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06/10/09 (B519) Le journal de la Flibuste (9 articles en Français)

__________________________ 9 – Romandie News (Ch) avec AFP

Piraterie : l’Espagne incapable d’embarquer des militaires sur les thoniers

L’armée espagnole n’a pas la capacité opérationnelle d’embarquer des militaires sur les thoniers espagnols au large de la Somalie, comme le fait la France sur les bateaux de pêches français, a déclaré lundi la ministre espagnole de la Défense, Carme Chacon.

Un thonier espagnol, l’Alakrana, a été capturé vendredi par des pirates au large de la Somalie avec 36 marins à son bord, et l’Espagne multiplie les efforts pour les faire libérer, a ajouté Carme Chacon à la télévision publique.

Le parquet espagnol a par ailleurs requis lundi le transfert en Espagne et l’incarcération de deux des pirates impliqués dans l’attaque de l’Alakrana et arrêtés dimanche par la marine espagnole après avoir quitté le thonier à bord d’un petite embarcation, a-t-on appris de source judiciaire.

Cette source a expliqué à l’AFP que l’accord entre le Kenya et l’Union européenne octroyant compétence de juridiction au pays africain ne pouvait dans ce cas s’appliquer, l’attaque du thonier s’étant produite hors rayon d’action de l’opération militaire Atalante de lutte contre les pirates somaliens. Le juge d’instruction Baltasar Garzon devait se prononcer sur ces réquisitions.

Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, a par ailleurs indiqué qu’il travaillait à la préparation d’un sommet sur la Somalie pendant la présidence espagnole de l’Union européenne au 1er semestre 2010.

Interrogée sur le point de savoir pourquoi l’Espagne ne faisait pas comme la France, embarquant des militaires sur les bateaux, la ministre a répondu qu’il "y a deux raisons pour lesquelles on ne peut embarquer des militaires sur des bateaux pour protéger des personnes privées".

"Tout d’abord, la loi. Légalement, cela n’est pas possible", a-t-elle déclaré, le Parlement ayant écarté une modification de la législation pour le permettre.

"Il y a une deuxième raison (…), d’un point de vue opérationnel, il est impossible que certains navires soient protégés par des militaires individuels", a-t-elle ajouté.

La France le fait car sa loi le permet, a affirmé Mme Chacon, mais aussi parce que sur sa base de Djibouti, la France dispose de 3.000 militaires (…)", alors que "l’Espagne a 3.000 militaires dans le monde entier".

La ministre espagnole a encouragé les bateaux de pêche à adopter des mesures d’autoprotection et à recourir à des moyens de sécurité privés.

"Ce qui est possible, c’est que ce soient des gardes privés qui fournissent une protection privée à ces bateaux privés", a déclaré la ministre.

Le parlement a autorisé les gardes privés à embarquer avec des fusils à longue portée pour affronter les pirates.

L’Alakrana a été capturé vendredi dans l’océan Indien entre la Somalie et les Seychelles, à l’issue d’un abordage marquant la reprise des actes de piraterie dans cette région par des bandes armées mettant à profit la fin de la mousson et le retour à une mer plus calme.

_____________________________ 8 – 24 heures (Ch)

Des pirates somaliens libèrent un cargo turc contre rançon

Des pirates somaliens qui retenaient un cargo turc depuis près de trois mois l’ont laissé repartir lundi avec ses 23 membres d’équipage turcs après avoir perçu une rançon, a annoncé l’avocate de la compagnie à laquelle appartient le vaisseau.

"En ce moment, le navire est accompagné par une frégate dont je ne connais pas le nom vers une zone sûre. Ensuite, il ralliera le port jordanien d’Aqaba, dans la mer Rouge, qui était sa destination initiale", a affirmé sur la chaîne de télévision NTV Me Nilgün Yamaner, qui a refusé de détailler le montant de la rançon.

"De là, nous allons rapatrier l’équipage par avion en Turquie", a ajouté l’avocate.

L’Horizon-1, propriété de la compagnie Horizon Maritime and Trade, dont le siège est à Istanbul, se rendait d’Arabie saoudite en Jordanie avec une cargaison de sulfure d’hydrogène lorsqu’il a été détournée le 8 juillet par des pirates.

Il mouillait depuis dans le port d’Eyl, au nord de la Somalie, dans la province du Puntland, où les pirates font la loi.

Plusieurs bateaux turcs ont été détournés par des pirates dans cette zone, avant de pouvoir reprendre leur route contre versement d’une rançon.

_____________________________ 7 – RTB avec Belga (Belgique)

Première intervention armée pour la frégate Louise-Marie

La frégate "Louise-Marie" de la Marine, engagée depuis un mois dans l’opération européenne Atalanta de lutte contre la piraterie, a effectué samedi sa première intervention armée en arrêtant avec des tirs de semonce une petite embarcation suspecte.

