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09/10/2013 (Brève 280) Mohamed Dour, l’Ambassadeur de Guelleh auprès du Yémen, grand ami du Ministre de l’intérieur yéménite, qui a tenté d’obtenir l’extradition de Mohamed Alhoumékani est-il un brave homme ? A priori pas vraiment selon les informations que nous venons de recevoir à son sujet : ce serait même le contraire.

On sait que l’entourage proche de Guelleh n’est pas constitué que de personnalités honnêtes, au-dessus de tout soupçon !!! … Cela se vérifie chaque jour, que ce soient les directeurs des grands établissement publics (eau, électricité, télécommunications), les principaux directeurs dans l’administration et les ministres. Mais cela concerne aussi les Ambassadeurs. Par exemple, l’ARDHD avait poursuivi une chronique édifiante sur les aventures du Prince des noisettes, l’ancien ambassadeur à Bruxelles, qui se croyait tout permis, y compris de battre son propre chauffeur …

Mohamed Douhr, l’ambassadeur de Djibouti au Yémen n’échappe pas à la règle.

On sait qu’il a atterri un beau jour en Belgique pour demander le droit d’asile puis la nationalité en se faisant passer pour un réfugié somalien … Ensuite il a décidé de quitter son épouse qui est restée en Belgique, mais il a kidnappé les enfants avant de s’enfuir vers Djibouti où Guelleh l’a accueilli comme un digne membre de la bande mafieuse qui tient le pays et il l’a nommé comme Ambassadeur au Yémen, en récompense de ses hautes qualités.

Actuellement Mohamed Douhr ferait l’objet d’une enquête judiciaire en Belgique pour kidnapping d’enfants et en plus il risque de perdre le droit d’asile et la nationalité au motif qu’il a menti honteusement lorsqu’il a déposé sa demande.

Tout cela suffit à montrer qu’il est un digne représentant du régime ….et qu’il ne peut rient refuser à Guelleh ! Sera-t-il convoqué par la justice française, en plus, pour tentative de subornation de témoin et complicité de séquestration. L’avenir le dira !

13/01/05 (B280) Bravo aux fondateurs de l’Association Koona Kalib (Lecteur)

En tant que militant de
la liberté, je transmets mes sincères encouragements et mes
félicitations aux nouveaux menbres de l’Association Koona Kalib pour
les actions qu’ils projettent en faveur des peuples qui souffrent sous la
dictature sanguinaire qui a accaparé notre petite République.

J’espére que la lutte va continuer.

Tous mes respects aux militants de la Liberté.

13/01/05 (B280) Lancement d’une souscription internationale pour financer le déplacement en France d’Hassan Saïd … (Initiative ARDHD / humour)

A l’heure où nous
écrivons cet appel, nous ignorons si Hassan Saïd a décidé
de venir en France pour rencontrer la Juge qui l’a aimablement invité
à partager une tasse de thé avec Ali Iftin.

Nous savons que l’Administration
française est très avare et nous craignons que la Juge ait omis
d’annexer un billet d’avion Djibouti-Paris en « Première »
(car des hommes aussi importants qu’Hassan Saïd ne voyagent exclusivement
qu’en première classe …)

Imaginons qu’Hassan Saïd
soit un peu « raide » en ce moment et qu’il manque de disponibilité
pour se payer le billet. Eh bien, en dépit de son extrême désir de découvrir le Palais de Justice de Versailles pour échanger avec Iftin, dans le cadre
d’un léger soupçon de subornation de témoin, il serait dans l’incapacité matérielle de s’y rendre.

Air France ne fait pas
de crédit pour l’achat des billets et les ressources d’Hassan Saïd
sont tellement occultes qu’aucune banque ne
lui fera confiance, même à trois mois, pour lui prêter
la somme. Sans compter que son emploi manque singulièrement de stabilité, de garantie de pérennité et de perspectives depuis quelques jours. Est-il même bien assuré sur la vie ?

Mais me rétorquerez-vous,
avec tout ce qu’il a emprunté (certaines âmes sensibles pourraient
estimer que le mot « volé » est exagéré … alors
nous employons un qualificatif plus « soft ») dans les Caisses de
la République, il peut se payer un billet d’avion : il en a les moyens.

Nous vous répondrons
que cela n’est pas sur, car il dépense beaucoup, Hassan Saïd,
pour financer ses petits plaisirs, ses obligés, les complicités et les hommes de main. Il doit avoir les poches, comment dit-on
?, percées …..

