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09/10/2013 (Brève 280) Mohamed Dour, l’Ambassadeur de Guelleh auprès du Yémen, grand ami du Ministre de l’intérieur yéménite, qui a tenté d’obtenir l’extradition de Mohamed Alhoumékani est-il un brave homme ? A priori pas vraiment selon les informations que nous venons de recevoir à son sujet : ce serait même le contraire.

On sait que l’entourage proche de Guelleh n’est pas constitué que de personnalités honnêtes, au-dessus de tout soupçon !!! … Cela se vérifie chaque jour, que ce soient les directeurs des grands établissement publics (eau, électricité, télécommunications), les principaux directeurs dans l’administration et les ministres. Mais cela concerne aussi les Ambassadeurs. Par exemple, l’ARDHD avait poursuivi une chronique édifiante sur les aventures du Prince des noisettes, l’ancien ambassadeur à Bruxelles, qui se croyait tout permis, y compris de battre son propre chauffeur …

Mohamed Douhr, l’ambassadeur de Djibouti au Yémen n’échappe pas à la règle.

On sait qu’il a atterri un beau jour en Belgique pour demander le droit d’asile puis la nationalité en se faisant passer pour un réfugié somalien … Ensuite il a décidé de quitter son épouse qui est restée en Belgique, mais il a kidnappé les enfants avant de s’enfuir vers Djibouti où Guelleh l’a accueilli comme un digne membre de la bande mafieuse qui tient le pays et il l’a nommé comme Ambassadeur au Yémen, en récompense de ses hautes qualités.

Actuellement Mohamed Douhr ferait l’objet d’une enquête judiciaire en Belgique pour kidnapping d’enfants et en plus il risque de perdre le droit d’asile et la nationalité au motif qu’il a menti honteusement lorsqu’il a déposé sa demande.

Tout cela suffit à montrer qu’il est un digne représentant du régime ….et qu’il ne peut rient refuser à Guelleh ! Sera-t-il convoqué par la justice française, en plus, pour tentative de subornation de témoin et complicité de séquestration. L’avenir le dira !

13/01/05 (B280) Bravo aux fondateurs de l’Association Koona Kalib (Lecteur)

En tant que militant de
la liberté, je transmets mes sincères encouragements et mes
félicitations aux nouveaux menbres de l’Association Koona Kalib pour
les actions qu’ils projettent en faveur des peuples qui souffrent sous la
dictature sanguinaire qui a accaparé notre petite République.

J’espére que la lutte va continuer.

Tous mes respects aux militants de la Liberté.

13/01/05 (B280) Lancement d’une souscription internationale pour financer le déplacement en France d’Hassan Saïd … (Initiative ARDHD / humour)

A l’heure où nous
écrivons cet appel, nous ignorons si Hassan Saïd a décidé
de venir en France pour rencontrer la Juge qui l’a aimablement invité
à partager une tasse de thé avec Ali Iftin.

Nous savons que l’Administration
française est très avare et nous craignons que la Juge ait omis
d’annexer un billet d’avion Djibouti-Paris en « Première »
(car des hommes aussi importants qu’Hassan Saïd ne voyagent exclusivement
qu’en première classe …)

Imaginons qu’Hassan Saïd
soit un peu « raide » en ce moment et qu’il manque de disponibilité
pour se payer le billet. Eh bien, en dépit de son extrême désir de découvrir le Palais de Justice de Versailles pour échanger avec Iftin, dans le cadre
d’un léger soupçon de subornation de témoin, il serait dans l’incapacité matérielle de s’y rendre.

Air France ne fait pas
de crédit pour l’achat des billets et les ressources d’Hassan Saïd
sont tellement occultes qu’aucune banque ne
lui fera confiance, même à trois mois, pour lui prêter
la somme. Sans compter que son emploi manque singulièrement de stabilité, de garantie de pérennité et de perspectives depuis quelques jours. Est-il même bien assuré sur la vie ?

