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16/11/2015 (Brève 519) Alwihda : Djibouti : Un nouveau souffle ! 20 Novembre 2015. Ça passe ou ça casse. (Par Nidal Mahmoud Ibrahim)

Lien avec le site : http://www.alwihdainfo.com/Djibouti-Un-nouveau-souffle-_a25157.html

Les attentats tragiques de Paris ont occulté la dernière sortie de l’U.S.N. à Djibouti. Une étape historique a été franchie. L’accord cadre du 30 décembre 2014 semble (ENFIN!) définitivement enterré, face à l’entêtement du chef de l’état.

En réponse, me semble-t-il, à «la marche de soutient au 4° mandat» du R.P.P., que d’aucuns ont qualifié de «marche de la honte», l’U.S.N. organisera donc une grande mobilisation nationale le 20 novembre 2015.

L’U.S.N. se jette finalement dans la bataille !

Quels sont le risques pour l’U.S.N. dans ce bras de fer engagé? Une alternative s’offre à l’U.S.N.

1) Le choix de la sécurité ou le retrait de dernière minute Pour rappel, lors de son dernier discours de l’AID, le chef de l’état comme d’habitude a fixé clairement le cap: aucune expression en dehors de la sienne bien-sûr, ne sera tolérée avant 2016. Le ministre de l’intérieur pourrait alors interdire ce rassemblement sous des prétextes fallacieux. Malheureusement, on a été trop habitué à ce genre de menace.

Et l’U.S.N. se couchera avant même l’heure fatidique, et le combat cessera faute de combattants ! Et comme d’habitude, l’U.S.N. hurlera sur les réseaux sociaux, prendra à témoin les Djiboutiens et la Communauté Internationale sur le manque de liberté, certains passeront sur les médias internationaux pour déclamer leur rage et leur impuissance, justifiant leur faiblesse par leur amour de la paix et de la raison. Mais le résultat sera définitif: L’U.S.N. cédera et perdra toute crédibilité. A ce stade de notre histoire, ce serait « Echec et Mat»

2) Le choix du courage et de la responsabilité. Quelque soit la réponse du pouvoir en place, la mobilisation est maintenue. Évidemment, cette option est plus risquée, surtout avec les jusqu’au-boutistes en face. Ce régime fera tout pour perdurer, mais l’U.S.N. en est conscient. Envoie des forces de l’ordre, arrestations des leaders et des sympathisants, provocations, heurts, et peut-être même plus, avec comme chefs d’accusations: «troubles à l’ordre publique, association de malfaiteurs, appel à l’insurrection, et pourquoi pas, connivence avec l’ennemi Érythréen!»

A part (et c’est déjà beaucoup) quelques jours ou quelques mois d’incarcération, quelques coups, l’U.S.N. n’a rien à perdre, au contraire. Les Djiboutiens ne sont pas idiots, et la Communauté Internationale non plus. Tout le monde sait qui joue avec la paix et la sécurité pour perdurer, refusant systématiquement toute avancée démocratique, bafouant les droits humains, piétinant la justice sous prétexte de sauvegarder la stabilité. Personne n’est dupe. Le combat de l’U.S.N. si combat il y a, fera œuvre de salubrité publique. L’U.S.N. sera le sauveur de la Nation.

Accepterez-vous le combat et les coups qui vont avec, messieurs de l’U.S.N.?

L’avenir de notre nation ne mérite-t-il pas quelques sacrifices? Surtout de la part de ceux qui veulent être ses futurs dirigeants? Parce que si vous êtes à la tête de cette manifestation, le peuple vous suivra. Sans contrainte, sans khat, sans argent, mais avec la certitude d’un avenir plus serein Les manifestations de vendredi 13 ont suscitées l’espoir. On sent un nouveau souffle sur Djibouti.

Ne décevez pas! Faites que le 20 novembre 2015 devienne le jour 1 de l’an 1 de notre renaissance.

08/10/09 (B519) Le Journal de la Flibuste (6 articles en Français)

________________________________ 6 – AFP

Les amiraux de 100 pays se plongent dans la piraterie et le réchauffement

De Paola MESSANA

Lutte contre la piraterie et changement climatique sont au menu du 19e sommet des puissances maritimes qui réunit à partir de mercredi plus de cent pays dont la Russie –mais pas la Chine– dans une base navale américaine à Newport (Rhode Island, nord-est).

En guise de bienvenue, le secrétaire américain à la Marine, Ray Mabus, a plongé son auditoire d’amiraux au coeur d’une des conséquences de l’évolution climatique.

"Alors que l’Arctique sera bientôt ouvert une grande partie de l’année, les étudiants des écoles navales vont vivre dans un monde nouveau", a observé M. Mabus, qui s’exprimait devant ce forum qui se déroule durant trois jours dans l’enceinte du "US Naval War College", un centre de formation pour officiers de carrière situé sur une base navale.

"Il faut prendre acte des conséquences sur la sécurité mondiale qu’a le changement climatique, et participer à la recherche de sources alternatives d’énergie pour les flottes", a-t-il dit.

L’amiral Gary Roughead, commandant en chef de la Marine américaine, s’est lui attaqué au problème de la piraterie qui se pose avec une acuité particulière ces derniers mois, surtout au large de la Somalie où des flottes de plusieurs pays tentent de protéger la navigation.

"La lutte contre la piraterie dans le golfe d’Aden est un exemple sans précédent de coopération, qui doit être étendue à des secteurs comme l’environnement et la lutte contre les trafics, qu’il s’agisse de de stupéfiants ou de trafic d’êtres humains", a-t-il dit devant une audience d’officiers en uniformes kaki, bleus, ou blancs selon leurs pays de provenance, aux épaulettes décorées d’étoiles.

"Vous êtes les spécialistes de vos régions et vos concours sont précieux", a-t-il lancé aux représentants des 101 pays présents. "Notre tâche est de chercher ensemble les moyens de relever les graves défis qui se présentent à nous et d’unir nos forces pour sauvegarder la paix et la sécurité au XXIe siècle".

"La piraterie est loin d’être le seul exemple (de collaboration) efficace", a souligné de son côté Ray Mabus, évoquant la coopération entre marines sud-américaines et européennes dans la localisation et la destruction de cargaisons de stupéfiants.

Dans un message vidéo, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a souligné "qu’aucun pays n’a les capacités de faire face toute seule aux défis".

Outre la Russie, le Cambodge, le Vietnam, les Maldives ou encore la Guyane participent pour la première fois à ce forum, inauguré en 1969 en pleine Guerre froide avec une quarantaine de pays "du monde libre", puis élargi après la chute de l’Union soviétique à un éventail toujours plus large de nations.

La Chine, invitée, a décliné "pour des raisons non précisées", et des pays comme l’Iran n’ont pas été conviés, a précisé l’amiral Roughead. La Libye, elle aussi sur la liste des invités, s’est désistée à la dernière minute, a-t-on précisé au service de presse.

________________________________ 5 – AFP

Un navire de commandement français attaqué par des pirates somaliens

Des pirates somaliens ont attaqué par méprise dans la nuit de mardi à mercredi au large des côtes de la Somalie le navire de commandement des forces militaires françaises dans l’océan Indien, qui a fait prisonnier cinq assaillants.

Le Bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) La Somme a été pris à parti par des pirates vers "01H00 locale à 250 milles nautiques (460 kilomètres) au large des côtes somaliennes", a annoncé l’état-major des armées à Paris.

L’incident a eu lieu alors que "La Somme faisait route vers des frégates de l’opération (européenne de lutte contre la piraterie) Atalante pour les ravitailler".

Selon l’état-major français, "les pirates, qui, trompés par l’obscurité, ont pris le bâtiment français pour un navire de commerce, étaient à bord de deux embarcations et ont ouvert le feu à la Kalachnikov".

La Somme a alors "pris en chasse l’une des deux embarcations qui s’est immobilisée après une heure de poursuite, l’autre parvenant à prendre la fuite".

