Articles

22/12/2015 (Brève 565) La presse internationale relate les évennements criminels commis à Djibouti sous les ordres du candidat rejeté pour un 4ème mandat.

Radio Vatican : Djibouti : affrontements mortels entre police et manifestants
Afrik.com : Djibouti : 19 morts dans une sanglante répression policière
Euronews : Violences à Djibouti : au moins 7 civils morts
L’humanité : Massacres et répressions aveugles à Djibouti

20/08/10 (B565) Le Sergent Ariko continue les enquêtes. FITNA au sein de la Police nationale !

La chasse aux sorcières est ouverte dans la Police !

Selon les informations qui me sont parvenues et qui confirment celles qui ont déjà été diffusées sur le site de l’ARDHD, la Brigade spéciale de la Police nationale a entrepris une vaste opération de nettoyage contre des membres de la Police.

Parmi les opérations, la plus spectaculaire est celle que cette fameuse brigade spéciale de la Police, commandée par le commandant Elmi Ches et son patron le colonel Abdillahi Abdi Farah, qui dirige la Police nationale ont monté contre un Commissariat de police.

L’attaque du Commissariat du Héron

Les deux hommes commandaient la brigade spéciale, en tenue de combat, quand elle a encerclé et attaqué, dimanche 15 août au soir, le Commissariat du Héron. Sur place, ils ont arrêté le commandant Mohamed Yahyia (*), en charge du Commissariat et une dizaine de policiers.

Officiellement, on dit que les policiers du Commissariat du Héron auraient tenté de résister à l’attaque de leurs locaux en tirant des coups de feu. Pourtant cet affrontement entre les policiers du Commissariat et ceux de la brigade spéciale de la Police nationale n’aurait fait aucun blessé !

Le commandant Yahyia a disparu !

Le commandant Mohamed Yahyia Magareh et ses hommes ont été fait prisonniers et conduits dans un lieu tenu secret jusqu’à présent. Certains pensent qu’il s’agit du bureau du SDS au plateau. (voir photo)

Toujours est-il que jusqu’à maintenant on ne sait pas ce qui est advenu au commandant Mohamed Yahyia Magareh. Sa femme le cherche partout mais il est introuvable. On aurait même demandé à Jean-Paul Noël Abdi, au titre de la Défense des Droits de l’Homme, de participer aux recherches.

Le colonel Mohamed Djama de la Garde républicaine, qui est son ami personnel, va t-il réussir à le faire libérer avant son exécution certainement déjà programmée en haut lieu ?

La liste des policiers qui ont été arrêtés avec lui, nous manque cruellement pour le moment, mais nous espérons pouvoir l’obtenir dans les prochains jours.

A l’origine, un malaise généralisé dans la Police, par manque de budget ou par détournement de ceux-ci.

Depuis quelques temps, il y avait des tensions dans l’air au sein de la Police nationale. Les policiers se plaignaient de la mauvaise gestion de leur corps par la Présidence. Par exemple, les policiers doivent acheter désormais leurs médicaments … mais en plus, le stock de la pharmacie de la garnison, est démuni : il n’est plus approvisionné, faute de budget !

Faute de médicaments disponibles, les policiers ne pouvaient plus soigner ni leurs enfants ni leurs épouses malades. Il y a eu de nombreuses protestations au sein de l’académie de Police de Nagad mais les « râleurs » ont été arrêtés sur ordre de la hiérarchie

C’est ainsi que 25 policiers avaient été mis aux arrêts.

Heureusement pour eux, la résistance déterminée de leurs frères d’armes a contraint la hiérarchie à faire marche arrière et à les relâcher sans condition. Sinon, le commandement risquait d’avoir à affronter une véritable émeute au sein de l’académie de Police de Nagad.

Les policiers reprochent à leur supérieur de détourner les budgets alloués à leur corps pour contribuer à leur enrichissement personnel.