Mais me rétorquerez-vous,
avec tout ce qu’il a emprunté (certaines âmes sensibles pourraient
estimer que le mot « volé » est exagéré … alors
nous employons un qualificatif plus « soft ») dans les Caisses de
la République, il peut se payer un billet d’avion : il en a les moyens.

Nous vous répondrons
que cela n’est pas sur, car il dépense beaucoup, Hassan Saïd,
pour financer ses petits plaisirs, ses obligés, les complicités et les hommes de main. Il doit avoir les poches, comment dit-on
?, percées …..

Alors pour éviter
de le laisser tristement en rade à Djibouti, déçu et sans le moindre sou vaillant,
l’ARDHD lance, avec la plus grande générosité, une souscription
internationale pour financer le voyage d’Hassan Saïd à Versailles
(Palais de Justice).

Nous appelons tous les
lecteurs à envoyer leur don à l’adresse suivante :

D.S.F.
(Dictateurs sans frontière)
Siège : Prison de la Santé
Paris – France
Compte ouvert à la Banque Guelleh-Kadra-Borreh associés-complices.
Préciser « Opération d’urgence – rapatriement judiciaire
d’Hassan Saïd »

Un Cabinet
international d’Audit a été mandaté pour veiller à
la bonne transmission des fonds à l’intéressé afin d’éviter
qu’un facheux « corbeau » ne prenne sa commission au passage : tout
le monde connaît le nom du corbeau …


Merci à tous pour votre bon coeur et votre grande générosité.

P.S. Nous n’avons aucune information sur le fait que Guelleh aurait lancé un recrutement pour remplacer Hassan Saïd au cas où la juge s’enticherait tellement de lui, qu’elle lui refuserait son retour à Djibouti, préférant le garder auprès d’elle

________________________
Petit rappel d’un article paru le 8/10/04

Le suspens est insoutenable
et les paris sont ouverts. Viendra ? Viendra pas ?

Chez les Bookmakers
on se précipite. Actuellement le « Viendra pas » est coté
à deux contre un. Mais la situation évolue d’heure en heure.

On imagine qu’Hassan
Saïd s’est précipité chez Djama pour lui demander des Conseils
et qu’il a apporté sa convocation. On peut imaginer aussi que Djama
se soit écrié « Mais si bien sur, elle est pas en règle
cette convocation – t’as pas besoin d’y aller mon petit vieux ! « . A-t-il
ajouté, ensuite en vertu des mauvaises manies que lui prête la
rumeur : « Pour un tel conseil, tu me dois un appartement ou un 4 x 4
neuf » ?

Parce qu’il paraît
que, même entre eux, ce sont des loups !

Nous on parie qu’Hassan
ne viendra pas ….

12/01/05 (B280) Objet : Création de l’association d’aide humanitaire  » Koona Kaalib « 

Mesdames, Messieurs,

Nous voulons apporter
à la connaissance du public et de vos lecteurs la création de
l’association d’aide humanitaire " Koona Kaalib ", association loi
1901 à but non lucratif.

Elle a un but précis
:
Venir en aide à court terme aux habitants du quartier Arciba à
l’occasion de l’Aid El Adha et à long terme aux Afars les plus nécessiteux
vivant dans ces 3 pays (Ethiopie, Erythrée, Djibouti).

L’idée de la création
de l’association est née de l’esprit de la diaspora Afar consciente
de la pauvreté alarmante des gens de ce quartier populaire et plus
grave encore des conditions de vie et d’hygiène dans lesquels vivent
les habitants de ce quartier.

A cette occasion, nous remercions le concours du site www.arhotabba.com
sans lequel cette association n’aurait jamais vu le jour et le monde du Paltalk
qui nous a beaucoup soutenu pour sa réalisation.

Comment
les aider ?
Partant du principe
" aide-toi, le ciel t’aidera ", nous sommes soucieux, en ce période
trouble de l’année où l’Humanité subit les faits de la
nature et ceux de l’homme, que l’année 2005 commence sous le signe
de la solidarité entre les Afars du monde entier avec la bénédiction
du Tout Puissant.