Alors pour éviter
de le laisser tristement en rade à Djibouti, déçu et sans le moindre sou vaillant,
l’ARDHD lance, avec la plus grande générosité, une souscription
internationale pour financer le voyage d’Hassan Saïd à Versailles
(Palais de Justice).

Nous appelons tous les
lecteurs à envoyer leur don à l’adresse suivante :

D.S.F.
(Dictateurs sans frontière)
Siège : Prison de la Santé
Paris – France
Compte ouvert à la Banque Guelleh-Kadra-Borreh associés-complices.
Préciser « Opération d’urgence – rapatriement judiciaire
d’Hassan Saïd »

Un Cabinet
international d’Audit a été mandaté pour veiller à
la bonne transmission des fonds à l’intéressé afin d’éviter
qu’un facheux « corbeau » ne prenne sa commission au passage : tout
le monde connaît le nom du corbeau …


Merci à tous pour votre bon coeur et votre grande générosité.

P.S. Nous n’avons aucune information sur le fait que Guelleh aurait lancé un recrutement pour remplacer Hassan Saïd au cas où la juge s’enticherait tellement de lui, qu’elle lui refuserait son retour à Djibouti, préférant le garder auprès d’elle

________________________
Petit rappel d’un article paru le 8/10/04

Le suspens est insoutenable
et les paris sont ouverts. Viendra ? Viendra pas ?

Chez les Bookmakers
on se précipite. Actuellement le « Viendra pas » est coté
à deux contre un. Mais la situation évolue d’heure en heure.

On imagine qu’Hassan
Saïd s’est précipité chez Djama pour lui demander des Conseils
et qu’il a apporté sa convocation. On peut imaginer aussi que Djama
se soit écrié « Mais si bien sur, elle est pas en règle
cette convocation – t’as pas besoin d’y aller mon petit vieux ! « . A-t-il
ajouté, ensuite en vertu des mauvaises manies que lui prête la
rumeur : « Pour un tel conseil, tu me dois un appartement ou un 4 x 4
neuf » ?

Parce qu’il paraît
que, même entre eux, ce sont des loups !

Nous on parie qu’Hassan
ne viendra pas ….

12/01/05 (B280) Ali Coubba, Président d’UGUTA, mouvement d’opposition nous demande de publier les précisions suivantes :

Ni la personne ni le sigle
OUGOUTA n’appartiennent pas à notre mouvement UGUTA (Toosa).

En dehors de son bureau
politique, personne ne peut officiellement représenter le parti.

La liste de sa direction
politique, accompagnée des photos, sera disponible très prochainement
sur son propre site, qui est en cours de réalisation.

Les attributions de chacun
seront précises et bien définies.

Ali
Coubba
Président du mouvement UGUTA (Toosa)

12/01/05 (B280) Appel à manifester le 18 avril 2005 à Bruxelles, avec tous les opposants. (Lecteur)

Nous devons nous mobiliser
pour assurer la réussite de la prochaine manifestation qui aura lieu
le 18 avril 2005 à Bruxelles.

Nous savons que les services
de l’Ambassade prépare une autre manifestation de leur côté
qui regroupera les nostalgiques du régime sanguinaire …

C’est une raison de plus
pour montrer que nous sommes les plus nombreux et les plus déterminés.

Le rassemblement des opposants aura lieu à la Bourse, selon les informations
qui m’ont été communiquées par les organisateurs ( FDP
FRUD MRD ), mais nous recevrons des précisions en temps opportun.

J’espère que nous serons nombreux à manifester contre ce régime
qui asservit le peuple.

12/01/05 (B280) Djibouti : la douce descente aux enfers (Par Mohamed Qayaad)


Les djiboutiens(nes)vivent au sein d’un leurre magistral, d’une République
disparue que le régime autocratique s’acharne à ne pas reconnaître
telle, et que ses politiques artificielles prétendent perpétuer.

La réalité
est insensée, les chiffres sont terrifiants :40.000 personnes meurent
de faim chaque jour dans le monde, ce sida qui tue 2 millions d’Africains
chaque année. Combien meurent-ils de faim ou de sida à Djibouti
? Nous ne le saurons jamais.

Cette dictature qui broit
des centaines de milliers djiboutiens repose sur une effroyable "machine
de mort", en large partie secrète :escadrons de la mort, torture
systématique, enlèvements et disparitions, manipulation de la
violence des opposants, désinformation et "action psychologique". . .