La frégate, qui patrouille dans le golfe d’Aden au large de Djibouti, a repéré samedi matin un skiff "suspect" qui s’était approché à 300 mètres d’un navire marchand. L’hélicoptère "Alouette III" embarqué à son bord a alors décollé, entraînant l’éloignement de la petite embarcation. Celle-ci a toutefois refusé de s’arrêter.

L’hélicoptère a alors tiré deux rafales de coups de semonce devant l’embarcation pour la faire stopper.

Le "Louise-Marie" a ensuite dépêché une équipe à bord de deux RIB (des bateaux pneumatiques semi-rigides), qui, après vérification, n’a trouvé à bord du skiff que treize bidons de carburant. En raison du manque de preuve, le petit bateau a été autorisé à poursuivre sa route.

Il s’agit de la première intervention armée de la frégate depuis qu’elle a entamé début septembre une mission de lutte contre la piraterie au large des côtes de l’Afrique orientale – une première pour la Marine. Le navire a déjà à son actif plusieurs missions d’escorte de navires commerciaux, dont celle d’une gigantesque plate-forme pétrolière dans le golfe d’Aden.

Le 14 septembre, elle avait aussi sauvé 38 des 46 occupants d’un navire en train de couler dans la même zone.

Le navire, sous le commandement du capitaine de frégate Jan De Beurme, patrouillera jusqu’au 13 décembre, avant de mettre le cap sur la Belgique, avec un retour attendu à Zeebrugge le 23 décembre.

______________________________ 6 – Afrik.com

Somalie : arrestation de deux pirates suite à la capture d’un thonier espagnol

Deux individus soupçonnés de faire partie des 13 pirates qui ont capturé le thonier espagnol Alakrana ont été arrêtés dimanche, par la marine espagnole, écrit Mer et marine.

Les deux personnes ont été interceptés à bord d’une embarcation rapide et l’un d’entre eux a été blessé lors de l’arrestation. Le thonier Alakrana a été capturé vendredi à mi-chemin entre la Somalie et les Seychelles.

______________________________ 5 – APA

Bientôt des opérations de patrouille de la marine somalienne

Les six cent marins somaliens nouvellement recrutés vont bientôt démarrer leurs opérations de patrouille dans les eaux territoriales de ce pays a révélé dimanche, à Mogadiscio, le vice-premier ministre et par ailleurs ministre de la pêche et des ressources marines, le professeur Abdurahman Aden Ibbi Hajji.

Le vice-premier ministre, a fait cette déclaration lors d’une rencontre avec des pêcheurs somaliens, dimanche à Mogadiscio.

Il a averti les pêcheurs contre tout chargement d’armes dans leurs bateaux en allant mer.

« Nos garde-côtes nouvellement formés ont reçu l’ordre de combattre tous ceux qu’ils verraient transporter des armes dans des bateaux, car si vous avez des armes à bord de vos bateaux ils ne seront pas en mesure de vous différencier des pirates », a affirmé le vice-premier ministre.

Le gouvernement somalien a bouclé en septembre dernier cinq mois de formation avec 600 gardes côtières pour la Somalie, dont 100 étaient membres de l’ex-marine somalienne, tandis que les autres sont de nouvelles recrues.

Les pêcheurs se félicitent de la décision de garantir les côtes du pays tout en se plaignant des soldats de l’UA à Mogadiscio qui selon ces pêcheurs interdisent la pêche ou qui tirent parfois sur des bateaux.

Des pirates somaliens ont intensifié cette année leurs attaques dans les eaux non surveillées du pays et dans le golfe d’Aden.

Ils ont attaqué cette année 146 bateaux dans les eaux somaliennes, selon le Bureau maritime international.

Il s’agit là d’une très forte recrudescence des attaques orchestrées par des pirates en comparaison des 111 attaques l’année dernière.

Bien qu’il existe plus de 20 navires de guerre étrangers, dont certains de l’OTAN, qui patrouillent les côtes somaliennes et dans le golfe d’Aden, les pirates ont encore accru, leurs attaques dans cette zone.

______________ 4 – Europe 2 (Bruxelles de la Défense)

Premiers détails et photos sur la capture de l’Alakrana par les pirates

«Des pirates. Ce sont des pirates!» C’est tout ce que le capitaine de l’Alakrana (1), le thonier basque espagnol capturé par les pirates vendredi matin, a eu le temps de dire par radio.

L’Alakrana se trouvait en haute mer, à près de 400 miles des côtes, entre Seychelles et Somalie. Mais le thonier, qui avait ses filets jetés à l’eau, ne pouvait s’échapper. La prise de l’Alakrana s’est effectuée en un temps record, selon la presse espagnole qui rapporte les faits (EFE, El Pais, El Mundo).

Il était 6h45 locales (5h45 heure européenne). L’Alakrantxu, un autre bateau de pêche de la même compagnie, Echebastar SLU, Bermeo, a entendu l’appel de détresse et a tenté de communiquer avec le navire. Mais, en vain ! Toutes les communications avaient été interrompues. Peu après, un message mail est arrivé au propriétaire du navire indiquant que l’équipage allait bien : « Nous sommes Ok ». Et c’est tout.