Le médecin-chef de la Police nationale, le commandant Aboubaker avait tenté, à plusieurs reprises, d’alerter le colonel Abdillahi Abdi, mais sans aucun résultat.

Le dossier serait bloqué par le ministre de l’Intérieur, Yacin Elmi Bouh.

Il faut savoir qu’il y a un différend considérable entre le ministre Yacin et le patron de la Police nationale.

Lequel se serait auto-attribué « le magot » de la pharmacie de la Police nationale ? Yacin Elmi Bouh, le Ministre ou Abdillahi Abdi (***), le patron de la Police nationale ?

De toutes les façons, les deux hommes se détestent cordialement.

Ayant reçu l’ordre de ramener le calme au sein de la Police par tous les moyens, le colonel Abdillahi Abdi a certainement imaginé de monter le coup de force contre le Commissariat du Héron, afin de frapper les esprits rebelles et de prévenir, dans son esprit, toute tentative d’insoumission dans l’avenir.

Il fallait un prétexte pour justifier le coup de force.

Pour justifier l’attaque du Héron, le régime de Guelleh affirme qu’il a évité ainsi un coup d’état qui se préparait.

Comme toujours, c’est le SDS qui a monté de toutes pièces un scenario digne des meilleures productions d’Hollywood.

D’abord on a parlé de l’arrivée au port de Djibouti d’un petit cargo bourré d’armes. L’équipage était composé de pêcheurs arabes yéménites, selon des sources bien placées au sein de la Gendarmerie maritime.

La Gendarmerie maritime est commandée par le sous-lieutenant Adaweh, à qui l’on a confié l’enquête sur l’accostage de ce boutre.

Les policiers du commissariat du Héron étaient au courant, mais ils n’auraient pas informé leur supérieur, qui n’aurait donc pas pu lancer des alertes et prendre des mesures : ce qu’on lui reprocherait, entre autres …

Il a été dit ensuite, que ces armes auraient été destinées à « descendre » de hauts responsables à Djibouti ?

Le premier de la liste, aurait été, selon l’enquête ( ?), le Gouverneur de la Banque nationale (qui se trouve actuellement à Montréal au Canada). En réalité, on ignore toujours qui étaient les véritables destinataires de l’arsenal.

Depuis qu’Hassan Saïd a été victime d’une agression commise par des hommes inconnus et non identifiés à ce jour, le SDS multiplie les coups tordus contre d’innocentes personnes.

Qui se câche derrière ce transport d’armes ?

De nombreuses questions se posent sur l’identité véritable du commanditaire du transport des armes de guerre qui venaient de Dubaï.

Le SDS accuse Borreh mais sans n’avoir aucune preuve.

Est-ce le SDS, lui-même, pour créer la provocation ? Pas impossible !

Djiboutiens, attention aux provocations lancées par ce régime aux abois, dans le but de se maintenir en place coûte que coûte.

La population, qui est mobilisée par le Ramadan, suit néanmoins, avec beaucoup d’attention, les événements et les informations, essayant de démêler le vrai du faux, les bonnes informations des tentatives gouvernementales d’intoxication.

Une chose est certaine : le pouvoir de IOG joue sur la corde tribale pour faire éclater la population djiboutienne en morceau. Guelleh n’avait plus d’autre choix que de tuer dans l’œuf toute mutinerie au sein de la Police nationale.

Aux dernières nouvelles,
des unités de la garde républicaine ont été déployées à proximité de l’hôtel Kempinsky.

Notre enquête se poursuit.
Sergent Ariko
Londres

_______ (*) Le commandant Mohamed Yahyia était à la tête de la brigade criminelle de Djibouti. Il a travaillé avec le lieutenant-colonel Omar Hassan Matan (**). Il avait accompagné une mission des casques bleus en Côte d’Ivoire. De retour au pays en 2006, il a été affecté à la direction de la sécurité publique. En 2007, il a hérité du nouveau commissariat inuaguré au Héron, à quelques pas de l’hôtel Kempinsky.