A bord, les militaires français ont trouvé cinq hommes mais ni armes, ni eau, ni même nourriture, les assaillants ayant "tout jeté par-dessus bord".

"Il n’y a pas de blessé, ni côté français ni côté somalien" et les cinq assaillants présumés étaient encore "retenus" mercredi à la mi-journée à bord de La Somme, toujours selon l’état-major.

Une source occidentale naviguant dans la zone a confirmé ces informations, faisant cependant état "d’échanges de tirs" entre le navire français et les embarcations pirate.

Un des esquifs "a réussi à s’échapper à la faveur de la nuit et du fait que La Somme était occupé avec le premier bateau pirate".

"Malgré l’arrivée d’autres bâtiments, ils n’ont pas encore réussi à trouver le deuxième", a expliqué cette même source, précisant que d’autres vaisseaux de guerre dans la zone était déjà "occupés à retrouver les pirates qui ont attaqué dimanche un cargo à 100 milles nautiques au nord de l’île Denis (archipel des Seychelles)".

La Somme, un imposant pétrolier-ravitailleur de 160 mètres de long, accueille actuellement à son bord l’état-major de l’amiral commandant les forces navales françaises, mais aussi terrestres et aériennes, de l’océan Indien (Alindien).

Cet état-major participe ainsi à la "Task Force 150", volet naval de l’opération américaine "Enduring Freedom" de lutte contre le terrorisme déclenchée après les attentats du 11 septembre 2001.

Il a également commandé les opérations conduites pour libérer des équipages de navires français pris en otages par des pirates somaliens, comme celui du voilier Le Ponant en avril 2008.

Il ne s’agit pas de la première attaque visant un bâtiment militaire français. Début mai une frégate de la marine nationale avait déjà été prise pour cible, par méprise, par des pirates somaliens. Plusieurs d’entre eux avaient également été faits prisonniers.

Cet incident illustre de nouveau la reprise des actes de piraterie au large des côtes somaliennes depuis la fin de la mousson et le retour à une mer calme.

Il fait suite à la capture vendredi d’un thonier espagnol, l’Alakrana, avec 36 marins à son bord.

Les pirates somaliens détiennent actuellement 4 navires étrangers et 134 marins, selon l’ONG environnementaliste Ecoterra International, qui suit les questions de piraterie dans le Golfe d’Aden et l’océan Indien.

Fin avril, au plus fort de leurs attaques, les pirates retenaient jusqu’à une vingtaine de bateaux. Toujours selon Ecoterra, 172 navires ont été pris d’assaut depuis début 2009 –dont 49 ont été capturés–, avec au moins neuf attaques par erreur sur des navires de guerre en patrouille.

_______________________________ 4 – Romandie News avec AFP

Un navire de commandement français attaqué par des pirates somaliens

Le navire de commandement des forces militaires françaises dans l’océan Indien, La Somme, a été attaqué par des pirates somaliens dans la nuit de mardi à mercredi, cinq assaillants étant faits prisonniers, a-t-on appris auprès de l’état-major des armées à Paris.

"L’attaque est survenue vers 01H00 locale à 250 miles nautiques (460 kilomètres) au large des côtes somaliennes alors que La Somme faisait route vers des frégates de l’opération (européenne de lutte contre la piraterie) Atalante pour les ravitailler", a expliqué l’amiral Christophe Prazuck, de l’état-major, interrogé par l’AFP.

Selon lui, "les pirates, qui, trompés par l’obscurité, ont pris le bâtiment français pour un navire de commerce, étaient à bord de deux embarcations et ont ouvert le feu à la Kalachnikov".

La Somme, a-t-il poursuivi, a alors "pris en chasse l’une des deux embarcations qui s’est immobilisée après une heure de poursuite, l’autre parvenant à prendre la fuite".

A bord, les militaires français ont trouvé cinq hommes mais ni armes, ni eau, ni même nourriture, a expliqué l’amiral Prazuck, selon lequel les assaillants "ont tout jeté par-dessus bord".

"Il n’y a pas de blessé, ni côté français ni côté somalien" et les cinq assaillants présumés étaient encore "retenus" mercredi à la mi-journée à bord de La Somme", a-t-il encore indiqué.

La Somme, un pétrolier ravitailleur, accueille actuellement à son bord l’état-major de l’amiral commandant les forces navales françaises, mais aussi terrestres et aériennes, de l’océan Indien (Alindien).

Cet état-major participe ainsi à la "Task Force 150", volet naval de l’opération américaine "Enduring Freedom" de lutte contre le terrorisme déclenchée après les attentats du 11 septembre 2001.

Il a également commandé les opérations conduites pour libérer des équipages de navires français pris en otages par des pirates somaliens, comme celui du voilier Le Ponant en avril 2008.

Il ne s’agit pas de la première attaque visant un bâtiment militaire français. Début mai une frégate de la marine nationale avait déjà été prise pour cible, par méprise, par des pirates somaliens. Plusieurs d’entre eux avaient également été faits prisonniers.

___________________ 3 – LCI

Somalie – Un navire militaire français attaqué par des pirates

La Somme, un navire militaire français, a été attaqué par des pirates somaliens dans la nuit de mardi à mercredi. Plusieurs assaillants ont été faits prisonniers.

Le navire amiral des forces navales françaises déployées dans l’océan Indien, La Somme, a été attaqué par des pirates somaliens dans la nuit de mardi à mercredi, plusieurs assaillants étant faits prisonniers. L’attaque est survenue à 250 miles nautiques (460 kilomètres) au large des côtes somaliennes "alors que La Somme faisait route vers des frégates de l’opération (européenne de lutte contre la piraterie) Atalanta pour les ravitailler", a expliqué l’état-major.

Selon lui, "les pirates, qui, trompés par l’obscurité, ont pris le bâtiment français pour un navire de commerce, étaient à bord de deux embarcations et ont ouvert le feu à la Kalachnikov". La Somme a alors "pris en chasse l’une des deux embarcations qui s’est immobilisée après une heure de poursuite, l’autre parvenant à prendre la fuite". A bord, les militaires français ont trouvé cinq hommes mais ni armes, ni eau, ni même nourriture, a expliqué l’amiral Prazuck, selon lequel les assaillants "ont tout jeté par-dessus bord". "Il n’y a pas de blessé, ni côté français ni côté somalien" et les cinq assaillants présumés étaient encore "retenus" mercredi à la mi-journée à bord de La Somme, a-t-il encore indiqué.

La Somme, un pétrolier ravitailleur, accueille actuellement à son bord l’état-major de l’amiral commandant les forces navales françaises, mais aussi terrestres et aériennes, de l’océan Indien (Alindien). Cet état-major participe ainsi à la "Task Force 150", volet naval de l’opération américaine "Enduring Freedom" de lutte contre le terrorisme déclenchée après les attentats du 11 septembre 2001.

Il a également commandé les opérations conduites pour libérer des équipages de navires français pris en otages par des pirates somaliens, comme celui du voilier Le Ponant en avril 2008. Il ne s’agit pas de la première attaque visant un bâtiment militaire français. Début mai une frégate de la marine nationale avait déjà été prise pour cible, par méprise, par des pirates somaliens. Plusieurs d’entre eux avaient également été faits prisonniers.

___________________ 2 – Ria Novosti (Russie)

L’OTAN veut coopérer militairement avec la Russie (porte-parole)

La Russie et l’OTAN doivent renforcer leur coopération militaire, a déclaré mardi le porte-parole de l’Alliance James Appathurai au cours d’un duplex organisé par RIA Novosti.

"Il faut intensifier la coopération en Afghanistan, dans la lutte contre le terrorisme et la piraterie, ainsi que dans le domaine militaire", a indiqué M.Appathurai.