La pratique généralisée
de la torture, "banalisée" par la milice politique(SDS)depuis
1977, est en quelque sorte au fondement de la folie meurtrière qui
se déchaînera plus tard, caractérisée par le mépris
absolu de la vie humaine et du corps des adversaires supposés .

Ce peuple affamé, anéanti
au vu et au su de tous pour "la très juste cause" et les
intérêts de l’ex-puissance colonisatrice.

Un peuple livré
à lui-même, mais nous posons toujours les mêmes questions
fantômes auxquelles, beaucoup le savent, rien ne répondra, sinon
le désastre des vies que ce silence ravage et dont on oublie qu’elles
représentent chacune un destin.

Que devient-elle la RDD ? Une
promesse de Vie ? Un Enfer, déjà, qui ne dit pas son nom ?

Mais Dante a-t-il imaginé
l’Enfer de ceux qui réclameraient l’Enfer en vain ? De ceux pour qui
la pire damnation serait d’en avoir été chassés ?

N’est-il pas terrifiant
de demeurer ainsi passifs, comme paralysés, tétanisés devant
ce dont dépend notre survie ? Ne faut-il pas se demander si cette survie
est programmée ou non ?

A fuir ces questions, on
s’épargne dans l’immédiat la révélation du pire, mais
craindre la révélation du pire, n’est-ce pas risquer d’y être
mieux précipité ?

Or ce régime dictatorial
s’emploie à dévier, supprimer ces questions;il se mobilise, converge
vers d’autres, et focalise autour d’elles l’opinion, qu’il tient de la sorte
en suspens autour de faux problèmes.

Demandez-vous à
quel point la cruauté de ces vies abrège leur durée, et
s’il est besoin de murs, de miradors pour incarcerer ces gens.

Revisite-t-il/elle(djiboutien(ne))
ce temps d’une lenteur insidieuse au cours duquel il/elle est devenu(e)l’un
de ceux qui , même vus, même entendus, ne sont pas regardés, ne
sont pas écoutés, et qui, d’ailleurs, se taisent ?

De ces chômeurs
rejetés, puis écrasés sur les bords de la route. Une route
qui ne mème plus aux mêmes lieux. Où conduit-elle ? Nul ne
sait.

Destins annulés, jeunesse
détériorée. Avenir aboli. Que peuvent-ils attendre de l’avenir ?
Quelle sera leur vieillesse, s’ils y atteignent ?

De ces enfants exclus
, d’un système scolaire inique et impitoyable qui, n’ont plus rien à
espérer puisque cette democrature ne leur a jamais rien donné.

Qu’ont-ils à perdre
puisqu’ils n’ont rien reçu, sinon des modèles de vie que tout
les empêche d’imiter ?

On atteint ici à
des sommets de l’absurde, de l’inconscience planifiée. De la tristesse, aussi.

Ce siècle nous
a appris que rien ne dure, pas même les régimes les plus bétonnés.
Qu’allons-nous devenir ? Que faire ? Par où commencer ? Autant de questions
qui restent sans réponses face à ce régime génocidaire.

Quel avenir peuvent-ils
imaginer ? même le rêve ne leur a jamais été permis.

Que peuvent-ils attendre
de l’avenir ? Avenir sans projet ? Un avenir qui leur réserve <<chômage>>, <<misère>>, <<rejet>>, le
sentiment d’être inutiles, ou, mêmes, parasitaires ? Des virtuoses
de l’exclusion !

De ces enseignants humiliés, ruinés
puis exilés. On leur reproche le choix de l’exil avec raison certes;mais
on oublie bien vite le caractère dévastateur de la violence
et du dénie de droits qu’ils subissent en amont.

De ces répudiés, de
ces laissés pour compte jetés dans un néant social. De
ces oubliés-là (les retraités), abandonnés, proscrits.
Hors jeu !

De ces jeunes filles
désorientées, désemparées, qui se prostituent afin
de subsister un temps. On le sait. Et il y a des clients. Qui hurle, sinon les
parents de ces victimes ? Quels boucliers levés contre cette pédophilie
tolérée ? Seuls à réagir, les consommateurs .