_______ (**) Le L-Cl Omar Hassan Matan est bien connu des lecteurs.

Il est cité dans l’Ordre officiel des bourreaux du régime pour avoir torturé et fait torturer de nombreux citoyens.

_______ (***) On dit que le colonel Abdillahi Abdi aurait commencé à faire construire une très grande villa à Haramous. Nous attendons les photos du chantier que nous publierons dès réception.

Cette dépense somptuaire est bien entendu réalisée au détriment du peuple djiboutien qui se meurt à petits feux dans la banlieue de Balbala et au détriment des budgets de fonctionnement de la Police nationale.

20/08/10 (B565) Radio-Trottoir – Petites nouvelles du front – La rente versée par la France pour sa base a-t-elle sauté ? – Le Ministre de la Santé reçoit un sacré camouflet ! – Quand les femmes de Ministre prennent les choses en main ! (Lectrice)

La rente versée par la France pour sa base a-t-elle sauté ?

Le Ministre des Finances, ne sait plus quoi faire.

Depuis la signature des accords de Défense et surtout de la clause de décembre dernier fixant le versement de la rente annuelle française à 30 millions d’Euro (soit la bagatelle d’environ 1.675 millions de FDJ – Mille six cent soixante-quinze millions de FDJ !), le paiement était viré sur le compte du Ministère des Finances ouvert dans une Banque
de la Place en l’occurrence la BCI et non plus sur le compte de la Banque nationale de Djibouti du beau-frère d’IOG.

Les deux premiers trimestres ont été bien versés au terme contractuel, c’est-à-dire à la fin de chaque trimestre, sur le compte désigné.

Mais fin Juin rien n’est arrivé. D’abord surpris, le Ministre a pensé que les Français étaient
occupés à préparer le défilé France-Afrique aux Champs Elysées.

_ Le casse du XXIème siècle a bien été commis à Djibouti

Le 20 juillet le Ministre s’est enfin décidé à appeler l’Ambassade de France pour leur
demander les raisons de ce retard.

C’est là qu’il a découvert qu’il n’y avait aucun retard, car la somme avait bien été versée en temps et en heure, mais
sur le compte personnel de Paulette ouvert à la CAN Bank, en vertu d’une demande écrite, signée par IOG en personne.

Le motif invoqué pour ce changement serait le fait d’avoir à prendre une participation dans la quatrième tentative de montage, avant les élections, d’une cimenterie à Ali Sabieh.

Ce
projet c’est un véritable serpent de mer ! Le trosième et dernier abandon a été consommé avec le départ des Egyptiens de Shoura Bank.

Cette fois, le quatrième projet serait monté en partenariat avec un groupe indien que le Consul honoraire Kotari (qu’IOG avait fait mettre en garde à vue illégale) a réussi à convaincre….

La rentrée sera hyper chaude. Avec un manque à gagner impressionnant pour le Trésor public, puisque c’est Paulette qui a récupéré les 1.675 millions de FDJ et qu’il y a peu de chances qu’elle les restitue de bonne grâce !

Qu’importe au fond, au couple princier, que les enseignants ne soient pas payés ni les militaires, ni les Policiers non plus !

Est-ce le casse du siècle ? Ce détournement sans violence, de 7,5 millions d’euro va-t-il attirer l’attention des Parlementaires français et en particulier du député Montebourg qui connaît bien Djibouti.

On ne peut plus espérer que Montebourg s’approprie le dossier et souhaiter qu’il attire l’attention de ses collègues dés la rentrée parlementaire, afin qu’il y ait constitution d’une commission parlementaire internationale d’enquête.

____
Le Ministre de la Santé reçoit un sacré camouflet !

Un peu avant le Ramadan, le Ministre de la Santé s’est rendu, très tôt le matin,
au bureau du Ministre de la Justice, qui n’était pas encore arrivé.

La secrétaire a pris l’initiative de lui ouvrir la porte de son Bureau et l’y installer.