Plus chers sont nos vœux
de donner à ces gens les moyens de se prendre en charge eux même
là où les pouvoirs publics semblent ignorés leur existence.

Nous n’avons pas la prétention
d’augmenter leur niveau de vie mais d’améliorer au moins leurs conditions
de vie en leur fournissant le minimum d’argent nécessaire pour entretenir
le coût des matériels et pour leur assurer le minimum d’une vie
normale.

Dans l’immédiat,
nous voulons travailler en partenariat avec les associations locales.
Pour le moment, notre choix se porte sur l’association " Atu Yoo Fan
" créée en 1996 dont le Président est Madame Fatuma
Mohamed Robleh.

Ce choix est purement
objectif car nous estimons que cette association a acquise une notoriété
publique et une légitimité aux yeux des habitants du quartier.

Selon nos informations,
l’association a réalisé de nombreux projets qui ont porté
ses fruits :
promotion de la femme djiboutienne grâce à l’accès
au micro-crédits, dons d’habits aux enfants des familles pauvres à
l’occasion de l’Aid El Adha, distribution des vivres, des fournitures scolaires,
grande entreprise de nettoyage du quartier Arciba etc.

Cette association se veut
originale dans ses principes comme dans ses actions.

D’abord, elle entend représenter
la diaspora Afar dans toutes ses actions, elle sera le lieu de convergence
de toutes les aides susceptibles d’être acheminées aux confins
de tout le territoire Afar, là où le besoin se fera sentir.

Ensuite, les donateurs
apporteront leurs contributions sous quelque forme qui soit (chèque
à l’ordre de l’association, virement bancaire etc).

Enfin, pour gagner votre
confiance, pour une meilleure traçabilité et transparence, l’association
s’engage dans un premier temps à envoyer par courrier ou par email
individuellement à tout donateur l’ordre de virement établi
au nom de l’association " Koona Kaalib " à l’association
" Atu Yoo Fan " qui travaille sur le terrain.

Dans un second temps,
vous auriez éventuellement la possibilité de contacter directement
ladite association pour vous assurer de la destination réelle de vos
dons.

Dans un dernier temps,
l’association s’engage à diffuser en temps réel l’évolution
de la contribution d’aide au centime près à la Une de la page
du site www.arhotabba.com
à l’instar du Téléthon en France.

Nous ne voulons pas que
cette association n’existe que par son nom, elle se veut unique et efficace
dans son action.

" Koona Kaalib "
est un précepte né de la mondialisation de la solidarité
et du partage. Le choix du nom de l’association n’en est pas moins en reste
qu’une idée de la mondialisation.

" Koona Kaalib"
veut dire en Afar les cinq directions, ce qui signifie les cinq continents.
La diaspora Afar est partout dans le monde et l’association se tourne vers
ces cinq directions, vers tous ceux et celles qui veulent participer à
cet élan de solidarité.

Cette aide a une orientation
ni communautaire ni politique (les Afars n’étant pas les seuls habitants
du quartier), elle se veut humanitaire, une aide de première nécessité
pour appuyer et renforcer l’action de ceux et celles qui oeuvrent déjà
sur le terrain.

Comme nous l’avions dit
ci-dessus, la véritable politique de l’association sera d’étendre
son champs d’action aux territoires les plus reculés du pays Afar,
là où les climats rudes de la planète tuent encore aujourd’hui
hommes et bétails.

La majorité des
nomades Afars n’ont pas accès à l’eau et leur vie dépend
de l’aléa de la pluviométrie. Ces 5 dernières années
la sècheresse et l’épidémie ont fait des milliers des
victimes parmi les animaux en Ethiopie.

Les accrochages interethniques
n’ont s’en pas moins en reste : des centaines des morts tous et des villages
entiers déplacés sous la terreur.

Il est grand temps que
les Afars prennent conscience que la roue ne cesse de tourner en leur défaveur
dans ces 3 pays (Ethiopie, Erythrée, Djibouti) sur le plan social et
le salut viendra de chacun de nous, ne serait-ce à titre individuel,
de notre capacité à apporter l’aide à la population civile
victime de la sècheresse, de la famine et de l’épidémie.

