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13/11/2015 (Brève 515). UDDESC : lettre de soutien aux victimes, au peuple et au gouvernement français, dans laquelle nous déplorons les événements qui ont frappés le pays ce soir de vendredi 13 novembre 2015.

Union Djiboutienne pour les Droits Economiques, Sociaux
et Culturels
&Civils et Politiques
UDDESC

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Tél. : +41 78 824 52 69/+41 76 674 00 85

Djibouti : lettre de soutien aux victimes, au peuple et au gouvernement français, dans laquelle nous déplorons les événements qui ont frappés le pays ce soir de vendredi 13 novembre 2015.

En perpétrant l’attentat de ce soir, vendredi 13 novembre 2015, à Paris, les terroristes ont tenté de porter un coup mortel à l’une des premiers foyers de la démocratie sur notre planète.

Leur objectif est clair : avec une précision et une férocité de carnassier, ils réalisent un carnage aveugle auprès d’une population innocente avec laquelle nous, djiboutiens, avons des liens historiques de longue date.

Tout en exprimant notre solidarité avec les victimes et leurs familles ainsi qu’avec le gouvernement et le peuple français, les pays démocratiques et l’Europe en particulier se doit non seulement de redoubler son soutien, mais aussi d’exiger de la communauté internationale qu’elle prenne toutes ses responsabilités pour accompagner la vulgarisation de la démocratie au niveau de la planète afin de défaire le terrorisme.

Une fois de plus nous adressons nos condoléances et exprimons notre solidarité aux victimes et leurs familles ainsi que toute la France.

Fait en Suisse, le 13/11/2015
Hassan Cher Hared
Secrétaire général de l’UDDESC

11/09/09 (B515) Afrique Avenir avec APA / L’envoyé spécial de l’ONU pour la Somalie en visite en Somaliland.

Le représentant spécial des Nations Unies pour la Somalie, Ahmedou Ould-Abdallah, est arrivé jeudi à Hargeisa, capitale de la République dissidente du Somaliland, une visite considérée par le ministre des Affaires étrangères de cette entité, Abdullahi Mohamed Dualleh, comme un pas en avant dans la normalisation des relations avec le Bureau politique des Nations Unies pour la Somalie (UNPOS).

Le ministre, qui a reçu l’émissaire des Nations Unies à l’aéroport d’Hargeisa, a déclaré que M. Ould Abdallah tiendra, en marge de sa visite, des réunions avec le président du Somaliland, Dahir Kahin Rayale, et certains des principaux ministres, les présidents de la Chambre haute (le Guurti) et de la Chambre des Représentants, les leaders des partis politiques de l’opposition, des organismes de secours internationaux et agences des Nations Unies basés à Hargeisa.

La visite de M. Ould Abdallah et de sa délégation en Somaliland fait suite à celle effectuée par une délégation de haut niveau de l’UNPOS sous la présidence de l’envoyé adjoint de l’ONU pour la Somalie, Charles Petrie, la semaine dernière.

Le ministre des Affaires étrangères du Somaliland avait précédemment accusé l’émissaire de l’ONU d’être contre l’indépendance du Somaliland. Mais contrairement à ses propos de la veille, le ministre a déclaré mercredi que quelque chose avait changé et les deux parties allaient discuter des questions de reconstruction des liens et une bonne coopération entre le Bureau onusien et le Somaliland.

Des sources indépendantes ont confirmé à APA que pendant son séjour en Somalie, M. Ould Abdallah exhortera le parti au pouvoir et les groupes l’opposition à résoudre leurs divergences par le biais de la négociation pour éviter les conflits.

Cette semaine, la commission électorale du Somaliland a annoncé le report de l’élection présidentielle qui était prévue pour le 27 septembre et qui a déclenché une énorme tension politique entre le parti au pouvoir et les groupes d’opposition.

11/09/09 (B515) DRZZ.INFO / Al Qaida cherche par tous les moyens à faire sauter des avions

« Al Qaida cherche toujours à utiliser des avions commerciaux pour attaquer l’occident. C’est une obsession pour eux après le succès inespéré des attaques du 11 septembre 2001 », a expliqué à la BBC un expert des services britanniques du contre-terrorisme. Ainsi, la série d’attentats utilisant des explosifs liquides prévue en 2007 contre des avions opérant en Europe, pour lequel trois musulmans britanniques ont été reconnus coupables lundi 7 septembre, a été fomenté au Pakistan par des hommes liés à Al-Qaïda. « Une grande partie de ce complot a été pensée et conçue au Pakistan », a souligné un officiel britannique après le verdict.

Bien qu’affaibli par des revers militaires et idéologiques, Al Qaïda reste animé d’une volonté intacte d’épuiser l’Occident dans une guerre globale, notamment sur le sol américain , estiment les experts.

Certes, les mesures de sécurité prises depuis les attentats du 11 septembre 2001 ont réduit la capacité du mouvement à frapper au coeur de l’Occident et la guerre de l’ombre mené contre lui a clairsemé ses rangs.

Mais le spectre de celui qui se présente comme l’"adversaire patient et acharné" de l’Occident, plane toujours. Al Qaïda reste une menace sérieuse, même si elle n’a pas réagit sur le sol américain depuis les attentats du 11 septembre 2001.

La mouvance djihadiste est en effet bien implantée dans les zones tribales pakistanaises, où l’on pense Ben Laden et son bras droit Aymane al Zaouahri sont réfugiés. A partir de ce fief, Al Qaïda a tissé des liens étroits avec des groupes semi autonomes mais idéologiquement proches d’Asie, du Moyen-Orient et d’Afrique qui ont frappé à Bombay ou Lahore après l’avoir fait à Madrid, Londres ou Alger.

