRO.


Hier, dimanche 28 octobre 2007, le Père SANDRO, missionnaire de l’Eglise Catholique Saint Louis d’Ali Sabieh a été mis en détention « expéditive »
par la Chambre d’Accusation, suite à l’Appel du Parquet.

Cette détention « expéditive » ne peut que se cadrer dans le contexte,
actuel, d’un procès encore en Instruction, mais déjà propagé, afin de
justifier cette incarcération, par le Journal de propagande « La Nation »
d’une Equipe au Pouvoir et ce aux frais des contribuables.

Cette Décision de la Chambre d’Accusation, qui a ordonné la détention
provisoire du Père SANDRO, est en contradiction flagrante avec la Décision
du Juge d’Instruction qui avait estimé, à juste titre, que l’incarcération
de l’inculpé n’est pas nécessaire à la manifestation de la vérité.

Par conséquent, le Juge d’Instruction avait ordonné la liberté provisoire
sous contrôle judiciaire de l’inculpé. Ce dernier a parfaitement respecté ce
contrôle Judiciaire.

Malheureusement la Chambre d’Accusation a décidé autrement.

Actuellement, le Prêtre se trouve dans une cellule d’isolement total.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) reste très préoccupée par ces décisions, hélas, hautement politique.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

30/10/07 (B419) Les pirates somaliens repartent au travail !!! Deux dépêches en Anglais et en Français.

___________________________________________ 1 – BBC

Somali pirates hijack Korean ship

Somali pirates have hijacked a South Korean cargo ship, just a day after a Japanese vessel was seized off the East African coast

The South Korean ship, which was seized late Monday or early Tuesday, had 22 crew members.

It was seized near the port in the Somali capital, Mogadishu, protected by African Union peacekeepers.

The area is notorious for piracy – of 16 reported hijackings worldwide this year, 11 were off the Somali coast.

The hijacking was masterminded by the same people who were supposed to bring it into the docking,¿ said Paddy Ankunda, the spokesman for the AU troops in Mogadishu.

He said the militiamen were demanding a $15,000 ransom to free the vessel.

The South Korean freighter had already unloaded its cargo at the time of its capture.

Somalia is rated as the second most high risk country for piracy in the world after Indonesia.

_______________________________ 2 – L’Express avec Reuters

Des pirates mis en échec par un équipage en Somalie

L’équipage d’un cargo étranger attaqué par des pirates dans les eaux notoirement dangereuses de la Somalie a réussi à repousser les assaillants et à reprendre le contrôle du navire.

L’agence d’assistance maritime d’Afrique de l’Est avait annoncé que le bateau nord-coréen avait été détourné lundi soir ou tôt mardi, au large de Mogadiscio.

“J’apprends que l’équipage du navire a mis en échec les assaillants. Ils étaient 22 membres d’équipage contre huit assaillants”, a déclaré Andrew Mwangura, qui dirige l’agence d’assistance maritime basée au Kenya.

Un responsable de la police somalienne a précisé que le cargo avait été pris en chasse par la police.

Les circonstances de l’incident sont pour l’instant floues et Mwangura a laissé entendre qu’il pourrait s’agir d’un différend financier. “Il semble qu’il y ait eu une sorte de dispute près du port. Ca pourrait être une affaire qui a mal tourné, mais nous menons des vérifications pour connaître tous les détails”, a-t-il dit.

Selon une autre source, le cargo transportait du sucre et venait du Brésil.

Il s’agit de la deuxième attaque contre un bateau naviguant dans les eaux somaliennes depuis ce week-end. Dimanche, des pirates ont pris le contrôle d’un chimiquier japonais, naviguant sous pavillon panaméen avec 23 personnes à son bord.

La marine américaine a annoncé mardi que les forces navales d’une coalition réunissant plusieurs pays qui patrouillent en mer Rouge avaient ouvert le feu sur les pirates, détruisant leurs hors-bord.

DES PIRATES PRIS EN CHASSE PAR UNE FLOTTE INTERNATIONALE

Les forces de la Combined Task Force 150 ont pris en chasse les pirates dans les eaux somaliennes, ouvert le feu, et détruit les hors-bord que le navire attaqué remorquait et qui avaient servi à détourner le chimiquier, a précisé la marine américaine.