"Il y a des domaines où nous pouvons unir davantage nos efforts, notamment celui de la lutte contre la piraterie. La lutte contre la piraterie est un problème qui intéresse les deux parties (la Russie et l’OTAN). La coordination des efforts peut s’avérer utile pour tout le monde (…). Il est possible que l’on en discute dans le cadre du Conseil Russie-OTAN", a-t-il ajouté.

Selon l’ONU, plus de 120 attaques de pirates contre des cargos et autres navires civils ont été enregistrées au large de la Corne de l’Afrique en 2008. Une coalition des forces navales de 16 pays lutte actuellement contre les pirates somaliens.

Evoquant les relations entre la Russie et l’Alliance atlantique, le porte-parole a souligné la nécessité d’"élever le niveau des échanges politiques" et de créer une atmosphère constructive de coopération.

___________________ 1 – Afrique Avenir avec APA

Espagne: mise en détention inconditionnelle de deux pirates somaliens

Un juge espagnol a décrété la mise en détention inconditionnelle de deux pirates somaliens ayant participé, vendredi dernier, au détournement du thonier espagnol Alakrana au large de la Somalie, a appris mardi APA de source judiciaire à Madrid.

Les deux pirates somaliens, Abdu Willy et Raagegeesey, arrêtés dimanche à l’aube par la marine espagnole, alors que le bateau et ses 36 marins étaient toujours aux mains d’autres pirates, sont accusés de 36 délits de détention illégale (un délit pour chaque marin pris en otage), vol avec violence et usage d’armes à feu.

Arrêtés par des militaires espagnols peu après avoir quitté le thonier à bord d’un petit bateau, les deux pirates ont été transférés en Espagne ou le juge anti-terroriste Baltasar Garzon a ouvert une procédure judiciaire contre eux.

Le thonier espagnol Alakrana avait été capturé vendredi dernier dans l’Océan indien entre la Somalie et les Seychelles, par des pirates somaliens. Il mouille actuellement face aux côtes somaliennes, sous la surveillance de deux frégates, une espagnole et une française, qui participent à l’opération européenne antipiraterie "Atalante".

08/10/09 (B519) Yémen Express (3 articles en Français)

___________________________ 3 – Le Figaro avec AFP

29 rebelles tués au Yémen

Les combats entre l’armée yéménite et les rebelles zaïdites chiites se sont poursuivis dans le nord, a annoncé aujourd’hui l’armée en faisant état de la mort de 29 rebelles ces dernières 24 heures.

Douze rebelles ont péri hier dans des affrontements dans le secteur de Harf Soufyane, à quelque 70 kilomètres au nord de la capitale Sanaa, et les autres lors de différentes opérations dans la province de Saada, plus au nord. L’armée a également annoncé avoir détruit cinq camions chargés d’explosifs destinés aux rebelles dans la province de Saada, un fief de la rébellion situé à 240 km au nord de Sanaa.

Ces opérations font suite à une visite du chef de la Ligue arabe, Amr Moussa, venu hier à Sanaa porteur d"idées" sur les moyens de résoudre le conflit entre le gouvernement et les rebelles chiites qui s’affrontent depuis près de huit semaines après le lancement d’une nouvelle offensive de l’armée. M. Moussa a défendu l’unité du Yémen et affirmé, après avoir rencontré le président Ali Abdallah Saleh, que ce dernier était ouvert au dialogue avec tous les Yéménites.

___________________________ 2 – EuroInvestor

Les Etats arabes soutiennent l’unité du Yémen, selon Amr Moussa

Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue arabe, a assuré mardi que les Etats membres de l’organisation soutenaient l’unité du Yémen, qui est en proie à une rébellion chiite au nord et à des troubles sécessionnistes au sud.

L’Arabie saoudite, grand voisin du Yémen, et les Etats-Unis craignent que le conflit du Nord et les fréquents affrontements dans le Sud ne provoquent une instabilité propice à l’ancrage d’Al Qaïda, qui a redoublé d’activité depuis deux ans.

La Ligue arabe “affirme son soutien à l’unité, à la sécurité et à la stabilité” du Yémen, a déclaré Amr Moussa après une rencontre avec le président yémenite Ali Abdallah Saleh.

Il s’est refusé à évoquer une éventuelle médiation de la Ligue dans les deux zones troublées, se bornant à dire: “La voie à emprunter est celle d’un dialogue national exhaustif.”

Les Etats arabes modérés de la région redoutent que l’Iran ne prenne pied au Yémen via les rebelles chiites Zaydis, qui se plaignent de discrimination religieuse.

Téhéran dément toute ingérence mais exhorte Sanaa à régler pacifiquement son conflit avec les rebelles, qui a fait des centaines de morts et des dizaines de milliers de réfugiés depuis le mois d’août.

A Radfane, dans la province méridionale d’Abyane, des centaines de manifestants ont défilé mardi pour réclamer que les Etats arabes protègent l’ancien Yémen du Sud, réunifié en 1990 avec le Yémen du Nord.

Les habitants du Sud se plaignent d’être marginalisés par le Nord, alors que c’est leur région qui recèle l’essentiel des ressources pétrolières du pays.

(Mohamed Soudame,
version française Marc Delteil)

_____________________________ 1 – AFP

Yémen: manifestations indépendantistes pour réclamer le soutien de la Ligue Arabe

Des milliers de Yéménites ont manifesté mardi dans trois villes du sud du pays pour demander au secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa, attendu à Sanaa, d’appuyer leur demande de sécession.

Plus de 10.000 personnes selon des habitants joints par téléphone -20.000 d’après des militants sudistes- ont défilé dans la ville de Dhaleh, à 220 km au sud de Sanaa, brandissant des drapeaux de l’ex-Yémen du sud et des banderoles réclamant "l’appui de la Ligue arabe à notre demande d’indépendance du sud".

"Moussa, appuie la libération du sud", scandaient les manifestants.

Des manifestations similaires rassemblant plusieurs milliers de personnes se sont également déroulées dans les villes d’Abyan et d’Habilein, dans la province de Lahej, selon des témoins.

Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, est attendu à Sanaa mardi après-midi pour des discussions avec le président Ali Abdallah Saleh portant notamment sur la situation dans le nord du pays, où l’armée fait face à une rébellion zaïdite, une branche du chiisme.

Le sud du Yémen est lui en ébullition depuis des mois sur fond de revendications politiques et sociales, ses habitants estimant faire l’objet de discriminations de la part des nordistes et ne pas bénéficier d’une aide économique suffisante. Certains appellent ouvertement à la sécession du sud, qui formait un Etat indépendant avant 1990

08/10/09 (B519) Nouvelles de Somalie (4 articles en Français)

___________________________ 4 – IRIN News (ONU)

SOMALIE: Les Etats-Unis élaborent de nouvelles conditions d’aide

Le gouvernement américain va fixer des conditions spéciales d’attribution de ses aides pour au moins 13 organisations humanitaires travaillant en Somalie.

Cette mesure pourrait permettre le dégel de millions de dollars d’aide humanitaire bloqués en raison des règles antiterroristes américaines.

Selon un rapport du Bureau pour la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies (OCHA) publié en août, le gel des fonds américains affecte l’aide alimentaire et d’autres opérations d’aide en Somalie.

« Il est vrai que certains fonds ont été gelés en attendant la décision du Bureau du Trésor américain pour le contrôle des avoirs étrangers [US Treasury’s Office of Foreign Assets Control, OFAC] », a dit Russell Brooks, attaché de presse pour le département d’État, à IRIN par courriel.

Maintenant toutefois, « l’USAID [Agence des États-Unis pour le développement international], l’État et le Trésor sont parvenus à un accord qui permettra aux programmes humanitaires d’aller de l’avant, en attendant que les partenaires consentent à se conformer à une série de conditions qui doivent être fixées pour chacune des subventions », a indiqué M. Brooks.