Les tueries aveugles de civils en Irak et l’absence de vision politique raisonnable avaient pourtant affaibli la crédibilité et la capacité de recrutement d’Al Qaïda dans le monde musulman. Mais le noyau dur de ses dirigeants est sûr de leur cause et constate que des crises comme celle de Gaza regonflent le moral des djihadistes partout dans le monde.

Face à Al Qaeda, la naïveté de Barack Obama est totale. Ce n’est pas en lançant un appel au dialogue avec les musulmans, en fermant Guantanamo et en dénonçant la politique de son prédécesseur qu’il va réussir à faire aimer l’Amérique dans le monde arabe. Pour les stratèges d’Al Qaeda, la politique d’Obama est un signe de faiblesse. Les plus fanatiques comptent passer à l’action pour montrer leur détermination à mener la "Guerre sainte".

L’autre danger vient aussi du fait qu’Obama a laissé tomber trop rapidement les politiques sécuritaires de George W. Bush. Washington desserre l’étau mais Ben Laden, lui, ne change rien à sa politique. Il est toujours dans la même logique de confrontation et de guerre sainte.

Il y a aussi le fait que l’organisation a ouvert des filiales de la terreur un peu partout dans le monde. Aujourd’hui, Al Qaeda est présente en Afghanistan, au Pakistan, en Irak, en Syrie, en Algérie, en Europe. Elle profite des régimes faibles, comme le soudanais ou le somalien, pour tisser sa toile. Elle est très mobile pour atteindre les capitales occidentales.

Il faut encore se rappeler que le terrorisme est utilisé comme mode de pression diplomatique. Les dictatures du Sud ne supportent pas les discours sur les droits de l’homme et brandissent le terrorisme comme une anarchie globale qui risque de s’étendre aux démocraties du Nord.

Conséquence : des Occidentaux préfèrent soutenir des présidents corrompus comme Asif Ali Zardari au Pakistan, Nouri al-Maliki en Irak, Hosni Moubarak en Egypte… Des régimes totalitaires et clientélistes.

Il y a enfin le Sahel, le Mali, le Tchad, la Mauritanie et la Somalie où le pouvoir est très contesté et la guerre civile couve. Résultat : Al Qaeda vient s’installer pour recruter des agents et utilise ce terrain comme zone de guerre. Le problème est que ces pays sont très faibles. Il y a aussi le cas de la Somalie, devenue une base pour Al Qaeda. Si demain, le Soudan tombe, il sera aussi investi par l’organisation de Ben Laden.

Ftouh Souhail, Tunis

11/09/09 (B515) Le journal de la Flibuste (3 articles en Français)

___________________________ 3 – Portail des sous-marins

Somalie : La marine espagnole met une frégate pour protéger les pêcheurs

Par Rédacteur en chef.

Comme attendu, la fin de la mousson a eu effectivement comme conséquence une recrudescence des attaques de pirates dans l’Océan indien. En quelques jours, ce sont ainsi trois bateaux de pêche espagnols qui ont subi des attaques. Le premier "Campolibre Alai" avait été attaqué fin août. Jeudi suivant, c’était au tour de"l’Alakrana A".

Et "l’Intertuna II", mercredi 9 septembre échappe de peu à une nouvelle attaque, à 420 miles des côtes somaliennes. L’équipage, composé de marins galiciens et basques, avait été averti au petit matin qu’un bateau les suivait, a mis en place les procédures d’urgence, abandonné certains filets et mis les moteurs pour fuir la zone.

___________________________ 2 – Ria Novosti (Russie)

Piraterie: éradiquer les causes du fléau (ONU)

Afin de pouvoir combattre la piraterie au large de la Somalie, il est indispensable de concevoir des mesures visant à éradiquer les causes de ce fléau, a déclaré le directeur de la division Afrique du Département des affaires politiques de l’ONU, Joao Bernardo Honwana.

"L’engagement maritime de la communauté internationale reste nécessaire et a montré sa valeur dissuasive", a-t-il affirmé devant le Groupe de contact sur la piraterie au large de la Somalie réuni jeudi à New York.

Le groupe comprend des représentants de 28 pays, dont la Russie, la Chine, les Etats-Unis et des pays membres de l’Union européenne, ainsi que des représentants de l’Union africaine et de l’ONU.

Selon M. Honwana, "l’augmentation continue du nombre d’actes de piraterie au large des côtes somaliennes et leur sophistication […] soulignent les limites d’une approche exclusivement maritime de ce problème".

A cette occasion, il a invité les pays membres de l’ONU à élargir l’éventail des mesures appliquées au niveau régional, notamment à créer un groupe de travail chargé de concevoir des recommandations sur l’éradication des causes de la piraterie au large de la Somalie. Parmi ces causes, le haut représentant de l’ONU a cité la pauvreté qui pousse la population locale à se livrer à la piraterie et l’injustice qui sert de cadre aux activités de ce genre.

M.Honwana a également soutenu l’idée de créer un fonds international en vue de financer la lutte anti-pirate, y compris sur la terre ferme.

_______________________________ 1 – Marine Marchande avec AFP

Piraterie: les Etats-Unis signent une déclaration sur la sécurité navale

Les Etats-Unis devaient signer mercredi la "Déclaration de New York", un document engageant les Etats à promouvoir auprès des navires évoluant sous leur pavillon les bonnes pratiques anti-piraterie, a annoncé un responsable du département d’Etat.