Le visage fermé, le Ministre de la Santé ne l’a même pas remerciée.

Pourant, elle lui a gentiment demandé s’il voulait du café. Il lui a renvoyé en
la fusillant du regard : « fiche-moi la paix ».

La secrétaire, expérimentée, se retira en douceur.

Elle a toute de suite compris que le Ministre était venu chercher querelle.

Toujours très expérimentée, mais anticipant les problèmes, elle a appelé discrètement son gentleman patron sur son
portable, en l’informant Miguil l’attendait et qu’il semblait être d’une humeur massacrante.

Le Ministre lui a conseillé de rester en dehors de cela et qu’il arrivait immédiatement, car il était tout près.

Effectivement deux minutes après il arrivait conduisant sa voiture et accompagné de son garde de Corps.

Dehors, l’attendait un vieux venu de Borama, qu’il avait salué car c’est un commerçant très connu depuis des années.

Son neveu Said Barkat était ravi de le voir.
La Secrétaire était rassurée de le voir aussi bien encadré. C’est elle qui avait demandé à Warsama de ne pas lâcher d’un pouce le Ministre. Ce vieux était aussi un ancien parachutiste Somalien. Rien qu’à voir son tour de cou on pouvait imaginer sa force.

A peine entrée dans son Bureau, n’attendant même pas que le garde du corps ait déposé les dossiers sur le bureau du Ministre, Miguil jaillit de son fauteuil et du hat de son mètre soixante cinq, il a entamé sa litanie.

En premier lieu et sans préambule, Il a ordonné au Ministre de suspendre immédiatement l’enquête judiciaire, déclenchées à propos du détournement des 5 milliards, affectés à la santé nationale

Il a reproché au Ministre d’avoir lancé l’enquête sans même l’avoir consulté au préalable. Il a prétendu que cette affaire n’était plus de la responabilité de la Justice puisque c’était IOG qui gérait désormais le dossier et qu’il avait reçu la part du lion (en Somalie celui qui reçoit la part du lion est celui qui a la plus grosse part !).

Flegmatique, le Ministre de la Justice a d’abord écouté la logorrhée verbale puis il a répondu avec le plus grand calme en disant qu’il n’était pas habilité à stopper la machine judiciaire, qui avait été déclenchée par les bailleurs de Fonds: l’OMS et la Banque Mondiale.

Seul le Président pourrait intervenir à ce niveau. Miguil lui rétorqua méchamment : « N’oublie pas que tu es chez nous à Djibouti et que tu n’es plus chez toi à Borama ».

Avec une rapidité extrême, Said Barkat d’un revers de main lui a balancé une belle gifle.

Miguil, choqué par le coup imprévu, a voulu bondir ! Mais l’ex-para l’a immédiatement neutralisé. Il l’a soulevé de terre et il l’a mis à la porte du Bureau.

Le garde du corps le raccompagna aimablement jusqu’à sa voiture.

La Secrétaire était si heureuse, qu’elle a failli se jeter dans les bras du vieux para.

Rebondissement hier soir, mais cette fois en ville.

Quand les femmes de Ministre prennent les choses en main !

L’épouse du Ministre de la Justice cette belle femme Afar, bien baraquée, mère de 18 enfants tous de Saïd Barkat, a vu de loin l’épouse du Ministre de la Santé.

Cette dernière l’avait insultée au téléphone la semaine dernière.

Enfin, elle la tenait à sa portée. Il suffisait juste d’appuyer sur le champignon pour la rattraper et la bloquer en plein Boulevard de la République juste avant l’immeuble de l’Etat-major de l’Armée.

Opération rapidement exécutée.

Les deux véhicules immobilisés, une molette en main, Madame Barkat a jailli de sa voiture et se dirigea vers l’autre véhicule.

Voyant cette montagne se diriger vers elle. La femme de Miguil fit une marche arrière aussi prudente que rapide. Peu habile à cejeuelle faucha un autre véhicule Comme les cascadeurs au cinéma, elle effectua ensuite
un virage de 90 degré et fonça directement vers… vers on ne sait où ???
Aussi souriante que calme Mme Barkat a regagné tranquillement son véhicule.