Mesures antiterroristes

Selon certaines sources humanitaires, les délais [d’attribution des aides] ont commencé plus tôt cette année lorsque des fonds de l’USAID destinés à la Somalie ont été bloqués par l’OFAC, chargé d’appliquer les règles antiterroristes américaines et d’autres sanctions.

Au sud et au centre de la Somalie, de vastes territoires sont aux mains de groupes armés considérés comme des terroristes par les États-Unis. Tout comme les Nations Unies, l’Union africaine (UA) et l’Union européenne (UE), Washington soutient le fragile gouvernement fédéral de transition (TFG). Le pays dans son ensemble n’est pas soumis aux sanctions américaines.

L’USAID, l’État et les départements du Trésor semblent avoir trouvé une solution pour poursuivre l’attribution des aides en toute légalité, sans aller à l’encontre des sanctions décrétées contre des groupes ou des individus, notamment le groupe islamiste somalien Al-Shabab.

« C’est Al-Shabab, et non pas la bureaucratie américaine, qui menace de refuser aux Somaliens l’aide humanitaire dont ils ont un besoin urgent », a déclaré M. Brooks.

Parmi les organisations affectées par les retards des financements USAID figurent des agences des Nations Unies et des ONG.

La nature de la « série de conditions » proposée n’a pas été précisée.

Au cours de l’année fiscale américaine 2008, l’USAID a fourni 319 millions de dollars (dont 274,2 millions d’aide humanitaire et alimentaire) à la Somalie. En 2009, elle a apporté 189 millions de dollars d’aide humanitaire.

« Nous sommes inquiets de la situation en Somalie et déterminés à apporter notre soutien au peuple somalien », a ajouté M. Brooks. « L’USAID continuera de revoir ses politiques et ses procédures pour apporter son aide à la Somalie. Dans le cadre de ce processus, nous nous assurerons que ces politiques respectent les lois américaines destinées à éviter le soutien potentiel à des groupes terroristes ».

Réponses

Préoccupé par les récents rapports sur les fonds gelés, le gouvernement somalien a pressé les organisations œuvrant en Somalie d’apporter leur aide à toutes les populations affectées par la sécheresse et aux personnes déplacées, indépendamment de qui ils sont et d’où ils vivent.

« La politique du gouvernement [TFG] est d’encourager tous nos partenaires à apporter leur aide à l’ensemble de la population, peu importe où ils vivent », a dit le ministre de l’Intérieur, Sheikh Abdulkadir Ali Omar, à IRIN.

« Le gouvernement est en guerre avec Al-Shabab, pas avec le peuple somalien… Nous ne voulons rien faire ou prôner qui puisse ajouter aux souffrances de notre peuple ».

D’après Timothy Othieno, un analyste de conflits basé à Londres, les politiques prévoyant l’attribution d’aides uniquement aux régions contrôlées par le gouvernement sont vouées à l’échec et peuvent avoir des conséquences non voulues.

« Elles peuvent s’avérer contre-productives, notamment pour gagner le cœur et l’esprit des personnes déplacées et des Somaliens en général », a-t-il ajouté. « Psychologiquement, elles peuvent donner aux insurgés l’occasion de justifier leur opposition au TGF et à ses alliés ».

Asha Sha’ur, activiste et membre de la société civile somalienne, a fait remarquer que les personnes déplacées n’avaient pas choisi de vivre là où elles vivent. « Je pense que la plupart d’entre elles vous diront qu’elles veulent rentrer à la maison », a-t-elle expliqué. « Elles n’ont pas choisi qui contrôle leur région. Si elles l’avaient fait, je suis certaine que plusieurs de ces groupes ne seraient pas là. »

Selon les Nations Unies, la Somalie est confrontée à la pire crise humanitaire depuis 18 ans. Environ 3,8 millions de personnes – soit près de la moitié de la population – ont besoin d’aide. Selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), le nombre de déplacés qui ont fui les combats entre les forces du gouvernement et deux groupes d’insurgés islamistes aurait atteint plus de 1,5 million.

_____________________________ 3 – AFP

Ouganda: remise en liberté du ministre somalien arrêté mardi à Kampala

Le secrétaire d’Etat à la Défense du gouvernement de transition somalien, arrêté mardi à Kampala par les services de sécurité ougandais, a été remis en liberté mercredi, a-t-on assuré de source officielle.

"Il est maintenant un homme libre d’aller où il veut", a indiqué à l’AFP le porte-parole de l’armée ougandaise, le lieutenant-colonel Felix Kulayigye.

En visite privée à Kampala, le secrétaire d’Etat somalien et vice-ministre à la Défense, Youssuf Mohamed Siad "Indho Ade", avait été interpellé mardi en fin d’après-midi par des membres des services de sécurité ougandais.

Mardi soir, les responsables de ces services n’avaient donné aucune explication à cette arrestation, qui avait suscité des rumeurs d’enlèvements au sein de la petite communauté somalienne de Kampala.

Puissant chef de guerre de Mogadiscio et ex-responsable des Tribunaux islamiques (au pouvoir en 2006), Youssuf Mohamed Siad "Indho Ade" est l’un des hommes forts du gouvernement de transition somalien (TFG), menacé par les insurgés islamistes et soutenu par la communauté internationale.

"Nous avions des informations selon lesquelles quoi il y avait un dissident somalien de passage. Avec une conférence des pays d’Afrique de l’Est sur la sécurité et le jour de l’indépendance, il y a de nombreux dignitaires en ville et nous devions être en alerte", a expliqué le porte-parole de l’armée.

"Nous avons été informés de la présence de ce monsieur en Ouganda. Nous avons enquêté et nous l’avons suivi. Peu après son arrestation, il a été très vite identifié (…)", a ajouté le lieutenant-colonel Felix Kulayigye.

Le ministre somalien est entré en Ouganda par la route, en provenance du Kenya. "Il aurait dû venir par avion et nous informer officiellement de sa présence".

L’Ouganda compte un contingent d’environ 2.500 soldats au sein de la force de paix de l’Union africaine en Somalie (Amisom), déployés à Mogadiscio en soutien au TFG.

_____________________________ 2 – Swiss. info (Ch)

Interpellation à Kampala d’un ministre somalien

Un membre du gouvernement somalien a été interpellé mardi par les services de renseignements ougandais alors qu’il était en visite à Kampala, a-t-on appris de source officielle ougandaise. Il s’agissait d’une mesure de sécurité de routine.

Le secrétaire d’Etat somalien à la Défense, Youssuf Mohamed Siad "Indho Ade", a été "appréhendé par les services de sécurité de l’Etat ougandais", a annoncé à l’AFP le chef des renseignements militaires, le général James Mugira.

Puissant chef de guerre de Mogadiscio et ex-responsable des Tribunaux islamiques (au pouvoir en 2006), Youssuf Mohamed Siad "Indho Ade" est l’un des hommes forts du gouvernement de transition somalien (TFG), menacé par les insurgés islamistes et soutenu par la communauté internationale.

L’Ouganda compte un contingent d’environ 2500 soldats au sein de la force de paix de l’Union africaine en Somalie (Amisom), déployés à Mogadiscio en soutien au TFG.

______________________________ 1 – AFP

Le ministre somalien de la Défense enlevé en Ouganda

Le ministre somalien de la Défense a été enlevé à Kampala, la capitale de l’Ouganda, a annoncé un porte-parole du gouvernement somalien.

Il a précisé que le ministre de la Défense, Youssouf Mohamed Siad, avait été enlevé mardi alors qu’il sortait d’une mosquée.

La Somalie est un des pays les plus violents du monde. Son gouvernement tente de contenir une puissante insurrection. Quelque 5.000 soldats de la force de maintien de la paix de l’Union africaine surveillent les principales installations du gouvernement dans la capitale. Mais le groupe insurgé islamiste al-Shabab contrôle une grande partie du reste du pays.