"La signature formelle des Etats-Unis indique leur volonté de mettre en oeuvre les mesures déjà annoncées par les garde-côtes des Etats-Unis", a déclaré Andrew Shapiro, secrétaire d’Etat-adjoint chargé des affaires politico-militaires, selon un communiqué de la diplomatie américaine.

Les garde-côtes avaient publié le 13 mai des directives détaillées demandant aux navires battant pavillon américain qui transitent par la Corne de l’Afrique ou d’autres zones où sévissent les pirates, y compris en Asie, de renforcer leurs mesures de sécurité et de riposte.

Selon Washington, la Déclaration de New York doit également être signée dans les prochains jours par d’autres membres du groupe de contact de l’ONU sur la piraterie au large de la Somalie (CGPCS), "notamment la Chine, la France et le Royaume-Uni".

Le CGPCS, mis en place en janvier, tiendra sa prochaine réunion le 10 septembre à New York, aux Nations unies. Selon le Bureau maritime international, les pirates somaliens ont attaqué plus de 130 navires marchands en 2008, une hausse de plus de 200% par rapport à 2007. Ces attaques ont décuplé au cours des trois premiers mois de 2009, par rapport au premier trimestre 2008, passant de 6 à 61. Mais elles sont tombées à leur plus bas niveau cet été du fait de la mousson.

11/09/09 (B515) Yémen Express (6 articles en Français)

_________________ 6 – Quotidien du Peuple (Chine) avec Xinhua

12 rebelles chiites tués dans le nord du Yémen

Douze rebelles chiites ont été tués mercredi dans des affrontements avec les forces du gouvernement dans le nord du Yémen, a rapporté la chaîne de télévision panarabe, Al-Jazira.

Les douze militants – plus trois soldats yéménites – ont été tués dans ces affrontements qui ont éclaté dans la région montagneuse de la province de Saada, qui se situe près de la frontière saoudienne, selon le média.

Par ailleurs, l’armée yéménite a déclaré avoir bombardé les cachettes des rebelles Houthis et repris les positions à Saada aux mains des rebelles chiites lors de l’offensive militaire qui entre dans sa cinquième semaine.

Un officiel de l’armée, cité par l’agence de presse Saba, a affirmé que l’armée a balayé ces deux derniers jours la région de Jabal al-Ahmar, au sud de la ville de Saada, où les rebelles chiites ont incendié des tours de communications.

"Les avions de combat ont porté un coup aux rebelles, tuant nombre d’entre eux pendant les frappes aériennes et les troupes ont nettoyé les montagnes et repris les positions", a révélé la source non identifiée.

Par ailleurs, les rebelles Houthis ont déclaré avoir déjoué une attaque lancée par les forces du gouvernement dans la région montagneuse de Harf Sufian près de Saada.

Des sources locales ont fait savoir que les rebelles tentent de prendre le contrôle d’un poste d’observation sur une montagne surplombant la ville de Saada.

Des allégations émanant du groupe affirment que les rebelles ont déjà pris le contrôle d’un-tiers de la montagne menant à ce poste. Cependant, l’armée yéménite nie complètement cette rumeur.

Les Houthis accusent le gouvernement d’attaquer les régions près de la ville de Saada. Cependant, les forces du gouvernement nient ces accusations, déclarant que les opérations militaires se sont concentrées sur les régions montagneuses où les rebelles Houthis se réfugient.

Après trois semaines d’offensive menées contre les rebelles chiites, le gouvernement yéménite a annoncé vendredi qu’il observera une trêve pour répondre aux appels lancés par les organisations humanitaires et l’ONU, afin de permettre à l’aide d’atteindre les populations dans le besoin.

Néanmoins, les forces yéménites ont relancé l’offensive samedi, quelques heures seulement après la suspension des opérations militaires, accusant les rebelles d’avoir rompu le cessez-le-feu en menant des opérations de sabotage à Malaheez et Harf Sufian, dans la province de Saada.

Les rebelles Houthis ont répondu ne pas avoir reçu la décision de cessez-le-feu avant d’attaquer l’armée.

_________________________ 5 – Le Figaro avec AFP

Un médecin russe enlevé au Yémen

Un médecin russe exerçant au Yémen a été enlevé hier soir à l’est de la capitale Sanaa, a indiqué un chef tribal, indiquant vouloir l’échanger contre son neveu emprisonné. Ce chef tribal, Naji Douaïhane, joint par téléphone par l’AFP, a précisé que ses hommes avaient enlevé le médecin sur la route reliant Sanaa à Maarib, à l’est de la capitale, et l’avaient conduit dans la zone montagneuse de Wasset.

Il a ajouté vouloir échanger ce ressortissant russe exerçant dans la province de Chabwa, voisine de celle de Maarib, contre son neveu, emprisonné à Sanaa pour avoir volé une voiture appartenant à un service gouvernemental. "La voiture a été restituée mais mon neveu, Qaed Douaïhane, est toujours détenu", a déploré ce chef, qui appartient à la tribu des Al-Chaafa.

_________________________ 4 – Le Monde

Depuis cinq ans, une guerre civile anonyme ravage une partie du Yémen, le pays de loin le plus pauvre de la péninsule Arabique.

Ce conflit qui oppose aux autorités de Sanaa des rebelles zaïdites, une chapelle minoritaire du chiisme, a sans doute déjà fait près de 10 000 morts et provoqué le déplacement de milliers de personnes livrées à une grande précarité, mais, parce qu’il échappe en grande partie à la grille de lecture que les puissances les plus influentes de la planète plaquent sur la région, il n’intéresse pas grand monde.