“CTF-150 a répondu à un appel de détresse du chimiquier Golden Nory, il y a eu des tirs de semonce et les embarcations légères remorquées ont été coulées”, a déclaré un porte-parole de la Ve Flotte par téléphone. Aucune victime n’a été signalée.

“L’opération est en cours (pour reprendre le contrôle du bateau) et il semblerait que des pirates se trouvent encore à bord”, a ajouté le porte-parole selon lequel plusieurs navires militaires sont sur zone.

Mwangura a indiqué que le chimiquier japonais transportait du benzène, un produit chimique toxique et inflammable, c’est pourquoi il est tenu éloigné des côtes.

Quatre autres navires passent pour être actuellement aux mains de pirates dans cette zone : un cargo immatriculé aux Comores, deux chalutiers tanzaniens et un navire taïwanais.

Les eaux situées au large de la Somalie, pays livré à l’anarchie et privé de gouvernement central stable depuis 1991, sont considérées comme parmi les plus dangereuses du monde.

Selon Mwangura, la recrudescence des attaques dans les eaux somaliennes pourrait être “un message de défi” envoyé aux Conseil de sécurité et à ceux qui veulent renforcer la lutte contre la piraterie.

30/10/07 (B419) SANFINNA (Burkina) AFFAIRE BORREL ET BANNISSEMENTS A DJIBOUTI (Info lecteur)

REQUIEM ANTE MORTEM POUR MOHAMED SALEH ALOUMEKHANI ?

Voilà un titre qui fait penser à un polar de James Hadley Chase et qui pourtant annonce un évènement qui se joue en direct et qui pourrait mal tourner.

Ce qui se passe en effet actuellement avec l’affaire Borrel, pourrait nous y conduire directement. Déjà l’assassinat de ce juge français est en soi plein de mystère, impliquant semble-t-il des loubards comme de hautes personnalités de pays différents.

Comme si cela ne suffisait pas, voilà qu’il se trouve un témoin des plus gênants (celui grâce auquel toute la lumière peut se faire sur cette affaire) que la raison d’Etat, à ce qu’on avance, cherche depuis des années à circonvenir pour conduire la procédure vers l’impasse. C’est le célèbre Mohamed Saleh Aloumekhani qui a dû fuir Djibouti pour la Belgique où il a été recueilli comme réfugié.

L’homme a été approché de différentes façons pour qu’il revienne sur sa déposition à charge contre les autorités djiboutiennes : tentatives de subornation, menaces.., tout y est passé, mais il tient bon. Cependant, nous avons affaire à un homme encore immergé dans les liens de la solidarité familiale, clanique… Alors, on tente de jouer de pression de différentes façons, et notamment sur sa famille restée à Djibouti pour le faire plier, et là, on y va franco.

C’est d’abord une campagne anti-française qu’on a engagée. Tout y est passé : insultes, calomnies… Le juge assassiné a été taxé de pédophile ; quant à sa veuve, qui se bat depuis des années pour la vérité et la justice, elle est dépeinte comme folle à lier ; les juges français, pour leur part, sont accusés de racisme. Tous ceux qui prennent fait et cause pour le bon aboutissement de la procédure ouverte en France sont affublés de qualificatifs les plus immondes : les catholiques sont décrétés pédophiles, les coopérants, accusés de trafics illicites. Tout cela a conduit le 20 Octobre à des manifestations bien orchestrées pendant lesquelles on s’en est pris directement à Nicolas Sarkozy et aux ressortissants français.

Comme cela n’a pas suffi, on s’est alors tourné vers les proches et la famille : le 22 octobre donc, la police boucle trois quartiers de Djibouti et ce sont des rafles à n’en plus finir : 30 membres de la famille de Mohamed Saleh Aloumekhani, qui compte 8 mineurs âgés de 3 à 17 ans, sont incarcérés à l’Ecole de police. Quelques-uns sont libérés après coup mais dans la soirée, 7 personnes restent gardées, dont la mère de Mohamed Saleh Aloumekhani, âgée de 78 ans, ses frères et une belle sœur.

Le 23 Octobre au matin, ils sont tous expulsés sans bagages, sans papiers. Bannis de leur pays, on les met manu militari dans un avion qui les débarque à Sanna au Yémen.

Tout ceci se passe à un moment où l’on tient des Forums sur la gouvernance en Afrique, où l’on clame aux Nations Unies la détermination à œuvrer efficacement et concrètement pour les droits de l’homme, jurant même d’aller chercher les criminels jusqu’à leurs plus profonds retranchements.