Elle était très fière d’être à l’origine de cette débandade.

Ah Ces femmes de Ministre qui savent juste insulter par téléphone et qui refusent ensuite l’affrontement physique en se sauvant sans gloire.

Il faut savoir que cette belle femme musclée est très douce de nature sauf si on l’agresse.
Même son mari évite de l’énerver. Il lui parle constamment avec douceur, c’est la seule façon de ne pas s’attirer ses foudres.

La grosse Mouna
sociologue spécialiste du genre.

20/08/10 (B565) Radio-Trottoir. Rien ne va plus : l’UMP est aux abois ! (Lecteur)

Le Sergent Ariko, (qui était certainement condamné à manger des haricots sous IOG) vient de frapper fort, très très fort ! Il secoue le régime. C’est une crise qui atteint les plus hauts dirigeants !

Tout Djibouti se prend la tête. Ce n’est pas possible ! Il fou à lier, le
Président de l’UMP !

Mais qu’attendent nos Forces armées pour nous débarrasser de ce tortionnaire sanguinaire et de son équipe de tueurs ?

Dans tous les milieux, on entend de même refrain.

Tout Djibouti est debout.

Certains juristes affirment, « Enfin, nous avons une piste sérieuse."

Le rapport d’Ariko est remarquable. C’est un travail digne d’un OPJ de la Gendarmerie ! C’est sérieux, crédible et documenté ! Les faits, rien que les faits ! »

Tandis que d’autres disent « Comme la Justice Djiboutienne est totalement muselée, faudra-t-il avoir recours à la méthode des bazookas ? »

Au plus haut niveau : c’est l’incompréhension, la stupéfaction.

Chacun des acteurs a réagi hier à sa manière.

Plusieurs questions reviennent sans cesse. "
Comment la vérité a-t-elle pu transpirer ? Qui a eu connaissance des informations. Qui a donné ces informations ? Est-ce la fin de l’impunité garantie pour nous autres ?".

Les temps ont changé ! Les plus hauts dignitaires commencent à le découvrir à leurs dépends. A Djibouti, il y aurait des hommes et des femmes qui n’ont plus peur de transmettre des informations stratégiques.

Puis
grâce à Internet, le monde entier en est immédiatement informé. Les coupables n’ont plus aucun moyen pour empêcher la médiatisation. Même s’ils le voulaient, c’est déjà trop tard.

Hassan Saïd a réagi à sa manière :

Le Colonel Hassan Saïd du SDS a réagi rapidement. Dès hier, vers 10 heures du matin, il a choisi de diriger une opération, que l’on appelle ici "démonstration aérienne".

Il avait préparé une mise en scène grandiose, digne des meilleurs pilotes de voltige.

Oui, Hassan le Noiraud, patron en second du SDS(*) commandait la patrouille de Djibouti !

En formation groupée, deux à l’avant, deux à ses côtés, deux à ses arrières, il a défilé tranquillement, (jetant quand même un petit regard inquiet sur sa gauche et sur sla droite).

La formation s’est arrêtée durant quelques minutes, en face de l’Etude notariale de M. A. Kamil (**) puis a continué sans incident notable, sa lente progression jusqu’au Ministère de l’Intérieur.

Maleheureusement, personne n’a applaudi l’exercice.

Mohamed Djama, de la garde républicaine défile de son côté.

Le Colonel Mohamed Djama, Patron en second de la Garde Républicaine(*) a choisi de défiler tranquillement sur le Boulevard de Gaulle, sans escorte et sans ses blindés de reconnaissance.

Conduisant au pas (20km à l’heure), seul dans sa grosse voiture noire légèrement teintée, le téléphone dans la main gauche(***) tenant avec sa main droite, d’une manière décontractée, le volant de sa 4×4 semi blindée. Ce tireur d’élite, qui avait su si bien réprimer la manifestation des retraités de l’armée, hyper décoré, surveille tout par télépone, en particulier le défilé sur la Place Ménélik.