Président de la République arabe yéménite (nord) à partir de 1978, puis du Yémen réunifié depuis 1990, l’inamovible président Ali Abdallah Saleh accuse ces rebelles de vouloir renverser son régime pour rétablir l’imamat zaïdite, aboli en 1962 à Sanaa, et d’être manipulés par l’Iran. Même s’ils sacrifient volontiers à une rhétorique antioccidentale, les houthistes, du nom d’Hussein Al-Houthi, figure de proue du soulèvement, tué en 2004, dénient toute instrumentalisation de leur cause par une puissance étrangère et insistent au contraire sur l’aide que le royaume saoudien apporterait au président.

Les houthistes assurent défendre une identité menacée selon eux à la fois par la politique du pouvoir central, qui maintiendrait leur région dans le sous-développement, et par la poussée d’un fondamentalisme sunnite à l’égard duquel Sanaa entretient souvent l’ambiguïté.

Au cours des derniers mois, le président Saleh a multiplié sur ce front les annonces de trêves et les offensives destinées à étouffer la rébellion une fois pour toutes, même si les multiples campagnes conduites dans un milieu souvent propice à la guérilla font douter de la pertinence d’une solution militaire. Au contraire, ce conflit semble se nourrir d’une dynamique qui lui est propre : les ravages de la guerre, l’émergence de chefs locaux et les promesses de reconstruction non suivies d’effet ou torpillées par la corruption alimentant la rébellion plus sûrement que ses mots d’ordre initiaux.

Il semble pour l’instant que le caractère très identitaire du soulèvement interdit une jonction tactique avec le Sud, qui se sent aussi délaissé, voire "pillé" ou "colonisé", par le Nord, si on en croit les critiques sudistes les plus virulents vis-à-vis du pouvoir central. Une alliance avec les groupuscules djihadistes se revendiquant d’Al-Qaida qui perdurent au Yémen semble tout aussi exclue, compte tenu de la fracture irréfragable entre sunnisme et chiisme.

Le désintérêt occidental vis-à-vis de cette guerre civile yéménite n’en est pas moins dommageable, parce qu’elle entretient dans la péninsule Arabique un foyer de déstabilisation dont le potentiel ne saurait être sous-estimé. Si on y ajoute le pandémonium somalien sur la Corne de l’Afrique, on prend la mesure de la fragilité de cette zone où se croisent pourtant nombre de routes stratégiques.

_________________________ 3 – MondeActu

Double menace sur le régime d’Ali Abdallah Salah au Yémen

Le Yémen, où sévit déjà la violence terroriste exercée par des groupes islamistes extrémistes agissant sous la bannière d’El-Qaïda, est de plus le théâtre d’affrontements dans le nord du territoire entre les forces armées fidèles au régime républicain du président Ali Abdallah Salah et des rebelles zaydistes, luttant pour le rétablissement du régime monarchiste sous la forme de l’imamat.

La confrontation entre les deux camps remonte au coup d’Etat qui renversa en 1962 l’imamat zaydite, alors forme de pouvoir yéménite, pour lui substituer la république. Après des années d’une guerre fratricide, les deux courants antagonistes étaient parvenus à conclure un accord de paix, grâce à l’entremise de pays voisins pour qui, dans le contexte de l’époque, la guerre civile sévissant au Yémen représentait un danger de déstabilisation régionale dont ils craignaient l’extension à leurs pays respectifs.

La résurgence de cette guerre yéméno-yéménite est à décrypter à l’aune de celle feutrée que se livrent l’Iran et les Etats arabes dits modérés de la région avec pour toile de fond des oppositions de l’ordre du religieux, attisées par l’ambition du premier nommé de s’imposer en tant que première puissance régionale.

D’où le paradoxe que si dans les années 60 les insurgés monarchistes, de confession chiite de surcroît, ont bénéficié du soutien multiforme massif de l’Arabie Saoudite, voisine wahhabite, dont la stratégie à l’époque était de faire pièce à l’influence du régime nassérien républicain et antimonarchiste, qui avait pris fait et cause pour leurs adversaires, ils bénéficient cette fois, selon des sources concordantes, de l’appui de Téhéran alors que Ryadh accorde le sien au président Ali Abdallah Salah et ses partisans.

Cette configuration des alliances étrangères dont bénéficient les belligérants confirme que le Yémen est un nouveau terrain où les Etats régionaux en conflit ont décidé d’élargir leur confrontation. Il en résulte que le régime d’Ali Abdallah Salah doit faire face désormais à deux menaces: celle représentée par la violence terroriste pratiquée par les affidés de la nébuleuse d’El-Qaïda, bien implantée dans le pays, qui est à majorité sunnite précisons-le, et par l’insurrection animée par les zaydistes islamistes chiites.

A bien des égards la situation qui prévaut au Yémen renvoie à celle que vit l’Irak, ce qui fait planer le même risque d’explosion de son unité nationale pour le premier nommé que celui qui menace le second. Ali Abdallah Salah est réputé pour son intelligence manoeuvrière qui lui a permis de maintenir à flot son régime en des circonstances qui furent périlleuses pour sa survie.Sauf que cette fois la conjugaison des périls auxquels il fait face se produit alors que son régime a perdu du soutien dont il a bénéficié en ces occasions au sein de la majorité de la société yéménite. Celui que lui prodiguent les Etats-Unis au nom de la lutte contre le terrorisme international à laquelle il s’est rangé et celui que lui accordent Ryadh et les pays arabes «modérés», motivés par leur détermination à contrecarrer «l’expansionnisme iranien» dans la région, ne seront pas de trop pour l’aider à ne pas perdre pied sous les coups de boutoir des deux offensives auxquelles son pays et son régime sont soumis.