Très professionnels.

Armés de fusils et de RPG, les 13 pirates qui ont donné l’assaut ont agi de façon "très professionnelle" d’après les témoignages. « Ils étaient très expérimentés. Il s’agit sans doute de la même bande que ceux qui ont capturé en mai le MV Victoria. Ou, tout au moins, ils opèrent avec le même modus operandi », explique le chef d’État-major d’opérations de la marine espagnole, Jaime Domínguez Buj.

Et c’est par le négociateur, qui avait servi lors de l’enlèvement du navire allemand, qu’un premier contact a été établi. « Pour l’instant, il semble que la situation à bord doit calme » détaille Buj. « Aucun mouvement anormal n’a été observé. L’équipage serait gardé sous le pont ». Un porte-parole des pirates – joint par l’agence espagnole EFE – a justifié l’action par la nécessité de lutter contre la pêche illégale dans les eaux somaliennes.

Le bateau est suivi à la trace par les avions de patrouille maritime d’Atalanta, qui ont pu prendre cette photo. En cartouche, deux des pirates armés

Une course de vitesse est engagée.

La frégate Canarias – qui se trouvait à 800 miles de là au moment de l’attaque – se dirige à « grande vitesse » vers la zone. Selon les marins espagnols, il devrait déjà être sur zone aujourd’hui (il lui faut 35 heures pour se rendre sur place selon la marine espagnole et était à 184 miles de la zone samedi midi). L’objectif des militaires est d’éviter que le bateau de pêche ne touche terre et que les otages soient débarqués.

Car, ensuite, aucune intervention ne serait possible. Le navire est suivi à la trace par les avions de patrouille d’Atalanta : les deux P3 Orion espagnol et allemand et l’Atlantique II français qui se relaient sur place. Apparemment ce sont les avions luxembourgeois qui ont été les premiers sur les lieux. C’est une de leur première sortie opérationnelle !

Rançon ou intervention.

Une cellule de crise, réunissant les ministères de la défense, de l’environnement et de la pêche, a été activée à Madrid, sous la responsabilité du vice-premier ministre, Maria Teresa Fernandez de la Vega. Les autorités ont deux options. 1° la négociation et le paiement d’une rançon.

Ce qui a apparemment commencé à être fait.

Puisqu’un premier contact a été entamé avec un intermédiaire. 2° L’intervention. Les Espagnols ont sollicité les Français pour agir en « partenariat spécial » selon De La Vega. Seuls les Français ont, en effet, à la fois l’expérience et les moyens pour mener ce type d’opérations. Mais qui ne va pas sans risque (cf. l’opération Tanit). Aussi la priorité n°1 affichée du gouvernement espagnol est la « sécurité des pêcheurs ».

Tout dérapage serait en effet fatal… au niveau politique.

A l’arrière du bateau, on peut voir remorqué le skiff pirate avec les bidons d’essence et apprécier la différence de taille des deux navires, quelques mètres pour l’un, une centaine de mètres pour le second (©Ministerio de Defensa de España)

Polémique politique.

Cette capture d’un navire espagnol a, en effet, déclenché une polémique en Espagne où la Ministre de la Défense, Carme Chacon, doit faire face à une double offensive.

Le parti populaire, dans l’opposition, a dénoncé la "passivité" du gouvernement. Le porte-parole de défense du PP, Beatriz Rodriguez Salmon, a ainsi expliqué que «le gouvernement n’a pas agi avec diligence raisonnable dans la protection du thon» notamment parce qu’il a rejeté les dernières initiatives présentées à la Chambre des députés pour mettre des militaires armés à bord des navires de pêche. Même explication chez les nationalistes basques du PNV, qui estiment que le pouvoir central n’en a pas fait assez pour protéger les pêcheurs basques.

Pour Josu Erkoreka, porte-parole du parti PNV, « Notre flotte de pêche au large des côtes de la Somalie risque sa vie alors que le ministre de la Défense joue à ne pas perdre des voix au Congrès. Ce n’est pas bien! ». Et de souligner que « la mise à bord de gardes privés (solution prônée par les ministères de la Défense et de l’Intérieur espagnols) est retardée par la paperasserie ».

Les thoniers ont mis en cause l’absence de protection directe par les forces armées espagnoles dont bénéficient les pêcheurs Français (NB : à leurs frais). Une motion législative dans ce sens, proposée par le PP et le PNV avait été rejetée en septembre par le Congrès. Le gouvernement a répliqué estimant que l’Alakrana ne pêchait pas dans la zone protégée par la force internationale. «

Chacun doit être responsable de ses actes » a averti Jaime Domínguez Buj. A Londres, le QG d’Atalanta tente de faire face à la polémique, indiquant qu’il y a une étroite concertation avec les pêcheurs, un de leurs représentants étant d’ailleurs présent au QG de Northwood.