Le P’tit Zak, "mort de trouille" ?

Il se murmure que le P’ti Zak ne sortait pratiquement plus des toilettes, depuis la veille …

Quand au Gros Chef : il roule … dans son lit.

L’instable IOG roulait aussi … mais dans son lit. Il faut reconnaître que son embonpoint le lui permet !

Doublement atteint, non pas par l’assassinat du Juge Borrel ni encore moins par l’assassinat du Colonel Bogoreh .. il se tordait car il est victime d’une attaque de torticolis "à vous couper la tête" et surtout ce qui est plus grave, il présenterait des symptômes avancés de coliques néphrétiques.

Le Général, qui dirige Bouffard, aurait déjà mis en alerte "rouge" toute l’équipe chirurgicale … alerte prévue pour durer jusqu’à dimanche prochain.

On ne sait jamais !

La France se devait d’envoyer à IOG, un signal d’amitié fort, lui rappelant au passage, que s’il n’avait pas besoin de la France, comme il l’avait dit dans les média, il ne pouvait pas se passer ni de ses médecins ni de ses pompiers français dont l’efficacité est reconnue dans le monde !

Un vieux Gendarme à la retraite.

(*) Comme chacun le sait, le patron en chef est … IOG !
(**) Abdallah Kamil, le notaire aux "petits oignons",
(***) Il est interdit au citoyen "lambda" de téléphoner en conduisant, mais cela ne lui est pas applicable !

20/08/10 (B565) Vérité : portrait du fameux Commandant Yahyia !

______________________ Note de l’ARDHD

Un correspondant habituel qui signe "Vérité" nous envoie ce portrait "peu flatteur" du commandant Yahyia, mais qui semble coller parfaitement à la réalité.

Le commandant Yahyia n’est pas un enfant de choeur !!

Comme il a été récemment arrêté et conduit vers un lieu tenu secret où il est certainement torturé et que sa vie est peut-être en danger, nous tenons à signaler :

– que l’ARDHD dénonce toutes les arrestations arbitraires, les enlèvements, les séquestrations et exécutions extra-judiciaires.

L’ARDHD ne reconnaît que les jugements prononcés par des tribunaux pénaux compétents, agissant dans des conditions d’impartialité indiscutables, garantissant, en particulier, tous les droits de la défense,

– que l’ARDHD "ne tire pas sur l’ambulance" en publiant ce portrait. Bien au contraire, elle continuera à dénoncer l’arrestation et surtout la séquestration illégale de ce Commandant, et ce, jusqu’à sa libération ou à sa présentation à un Juge d’instruction, qui décidera de la suite à donner, à condition que ce soit fait suivant les règles de procédure et en respect des Chartes signées par Djibouti.

Ensuite elle fera tout ce qui est possible pour que son dossier, comme celui des autres "bourreaux" de la République, soit soumis à une cour pénale indépendante et qu’il soit jugé, le cas échéant, pour les crimes qu’il aurait pu avoir commis.

__________________________ Vérité

VERITE : Portrait du Commandant Yahyia

Yahyia Mohmaed Magareh est né a Hadagal, un petit village situé non loin de la voie ferrée Addis-Djibouti. Ses seuls souvenirs de cette époque sont probablement le soleil impacable et la fameuse viande séchée et cuite au four au bois que les habitants vendaient à l’arrivée des trains.

Il est le neveu d’un ancien retraité des Services des contributions indirectes, Mohamed Magareh.

Il a grandi dans son village natale d’Hadagala, au milieu de ses proches et de leurs maigres troupeaux.

Suite au conflit entre l’armée de Siad Barreh et de l’Ethiopie en 1977, le jeune Yahyia et sa famille ont figuré parmi les premiers refugiés Issa qui franchissaient la frontière de Djibouti pour fuir les combats.