07/10/09 (B519) La LDDH souffre avec le peuple Guinéen


Le Président

DIFFUSION  D’INFORMATION DU 6 OCTOBRE2009

La LDDH souffre avec
le peuple Guinéen

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) souffre avec le Peuple de Guinée et avec « l’UIDH exprime son entière solidarité à toutes les victimes et apporte son soutien agissant à l’Organisation Guinéenne des Droits de l’Homme (OGDH) et à toutes les Forces Vives de Guinée dont elle salue le courage et le sens de l’action pour les libertés et la Démocratie en Guinée ».

NOEL ABDI Jean-Paul

______________________________ UIDH

DECLARATION DE L’UIDH DU 30 SEPTEMBRE 2009

L’UIDH condamne fermement la répression sanglante perpétrée par la junte militaire en Guinée sur les populations civiles et exprime sa profonde indignation face aux actes de violence d’une extrême brutalité qui ont coûté la vie à des centaines d’innocents.

L’UIDH dénonce les viols et les actes d’humiliation subis par des femmes et des jeunes filles au cours de cette répression.

L’UIDH rappelle son attachement indéfectible aux principes démocratiques et condamne la volonté de confiscation du pouvoir par la junte militaire du CNDD avec à sa tête Moussa Dadis Camara.

L’UIDH exprime son entière solidarité à toutes les victimes et apporte son soutien agissant à l’Organisation Guinéenne des Droits de l’Homme (OGDH) et à toutes les Forces Vives de Guinée dont elle salue le courage et le sens de l’action pour les libertés et la Démocratie en Guinée.

LUIDH Invite la CEDEAO, l’Union Africaine, les Nations Unies et tous les militants des droits de l’Homme à poursuivre leurs interventions pour mettre un terme à ce régime de fait et garantir à la Guinée une transition apaisée devant aboutir à des élections libres et transparentes.

L’UIDH demande que la Communauté Internationale en particulier la CEDEAO, l’Union Africaine et les Nations Unies exercent une pression sur la junte militaire afin qu’il soit mis en place une commission internationale indépendante chargée de faire la lumière sur ces actes criminels dont les auteurs doivent être poursuivis et punis par la justice.

Bamako, Ouagadougou, le 30 Septembre 2009

Le Président
Maître Brahima Koné

07/10/09 (B519) The report Deberkalleh (continued – 11 -) End of the Socio-Economic Analysis IV. Analysis on Regional Policy



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Complaint filed with the Attorney Ethiopia for the murder of old people and children to Guerrissa Afar and the surrounding communities (related article – 2005)

(Link – 2005)

(… Continued 12)
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1. Education Nationale

  • A grossly inadequate number of classroom teachers who every year is growing more and more.
  • A large number of disgruntled teachers who leave the country for exile ( France, USA, Canada, Belgium).
  • A quality education national decline and seriously jeopardizes the future of the country.

A considerable number of students each year, one way or another are taken out of school, college or high school because the infrastructure is inadequate to accommodate the same time students of the year and of course the following year.

2. For Work

  • The existence of any policy and any general plan and rationale for providing the labor force.
  • The existence of an unimaginable rate of unemployment of over 70% of the workforce each year and, again, is growing over the last the life of thousands of schoolchildren, schoolboys and students.
  • The abuse of employees by employers, knowing that protected, do not even bother to pretend to respect the laws and labor regulations.
  • The increase of corruption and "slavery" in the department where the nationals of the nomenklatura are fortunate to obtain work.
  • Others when they have to accept what is (if still here and we doubt it), whatever their specialization and their level of study.

3. For National Health

  • The health situation of the most devastating because it is completely corrupt and disorganized.
  • Officials demobilized by the harmful practices of personal enrichment of their leaders and policy makers that sell personal capacity the few drugs and materials received in international aid.
  • Insufficient and inadequate health facilities for all people who no longer has the means to heal in private.
  • Significant decrease of life expectancy of Djibouti with the impossibility of finding ways to protect and care for themselves against all sorts of opportunistic diseases (AIDS, STDs, tuberculosis, cardiovascular diseases …)

Indeed today some ways Djibouti (10%) seek treatment in Ethiopia (Dire-Dawa and Addis Ababa), other fortune (5%) will go to get medical treatment in Saudi Arabia, The UAE (Dubai ) or Europe (France, Belgium, Germany, USA, England …) and the remaining majority (85%) of Djibouti live somehow with the system "D" to survive.

To conclude on this aspect of things serious, he should know that while most people are daily faced with these challenges leaders and their clients live well, very well.

There is no doubt for us that such a situation can not only continue but was mostly not allowed to take the understanding that, currently existing national resources are able, if a policy of socio-economic just is implemented to satisfy all the needs of the population. But we doubt that much because we see that since the takeover by IOG, the situation is getting worse every day a little more.

IV. Analysis on Regional Policy

The Republic of Djibouti, after gaining its independence in 1977, is committed, like other sovereign states of the world, to embrace the ideas contained in the major international conventions and compliance with bilateral and multilateral she spent with some of these statements.

Having thus been considered, from there, as a state underground, full member of the UN, OAU, Igaad and many other major international organizations, and it was his duty to ensure , first, to respect and safeguard the sovereignty of other states and particularly those of neighboring countries with which it shares not only borders but also with whom she should maintain good neighborly relations of borrowings climate of peace and trust.

Unfortunately, however, a brief observation of the reality of the Djiboutian diplomacy current, immediately highlighted the hypocrisy, duplicity and interventionism that characterized the mercantilist concept of inter-state plan that runs this country.

Indeed, the regime headed by an absolute master IOG, retains and conventions, international agreements already signed and ratified on behalf of the nation Djiboutian that the points of law that suits which coincide with its interests.

This means that it retains only what contributes to helping to continue to apply its design tyrannical governance of a country and a people. That is all that will promote the enrichment of its leaders and, what is its willingness to participate megalomaniac who follows his desire to play at all costs a leading role in the region.

This way of being diplomatic Djiboutian government that many international observers have already noted is aggravated by the ambition of the individual whose decisions and actions on this plane, inevitably lead to interventionism illegal direct or indirect, in the internal affairs of countries in the region.

The negative attitude of this man, who uses the resources and prerogatives of a state, and popular beliefs, cultural and religious backgrounds of different communities in the region to promote his concept illogical and unreasonable to the regional reality, not only participates to maintain the chaotic state which is reflected in our sub-region.

But also creates and creates antagonisms between the different communities in one country or part to draw a population against its democratically elected leaders.

Generally, for him the latter case applies when the leaders of these countries do not meet his expectations and refuse their commitments or decisions, of being manipulated to share its design and direction of regional policy. This way of being the policy of this character out clearly the ordinary course of interstate relations, it seems important to understand, before further analysis, the reasons behind such pronouncements which erode regional balance.

After review and while remaining on a global level, it seems timely and appropriate to note that this behavior Qualifiable of harmful and dangerous to the entire Horn of Africa and more particularly Djibouti, must have a dual motivation from its instigator. These two motivations can be formulated as follows:

1) The certainty and the Djiboutian leader will be or do anything to become the sole and inescapable Somali Authority, empowered to express and resolve the current problems of this community.

Belonging to the latter and the high opinion he has of himself to push themselves as the only valid interlocutor to deal with the way the hopes and the difficulties that community, as everyone knows, is scattered in four (4) countries of the subregion.

So to reconcile the scattered over several countries and will be the backbone of the will of all Somalis, IOG must not only ignore the reality of existing state borders, but also do everything to endorse his views, to design the various leaders and strongmen Somalis already on the ground and when it is impossible to ensure to switch off or liquidate pure and simple.

This approach can be seen in his handling of the crisis of the former Somali Republic. Since the beginning of the crisis in that country, he demonstrated a desire for a more pathological than willing, at all costs, avoid men, important in resolving this crisis as Mr. Husayn Aideed , General Morgan and Mr. President Abdillahi Yusuf he called lords and war criminals.