Ces satrapes (IOG et Cie)ne
devraient-ils pas s’attaquer non pas tant aux épiphénomèmes
que sont la corruption, l’alcool , la drogue, la prostitution mais aux phénomèmes
qui en est l’origine: la pauvreté dont nous savons qu’elle conduit
ces jeunes filles à se prostituer au bénéfice des possédants, à
seule fin de survivre encore un peu.

Encore faut-il qu’ils
aient la volonté de le faire ?

Devraient-ils fuir le
désespoir au moyen de mensonges, de camouflages, de fuites aberrantes ? Cette
attitude-là, est désespérée, désespérante.

Discours sur discours
annonçant <<des priorités>> qui n’apparaîssent
pas, qui n’apparaîtront pas.

Pour ne citer la Nation
du 30/12/04 <<Les Dikhilois et les Dikhiloises, [. . . ] Cette écoute
de proximité a permis au Président de délivrer à
ses interlocuteurs okarois un discours axé sur la volonté du
gouvernement de développer les économies locales pour faire
face au processus de paupérisation. >>

Mais qui donc subit la
honte, parfois la mort et chaque fois une vie détériorée ?
Faut-il tenir ainsi les brimades pour le modèle sur lequel il faudrait
s’aligner. Est-ce la norme le fait d’être brimé ?

Les préjugés
contre eux sont si défavorables qu’ils sont jugés coupables
d’habiter cette zone.

Les vies dévastées
de ces gens n’éveillent guère de scrupules chez la Nation. Les
scrupules sont pour elle, honteux d’être honnis.

L’imagination de l’article
de la Nation est sans limite lorsqu’il s’agit de distraire la galerie avec
des bricolages débiles, sans effets, sinon néfastes, sur rien.

Ces populations résident
dans un paysage qui ne les intéresse guère.

Ce paysage fait partie
pour eux d’un passé destiné au folklore ou à l’oubli.

L’opprobre dans lequel
on les tient, la punition qu’on leur inflige, pourraient être annonciateurs
de dérives sans limites, car ces populations molestées ne sont
plus désormais nécessaires aux desseins de ceux qui les tourmentent.

Ces malfrats ont transformé
Djibouti en une immense tombe:vivants, nous sommes morts – des morts vivants
-.

Mais le cynisme porte
tout pouvoir à retourner contre ceux qu’il opprime le ressentiment.

Leurs discours survolent
les vrais problèmes ou les faussent, des discours qui sans fin ressassent
les mêmes promesses intenables, ces discours-là sont passéistes
et remuent sans fin des nostalgies qu’ils sauront toujours utiliser pour mieux
mentir davantage.

La remise en cause des
fausses questions posées, le rétablissement de celles évitées, la
dénonciation de celles escamotées:dénoncerait sans doute
la duplicité du pouvoir autoritaire, ou plutôt des ioguistes, et
leur intérêt à ce que la société djiboutienne
demeure inféodée au système périmé, fondé
sur la culture de bassesse, de l’avilissement.

Le régime ioguiste
utilise alors le système quasi parfait de la double pensée que
Georges Orwell avait inventé en 1949, un an avant sa mort, pour . . . son
célèbre 1984 ! :<<il fallait oublier un critère devenu
inopportun, mais aller le rechercher quant il redevenait nécessaire, aussi
longtemps qu’il le fallait. >>

Cette réalité, qui
ne souffre aucune controverse chez les gens de bonne foi, définit la
différence fondamentale du climat électoral: dans cette république
(Djibouti) soumise à la terreur d’une machine à tuer devenue
folle, soutenue ou dirigée par la France, les conditions de n’importe
quel scrutin sont compromises à l’avance.

La route de leur paradis
est courte et ils jouissent de ce qu’ils trouvent de meilleur :l’alcool, la
drogue , la prostitution. . .

Leur espoir est plein
de mépris, mais le cri des opprimés est plein de paix.

Notre ultime espoir c’est
la raison, que l’homme a laissé disparaître dans un océan
de malhonnêteté.

L’Amour
du créateur me donne l’espoir qu’une vie meilleure se prépare.

Mohamed Qayaad

12/01/05 (B280) Djibouti est-il un Etat de Droit, comme voudraient nous le faire croire les chantres de Guelleh ? Plusieurs épreuves vont permettre de le vérifier ….. (ARDHD)

Dans sa communication
officielle, Guelleh oublie rarement d’affirmer sans la moindre gène
que Djibouti est un Etat de Droit. A sa suite tel ‘La voix de son Maître’, Djama le Procureur abusif en rajoute
une louche pour vanter les mérites du système judiciaire djiboutien. Il n’a pas encore osé dire « le meilleur du monde ! », mais ça viendra …

Faisons semblant de les
croire !