Arrivé à Dikhil, il a été placé sous la protection de parents du coté maternel qui l’ont inscrit à l’école primaire.

Engagé dans la police en avril 2002, grâce à lintervention d’un proche, le fameux Magareh et bien que n’ayant aucune formation ni d’officier, ni même de sous-officier, il a été "bombardé" au grade d’aspirant.

Balbala, dans le secteur du Cheik Moussa a été sa première affectation. Il commandait un détachement composé d’illettrés notoires et de délinquants recrutés a la hâte, en réponse à l’appel de Gouled. Le recrutement étant orchestré par le chamelier au temps de la résistance du FRUD.

Jeune officier mais sans formation ni outils pour gérer la situation, c’est la population des secteurs défavorisés de Balbala qui a souffert de l’absence effective de la police de proximité, qui aurait du normalement assurer la sécurité des personnes et des biens.

Pire encore, les vols et les viols commis par des policiers en tenuese sont généralisés, sans que Yahyia ne soit capable d’intervenir.

En 2005, la FNS a changé de nom pour devenir la FNP.

Bénéficiant (est-ce en raison de son incompétence relative ?) d’une certaine estime de la part du pouvoir et arrivant au bon moment quand IOG a mis à la retraite nombreux parmi les vieux dinosaures compétents de la Police (anciens commissaires, etc..), le jeune YAHYA avait le vent en poupe ! Il a été muté dans un service récemment créé, la brigade criminelle sous les ordres d’Omar Hassan Matan le chouchou de RPP (Reine Paulette de Pacotilles).

Dans ce nouveau service, il commença nouer des relations avec les responsables de la sécurité du pays.

La brigade criminelle commettait sans arrêt des actes illégaux et criminels : tortures, faux témoignages, abus du pouvoir, arrestations arbitraires, mise en accusation et emprisonnement des citoyens honnêtes, tels que des commerçants de la place, des syndicalistes, des leaders d’opposition, et des défenseurs des Droits de l’homme.

Yahyia a senti des ailles lui pousser dans le dos. Il a commencé à fréquenter la cour et le clan au pouvoir ainsi que les services spéciaux en charge de détourner les informations pour condamner les innocents.

Vu son comportement enfantin et surtout le fait qu’il était faciement manipulable, le clan lui confia des missions spéciales et lui donna l’ordre de participer activement au détournement des enquêtes, afin de faire condamner des citoyens honnêtes, mais récalcitrants. (Exemple : ceux qui refusaient de contribuer aux sollictations du régime : racket, extorsion de parts sociales, …)

Du jour au lendemain, le téléphone de Yahyia n’arrêtait plus de sonner. Il a cru que c’était arrivé pour lui ! Il vivait sur un nuage, imaginant qu’il était devenu l’un des hommes importants du sérail. Très motivé, il multiplia son efficacité en transmettant une foule d’informations non vérifiées et non filtrées à son ami, le bourreau Mohamed Djama, patron de la Garde républicaine.

Ayant comme ami, ce sale mercenaire illettré, Yahyia devint un intouchable, "immunisé" par et pour ses supérieurs hiérarchiques.

En 2006, il a été envoyé en Côte D’Ivoire comme beaucoup d’autres officiers de la FNP. Cela ne lui a pas plu et il y a refusé de travailler. Il a même raconté au quartier général des Nations unies, qu’il était malade et qu’il voulait retourner dans son pays.

Après réflexion, les responsables l’ont autorisé à rentrer à Djibouti, avant la fin de son engagement. Mais ses collègues sont restés sur place et ils ont racontés que le pauvre Yahyia avait des soucis familiaux …

De retour au pays, déçue de la situation, il retourna dans son service sans enthousiasme. Après quelques mois passés à s’y morfondre, son ami le criminel Mohamed Djama s’est investi pour qu’il obtienne la direction du commissariat du Héron.