That said, this point is a question that would benefit our readers to ask and which could, again, be formulated as follows:

Why I.O.G. would be the backbone of the will of all Somalis regardless of their country? … and especially to deal with any threat? … What good wins t.il? …

Regarding this analysis, there is no doubt that all the maneuvers of this man on this aspect, refer only to Ethiopia and its regional interests.

How else to explain qu’IOG, leaving the historic and special relationship with that country, has been working to find allies on the side of Arab extremists and corrupt (example: Bassist regime of former dictator Saddam Hussein whose It was a big supporter) and radical Islam in general.

2) A historic and religious (false in our view), qu’IOG represents or uses and combines his personal ambitions at the regional level to an expansionist interests of certain Arab Islamists.

The latter, following and enforcing the letter of the philosophical and religious principles of Wahhabism and Islamist movements like tablik philosophies and other fundamentalist Saudi Arabia and Pakistan, advocating an Islamic war clean and hard, see the sub-region Horn of Africa as a zone of preferential expansion of backward design and aggressive Islam.

In fact, one such association, lucrative and beneficial for both parties is the most logical thing especially taking into account the lure and attractiveness of the gain that characterizes so deeply the personality of the Djiboutian leader. One consequence of this association is that we have seen develop over time and years to install more and more important ideas and principles of fundamentalist Islam in Djibouti whereas before this country was characterized by a traditional and tolerant Islam.

This state of affairs has not been smooth and without opposition from traditional religious authorities who have attempted to counter these new Islamic doctrines.

But that was hardly lost, as these new philosophies and religious scholars who represented them were fully supported and promoted by IOG that although only Chief of Staff at that time did not represent less absolute power of the state.

And this organization is still relevant because it continues with just a few adjustments to make it less obvious to the regional and international opinion. That is why supporters and propagators of these religious fundamentalist philosophies now directed to the Director of the Office of IOG Mr. Ismail Tani and sometimes some of his intimates as Mr. Hachi Abdillahi (Hachi the big mouth) for the promotion and performance of their projects both in Djibouti, Somalia or elsewhere in the region.

In fact this region is the point of contact between different religions is viewed by fundamentalists and other Muslim fundamentalists in their war against the USA in particular, as an area conducive to not only carry out some of their operations but also to make preparations attached to them while having on-site logistics, protection and discretion necessary to IOG.

In conclusion to this entry in this chapter, we can already see that whatever the motivations, interests and desires expressed through the interference and the questioning of the regional balance, it is clear and proves that not only the regional political system of Djibouti to take an important role but also participates actively in ways that really have nothing to do with the normal principles of interstate diplomacy.

From there and to provide our readers with "Friends" can get a deeper understanding on the regional reality that affects us all very closely, we propose to perform a more localized and more detail on communities, countries and organizations concerned by this situation.

07/10/09 (B519)  Point de vue, au sujet de l’information sur la réunion des partis politiques au sein de l’Ambassade américaine à Djibouti (Information donnée à l’origine par notre représentant sur place, puis reprise dans un extrait audio BBC en Somali)

________________________ Point de vue d’un lecteur
(Ce point de vue n’engage que son auteur et ne saurait refléter les orientations ni de l’ARDHD et de son équipe, ni de ses lecteurs. De son côté l’ARDHD craint que cette démarche (bien intentionnée à l’origine ?), ne soit récupérée par l’équipe direigeante pour assurer la continuité de la domination des partis de la majorité, au détriment de l’opposition, sous le couvert d’apparences démocratiques trompeuses, sponsorisées par les USA ).

Les representants des USA ont placé les responsables politiques djiboutiens, qui gouvernent au pied du mur, à savoir que le seul avenir pour Djibouti est de s´engager dans la voie de la démocratie, du droit et de la justice.

Je pense qu´ils (les représentants US) ont donné d’emblée une prime à la démocratie car les Djiboutiens(nes) sont avides de changement, pour impulser  un nouvel ordre politique.


Selon leurs habitudes, les Etats Unis d´Amerique ont fait preuve d’originalité, de perspicacité politique et de pédagogie pour soutenir, encourager et aider un peuple qui en a bien besoin.


A mon avis, c’est une décision très forte qui fera date dans l’histoire.

06/10/09 (B519) Le journal de la Flibuste (9 articles en Français)

__________________________ 9 – Romandie News (Ch) avec AFP

Piraterie : l’Espagne incapable d’embarquer des militaires sur les thoniers

L’armée espagnole n’a pas la capacité opérationnelle d’embarquer des militaires sur les thoniers espagnols au large de la Somalie, comme le fait la France sur les bateaux de pêches français, a déclaré lundi la ministre espagnole de la Défense, Carme Chacon.

Un thonier espagnol, l’Alakrana, a été capturé vendredi par des pirates au large de la Somalie avec 36 marins à son bord, et l’Espagne multiplie les efforts pour les faire libérer, a ajouté Carme Chacon à la télévision publique.

Le parquet espagnol a par ailleurs requis lundi le transfert en Espagne et l’incarcération de deux des pirates impliqués dans l’attaque de l’Alakrana et arrêtés dimanche par la marine espagnole après avoir quitté le thonier à bord d’un petite embarcation, a-t-on appris de source judiciaire.

Cette source a expliqué à l’AFP que l’accord entre le Kenya et l’Union européenne octroyant compétence de juridiction au pays africain ne pouvait dans ce cas s’appliquer, l’attaque du thonier s’étant produite hors rayon d’action de l’opération militaire Atalante de lutte contre les pirates somaliens. Le juge d’instruction Baltasar Garzon devait se prononcer sur ces réquisitions.

Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, a par ailleurs indiqué qu’il travaillait à la préparation d’un sommet sur la Somalie pendant la présidence espagnole de l’Union européenne au 1er semestre 2010.

Interrogée sur le point de savoir pourquoi l’Espagne ne faisait pas comme la France, embarquant des militaires sur les bateaux, la ministre a répondu qu’il "y a deux raisons pour lesquelles on ne peut embarquer des militaires sur des bateaux pour protéger des personnes privées".

"Tout d’abord, la loi. Légalement, cela n’est pas possible", a-t-elle déclaré, le Parlement ayant écarté une modification de la législation pour le permettre.

"Il y a une deuxième raison (…), d’un point de vue opérationnel, il est impossible que certains navires soient protégés par des militaires individuels", a-t-elle ajouté.

La France le fait car sa loi le permet, a affirmé Mme Chacon, mais aussi parce que sur sa base de Djibouti, la France dispose de 3.000 militaires (…)", alors que "l’Espagne a 3.000 militaires dans le monde entier".

La ministre espagnole a encouragé les bateaux de pêche à adopter des mesures d’autoprotection et à recourir à des moyens de sécurité privés.

"Ce qui est possible, c’est que ce soient des gardes privés qui fournissent une protection privée à ces bateaux privés", a déclaré la ministre.

Le parlement a autorisé les gardes privés à embarquer avec des fusils à longue portée pour affronter les pirates.

L’Alakrana a été capturé vendredi dans l’océan Indien entre la Somalie et les Seychelles, à l’issue d’un abordage marquant la reprise des actes de piraterie dans cette région par des bandes armées mettant à profit la fin de la mousson et le retour à une mer plus calme.

_____________________________ 8 – 24 heures (Ch)

Des pirates somaliens libèrent un cargo turc contre rançon

Des pirates somaliens qui retenaient un cargo turc depuis près de trois mois l’ont laissé repartir lundi avec ses 23 membres d’équipage turcs après avoir perçu une rançon, a annoncé l’avocate de la compagnie à laquelle appartient le vaisseau.

"En ce moment, le navire est accompagné par une frégate dont je ne connais pas le nom vers une zone sûre. Ensuite, il ralliera le port jordanien d’Aqaba, dans la mer Rouge, qui était sa destination initiale", a affirmé sur la chaîne de télévision NTV Me Nilgün Yamaner, qui a refusé de détailler le montant de la rançon.