L’argent récolté
sera immédiatement versé à l’association "Atu Yoo
Fan "
Nous faisons également appel à la générosité
des donateurs étrangers, des particuliers, organisations internationales,
institutions publiques etc.

Domicile de l’association
:
_____________________________________
Association " KOONA KAALIB "
Chez Monsieur MOUSSA Mahammad
10 rue de Brest
44300 Nantes
_____________________________________
Numéro de compte Bancaire de l’association :
IBAN : FR76 3000 4019 4900 0001 9579 369
BIC : BNPAFRPPNAN
Virement à l’ordre de l’association " Koona Kaalib "
_____________________________________

Pour des plus amples informations
vous pourriez contacté l’association à ce numéro de téléphone
: 02.40.94.34.57

Enfin, nos pensées
les plus attristées vont aux victimes du tsunami en Asie et en Afrique,
nos sincères condoléances à tous les proches des victimes.
" innaa lillaah wa innaa ileyhi raajiquun "

Veuillez agréer,
Mesdames, Messieurs, l’expression de mes sentiments distingués.

Le
président de l’association " Koona Kaalib "
MOUSSA Mahammad

12/01/05 (B280) Réaction à l’article sur les liens suspects de Guelleh avec l’intégrisme (Par Mohamed Qayaad)

Aujourd’hui, je suis
révolté par l’acharnement pour ne pas dire ce lynchâge
tant médiatique que politique sur la personnalité de Tariq Ramadan.

Bien qu’après
lecture de l’article LES LIENS SUSPECTS DU DICTATEUR DE DJIBOUTI IOG AVEC
LES RÉSEAUX DES INTÉGRISTES INTERNATIONAUX de A. A publié
par l’ARDHD B280, je savais pertinemment que cet écrit serait d’emblée
un parti pris contre le respectable professeur et prédicateur M Tariq
Ramadan, il m’importait de comprendre les raisons qui poussaient A. A
à dénigrer un homme dont pourtant les écrits sont un
appel constant à la fraternité, au mélange des cultures,
au respect des autres traditions prophétiques en même temps qu’une
revendication solennelle au réveil des musulmans et d’une prise
de conscience du rôle qu’ils ont à jouer dans le monde occidental
qui les abrite et dont ils font désormais partie intégrante.

Mais j’ai vite compris
que c’est ce dernier point qui dérange ; Beaucoup de gens, parmi
l’élite bien pensante, ne sont pas prêts à concevoir
une Europe où les musulmans issus d’une vague d’immigrés
qu’on a d’abord ramenée pour qu’ils comblent un déficit
de main d’oeuvre que les deux guerres ont créé, puissent
aujourd’hui réclamer à haute voix les valeurs de leur foi
! Nombreux sont ceux qui entretiennent cette peur du monde musulman et de
l’Islam et pour réussir cela passe par un acharnement sans répit
contre ceux qui peuvent arriver à réveiller les foules. Indubitablement
M. Tariq Ramadan fait partie de ces gens qui deviennent par leur discours des
cibles qu’il faut taire quitte à utiliser les moyens les plus
malhonnêtes et les plus vils.

Il se trouve aussi qu’une
certaine presse, et les lecteurs souvent, préfèrent se mettre
sous la dent des "simplismes vendeurs" : c’est plus facile
à écrire. . . à lire. . . et à en parler le lendemain
à la pause-café.

Il se trouve aussi, pour
certains, que avant-hier le coupable de tous les maux de la terre était
juif. Hier, il était soviet et aujourd’hui, il est musulman.

Il se trouve aussi qu’il
y a certains journalistes qui transforment même ensuite les propos de
Monsieur Ramadan pour en faire des propos qui sont en résonnance avec
l’actualité.