Retrait par sécurité.

Il y avait environ 17 bateaux espagnols qui pêchent actuellement dans l’Océan indien. Et, par mesure de sécurité, leurs propriétaires ont demandé de quitter la zone de pêche. Ils devraient se diriger vers les Seychelles où la plupart ont établi leur base pour la saison de pêche. Pour les thoniers, c’est une mauvaise donne. Selon un responsable des pêches, l’année 2009 sera moins bonne. Au lieu des 180 à 200.000 tonnes pêchées chaque année, il n’y en aurait que 120.000 cette année. Du fait des pirates…

________________________ 3 – RFI

Arrestation de deux pirates somaliens

Ils avaient participé vendredi à la capture du thonier espagnol Alakrana : les 2 hommes ont été arrêtés par la marine espagnole alors qu’ils regagnaient la terre.

Le thonier et son équipage sont toujours retenus en otage aux larges des côtes somaliennes.

Avec notre correspondant à Madrid, François Musseau

L’interpellation des hommes a eu lieu grâce à un hélicoptère des forces armées espagnoles, alors même que les deux pirates s’apprêtaient à accoster sur le littoral de Somalie. Apparemment l’un deux a été blessé, touché à l’abdomen par une balle.

L’opération, autorisée par Madrid, augmente l’inquiétude pour les 36 membres de l’équipage de l’Alakrana, un navire de pêche du Pays basque espagnol qui a été attaqué par des pirates somaliens jeudi. Sur ces 36 pêcheurs, 16 sont de nationalité espagnole. Ils se trouvaient à 413 milles des côtes somaliennes, donc hors des eaux territoriales de ce pays, même si les pirates affirment le contraire et promettent un châtiment très dur.

D’après l’équipage, les pirates les traitent bien. Leurs manières et leurs méthodes les apparenteraient à ceux qui avaient donné l’assaut au MV Victoria, en mai. Un navire qui se trouvait, lui aussi, au large des côtes somaliennes et qui se dirigeait vers l’Arabie Saoudite.

__________________________ 2 – Ministère français de la Défense

Atalante : maintenance en haute mer

Le 1er octobre 2009, un Atlantique 2 de la marine nationale stationné à Djibouti a effectué un aéro-largage en pleine mer afin de délivrer un nouveau transmetteur de pression hydraulique (TPH) pour l’hélicoptère "Panther" de la frégate La Fayette, engagée dans l’opération Atalante.

Ce TPH en provenance de Hyères a tout d’abord transité entre Paris et Djibouti par voie aérienne militaire. Le détachement "Atlantique 2" de Djibouti l’a ensuite conditionné dans un conteneur de largage, cylindre d’un mètre de long sur vingt centimètres de diamètre. Le jour "J", l’avion de patrouille maritime l’a parachuté en mer. Une embarcation rapide de la frégate a ainsi pu récupérer la pièce.

Grâce à l’efficacité de cette manœuvre logistique opérationnelle, la maintenance du Panther a pu s’effectuer sans escale et réduire ainsi de manière significative l’indisponibilité de l’hélicoptère.

___________________________________ 1 – AFP

L’équipage du thonier espagnol, capturé par des pirates au large de la Somalie, va bien

L’équipage du thonier espagnol, capturé vendredi par des pirates au large de la Somalie, "va bien", a indiqué dimanche un des marins à la radio privée espagnole Cadena Ser.

Durant une brève conversation téléphonique, l’un des 16 marins espagnols à bord du thonier a expliqué que les pirates leur avaient permis d’utiliser le téléphone quelques minutes afin d’appeler leurs familles.

"Nous ne pouvons pas donner d’autres informations mais nous allons bien", a affirmé le marin.

Le thonier géant Alakrana, avec 36 marins à bord, avait été capturé vendredi dans l’océan Indien entre la Somalie et les Seychelles, lors d’un abordage marquant la reprise des actes de piraterie dans cette région, par des bandes armées mettant à profit la fin de la mousson et le retour à une mer plus calme.

Lors de l’attaque, le thonier pêchait illégalement, "loin" de la zone protégée dans le cadre de l’opération antipiraterie européenne "Atalante" déclenchée en décembre 2008.

La frégate "Canarias" de la marine espagnole, participant à l’opération "Atalante", s’est lancée à la poursuite de l’Alakrana avant qu’il n’atteigne les côtes somaliennes et plus précisément le port somalien de Harardhere, deuxième plus important repaire de pirates en Somalie après le port de Eyl vers lequel il se dirige.

Les pirates partis à l’assaut du thonier sont "très professionnels" et "membres d’un groupe parfaitement organisé et armé", ce qui rend "difficile pour le moment une intervention militaire", a rapporté dimanche le quotidien El Mundo, citant des sources proches du dossier.