Kharroubi Habib
Journalist
e algérien

_________________________ 2 – Le Parisien avec AFP

Yémen: attaque massive de l’armée contre la rébellion, 17 tués

L’armée yéménite a lancé jeudi à l’aube une attaque massive contre les rebelles chiites dans le nord du Yémen, où 17 membres de la rébellion ont été tués dans la nuit, a annoncé un responsable local à l’AFP.

De violents combats se déroulaient dans la région montagneuse de Hafr Sufyane, dans la province d’Omrane, où l’armée menait une attaque tous azimuts, tirant des obus contre les repaires des rebelles, a ajouté le responsable.

Des unités de chars et d’infanterie participaient aux opérations, entamées à 06H00 GMT (03H00 GMT), a-t-il poursuivi.

Selon lui, l’attaque est destinée à "nettoyer les derniers repaires des rebelles" à Hafr Sufyane et à "rouvrir la route reliant (la région à) Sanaa".

Il n’a pas été en mesure de fournir un bilan des combats.

Plus tôt dans la matinée, l’agence officielle Saba avait rapporté que 17 combattants chiites avaient été tués dans la nuit par l’armée qui a intensifié l’offensive lancée il y a près d’un mois contre la rébellion dans le nord du pays.

Quatre autres rebelles hostiles au gouvernement du président Ali Abdallah Saleh ont été capturés alors qu’ils tentaient de s’enfuir de la province de Saada, principal fief de la rébellion, a ajouté Saba, citant un responsable local.

"L’armée et les forces de sécurité ont infligé de lourdes pertes humaines et matérielles aux saboteurs et rebelles", a affirmé le responsable non identifié, ajoutant que des avions de combat avaient bombardé des positions des rebelles.

Les soldats ont a également détruit plusieurs véhicules qui acheminaient des vivres, des munitions et des armes aux rebelles, selon lui.

L’armée poursuit son offensive "Terre brûlée" lancée le 11 août, une trêve annoncée le 4 septembre pour permettre l’acheminement de secours aux populations civiles dans les zones de combats n’ayant tenu que quelques heures.

Les organisations humanitaires mettent en garde contre une détérioration des conditions de vie des dizaines de milliers de personnes déplacées par la guerre et accueillies dans des camps de réfugiés.

Les rebelles chiites affirment lutter pour le rétablissement de l’imamat zaïdite, un régime monarchique renversé par un coup d’Etat militaire en 1962, année où la République a été proclamée au Yémen, pays à majorité sunnite.

La veille le président Ali Abdallah Saleh a affirmé que la rébellion était soutenue financièrement par "certaines parties en Iran", sans en accuser officiellement les autorités de Téhéran.

_________________ 1 – Quotidien du Peuple (Chine) avec Xinhua

Le Yémen accuse des Iraniens de soutenir financièrement les rebelles

Le président yéménite Ali Abdullah Saleh a accusé des Iraniens de soutenir financièrement les rebelles chiites dans la volatile région du nord du Yémen, a rapporté mercredi la chaîne al-Jazira TV.

Dans un entretien avec la chaîne qatariote, le président Saleh a révélé que les deux membres arrêtés de la cellule Al Houthi ont confessé avoir reçu environ 100.000 dollars de la part de Téhéran, accusant certains Iraniens et le chef radical religieux en Irak, Moqtada al-Sadr, de contacts directs avec les rebelles Al Houthi.

Le président yémenite n’a toutefois pas précisé les noms des Iraniens impliqués.

Pour sa part, Téhéran a démenti à maintes reprises toute implication dans ces conflits.

11/09/09 (B515) Nouvelles de Somalie (4 articles en Français)

_________________________ 4 – Les Afriques

Somalie : Des « intérêts financiers et économiques » compliquent le

Selon l’envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU, Ahmedou Ould Abdellah, avec le temps le conflit somalien est motivé par des intérêts financiers et économiques.

« La guerre permet à certains de prendre en otage leurs populations et de vendre tout ce qu’ils peuvent provoquant le malheur de leur concitoyens », a-t-il déclaré à l’issue du sommet spécial africain sur le règlement des conflits en Afrique qui s’est tenu le 31 août à Tripoli en Libye.

Le représentant de l’ONU en Somalie que l’Organisation continuera à encourager la réconciliation nationale lancée par le gouvernement fédéral de Cheikh Chérif Cheikh Ahmed.

_________________________ 3 – Romandie News (Ch) avec AFP

Trente-deux civils tués en quatre jours à Mogadiscio

Les combats à Mogadiscio depuis le début du ramadan ont été particulièrement meurtriers. Ils ont fait depuis le début de la semaine 32 morts chez les civils, a rapporté une organisation de défense des droits de l’homme dans la capitale somalienne.

Selon l’organisation Elman pour la paix et les droits de l’homme, 18 femmes et sept enfants sont au nombre des morts. En outre, 82 civils ont été blessés du 5 au 8 septembre, du fait des combats, qui opposent d’une part les insurgés islamistes et de l’autre les troupes du gouvernement, appuyées par les soldats de maintien de la paix de l’Union africaine.

"La situation actuelle des droits de l’homme à Mogadiscio est l’une des pires de ces vingt dernières années en ce qui concerne les civils déplacés, tués et blessés", dit l’organisation Elman.