Il faudrait à mon
avis ne pas trop s’éterniser face à des personnes qui tentent
par une mauvaise foi caractérisée de diaboliser un homme qui
porté par sa Foi n’hésite pas à pousser la réflexion
plus loin, à bousculer les mentalités, à défendre
les opprimés, à promouvoir la justice, à rapprocher les
peuples.

Cet homme pour toutes
ces raisons et pour toutes les actions qu’il entreprend, M. Tariq Ramadan
mérite notre soutien total.

Il apparaît clairement
que A. A n’accorde aucun crédit à ce qu’il dit ni d’ailleurs
à quiconque personne qui n’attaque tout simplement pas Monsieur
Ramadan.
Selon lui, tous les gens qui lui font, ou lui ont fait confiance, sont des
égarés, eux aussi dangereux pour la République et la
démocratie.

A partir de ce moment
là, il est difficile d’imaginer que A. A puisse écouter,
simplement entendre, un autre son de cloche.

Mais ne soyons pas défaitiste,
tout le monde peut changer, non pas forcément d’avis, mais au
moins de perception quant à d’autres façons de voir, de
sentir ou de réfléchir. Il en existe des milliers, il ne s’agit
pas d’être pour ou contre Monsieur Ramadan.

Quant à son article
, j’ai constaté bon nombre d’erreurs que je vais les exposer
brièvement :
[l’intégriste Tariq Ramadan à Djibouti . . . . le fondamentaliste
Tariq Ramadan très controversé et dangereux, de M. Tariq RAMADAN.
. . . . Il est le petit-fils du chef spirituel du parti extrémiste égyptien
les "Frères musulmans ". Plusieurs pays ont refusé
le visa d’entrée à M. Ramadan. ] Dénigrement . Ne
s’agit-il pas uniquement du visa américain qu’il lui a été
initialement octroyé et puis retiré injustement pour les raisons
dont on sait . . . . et d’ailleurs les intellectuels ne se sont -ils pas mobilisés
contre cette décision inique ?

En extrapolant un à
des pays ne cache-t-elle pas une certaine malhonnêteté . La même
malhonnêteté que les détracteurs de M Ramadan. Avec la
malhonnêteté, on doit sans doute ne pas négliger l’argument
pécuniaire pour comprendre les motivations de cette folle campagne
médiatique.

Triste spectacle d’un
A. A, approximatif, menteur et surtout imposteur. Ces pratiques sont symptomatiques.
Il en fut toujours ainsi. Lisez l’autobiographie de Malcolm X. Il dit
quand je mourrais, lisez bien les journaux, on dira de moi tout sauf ce que
je fus.

De plus, dans cet article
par lequel vous avez répondu point par point aux affirmations diffamatoires
de Daniel Pipes un fervent défenseur de la politique colonialiste israélienne,
vous dites une ch e, une vérité, une sagesse fondamentale :
"One can not be at peace with the other when one is at war with oneself"
cela veut dire "on ne peut pas être en paix avec l’Autre quant
on est en guerre avec soi-même".

A. A poursuit

[En France, ce dernier
est considéré par plusieurs comme étant un intégriste
dangereux

Mme Caroline FOUREST . . . . . . . . . . . pour
le connaître davantage.
gourou des fondamentalistes, Tariq Ramadan. ] et j’en passe vous pensiez en
prenant ces qualificatifs nous (les internautes ) terrorisez ? non, détrompez
vous.

T. Ramadan serait donc
un diable déguisé en ange ? Dites donc c’est presque du
délit de facièce ça !

" Il est le petit-fils
du chef spirituel du parti extrémiste égyptien les "Frères
musulmans ". Voilà encore un délit. . de parenté cette
fois. . . Doit forcément partager les idéaux et la philosophie
de nos parents ? L’héritage religieux, politique, culturelle n’est
pas inscrit dans le génome.

Et pour finir A. A nous
cite le romanenquête idéologique de Caroline Fourest pour le
connaître davantage. C F est une militante de longue date pour qui toute
critique de la politique israélienne est en fait de l’antisémitisme. Son
romanenquête idéologique n’est autre qu’un phamplet où
le mensonge le dispute à la citation tronquée, bref un édifice
mensonger produit par un esprit profondément malhonnête.