Il est manifeste que sans une réaction en bloc de la communauté internationale, il serait difficile à la justice française de traiter cette affaire dans la sérénité et dans l’indépendance la plus totale pour connaître la vérité et dire le bon droit.

Il faudra d’abord commencer à protéger sérieusement, et le témoin et sa famille, et entourer la justice française de toutes les garanties pour qu’elle puisse rendre une décision qui joue comme un exemple fondateur.

Il faudra pour cela, et c’est toute la difficulté qu’on voit venir, trancher dans le vif, instruire contre les autorités françaises qui ont fait obstruction à la procédure, menacer de renoncer à des intérêts géostratégiques, énergétiques.., qui se trouvent à Djibouti, et Dieu sait comment sur ce plan, le pays est convoité notamment par les Français, les Américains, les Chinois…

Mais c’est par là que l’autisme et l’égoïsme de la communauté internationale se sont toujours fait le plus sentir au détriment d’une gouvernance mondiale responsabilisée.

30/10/07 (B419) UAD – Communiqué pour dénoncer les manifestations et le bannissement de la famille d’Alhoumekani.

UNION POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE (U.A.D.)
(U.D.J. – A.R.D. – M.R.D.)

Djibouti, le 28 cotobre 2007

COMMUNIQUE DE PRESSE

MANIFESTATIONS GOUVERNEMENTALES DU SAMEDI 20/10/07 A
NOS JOURS PUIS EXPULSION DE SEPT PAISIBLES CITOYENS
DJIBOUTIENS VERS LE YEMEN LE 22/10/07

“L’affaire BORREL”, du nom de ce juge français dont le corps carbonisé a été retrouvé 80 km de Djibouti le 19 octobre 1995, est une affaire judiciaire qui ne doit en aucune manière aboutir à la rupture des relations entre les deux pays.

Nous prenons pour preuve l’enlèvement et le meurtre de BEN BARKA à Paris il
y a de cela quarante deux ans et qui n’a jamais donné lieu des manifestations gouvernenlentales marocaines ni à une altération des relations entre les deux pays.

L’UAD considère donc ces manifestations et ces tournées concomitantes à l’intérieur du pays comme le prélude à la préparation des législatives prochaines
de janvier 2008 et à la présidentielle qui suivra pour un troisième mandat illégitime.

Concernant l’expulsion de sept (7) paisibles citoyens djiboutiens issus des familles de la première heure qui ont construit Djibouti, vers le Yémen, l’U.A.D. ne trouve pas de qualificatif pour condamner une telle folie.

Nous demandons donc le retour de ces citoyens dans lçs plus brefs délais dans leur ainsi que leur dédommagement.

VIVE L’ETAT DE DROIT, VIVE LA DEMOCRATIE

Le Président de l’UAD
Ismaël Guedi Hared

30/10/07 (B419) UDDESC : communiqué pour dénoncer le bannissement de la famille d’Alhoumekani

Union Djiboutienne pour les Droits Economiques,
Sociaux et Culturels & Civils et Politique – UDDESC

Quartier 4 – B.P: 2767 –
E-mail : uddesc@yahoo.fr
Web site: www.uddesc.org –
République de Djibouti

Réf : 11/AN2007 Djibouti, le 25/10/2007

COMMUNIQUE

La journée du octobre 2007 sur ordre de la haute magistrature de la république de Djibouti, une famille djiboutienne composée de sept (7) personnes, la famille SALEH ALHOUMEKANI, a été
arrêtée puis détenue au centre de transit de Nagad, privée de leurs droits civils (déchéance de la
nationalité djiboutienne) et enfin déportée et bannie de leur propre patrie sans aucune raison valable.

Cette décision inique et barbare qui a frappé cette famille, une famille qui est composée de citoyens djiboutiens depuis des générations, ne passera pas inaperçue et ne tombera pas dans l’oubli.

Elle aura des conséquences sur les ordonnateurs et sur les exécutants.