Quand les services judiciaires
ou policiers, à Djibouti, convoquent un citoyen, à titre de
témoin ou parce qu’ils lui reprochent quelque chose, l’individu en
question ne s’échappe pas. Tout est mis en place pour qu’il se rende
au Palais ou à la Brigade … Et parfois pour les causes les plus injustes,
simplement parce que le Chef a décidé de punir un tel ou un
tel … Dans ce mécanisme connu et bien huilé, nous n’avons
jamais trouvé la trace d’un Etat de Droit, mais passons …

Djama le Procureur abusif
a été convoqué en fin d’année par la Justice française
pour être entendu en qualité de témoin …. Est-il venu
? NON bien sur !

Qu’en déduisez-vous
?

1 – Que Djama est affreusement mal élevé, d’autant plus qu’avec
son arrogance habituelle (qui pourrait disparaître rapidement en fonction
de l’évolution de la procédure) il a pris la chose de très
haut, faisant même dire par son avocat français que la convocation
ne répondait pas aux formes légales (mon oeil !!)

2 – Que Djama se moque
de la France et de nos institutions …

3 – Que Djama ne respecte
le droit et la justice uniquement lorsque cela l’arrange, c’est à dire
pour condamner et emprisonner les autres, mais qu’il est tout à fait
étranger à l’Etat de Droit lorsque cela le concerne personnellement.

 

Mais voilà deux
nouvelles mises à l’épreuve qui se profilent …

La première concerne
la convocation d’Hassan Saïd pour une confrontation avec Ali Iftin, dans
le cadre d’une plainte pour subornation de témoin … Il est évident
que la venue ou la non venue d’Hassan Saïd sera décidée
au sommet de l’Etat. On verra alors si Guelleh, comme il se plait à
le répéter, à le sens du devoir, de l’honneur, de la
justice et de la dignité. Les paris sont ouverts …. Enverra, enverra
pas Hassan Saïd au Palais de Justice de Versailles ?

La deuxième concerne
Guelleh lui-même. Respectueuse du Droit international et des coutumes diplomatiques,
la Cour d’Appel de Versailles n’a pas autorisé la Juge Belin à
le convoquer formellement. Mais elle a ajouté qu’il pouvait venir librement
pour déposer …

Si Guelleh n’a rien à
se reprocher, il viendra, ne serait-ce que pour faire taire les rumeurs concernant
son implication personnelle dans la commandite du meurtre du juge Borrel.
Que risque-t-il ? Rien du tout. Rien à perdre, tout à gagner
pour tenter de restaurer légèrement une image de marque qui
part en lambeaux et qui ne tient plus debout…

S’il ne vient pas spontanément,
qu’en déduisez-vous ? Qu’il se sent coupable ! N’allez pas trop vite
en besogne, c’est à la Justice de le dire (car en France, la présomption d’innocence a un sens), mais cela représente une charge
sérieuse ….. aux yeux de l’opinion publique.

Et en tout cas, ces deux
affaires pourraient prouver au monde entier que Djibouti n’est pas un Etat
de droit et qu’il n’y a pas de justice, sauf contre les victimes lorsqu’elles
sont innocentes et qu’elles sont toujours condamnées le plus lourdement
et torturées pour extorquer leurs aveux….


(L’équité commande de dire que Me Martinet, également
cité, s’est présenté chez la Juge, donnant le bon exemple.
Il n’est pas sur qu’il soit suivi .. )

12/01/05 (B280) LES LIENS SUSPECTS DU DICTATEUR DE DJIBOUTI IOG AVEC LES RÉSEAUX DES INTÉGRISTES INTERNATIONAUX (Lecteur)

Le 2 novembre 2004, le
monde a été stupéfait de l’assassinat du cinéaste
néerlandais à Amsterdam et voilà qu’à présent
les fondamentalistes à la solde du Président de Djibouti, au
Canada, se sont organisés pour que leur Président auto-proclamé
invite l’intégriste Tariq Ramadan à Djibouti et qui sait
peut-être également se rendra-t-il chez ses marionnettes en Somalie.
Le lien de Ramadan avec le dictateur de Djibouti, M. Ismaël Omar Guelleh
se fait surtout par l’intermédiaire de ses agents fondamentalistes
d’Ottawa dont certains l’accompagnent partout .