Que l’on ai des opinions
divergentes est quelque chose de tout à fait entendu, mais les porter
en prétexte à de l’agressivité, trop souvent proche
de la haine personnelle, sans une argumentation valable et claire ne fait
que réduire le débat à quelque chose de passionnel et
par conséquent totalement déraisonné. . .

Que la question soit religieuse
ou sociale, le débat n’est constructif que s’il est basé
sur le respect de l’autre et de ses idées ainsi que sur un échange
d’arguments clairement exposés.

Or, plus je me "renseigne"
sur Mr Ramadan, plus je découvre quelqu’un au discours très
clair, alors même qu’on nous rabache le contraire ! , qui invite
ses auditeurs/lecteurs à un travail de raison et d’ouverture d’esprit,
bien loin de toute manipulation et incitation passionelle. "Ce qui se
conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire
vous viennent aisément", cette citation m’est revenue comme
une évidence en lisant et écoutant Mr Ramadan.

C’est loin d’être
le cas de ses nombreux détracteurs qui n’avancent que des affirmations
noyées dans une haine évidente, la plupart du temps sans réel
fondement ou simplement basées sur de véritables montages logiques
à la pure manière Sophiste, et reposant très souvent
sur les préjugés et autres conclusions faciles. . . personnellement
j’appelle ça de l’intégrisme intellectuel. Ces pseudos
intellectuels egocentriques m’en donnent la nausée.

Mohamed
Qayaad

12/01/05 (B280) Ali Coubba, Président d’UGUTA, mouvement d’opposition nous demande de publier les précisions suivantes :

Ni la personne ni le sigle
OUGOUTA n’appartiennent pas à notre mouvement UGUTA (Toosa).

En dehors de son bureau
politique, personne ne peut officiellement représenter le parti.

La liste de sa direction
politique, accompagnée des photos, sera disponible très prochainement
sur son propre site, qui est en cours de réalisation.

Les attributions de chacun
seront précises et bien définies.

Ali
Coubba
Président du mouvement UGUTA (Toosa)

12/01/05 (B280) Appel à manifester le 18 avril 2005 à Bruxelles, avec tous les opposants. (Lecteur)

Nous devons nous mobiliser
pour assurer la réussite de la prochaine manifestation qui aura lieu
le 18 avril 2005 à Bruxelles.

Nous savons que les services
de l’Ambassade prépare une autre manifestation de leur côté
qui regroupera les nostalgiques du régime sanguinaire …

C’est une raison de plus
pour montrer que nous sommes les plus nombreux et les plus déterminés.

Le rassemblement des opposants aura lieu à la Bourse, selon les informations
qui m’ont été communiquées par les organisateurs ( FDP
FRUD MRD ), mais nous recevrons des précisions en temps opportun.

J’espère que nous serons nombreux à manifester contre ce régime
qui asservit le peuple.

12/01/05 (B280) Djibouti : la douce descente aux enfers (Par Mohamed Qayaad)


Les djiboutiens(nes)vivent au sein d’un leurre magistral, d’une République
disparue que le régime autocratique s’acharne à ne pas reconnaître
telle, et que ses politiques artificielles prétendent perpétuer.

La réalité
est insensée, les chiffres sont terrifiants :40.000 personnes meurent
de faim chaque jour dans le monde, ce sida qui tue 2 millions d’Africains
chaque année. Combien meurent-ils de faim ou de sida à Djibouti
? Nous ne le saurons jamais.

Cette dictature qui broit
des centaines de milliers djiboutiens repose sur une effroyable "machine
de mort", en large partie secrète :escadrons de la mort, torture
systématique, enlèvements et disparitions, manipulation de la
violence des opposants, désinformation et "action psychologique". . .

La pratique généralisée
de la torture, "banalisée" par la milice politique(SDS)depuis
1977, est en quelque sorte au fondement de la folie meurtrière qui
se déchaînera plus tard, caractérisée par le mépris
absolu de la vie humaine et du corps des adversaires supposés .