C’est une violation grave des droits de l’homme qui démontre l’évolution dangereuse et négative de la gestion politique du pays et qui contrevient à tous les instruments juridiques nationaux et internationaux garantissant le respect des droits de l’homme sous mentionnés:

– Les articles 1-3-10 et 74 de la constitution nationale de Djibouti du 04 septembre 1992 ;

– Les articles 3-7-8-9-10-11-12-13 et 15 de la déclaration universelle des droits de l’homme adoptée par l’assemblée générale de l’ONU dans sa résolution 217 A (III) du 10 décembre 1948;

– Les articles 3-4-6-9 et 12/2 de la charte africaine des droits de l’homme et des peuples adoptée le 26 juin 1981 par la conférence des états et de gouvernement africaines ;

– Les articles 9-12/4-17 et 26 du pacte international relatif aux droits civils et politiques adopté à l’assemblée générale de l’ONU dans sa résolution 2200A (XXI) du 16 décembre 1966 ;

– Les articles 5-8-9-17-21-22-24- et 25 de la charte arabe des droits de l’homme adoptée le 14 septembre 1994 par la ligue des états arabe.

L’UDDESC la dénonce sans réserve et entreprendra tous les mesures nécessaires pour
porter l’affaire devant les instances internationales des droits de l’homme et ainsi contraindre le
gouvernement djiboutien à revenir sur sa décision qui est à conséidérer au même niveau qu’un génocide.

Secrétaire général de l’UDDESC
M. HASSAN CHER HARED

29/10/07 (B419) BBC : démission du Premier Ministre Somalien. Somali prime minister steps down (En Anglais – Info lectrice)

The prime minister of Somalia’s transitional government, Ali Mohamed Ghedi, has resigned.

Mr Ghedi is set to address MPs after handing in his resignation to President Abdullahi Ahmed Yusuf.

Mr Ghedi has been blamed for failing to quell the Islamist insurgency in Somalia and for bringing Ethiopian troops onto Somali soil.

On Sunday, thousands fled the capital, Mogadishu, after Ethiopian troops opened fire on protestors.

The BBC’s East Africa correspondent Karen Allen says that the prime minister’s political future has for some time hung in the balance.

She says that despite efforts to salvage his job during talks at the weekend in Ethiopia, he has agreed to step down after pressure from within Somalia and the international community, in particular from the US.

Clan rivalries

Mr Ghedi’s resignation was swiftly accepted by President Abdullahi Yusuf.

The pair have had a fractured relationship fuelled by clan rivalries during the three years they have worked together in Somalia’s transitional government.

Mr Ghedi is from the Hawiye clan, which is dominant in Mogadishu and is the largest in the country.

President Yusuf is from the breakaway northern state of Puntland and comes from the Darod clan, the country’s second largest.

Observers say the fear is that with Mr Ghedi gone, the Hawiye will now be even more united in their opposition to Mr Yusuf’s transitional government.

Aides close to the president said that the resignation was part of a deal to end what he called the political confusion in Somalia.

The Ethiopians, seen as rivals by many Somalis, have been fighting alongside Somali troops to try and restore order to the fractured country, but many see them as inflaming tensions.

Somalia has been without an effective government since civil war began in 1991, but has seen a surge in violence since Ethiopian-backed government troops ousted Islamists last December.

The UN says some 400,000 people have fled the violence in Mogadishu in the past four months.

29/10/07 (B419) BBC : les pirates somaliens s’emparent d’un navire japonais. Japanese ship hijacked in Africa (En Anglais – Info lectrice)

Pirates have hijacked a Japanese ship off the East African coast – the latest in a series of similar incidents near the war-torn country of Somalia.

The vessel, thought to be a tanker with a crew of Burmese, Philippine and South Korean sailors, was seized in the Gulf of Aden early on Sunday.

Officials say they are trying to find out what the pirates’ demands are.

The area is notorious for piracy – of 16 reported hijackings worldwide this year, 11 were off the Somali coast.

Lawless waters

The International Maritime Bureau (IMB) said they received a distress call from the vessel in the Gulf of Aden on Sunday.

“We tried to contact the vessel, but there was absolutely no contact,” the IMB’s Cyrus Mody told BBC News.

He said coalition forces in the area were contacted, and they confirmed the ship had been taken into Somali territorial waters.

There are thought to be 23 crew members on board the vessel, none of whom is Japanese.

The incident comes two weeks after a cargo ship was hijacked on its way to Mombasa in Kenya.

The IMB said there was still no information on the safety of the crew.

Analysts say Somali waters are increasingly lawless, and merchant ships are advised to stay 200 miles from its shores.

The IMB rates Somalia as the second most high risk country for piracy in the world, after Indonesia.