"De là, nous allons rapatrier l’équipage par avion en Turquie", a ajouté l’avocate.

L’Horizon-1, propriété de la compagnie Horizon Maritime and Trade, dont le siège est à Istanbul, se rendait d’Arabie saoudite en Jordanie avec une cargaison de sulfure d’hydrogène lorsqu’il a été détournée le 8 juillet par des pirates.

Il mouillait depuis dans le port d’Eyl, au nord de la Somalie, dans la province du Puntland, où les pirates font la loi.

Plusieurs bateaux turcs ont été détournés par des pirates dans cette zone, avant de pouvoir reprendre leur route contre versement d’une rançon.

_____________________________ 7 – RTB avec Belga (Belgique)

Première intervention armée pour la frégate Louise-Marie

La frégate "Louise-Marie" de la Marine, engagée depuis un mois dans l’opération européenne Atalanta de lutte contre la piraterie, a effectué samedi sa première intervention armée en arrêtant avec des tirs de semonce une petite embarcation suspecte.

La frégate, qui patrouille dans le golfe d’Aden au large de Djibouti, a repéré samedi matin un skiff "suspect" qui s’était approché à 300 mètres d’un navire marchand. L’hélicoptère "Alouette III" embarqué à son bord a alors décollé, entraînant l’éloignement de la petite embarcation. Celle-ci a toutefois refusé de s’arrêter.

L’hélicoptère a alors tiré deux rafales de coups de semonce devant l’embarcation pour la faire stopper.

Le "Louise-Marie" a ensuite dépêché une équipe à bord de deux RIB (des bateaux pneumatiques semi-rigides), qui, après vérification, n’a trouvé à bord du skiff que treize bidons de carburant. En raison du manque de preuve, le petit bateau a été autorisé à poursuivre sa route.

Il s’agit de la première intervention armée de la frégate depuis qu’elle a entamé début septembre une mission de lutte contre la piraterie au large des côtes de l’Afrique orientale – une première pour la Marine. Le navire a déjà à son actif plusieurs missions d’escorte de navires commerciaux, dont celle d’une gigantesque plate-forme pétrolière dans le golfe d’Aden.

Le 14 septembre, elle avait aussi sauvé 38 des 46 occupants d’un navire en train de couler dans la même zone.

Le navire, sous le commandement du capitaine de frégate Jan De Beurme, patrouillera jusqu’au 13 décembre, avant de mettre le cap sur la Belgique, avec un retour attendu à Zeebrugge le 23 décembre.

______________________________ 6 – Afrik.com

Somalie : arrestation de deux pirates suite à la capture d’un thonier espagnol

Deux individus soupçonnés de faire partie des 13 pirates qui ont capturé le thonier espagnol Alakrana ont été arrêtés dimanche, par la marine espagnole, écrit Mer et marine.

Les deux personnes ont été interceptés à bord d’une embarcation rapide et l’un d’entre eux a été blessé lors de l’arrestation. Le thonier Alakrana a été capturé vendredi à mi-chemin entre la Somalie et les Seychelles.

______________________________ 5 – APA

Bientôt des opérations de patrouille de la marine somalienne

Les six cent marins somaliens nouvellement recrutés vont bientôt démarrer leurs opérations de patrouille dans les eaux territoriales de ce pays a révélé dimanche, à Mogadiscio, le vice-premier ministre et par ailleurs ministre de la pêche et des ressources marines, le professeur Abdurahman Aden Ibbi Hajji.

Le vice-premier ministre, a fait cette déclaration lors d’une rencontre avec des pêcheurs somaliens, dimanche à Mogadiscio.

Il a averti les pêcheurs contre tout chargement d’armes dans leurs bateaux en allant mer.

« Nos garde-côtes nouvellement formés ont reçu l’ordre de combattre tous ceux qu’ils verraient transporter des armes dans des bateaux, car si vous avez des armes à bord de vos bateaux ils ne seront pas en mesure de vous différencier des pirates », a affirmé le vice-premier ministre.

Le gouvernement somalien a bouclé en septembre dernier cinq mois de formation avec 600 gardes côtières pour la Somalie, dont 100 étaient membres de l’ex-marine somalienne, tandis que les autres sont de nouvelles recrues.

Les pêcheurs se félicitent de la décision de garantir les côtes du pays tout en se plaignant des soldats de l’UA à Mogadiscio qui selon ces pêcheurs interdisent la pêche ou qui tirent parfois sur des bateaux.

Des pirates somaliens ont intensifié cette année leurs attaques dans les eaux non surveillées du pays et dans le golfe d’Aden.

Ils ont attaqué cette année 146 bateaux dans les eaux somaliennes, selon le Bureau maritime international.

Il s’agit là d’une très forte recrudescence des attaques orchestrées par des pirates en comparaison des 111 attaques l’année dernière.

Bien qu’il existe plus de 20 navires de guerre étrangers, dont certains de l’OTAN, qui patrouillent les côtes somaliennes et dans le golfe d’Aden, les pirates ont encore accru, leurs attaques dans cette zone.

______________ 4 – Europe 2 (Bruxelles de la Défense)

Premiers détails et photos sur la capture de l’Alakrana par les pirates

«Des pirates. Ce sont des pirates!» C’est tout ce que le capitaine de l’Alakrana (1), le thonier basque espagnol capturé par les pirates vendredi matin, a eu le temps de dire par radio.

L’Alakrana se trouvait en haute mer, à près de 400 miles des côtes, entre Seychelles et Somalie. Mais le thonier, qui avait ses filets jetés à l’eau, ne pouvait s’échapper. La prise de l’Alakrana s’est effectuée en un temps record, selon la presse espagnole qui rapporte les faits (EFE, El Pais, El Mundo).

Il était 6h45 locales (5h45 heure européenne). L’Alakrantxu, un autre bateau de pêche de la même compagnie, Echebastar SLU, Bermeo, a entendu l’appel de détresse et a tenté de communiquer avec le navire. Mais, en vain ! Toutes les communications avaient été interrompues. Peu après, un message mail est arrivé au propriétaire du navire indiquant que l’équipage allait bien : « Nous sommes Ok ». Et c’est tout.

Très professionnels.

Armés de fusils et de RPG, les 13 pirates qui ont donné l’assaut ont agi de façon "très professionnelle" d’après les témoignages. « Ils étaient très expérimentés. Il s’agit sans doute de la même bande que ceux qui ont capturé en mai le MV Victoria. Ou, tout au moins, ils opèrent avec le même modus operandi », explique le chef d’État-major d’opérations de la marine espagnole, Jaime Domínguez Buj.

Et c’est par le négociateur, qui avait servi lors de l’enlèvement du navire allemand, qu’un premier contact a été établi. « Pour l’instant, il semble que la situation à bord doit calme » détaille Buj. « Aucun mouvement anormal n’a été observé. L’équipage serait gardé sous le pont ». Un porte-parole des pirates – joint par l’agence espagnole EFE – a justifié l’action par la nécessité de lutter contre la pêche illégale dans les eaux somaliennes.

Le bateau est suivi à la trace par les avions de patrouille maritime d’Atalanta, qui ont pu prendre cette photo. En cartouche, deux des pirates armés

Une course de vitesse est engagée.

La frégate Canarias – qui se trouvait à 800 miles de là au moment de l’attaque – se dirige à « grande vitesse » vers la zone. Selon les marins espagnols, il devrait déjà être sur zone aujourd’hui (il lui faut 35 heures pour se rendre sur place selon la marine espagnole et était à 184 miles de la zone samedi midi). L’objectif des militaires est d’éviter que le bateau de pêche ne touche terre et que les otages soient débarqués.

Car, ensuite, aucune intervention ne serait possible. Le navire est suivi à la trace par les avions de patrouille d’Atalanta : les deux P3 Orion espagnol et allemand et l’Atlantique II français qui se relaient sur place. Apparemment ce sont les avions luxembourgeois qui ont été les premiers sur les lieux. C’est une de leur première sortie opérationnelle !