Selon le quotidien El Pais, les pirates seraient au nombre de 13 et seraient armés de lance-grenades et de fusils.

06/10/09 (B519)  A écouter : un lecteur nous recommande un extrait de la BBC en Somali qui a été diffusé samedi dernier. (Traduction en Français assurée aimablement par un autre lecteur que nous remercions infiniment et qui est publiée sous toutes réserves d’interprétation.)

L’Ambassade américaine à Djibouti a organisé un colloque de formation sur les modes de scrutin pour les élections futures à Djibouti en vue de l’élection présidentielle de 2011.

Plusieurs présidents et leaders des partis politiques de la coalition UMP ( RPP, FRUD, PND, PSD, UPR) et ceux de l’opposition comme l’ARD et l’UDJ ont participé à ce colloque.

C’est la prémière fois dans l’histoire de Djibouti que des partis d’oppositions et la coalision UMP s’assoient à la même table et qu’ils discutent des modalités du scrutin pour les élections à venir.

Chaque parti a pu exposer son point de vue sur le sujet et il s’en est suivi un débat très positif.

Les partis de l’opposition se sont plaints de la non reconnaissance de leurs positions lors des élections passées.

La coalition a promis aux partis de l’opposition que toutes les demandes seront bien accueillies dorénavant et que les futures élections se dérouleront dans un cadre démocratique. »

06/10/09 (B519)  Goroyo : 2ème partie de la complainte qui nous a été envoyée par un lecteur. « Personnalité de IOG et sa politique de l’autruche »

L’ensemble s’intitule « goroyo », et il est en deux parties.



Les complaintes dénoncent la politique excécrable de IOG, l’injustice organisée pour soutenir sa politique et la mise a la « diète » volontaire de la population. La population est affamée uniquement parce que le « Chef » est persuadé, dans sa lâcheté, qu’il peut ainsi mieux dominer le pays et son peuple.

1°) Ecouter directement la 2ème partie

GOROYO partie 2
Vous pouvez envoyer ce lien à vos amis, en le recopiant :
https://www.ardhd.org/affinfo.asp?articleID=11998

1 – Ecouter directement avec MS Media Player (.WMA)


2 – Ou télécharger en format MP3

Lien (Env. 7 Mo)

06/10/09 (B519) Afriradio.net / Radio pluriel – Françafrique (émission de SURVIE) : un dossier de 83 minutes, consacré à Djibouti, à l’affaire Borrel et aux dérives du régime de Guelleh. (Diffusé sur les ondes le 5/10/09 et disponible sur Internet)

Emission Paris-Françafrique de Survie’ diffusée tous les lundis de 17h30 à 19h00,
106,3 Radio Fréquence plurielle (rediffusée ensuite sur http://www.afriradio.net)

Description :

Voisin de l’Erythrée, de l’Ethiopie et de la Somalie, Djibouti est un tout petit état dont on entend assez peu parlé et qui compte la base militaire française la plus importante de la sous-région. Djibouti se situe par ailleurs au croisement du trafic maritime international de pétrole et d’autres ressources énergétiques.

Nos invités font l’analyse de la place de Djibouti dans sa sous-région, l’état des droits de l’homme, des rapports avec la France, et des intérêts communs des deux états révélés par l’affaire Borrel, le juge assassiné en 1995.

Avec Laurence Dawidowicz, présidente de Survie-Paris et Jean-Loup Schaal, président de l’Association pour le respect des Droits de l’Homme à Djibouti. www.ardhd.org

Sur l’affaire Borrel, notons le livre d’Elisabeth Borrel Un juge assassiné paru chez Flammarion et les documentaires de Bernard Nicolas.

Un article intéressant d’avril 2009 à propos de la piraterie en Somalie éclaire aussi la manière dont cette région du monde est traitée sur le plan internationale : La piraterie en Somalie est née pour protéger le pays du pillage occidental, par Johann Hari l’original en anglais ici et des extraits du texte traduits en français là.
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Dans cette émission, vous entendrez en particulier des interventions de Laurence Dawidowicz de SURVIE et de Jean-Loup Schaal de l’ARDHD plus des extraits sonores des enregistrements de Nima Djama et de la complainte « Goroyo » (diffusée actuellement sur notre site)

A écouter sur notre site

1°) Ecouter -extrait- (63 minutes)

2°) Téléchargement en MP3

Lien de téléchargement (59 Mo)

A écouter sur le site Afriradio.net

3°) Ecouter -intégral de l’émission- (83 minutes)

4°) Téléchargement en MP3

http://www.afriradio.net/audio/Paris_Francafrique_PF37_Djibouti_et_l_affaire_Borrel_lundi_5_oct_09.mp3
(1 heure 23 minutes 35s – mp3 – mono, 44100 Hz, 192 Kb/s – 114.80 Mo)

06/10/09 (B519)  Un lecteur nous envoie une interview signée d’Houssein Handoleh en nous priant de diffuser la bande sonore. (Actualisation le 7/10/09 à 6h45 avec des informations sur Houssein Djama Handoleh)

Message d’accompagnement :

« Au nom de la démocratie djiboutienne, j’ai le plaisir de vous envoyer cette interview donnée par Houssein Handoleh qui réside à Ottawa au Canada. Il met l’accent sur le départ imminent d’IOG et sur la nécessaire alternance démocratique dans le pays.