Ce peuple affamé, anéanti
au vu et au su de tous pour "la très juste cause" et les
intérêts de l’ex-puissance colonisatrice.

Un peuple livré
à lui-même, mais nous posons toujours les mêmes questions
fantômes auxquelles, beaucoup le savent, rien ne répondra, sinon
le désastre des vies que ce silence ravage et dont on oublie qu’elles
représentent chacune un destin.

Que devient-elle la RDD ? Une
promesse de Vie ? Un Enfer, déjà, qui ne dit pas son nom ?

Mais Dante a-t-il imaginé
l’Enfer de ceux qui réclameraient l’Enfer en vain ? De ceux pour qui
la pire damnation serait d’en avoir été chassés ?

N’est-il pas terrifiant
de demeurer ainsi passifs, comme paralysés, tétanisés devant
ce dont dépend notre survie ? Ne faut-il pas se demander si cette survie
est programmée ou non ?

A fuir ces questions, on
s’épargne dans l’immédiat la révélation du pire, mais
craindre la révélation du pire, n’est-ce pas risquer d’y être
mieux précipité ?

Or ce régime dictatorial
s’emploie à dévier, supprimer ces questions;il se mobilise, converge
vers d’autres, et focalise autour d’elles l’opinion, qu’il tient de la sorte
en suspens autour de faux problèmes.

Demandez-vous à
quel point la cruauté de ces vies abrège leur durée, et
s’il est besoin de murs, de miradors pour incarcerer ces gens.

Revisite-t-il/elle(djiboutien(ne))
ce temps d’une lenteur insidieuse au cours duquel il/elle est devenu(e)l’un
de ceux qui , même vus, même entendus, ne sont pas regardés, ne
sont pas écoutés, et qui, d’ailleurs, se taisent ?

De ces chômeurs
rejetés, puis écrasés sur les bords de la route. Une route
qui ne mème plus aux mêmes lieux. Où conduit-elle ? Nul ne
sait.

Destins annulés, jeunesse
détériorée. Avenir aboli. Que peuvent-ils attendre de l’avenir ?
Quelle sera leur vieillesse, s’ils y atteignent ?

De ces enfants exclus
, d’un système scolaire inique et impitoyable qui, n’ont plus rien à
espérer puisque cette democrature ne leur a jamais rien donné.

Qu’ont-ils à perdre
puisqu’ils n’ont rien reçu, sinon des modèles de vie que tout
les empêche d’imiter ?

On atteint ici à
des sommets de l’absurde, de l’inconscience planifiée. De la tristesse, aussi.

Ce siècle nous
a appris que rien ne dure, pas même les régimes les plus bétonnés.
Qu’allons-nous devenir ? Que faire ? Par où commencer ? Autant de questions
qui restent sans réponses face à ce régime génocidaire.

Quel avenir peuvent-ils
imaginer ? même le rêve ne leur a jamais été permis.

Que peuvent-ils attendre
de l’avenir ? Avenir sans projet ? Un avenir qui leur réserve <<chômage>>, <<misère>>, <<rejet>>, le
sentiment d’être inutiles, ou, mêmes, parasitaires ? Des virtuoses
de l’exclusion !

De ces enseignants humiliés, ruinés
puis exilés. On leur reproche le choix de l’exil avec raison certes;mais
on oublie bien vite le caractère dévastateur de la violence
et du dénie de droits qu’ils subissent en amont.

De ces répudiés, de
ces laissés pour compte jetés dans un néant social. De
ces oubliés-là (les retraités), abandonnés, proscrits.
Hors jeu !

De ces jeunes filles
désorientées, désemparées, qui se prostituent afin
de subsister un temps. On le sait. Et il y a des clients. Qui hurle, sinon les
parents de ces victimes ? Quels boucliers levés contre cette pédophilie
tolérée ? Seuls à réagir, les consommateurs .