Même si le fondamentaliste
Tariq Ramadan nie être le disciple de son grand-père maternel,
Hassan El-Banna, fondateur de la confrérie des " Frères
Musulmans " en Egypte et de Sayyed Qotb, successeur de son grand-père,
les Djiboutiens sont inquiets de cette visite du hôte du président
Guelleh, à Djibouti, en avril 2005, parce qu’ils craignent que
suite à celle-ci, des attentats contre des opposants du régime
puissent y avoir lieu.

La quasi majorité
de nos concitoyens s’est prononcée contre cette visite et a utilisé
plusieurs moyens légaux afin que celle-ci ne se réalise pas
à cause du danger qu’elle représente et à cause
des dépenses faramineuses – de propagande électoraliste du dictateur
– qu’elle entraînera. Mais Guelleh préfère gaspiller
l’argent des contribuables pour ce projet alors qu’il aurait dû
cibler des projets prioritaires pour ses citoyens. Cela démontre avec
clarté jusqu’où peut aller la politique néfaste
de ce gouverne-ment qui n’a cessé de démolir ce qui reste
des acquis de l’indépendance tout en menant la destruction de
l’État petit à petit…C’est pourquoi, je crois,
qu’il est du devoir de chaque citoyen, de boycotter les simulacres d’élections
présidentielles qui se préparent pour le 18 avril 2005. Il est
d’ailleurs un fait incontestable que la victoire facile de Guelleh lors
des dernières élections et son ascension à la magistrature
suprême du pays depuis 1999 ne sont dues qu’aux intimidations,
à la torture et aux fraudes électorales.

Voici quelques précisions
sur ce personnage très controversé et dangereux, de M. Tariq
RAMADAN. Il est le petit-fils du chef spirituel du parti extrémiste
égyptien les "Frères musulmans ". Il était
l’hôte de 3 extrémistes: 2 anciens présidents et
l’actuel président du Centre culturel islamique de Québec
(CCIQ) Ils ont invité M. Ramadan à donner des conférences
lors d’un colloque sur l’Islam qui a eu lieu au Québec en
novembre 2004. Ce sont des fondamentalistes djiboutiens d’Ottawa, espions
de M. Ismael Omar Guelleh qui ont organisé la visite de M. Ramadan
au Québec et ailleurs au Canada et qui lui ont aussi organisé
un séjour à Djibouti où il sera l’hôte du
dictateur Djiboutien, le printemps prochain et donnera plusieurs conférences
non pas seulement à Djibouti mais aussi dans certaines régions
de la Somalie..

Plusieurs pays ont refusé
le visa d’entrée à M. Ramadan, comme ce fut le cas dernièrement
pour les États Unis d’Amérique qui lui ont interdit l’entrée
sur leur territoire pour enseigner à l’Université Notre-Dame
en Indiana. Le dictateur de Djibouti voudrait l’accueillir à bras
ouvert pour faire pression sur les opposants Djiboutiens et pour déstabiliser
encore plus la Somalie en particulier et la région de l’Afrique
de l’est en général. Dans ses conférences du vendredi,
le 19 novembre 2004, M. Ramadan a déclaré que les Québécois
étaient des anti musulmans parce que leurs médias copient tout
ce qui a été dit et écrit en France contre l’islam
et contre sa personne. Selon lui, il suffit de lire les journaux québécois
pour se rendre compte de cette évidence… Il accuse le Canada et
plus particulièrement le Québec de vouloir imposer des lois
drastiques contre les citoyens musulmans comme l’a fait la France et
il incite les musulmans d’ici à ne jamais accepter des lois qui
selon lui brimeraient les droits des musulmans. Ce démagogue qui était
au Québec seulement depuis quelques jours se prenait pour un expert
du Canada et prétendait connaître les intérêts des
citoyens musulmans d’ici, mieux que ceux qui y vivent depuis des décennies
et dont plusieurs milliers parmi eux sont nés dans ce pays… Au
Québec Ramadan a osé dégobillé à plein
feu sa haine contre le Québec, le Canada et la France, ailleurs, on
l’aurait condamné pour incitation à la violence et à
la haine.