Je vous prie de la publier sur votre site pour informer le plus de gens possible. »

Contexte : l’auteur.
Houssein Djama Handoleh, est un membre important et  influent de la diaspora Djiboutienne établie au Canada. Proche de l’opposition Djiboutienne, il recidive contre le regime despotique à Djibouti, en critiquant sa façon de gérer les affaires.

Fils d’un martyr Djiboutien, mort d’une maniere atroce sous les coups du colonisateur Francais en 1967,  il intervient ici sur Radio Kulanka, pour dénoncer les conséquences dangeureuses de la dictature d’IOG, pour le peuple djiboutien. Il  demande le départ  d’IOG ainsi que la fin de son regime néfaste.

Il appelle à l’union de l’opposition pour assurer l’alternance démocratique et la gestion effective au pays. Il demande également au peuple djiboutien de se tenir prêt et de préparer au changement inéleductable qui se profile à l’ horizon.

1°) Ecouter immédiatement (MS Media Player . WMA)



2° Télécharger en MP3

Lien de téléchargement

06/10/09 (B519) Radio-Trottoir. 1°) La Peur d’IOG à encore frappée. (Lecteur) 2°) Borreh sur de nouveaux projets en Arabie saoudite.

________________________ 1°) Les peurs d’IOG (Lecteur)

Ne pouvant plus compter sur son Cher Ami et confident protecteur, le Colonel Mohamed Djama (Garde républicaine), ajoutant tous les Problèmes sociaux économiques…. du Pays, plus les accrochages entre Mohamed Djama et Hassan Said et considérant l’exemple de ce qui se passe en Guinée Conakry sous l’impulsion d’un simple Capitaine (Dadis Camara), IOG a de plus en plus peur et ne sait plus à qui faire confiance.

Il a chargé, Ismail Tani de former une équipe de Mamassan pure souche, afin qu’ils contrôlent et espionnent les Mamassans haut-placés an particulier, Hassan Said, le Général Zakaria, et bien sur notre Petit gardien de chamelle le Colonel de la garde républicaine Mohamed Djama.

En fait IOG a tellement peur qu’il s’organise pour que chacune de ces quatre personnes s’espionnent mutuellement. Ainsi il espère éviter que l’un d’eux ne s’allie avec des éventuels Prétendants à la Présidence ou que l’un d’eux ne veuille l’eliminer pour prendre le Pouvoir à sa place.

________________________________ 2°) Borreh (Presse spécialisée)

Borreh et DP World sont entrain de faire des Propositions pour participer à la réalisation du Projet de la Raffinerie de Jizan et le méga-projet de « King Abdallah Economic City » en Arabie Saoudite.

L’emplacement Stratégique des Projets (Mer Rouge) prévoient un plan d’investissements global de plusieurs Milliards de Dollars pour assurer le développement, et de renforcer les infrastructures du Pays.

Ces Projets on pour objectif d’ameliorer et augmenter à long terme les retombées économiques du Pays.

06/10/09 (B519) Un lecteur réfugié à l’étranger et impliqué, comme d’autres, de plus plus en plus nombreux, dans la dénonciation des crimes commis par Guelleh, reçoit de plus en plus de menaces ..

Ce lecteur nous adresse la copie d’une vidéo qui lui a été envoyée par mail et qui précise « la prochaine fois, ce sera toi ».

Cette vidéo, est insoutenable. Elle montre l’exécution d’un prisonnier en Somalie, égorgé de sang froid par des hommes cagoulés. Bien entendu, nous ne la publierons pas.

Mais il faut savoir que ces pratiques d’un autre âge existent non seulement en Somalie, mais aussi et surtout qu’elles ont été utilisées à Djibouti, contre les populations du nord et les résistants du FRUD.

Ce sont des crimes qui sont commis tous les jours en Somalie …. !!

Sur un autre plan, ces menaces que notre lecteur a reçues, pourraient provenir d’un cercle restreint qui entoure Guelleh et qui souhaite son maintien au pouvoir (y compris par une démarche anti-constitutionnelle); car il y trouve son intérêt.

Comme le régime est au bord de l’effondrement, il se durcit
sur tous les fronts, y compris les menaces contre des réfugiés établis dans des pays étrangers. Que chacun soit prudent … !

06/10/09 (B519) Nouvelles de Somalie (4 articles en Français)

_________________________ 4 – Point de vue (MomoInfos)

Africom : la recolonisation de l’Afrique

Africom , le commandement militaire des Etats-Unis d’Amérique pour l’Afrique, fut lancé par Bush en 2008 sur l’instigation des néoconservateurs, connus aux USA par le diminutif américain « neocons » qui voyaient — et voient encore — partout des djihadistes affiliés à Al-Qaeda, y compris en Afrique, en Somalie par exemple.