Ces satrapes (IOG et Cie)ne
devraient-ils pas s’attaquer non pas tant aux épiphénomèmes
que sont la corruption, l’alcool , la drogue, la prostitution mais aux phénomèmes
qui en est l’origine: la pauvreté dont nous savons qu’elle conduit
ces jeunes filles à se prostituer au bénéfice des possédants, à
seule fin de survivre encore un peu.

Encore faut-il qu’ils
aient la volonté de le faire ?

Devraient-ils fuir le
désespoir au moyen de mensonges, de camouflages, de fuites aberrantes ? Cette
attitude-là, est désespérée, désespérante.

Discours sur discours
annonçant <<des priorités>> qui n’apparaîssent
pas, qui n’apparaîtront pas.

Pour ne citer la Nation
du 30/12/04 <<Les Dikhilois et les Dikhiloises, [. . . ] Cette écoute
de proximité a permis au Président de délivrer à
ses interlocuteurs okarois un discours axé sur la volonté du
gouvernement de développer les économies locales pour faire
face au processus de paupérisation. >>

Mais qui donc subit la
honte, parfois la mort et chaque fois une vie détériorée ?
Faut-il tenir ainsi les brimades pour le modèle sur lequel il faudrait
s’aligner. Est-ce la norme le fait d’être brimé ?

Les préjugés
contre eux sont si défavorables qu’ils sont jugés coupables
d’habiter cette zone.

Les vies dévastées
de ces gens n’éveillent guère de scrupules chez la Nation. Les
scrupules sont pour elle, honteux d’être honnis.

L’imagination de l’article
de la Nation est sans limite lorsqu’il s’agit de distraire la galerie avec
des bricolages débiles, sans effets, sinon néfastes, sur rien.

Ces populations résident
dans un paysage qui ne les intéresse guère.

Ce paysage fait partie
pour eux d’un passé destiné au folklore ou à l’oubli.

L’opprobre dans lequel
on les tient, la punition qu’on leur inflige, pourraient être annonciateurs
de dérives sans limites, car ces populations molestées ne sont
plus désormais nécessaires aux desseins de ceux qui les tourmentent.

Ces malfrats ont transformé
Djibouti en une immense tombe:vivants, nous sommes morts – des morts vivants
-.

Mais le cynisme porte
tout pouvoir à retourner contre ceux qu’il opprime le ressentiment.

Leurs discours survolent
les vrais problèmes ou les faussent, des discours qui sans fin ressassent
les mêmes promesses intenables, ces discours-là sont passéistes
et remuent sans fin des nostalgies qu’ils sauront toujours utiliser pour mieux
mentir davantage.

La remise en cause des
fausses questions posées, le rétablissement de celles évitées, la
dénonciation de celles escamotées:dénoncerait sans doute
la duplicité du pouvoir autoritaire, ou plutôt des ioguistes, et
leur intérêt à ce que la société djiboutienne
demeure inféodée au système périmé, fondé
sur la culture de bassesse, de l’avilissement.

Le régime ioguiste
utilise alors le système quasi parfait de la double pensée que
Georges Orwell avait inventé en 1949, un an avant sa mort, pour . . . son
célèbre 1984 ! :<<il fallait oublier un critère devenu
inopportun, mais aller le rechercher quant il redevenait nécessaire, aussi
longtemps qu’il le fallait. >>

Cette réalité, qui
ne souffre aucune controverse chez les gens de bonne foi, définit la
différence fondamentale du climat électoral: dans cette république
(Djibouti) soumise à la terreur d’une machine à tuer devenue
folle, soutenue ou dirigée par la France, les conditions de n’importe
quel scrutin sont compromises à l’avance.

La route de leur paradis
est courte et ils jouissent de ce qu’ils trouvent de meilleur :l’alcool, la
drogue , la prostitution. . .

Leur espoir est plein
de mépris, mais le cri des opprimés est plein de paix.

Notre ultime espoir c’est
la raison, que l’homme a laissé disparaître dans un océan
de malhonnêteté.

L’Amour
du créateur me donne l’espoir qu’une vie meilleure se prépare.

Mohamed Qayaad