Rançon ou intervention.

Une cellule de crise, réunissant les ministères de la défense, de l’environnement et de la pêche, a été activée à Madrid, sous la responsabilité du vice-premier ministre, Maria Teresa Fernandez de la Vega. Les autorités ont deux options. 1° la négociation et le paiement d’une rançon.

Ce qui a apparemment commencé à être fait.

Puisqu’un premier contact a été entamé avec un intermédiaire. 2° L’intervention. Les Espagnols ont sollicité les Français pour agir en « partenariat spécial » selon De La Vega. Seuls les Français ont, en effet, à la fois l’expérience et les moyens pour mener ce type d’opérations. Mais qui ne va pas sans risque (cf. l’opération Tanit). Aussi la priorité n°1 affichée du gouvernement espagnol est la « sécurité des pêcheurs ».

Tout dérapage serait en effet fatal… au niveau politique.

A l’arrière du bateau, on peut voir remorqué le skiff pirate avec les bidons d’essence et apprécier la différence de taille des deux navires, quelques mètres pour l’un, une centaine de mètres pour le second (©Ministerio de Defensa de España)

Polémique politique.

Cette capture d’un navire espagnol a, en effet, déclenché une polémique en Espagne où la Ministre de la Défense, Carme Chacon, doit faire face à une double offensive.

Le parti populaire, dans l’opposition, a dénoncé la "passivité" du gouvernement. Le porte-parole de défense du PP, Beatriz Rodriguez Salmon, a ainsi expliqué que «le gouvernement n’a pas agi avec diligence raisonnable dans la protection du thon» notamment parce qu’il a rejeté les dernières initiatives présentées à la Chambre des députés pour mettre des militaires armés à bord des navires de pêche. Même explication chez les nationalistes basques du PNV, qui estiment que le pouvoir central n’en a pas fait assez pour protéger les pêcheurs basques.

Pour Josu Erkoreka, porte-parole du parti PNV, « Notre flotte de pêche au large des côtes de la Somalie risque sa vie alors que le ministre de la Défense joue à ne pas perdre des voix au Congrès. Ce n’est pas bien! ». Et de souligner que « la mise à bord de gardes privés (solution prônée par les ministères de la Défense et de l’Intérieur espagnols) est retardée par la paperasserie ».

Les thoniers ont mis en cause l’absence de protection directe par les forces armées espagnoles dont bénéficient les pêcheurs Français (NB : à leurs frais). Une motion législative dans ce sens, proposée par le PP et le PNV avait été rejetée en septembre par le Congrès. Le gouvernement a répliqué estimant que l’Alakrana ne pêchait pas dans la zone protégée par la force internationale. «

Chacun doit être responsable de ses actes » a averti Jaime Domínguez Buj. A Londres, le QG d’Atalanta tente de faire face à la polémique, indiquant qu’il y a une étroite concertation avec les pêcheurs, un de leurs représentants étant d’ailleurs présent au QG de Northwood.

Retrait par sécurité.

Il y avait environ 17 bateaux espagnols qui pêchent actuellement dans l’Océan indien. Et, par mesure de sécurité, leurs propriétaires ont demandé de quitter la zone de pêche. Ils devraient se diriger vers les Seychelles où la plupart ont établi leur base pour la saison de pêche. Pour les thoniers, c’est une mauvaise donne. Selon un responsable des pêches, l’année 2009 sera moins bonne. Au lieu des 180 à 200.000 tonnes pêchées chaque année, il n’y en aurait que 120.000 cette année. Du fait des pirates…

________________________ 3 – RFI

Arrestation de deux pirates somaliens

Ils avaient participé vendredi à la capture du thonier espagnol Alakrana : les 2 hommes ont été arrêtés par la marine espagnole alors qu’ils regagnaient la terre.

Le thonier et son équipage sont toujours retenus en otage aux larges des côtes somaliennes.

Avec notre correspondant à Madrid, François Musseau

L’interpellation des hommes a eu lieu grâce à un hélicoptère des forces armées espagnoles, alors même que les deux pirates s’apprêtaient à accoster sur le littoral de Somalie. Apparemment l’un deux a été blessé, touché à l’abdomen par une balle.

L’opération, autorisée par Madrid, augmente l’inquiétude pour les 36 membres de l’équipage de l’Alakrana, un navire de pêche du Pays basque espagnol qui a été attaqué par des pirates somaliens jeudi. Sur ces 36 pêcheurs, 16 sont de nationalité espagnole. Ils se trouvaient à 413 milles des côtes somaliennes, donc hors des eaux territoriales de ce pays, même si les pirates affirment le contraire et promettent un châtiment très dur.

D’après l’équipage, les pirates les traitent bien. Leurs manières et leurs méthodes les apparenteraient à ceux qui avaient donné l’assaut au MV Victoria, en mai. Un navire qui se trouvait, lui aussi, au large des côtes somaliennes et qui se dirigeait vers l’Arabie Saoudite.

__________________________ 2 – Ministère français de la Défense

Atalante : maintenance en haute mer

Le 1er octobre 2009, un Atlantique 2 de la marine nationale stationné à Djibouti a effectué un aéro-largage en pleine mer afin de délivrer un nouveau transmetteur de pression hydraulique (TPH) pour l’hélicoptère "Panther" de la frégate La Fayette, engagée dans l’opération Atalante.

Ce TPH en provenance de Hyères a tout d’abord transité entre Paris et Djibouti par voie aérienne militaire. Le détachement "Atlantique 2" de Djibouti l’a ensuite conditionné dans un conteneur de largage, cylindre d’un mètre de long sur vingt centimètres de diamètre. Le jour "J", l’avion de patrouille maritime l’a parachuté en mer. Une embarcation rapide de la frégate a ainsi pu récupérer la pièce.

Grâce à l’efficacité de cette manœuvre logistique opérationnelle, la maintenance du Panther a pu s’effectuer sans escale et réduire ainsi de manière significative l’indisponibilité de l’hélicoptère.

___________________________________ 1 – AFP

L’équipage du thonier espagnol, capturé par des pirates au large de la Somalie, va bien

L’équipage du thonier espagnol, capturé vendredi par des pirates au large de la Somalie, "va bien", a indiqué dimanche un des marins à la radio privée espagnole Cadena Ser.

Durant une brève conversation téléphonique, l’un des 16 marins espagnols à bord du thonier a expliqué que les pirates leur avaient permis d’utiliser le téléphone quelques minutes afin d’appeler leurs familles.

"Nous ne pouvons pas donner d’autres informations mais nous allons bien", a affirmé le marin.

Le thonier géant Alakrana, avec 36 marins à bord, avait été capturé vendredi dans l’océan Indien entre la Somalie et les Seychelles, lors d’un abordage marquant la reprise des actes de piraterie dans cette région, par des bandes armées mettant à profit la fin de la mousson et le retour à une mer plus calme.

Lors de l’attaque, le thonier pêchait illégalement, "loin" de la zone protégée dans le cadre de l’opération antipiraterie européenne "Atalante" déclenchée en décembre 2008.

La frégate "Canarias" de la marine espagnole, participant à l’opération "Atalante", s’est lancée à la poursuite de l’Alakrana avant qu’il n’atteigne les côtes somaliennes et plus précisément le port somalien de Harardhere, deuxième plus important repaire de pirates en Somalie après le port de Eyl vers lequel il se dirige.

Les pirates partis à l’assaut du thonier sont "très professionnels" et "membres d’un groupe parfaitement organisé et armé", ce qui rend "difficile pour le moment une intervention militaire", a rapporté dimanche le quotidien El Mundo, citant des sources proches du dossier.

Selon le quotidien El Pais, les pirates seraient au nombre de 13 et seraient armés de lance-grenades et de fusils.