___________________________ 2 – AFP

Somalie: l’embarrassant soutien éthiopien au président Sharif

Ali MUSA ABDI

Autrefois champion de la lutte contre "l’envahisseur" éthiopien, le président somalien Sharif Sheikh Ahmed n’a d’autre choix aujourd’hui que de se tourner vers Addis Abeba pour soutenir son gouvernement, s’isolant ainsi de ses traditionnels soutiens.

L’Ethiopie a mis fin en janvier à une intervention de deux ans en Somalie destinée à éradiquer la menace des insurgés islamistes radicaux. Mais l’ombre de la puissante armée éthiopienne continue de planer sur le conflit.

"L’implication éthiopienne dans les affaires intérieures somaliennes est inacceptable", proteste un notable religieux respecté de Mogadiscio, Ahmed Hirsi Ahmed, contacté depuis Nairobi par téléphone.

"Ce genre d’actions sabote toute forme de soutien des nationalistes et des islamistes modérés au gouvernement. Je soutiens moi-même le gouvernement de M. Sharif, mais il y a une ligne rouge à ne pas dépasser, c’est rejoindre le camp éthiopien", met en garde ce notable.

M. Sharif et son ancien frère d’armes islamiste Sheikh Hassan Dahir Aweys étaient à la tête des Tribunaux islamiques balayés fin 2006 par l’intervention militaire éthiopienne.

Après deux ans d’exil, Sharif est revenu en Somalie et a été désigné président, apparaissant comme l’une des rares personnalités capables de réconcilier les différentes factions politico-militaires somaliennes.

Devenu son ennemi, Sheikh Hassan Dahir Aweys a rejoint peu après l’insurrection islamiste pour créer sa propre formation le Hezb al-Islam, et s’allier avec les combattants radicaux shebab, qui se réclament ouvertement d’Al-Qaïda.

Les deux groupes ont lancé en mai une offensive militaire à Mogadiscio qui a fait vaciller le fragile gouvernement de transition (TFG).

"Sharif agit malheureusement en totale contradiction avec les principes pour lesquels nous nous sommes tous deux battus par le passé", a commenté Hassan Dahir Aweys, dans un entretien par téléphone avec l’AFP.

"Ensemble nous avons combattu l’invasion des Ethiopiens. Il leur demande aujourd’hui de revenir pour tuer les Somaliens qui s’opposent" à lui, accuse le chef islamiste.

A son arrivée à la tête du TFG, l’islamiste modéré Sharif était vu par beaucoup comme celui qui pouvait ramener les combattants de la mouvance islamiste dans le jeu politique.

Mais ceux-ci l’accusent aujourd’hui d’être "vendu" aux puissances occidentales et à leurs alliés régionaux, Abyssinie en tête, utilisant un argument toujours très mobilisateur au sein de l’opinion publique somalienne.

Fin août, Sharif a perdu ainsi le soutien d’un influent chef milicien, à Beledweyn, après une incursion éthiopienne dans cette localité du sud-ouest du pays.

Au sein même du gouvernement, l’influence du voisin éthiopien fait des mécontents, comme les ministres de l’Intérieur, Abdulkadir Ali Omar, et de l’Education supérieure, Ibrahim Hasan Adow.

"Sharif n’a plus le choix: il doit combattre les extrémistes shebab et les agents d’Al-Qaïda. Pour cela, on ne pourrait même pas lui reprocher d’amener des militaires israéliens à Mogadiscio", justifie cependant Asha Mohamoud Alas, une femme d’affaires et personnalité locale.

Addis Abeba reconnaît soutenir les forces gouvernementales, mais affirme que ses troupes ne sont pas directement engagées en Somalie.

Le président Sharif affirme être opposé à toute nouvelle intervention éthiopienne. Son nouveau Premier ministre Ali Ahmed Jama Jangeli assure qu’une enquête sera ouverte sur la présence de militaires éthiopiens à Beledweyn.

Pour Salat Ali Jelle, député de la mouvance présidentielle, de telles informations sont des "rapports fabriqués" servant les intérêts des shebab.

___________________________ 1 – Afrique Avenir avec APA

Le président somalien cherche l’appui de son voisin djiboutien

L’entrevue, qui s’est déroulée à Haramous, la résidence privée du chef de l’Etat djiboutien, a permis aux deux hommes d’Etat de passer en revue l’état des relations de coopérations entre leurs pays et a donné lieu à des échanges d’idées sur la nécessité de ramener la paix en Somalie.

La visite de Cheikh Sharif à Djibouti n’est pas fortuite puisqu’elle s’insère dans le cadre des efforts du gouvernement fédéral de transition somalien (TFG) visant à trouver de l’aide pour venir à bout des insurgés islamistes.

Djibouti qui s’est maintes fois mobilisé pour la cause somalienne depuis la chute du régime de Siyad Barreh, en 1991 ne compte pas rester les bras croisés dans ce contexte de crise inter-somalienne et envisagerait même d’envoyer des soldats de maintien de la paix vers son voisin du sud.

Le ministre djiboutien des affaires etrangères, Mahmoud Ali Youssouf a récemment déclaré que son pays comptait envoyer un contingent en Somalie et ce avec l’appui logistique de la France.

D’un autre coté, l’ambassadeur de Djibouti aux Etats-Unis, Robleh Olhayeh a déclaré sur les antennes de la section somali de « Voice Of America », il y a juste une semaine de cela que Djibouti a pris la décision d’envoyer des soldats en Somalie dans le but d’aider le TFG qui fait face actuellement à une rude insurrection des islamistes.