Afin de camoufler ses
réelles pensées, celui-ci n’a cessé de commettre
plusieurs incohérences submergées d’échappatoires
et en bon démagogue, il ne cesse de marteler la même chanson,
que, s’il avait à faire un choix entre abandonner l’école
ou le voile (HIJAB), il opterait pour l’abandon du voile, alors même
que son épouse Française le porte. Rien d’étonnant que
Guelleh s’associe à la propagande haineuse de ce fondamentaliste
dangereux, essayant ainsi plaire aux Islamistes qui l’appuient .

À son arrivée
à Québec, pour le colloque M. Tariq Ramadan était accompagné
de son "harem". Mais ce qui a frappé surtout certains universitaires
québécois et autres, c’est le fait que parmi la cohorte
qui l’accompagnait, il y avait beaucoup d’intégristes Djiboutiens,
non pas seulement religieux, mais aussi ethniques et surtout tribaux, et que,
la plupart d’entre eux appartiennent à la secte ismaëlienne
ainsi que de celle des wahhàbites. À l’exception de ses
comparses qui dirigent la CCIQ, M. Ramadan n’avait aucun respect ni pour
les autres organisateurs du colloque ( le Centre de Ressources et d’Observation
de l’Innovation Religieuse -CROIR – et le Regroupement des Étudiants
de Sciences de Religion de l’Univer-sité Laval –RESR- ),
ni même pour les participants qui ont défrayé le coût
d’inscription, c’est pourquoi, il n’a jamais respecté
l’horaire. Il est arrivé en retard le matin pour donner sa conférence
et le soir également, celui qui se croit être Tariq " Benziad
" est arrivé en retard parce qu’il était en train
de palabrer avec le cercle restreint de ses adeptes dans un restaurant de
Québec. Pendant ce temps, un journaliste et le photographe tout comme
les participants attendaient devant la porte, l’arrivée de ce
dernier, qui se prend pour le Messie ! La question était surtout, de
savoir pourquoi cette porte était fermée à clé
après son arrivée alors qu’elle était ouverte tout
le temps, y compris, lors d’un vernissage qui a eu lieu dans cette même
salle ?

En France, ce dernier
est considéré par plusieurs comme étant un intégriste
dangereux qui malgré tout croit pouvoir transformer la France en un
État islamique. Il suffit de lire entre autre, le livre de Mme Caroline
FOUREST dont le titre est : "Frère Tariq : discours, stratégie
et méthode de Tariq Ramadan" pour le connaître davantage.
C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a esquivé les
questions des partici-pants qui lui ont demandé de mentionner le titre
révélateur de ce livre, et ce, malgré qu’il a évoqué
à sa façon, de long en large, le contenu du dit livre et le
comportement de l’auteure?

J’ai lu des articles
sur la tragédie du 2 novembre 2004, au Pays-Bas où Théo
Van Gogh a été lâchement assassiné par un islamiste
intégriste. À mon humble avis, il ne faut pas aller jusqu’à
Amsterdam pour trouver des Islamistes dangereux parce qu’ici même
au Canada, tout comme à Djibouti, il existe certains fondamentalistes
dangereux … qui comme par hasard, la plupart sont de la même origine
que celui d’Amsterdam. Je pense que Djibouti n’est pas du tout à
l’abri de rien. Ce qui est arrivé dans les rues d’Amsterdam
peut très bien se passer chez nous, à Djibouti, après
la visite du gourou des fondamentalistes, Tariq Ramadan. C’est la raison
pour laquelle je vous envoie ces quelques réflexions sur l’intolérance
de certains islamistes djiboutiens et nord africains de Québec et d’Ottawa
et de leur hôte controversé, M. Tariq Ramadan qui est un allié
stratégique du dictateur Guelleh et de ses espions à Ottawa.
Le chef de file des fondamentalistes Djiboutiens à Ottawa n’est
nul autre que l’intégriste qui a déjà été
condamné à mort par la justice française puis gracié,
et qui, aujourd’hui encore, connaît de très graves démêlés
avec la justice et l’immigration du Canada, à cause de ses positions
extrémistes…

Nous savons tous que les
intégristes en général et ceux qui sont à la solde
de Guelleh en particulier ne reculeront devant rien pour arriver à
leur fin et que la politique de l’entrisme fait partie de leur programme
d’action, c’est pourquoi, parmi les méthodes très
apparentes utilisées par ceux-ci, on peut citer le mensonge, le double
langage, la dissimulation et la violence mais également l’intimidation
et l’imposture.

10 janvier 2005

A. A.