Récemment, Africom est devenu une sorte de branche armée de la diplomatie étatsunienne en Afrique. Et il y a des gens qui suspectent que cette nouvelle ruée militaire sur l’Afrique n’ait rien à voir avec le terrorisme — que les USA semblent avoir provoqué en Somalie par leur interventionnisme dans ce conflit —, mais tout à voir avec la percée chinoise. En d’autres termes, un moyen de défendre l’approvisionnement de l’économie américaine en ressources naturelles dont regorge le continent africain.

Pourtant le ton de l’opposition à Africom monte aux Etats-Unis. Surtout parmi les Afro-américains. Ainsi, le 31 août 2009, la puissante organisation afro-américaine, la Conférence nationale des Avocats Noirs — la National Conference of Black Lawyers (NCBL) lançait une campagne en règle contre Africom, avec une longue lettre ouverte de quatre pages au ministre de la Justice Eric Holder, lui aussi Afro-américain. La missive a été intitulée « Arrêtez Africom au nom de la Loi ! »

A part les dangers juridiques que cette organisation voit dans l’engagement militaire américain aux côtés des armées des régimes africains, la lettre ouverte remet en question le principe même à la base de la création d’Africom. « Africom affirme que sa mission est "de promouvoir un environnement africain stable et sécurisé en appui de la politique étrangère étatsunienne".

Selon les déclarations publiques d’Africom, la mission est fondée sur la proposition selon laquelle Al-Qaeda et des forces terroristes opèrent en Afrique et constituent des défis pour les gouvernements africains. Ces derniers étant incapables de les relever sans l’aide américaine. L’acceptation par le président Obama d’une mission controversée dont l’objectif est de combattre des terroristes, qui ne sont probablement même pas en Afrique, nous induit à craindre qu’il a été mal conseillé sur cette question. Selon toute vraisemblance, on l’a persuadé de faire sienne l’idée selon laquelle l’Afrique a besoin de l’appui militaire américain.

La justification de l’existence d’Africom aurait été fabriquée de toutes pièces par l’Administration Bush dans le but de donner un prétexte pour utiliser des moyens militaires. Objectif : assurer une mainmise sur les ressources pétrolières africaines et bloquer l’influence croissante de la Chine et des autres pays sur le continent africain ».

Rageh Omaar, un journaliste somalien d’investigation travaillant pour la chaîne qatarie Al Jazeera, s’est récemment penchée sur Africom dans un reportage en 4 parties intitulé "Le Nouveau front de l’Amérique : Diplomates ou Combattants ? " , qui a été diffusé pour la première fois le 20 septembre.

Rageh Omaar remet d’abord en question la triple ambition d’AfricomF « Défense, diplomatie et développement ». Ces deux dernières tâches, dit-il, étant traditionnellement le travail des diplomates et des coopérants, mais guère celui des soldats. Des intervenants interviewés dans ce reportage, dont Hank Cohen, Sous-secrétaire d’Etat aux Affaires africaines sous Bush père, s’étonnent de cette ruée américaine vers l’Afrique. Un continent, selon Cohen, traditionnellement non-aligné du fait de son passé colonial…

On ne s’étonnera donc pas de voir qu’un pays africain, le Liberia, se soit porté volontaire pour héberger le quartier-général d’une organisation militaire que certains considèrent comme la branche armée de la recolonisation de l’Afrique.

Rageh Omaar rappelle aussi le passé trouble de l’interventionnisme américain en Afrique : l’appui étatsunien aux dictateurs africains de tous poils, dont Mobutu.

Rageh Omaar s’étonne aussi du fait qu’ Africom collabore activement avec les armées des pays qui ne contribuent pas particulièrement à la cause de la démocratie en Afrique : l’Ouganda et le Rwanda… Et ce, en contradiction flagrante avec le discours-leçon d’Obama à Accra, au Ghana…

L’Afrique sortira-t-elle indemne de l’assaut d’une machine militaire disposant du budget astronomique de 515 milliards de dollars ? La météo de l’indépendance de l’Afrique paraît en tout cas fort sombre pour certains analystes.

_____________________________ 3 – CICR

Somalie : le CICR envoie de toute urgence du matériel médical à Kismayo

En raison de la poursuite des affrontements armés dans la région de Kismayo (dans le sud de la Somalie), le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a fourni des médicaments et du matériel médical indispensables à diverses structures médicales de Kismayo, Marheere, Dobley, Afmadow et Jilib.

« Le week-end dernier, le Croissant-Rouge de Somalie a envoyé deux chirurgiens de guerre et un anesthésiste en renfort à l’hôpital de Kismayo », explique Ahmed M. Hassan, président de la Société nationale. Ils ont emmené 400 kg de fournitures chirurgicales données par le CICR, dont l’hôpital avait besoin de toute urgence pour traiter les blessés de guerre ».