Selon Olhayeh, cette décision des autorités djiboutiennes intervient après que l’ONU a rejeté l’idée d’envoi d’une force de maintien de la paix en Somalie.

Le diplomate djiboutien n’a toutefois pas donné des précisions sur le nombre de soldats à expédier, mais des sources indépendantes évoquent le chiffre de 500 hommes.

Quelques 5000 soldats de l’AMISOM (des Burundais et Ougandais) sont déployés à Mogadiscio comme troupes de maintien de la paix. Ce chiffre est en dessous des 8000 casques bleus demandés par l’Union Africaine pour assurer la paix dans ce pays meurtri par plus de 17 ans de guerre civile.

Sur le plan humanitaire et d’après les Nations Unies, le nombre de déplacés en raisons du conflit et de la sécheresse a atteint 1,5 millions, malgré une baisse ces deux derniers mois, du taux de déplacements depuis la capitale somalienne.

Selon des observateurs, tout porte à croire que les affrontements qui opposent d’un coté les forces gouvernementales et les troupes de l’AMISOM et de l’autre coté les islamistes radicaux d’Al Shabaab et de Hiz bul Islam, vont s’intensifier.

09/09/09 (B515) Puntland (AFP) Bagarre entre députés au Somaliland, la police prend le contrôle du parlement

La police de la région semi-autonome du Somaliland, dans le nord de la Somalie, a pris mardi le contrôle du parlement après une violente querelle entre députés de la mouvance présidentielle et de l’opposition, a-t-on appris de sources concordantes.

Un député du parti du président Dahir Riyale Kahin a sorti un revolver et menacé de tirer sur un autre parlementaire, selon un responsable policier du Somaliland, Mohamed Adan Warfa.

“La police est intervenue précipitamment pour reprendre le contrôle de la situation”, a indiqué ce responsable.

La dispute a éclaté lors de la présentation par l’opposition d’une motion de censure contre le président Riyale. Les députés du parti au pouvoir ont alors tenté d’introduire une autre motion de censure, dirigée celle-là contre le président du parlement

Après une altercation, un député du parti présidentiel a frappé un collègue de l’opposition. “Ils ont commencé à se battre. La police est entrée pour fermer l’hémicycle”, a raconté à l’AFP un député de l’opposition, Ibrahim Mahdi.

Tous les parlementaires ont été évacués, et les policiers ont pris le contrôle du bâtiment. Des gardes du corps de députés ont été désarmés, selon M. Warfa.

Selon des témoins, la situation était normale mercredi matin dans les rues d’Hargeisa, la capitale du Somaliland. Les députés doivent reprendre leurs débats samedi dans l’enceinte du parlement.

Cet incident intervient dans un contexte de vives tensions politiques au Somaliland, après le report sine die de l’élection présidentielle prévue le 27 septembre, déjà repoussée à deux reprises.

Le Somaliland avait proclamé unilatéralement son indépendance en mai 1991, alors que le reste de la Somalie s’enfonçait dans la guerre civile après la chute de l’ancien président Mohamed Siad Barre. Son indépendance n’est toujours pas reconnue par la communauté internationale.

09/09/09 (B515) — The report Deberkalleh in English (continued – ENG 3 -) unexplained murders among opponents IOG and persons involved in illegal trafficking.



Le dossier complet

Plainte déposée devant le Procureur éthiopie pour l’assassinat des vieillards et d’enfants Afar à Guerrissa et dans les localités voisines
(lien avec l’article – 2005)

English version
of Deberkalleh “report”

Part 2

unexplained murders among

opponents IOG and persons
involved in illegal trafficking.


The complete file
In this chapter,

we will study the cases of “murder” that were never resolved in Djibouti.

This work will reinforce the suspicions against Ismael Omar Guelleh and his regime.

July 1991: the violent death of Deputy Director of the SDS, said Mohamed Idriss Karaf.

During the evening when the murder was committed, is the current Director General, Security, Hassan Said Hassan Kaireh said Madobeh who was constantly in his office. Immediately informed of the assault, he gave the order to transfer the victim still alive at the Peltier hospital and not to Bouffard Hospital, as is the case when it comes to high – officials.

He visited the site. He stayed with the duty doctor and nurses and has been collecting the last words of the wounded just before his death: “I know who killed me”.

Some observers believe he was murdered because he had close relations with certain foreign powers present in Djibouti.

1993: the violent death of pharmacist Mohamed Yacine (rest his soul).

He was murdered in his villa in the presence of his wife, now a refugee in Canada,

The young pharmacist managed the pharmacy “Pharmacy independence. After his death, the pharmacy was sold to Dr. Saad, who is a nominee because it still belongs to IOG underhand.

At the time he was Chief of Staff of Gouled, the pharmacy was placed under his direct control. IOG was used to collect funds to finance Somali militias of the USF and to pay the costs of missions as agents of the SDS performed either Djibouti or abroad (Ethiopia – Eritrea – Somalia – Europe).

1998: the assassination of Sheiko
The late Mohamed Sheiko (the Good God receives in his eternal paradise. Amin.) Was assassinated in Ward 3 in the presence of a woman. The first observations were made by the police under the command of Colonel Ahmed Yonis who said that Mohamed Sheiko died a natural death.

Despite this and based on evidence they had received, parents and friends have requested that an autopsy be performed to Bouffard Hospital. But their request was rejected because some close family and government have preferred to bury the dead quickly, without trying to discover the truth.

A few days later, the woman (accomplice), who was present when Sheiko died suddenly left the country to take refuge in Hargeisa in Somaliland. In December 2003, she was killed by police bullets and somalilandaise is still looking for his killer.

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List of victims who died a violent death and unexplained Djibouti usually in the triangle formed by the Arta road, the road to Venice and the Palace of L’Escale).

All the victims had met at one time or another, close relations with Ismail Omar Guelleh. Moreover, by their political, military or administrative, they all had access to “sensitive information” that could compromise or acknowledge the current occupant of the Palais de l’Escale in Djibouti:

1) Major Hamadou, Aide to former President Gouled and cousin of Prime Minister Barkat Gourad Hamadou. This officer esteemed President Gouled died in a car accident on the road to Arta. Officially it would be a failure of the brakes of his car? It was very intimate with the military attache of the Presidency.

2) Major Dahaiyeh officer of the presidential guard. He was shot by two mercenaries on the road to Arta. The police investigation did not reveal any details about the killing (unofficially he was killed by bandits). He was welcome in some foreign embassies in Djibouti. Major Dahaiyeh was a former policeman in the colonial and he knew the Borrel case. Did he go with a French investigative journalist on the day of his death?

3) The judge Dabayak.
According to some informants, but the version is challenged, he died of cardiac arrest in Ethiopia (Nazareth). A few days before his death, he had coffee with the editor of this report. Dabayak was well known, too, the judge Bernard Borrel, as a colleague. It followed very closely the investigation into her murder. (*)

Indeed, witnesses say the judge fled to Canada where he currently lived.

(*) Given the friendly relations that existed between the author of this report and Judge, A. Deberkalleh would love to hear from him personal, he is still alive. Write to equipe@ardhd.org which transmit

4) Jaga-Bida was NCO in the SDS. He also died at home of cardiac arrest. It was both the messenger and confidant of President Ismael Omar Guelleh. His appearance to suggest he was an idiot and he occasionally played the role of court jester. In reality it was the precious “messenger” IGO. He knew everything that was plotting for the Presidency for years. But especially, it also informs the General Yacine Yabeh Galab on the activities of IGOs.

After the failed coup of the latter, the SDS has discovered the double game he had carried for years and has informed the President Guelleh. Shortly after he died …

5) Meraneh was a member of the athletics official to Djibouti and the Social Benefit Fund of Djibouti (CPS). He too died of cardiac arrest on the way to Venice when he was with a woman of “low morals”.

This young officer was a fierce opponent of the policy IOG. Very close to “politically” for a senior Djiboutian with which he was preparing a rebellion “army” in the south. His death was seen as a warning to his friends so they do not try to cross the yellow line.

6) The murder of the former owner of the hotel Menelik, Ayalew with the complicity of his wife Mrs. Kabadeshe. Before her marriage to the hotel, this woman was the mistress of Guelleh. She operated a licensed bar for serving alcohol, which belonged to IOG. Thanks to his talent (?), She had obtained a permit to Djibouti on the recommendation of IOG who combined the duties of Chief of Staff of the President with the high-security official Djibouti.

After being sentenced by Justice Djibouti murder, Ms. Kabadeshe was released by presidential pardon long before he finished serving his entire sentence. From the investigation it was proved that the death of the landlord Ayalew was linked to his refusal to sell the hotel has a close relative of IOG. The wife agreed to make the sale but the Ethiopian Bank had issued a veto.

Today is the killer who inherited the hotel.

7 °) The murder of an Italian citizen, defenestrated the top floor of the hotel ALI-SABIEH.

That evening, on the scene, two people were present: Mario (the victim) a man of Italian origin and Hassan Saleh of Eritrean origin, ex-member of the EPLF Both men worked on behalf of Guelleh’s brother, now deceased, Idriss Omar Guelleh as commission agents.

This investigation is being conducted (as happened often in the suspicious deaths) in the Force Colonel Ahmed Yonis (of Sudanese origin). As usual, he found a suicide under the influence of alcohol.

According to our information sources, the Italian victim came to claim his commission Idriss Omar Guelleh to the contract signed with the Italian company for importing and burying or dumping of toxic waste on the territory of the Republic of Djibouti.

8 °) Idriss Farah AbanehMinister of Interior is dead, too, of cardiac arrest. The Minister did not IOG, the Chief of Staff. On many occasions he had requested his removal to Hassan Gouled. During each altercation he had with IGO, he never failed to qualify for refugee and he threatened to be repatriated in Dire-Dawa. The Minister was a permanent danger for IOG and Hassan Gouled (native healer).

9 °) Mohamed Djama Elabeh, Had been Minister of Finance and of Education before resigning from office.

According to relatives he had died from poisoning. His pet peeves, and IOG were Hassan Gouled. With a strong reputation within the population, it was an obstacle to policy Hassan Gouled and a very credible competitor for its dolphin Ismael Omar Guelleh. Guelleh had little chance of being elected to the highest office against this opponent very popular and well established politically.

His death was as arranging career IGO …

In conclusion:

Given the number of its inhabitants, it is likely that the Republic of Djibouti holds the world record “deaths and suicides” and unexplained natural “since June 27, 1977. The victims are almost all opponents of the regime or those involved in bribery and illegal trafficking.

Everyone remembers the first victim of Djibouti, on the shore of Loyada (death by strangulation of Janaleh … Coincidentally, Aden Robleh was present that day, too …?

Is it also coincidence that Guelleh recently accused him, in an article in “Jeune Afrique l’Intelligent” the death of judge Bernard Borrel in Djibouti in October 1995??