Les dispensaires des zones de Kismayo, Marheere, Dobley, Afmadow et Jilib ont reçu du matériel pour pansements permettant de soigner jusqu’à 500 patients blessés lors des affrontements. La semaine dernière, le CICR a envoyé un camion de Mogadiscio à Kismayo avec 1 800 kg de matériel chirurgical et médical, afin de couvrir les besoins de 100 blessés de guerre.

Cette semaine, le CICR continue à évaluer précisément les besoins dans les domaines chirurgical et médical, en coopération avec les structures médicales locales.

Le CICR et le Croissant-Rouge de Somalie appellent toutes les parties au conflit armé non international à appliquer les règles du droit international humanitaire. Ils les enjoignent de veiller constamment, dans la conduite des opérations militaires, à respecter la vie et la dignité des personnes ne prenant pas, ou plus, part aux hostilités, notamment des civils, des combattants capturés et des blessés. En outre, ils rappellent à toutes les parties au conflit l’obligation qui leur incombe de respecter et de protéger le personnel médical ainsi que les structures et les véhicules sanitaires affectés à la prise en charge des blessés et des malades.

_____________________________ 2 – AFP

Somalie: poursuite des combats entre islamistes dans le sud

De violents combats se sont poursuivis lundi pour la deuxième journée consécutive dans le sud de la Somalie entre mouvements islamistes rivaux, a-t-on appris de sources concordantes.

Des combattants shebab ont lancé à l’aube une nouvelle attaque contre les forces du Hezb al-Islam dans une localité de la région du port de Kismayo (500 km au sud de Mogadiscio), selon des témoins et des responsables locaux.

"Les shebab ont attaqué ce matin nos positions près de Birthader (60 km à l’ouest de Kismayo), ils ont été repoussés à l’issue de la bataille la plus violente que nous ayons connue cette semaine dans la région", a déclaré à l’AFP un porte-parole local du Hezb al-Islam, Osmail Haji Adow.

La veille, au moins huit personnes avaient tuées dans cette zone lors d’un assaut lancé par les shebab sur la localité de Jana Abdala, bastion du chef de guerre islamiste Hassan Abdullahi, dit "Turki".

Les affrontements de ce lundi matin, confirmés par des habitants interrogés au téléphone par l’AFP, ont fait de nombreux tués parmi les combattants, selon un notable local, Mohamoud Ugas Abdi, qui n’a cependant pas pu donner de bilan précis.

Comme à l’accoutumée, les deux camps ont revendiqué la victoire.

"Nous nous sommes emparés de trois de leurs positions et avons capturé plusieurs véhicules. Nous avons également fait prisonnier trois blessés, dont un Kényan", a affirmé M. Adow.

Cheikh Mohamed Dhaif, un commandant shebab, a assuré pour sa part: "nous avons tué beaucoup d’ennemis et nous avons toujours le dessus".

Normalement alliés dans leur lutte contre le gouvernement somalien de transition (TFG), shebab et miliciens du Hezb al-Islam contrôlaient conjointement jusqu’à récemment le sud et une grande partie du centre de la Somalie. En mai, ils avaient lancé une vaste offensive à Mogadiscio contre le TFG.

Les deux groupes s’affrontent depuis la semaine dernière pour le contrôle de Kismayo et de sa région.

_____________________________ 1 – Le Figaro avec AFP

Au moins 8 morts en Somalie

Au moins 8 personnes ont été tuées et 14 blessées aujourd’hui lors de nouveaux combats dans le sud de la Somalie entre mouvements islamistes jusqu’à récemment alliés dans la lutte contre le régime transitoire en place, ont rapporté des témoins.

Les combats ont commencé après une offensive des islamistes radicaux shebab contre le village de Jana Abdala, tenu par les islamistes du Hezb al-Islam à 60 km à l’ouest de Kismayo, le principal port du sud de la Somalie déjà théâtre de violents combats entre ces deux forces la semaine dernière, selon le témoignages d’anciens.

Jana Abdala est le bastion du chef de guerre Hassan Abdullahi, dit "Turki".
"Cinq shebab et trois combattants de Hezb al-Islam ont été tués dans les combats selon ce que nous savons pour le moment", a indiqué un combattant de ce dernier mouvement s’exprimant sous couvert de l’anonymat.

"Les shebab ont lancé un assaut très lourd et bien organisé, ils ont été repoussés mais ils ne sont pas retournés à Kismayo (qu’ils contrôlent) et ils pourraient reprendre l’offensive tôt (lundi matin)", selon un habitant de la localité voisine d’Afmadow, Mohamed Abdi, qui a égalemenet confirmé le bilan provisoire de 8 morts et 14 blessés.

Aucun commentaire de la part des shebab n’a pu être immédiatement obtenu.