Selon ceux qui l’ont cotyé, Yahyia est piètre officier. Chétif de nature, il n’a jamais pu se résoudre à intervenir pour mettre un terme à un simple rixe. Ses subordonnés n’ont aucune estime pour lui. C’est un homme de bureau qui applique à la lettre les consignes (bonnes ou mauvaises, peu lui importe). Il tremble devant les membres du clan, qu’ils soient en bas ou en haut de l’échelle.

Pour terminer, il ne faut pas oublier de rappeler les mission peu avouables dont il s’acquittait en priorité pour être bien vu par le Clan :

– Dénoncer les citoyens et transmettre son rapport à Mohamed Djama qui les donnait à IOG,

– Constituer de faux témoignages et produire de faux renseignements afin de faire condamner tous ceux (qui n’appartenant pas au Clan dominant) cherchaient à faire reconnaître leurs droits légitimes,

– Dénoncer ses collègues officiers qui n’étaient pas apparentés au régime ou à ses proches,

– Constituer un fichier sans cesse alimenté sur des gens innocents,

C’est ainsi qu’Yahyai a contribué et surtout participé activement à des actes criminels dont certains pourront peut-être être assimilés à des crimes contre l’humanité.

Il a travaillé dans l’ombre, pour servir le chef de la Garde républicaine. Il a commis des fautes graves envers des citoyens modestes.

Il figure sur la liste rouge des tortionnaires d’IOG.

19/08/10 (B565) Puntland – un journaliste emprisonné pour diffusion de propos d’un islamiste (1 article)

__________________ 1 – Challenge

Somalie: un journaliste emprisonné pour diffusion de propos d’un islamiste

Le directeur d’une radio du Puntland, terriroire semi-autonome du nord-est de la Somalie, a été condamné samedi à six ans de prison pour avoir diffusé un entretien avec un chef rebelle lié à Al- Qaida, a-t-on appris de source officielle.

Le directeur de "Horsed Media", Abdifatah Jama Mire, a été arrêté vendredi soir après la diffusion des propos du commandant islamiste Mohamed Said Atom dont les hommes combattent les autorités du Puntland dans la région de Galgala.

"Le journaliste a été condamné à six ans de prison, et à une amende de 500 dollars pour avoir violé nos lois anti-terroristes", a indiqué par téléphone à l’AFP le vice ministre de l’Information du Puntland, Abdiqani Salad Gurey.

Les forces du Puntland combattent la milice d’Atom, qui figure sur la liste noire de l’ONU des personnes liées à Al-Qaida, dans la région montagneuse de Galgala.

Selon les autorités, ces montagnes éloignées pourraient devenir un refuge idéal pour les Shebab, les combattants islamistes somaliens dont l’emprise s’étend sur la Somalie.

19/08/10 (B565) Yémen Express – distribution de vivres aux personnes déplacées à Amran – Des discussions de paix au Qatar (2 articles)

_________________________ 2 – CICR

Yémen : distribution de vivres aux personnes déplacées à Amran

En coopération avec le Croissant-Rouge du Yémen, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) vient d’achever la distribution de rations alimentaires pour un mois à quelque 2 000 personnes hébergées dans le camp de Khaiwan al-Hamra pour déplacés internes dans le gouvernorat d’Amran (nord du pays).

Des articles d’hygiène personnelle ont également été distribués.

Au début août, le CICR avait fourni des rations alimentaires à plus de 12 500 personnes déplacées vivant dans la ville de Saada ou à proximité et dans le district de Baqem (gouvernorat de Saada). Les rations, contenant de la farine de blé, du riz, des haricots, de l’huile, du sucre et du sel, devraient couvrir leurs besoins pour tout le mois du Ramadan.

« Les Yéménites vivant dans les parties septentrionales du pays ont, pour la plupart, déjà vécu des années de conflit », déclare Jean-Nicolas Marti, chef de la délégation du CICR au Yémen. « Les produits courants, si évidents pour certains d’entre nous, peuvent être d’une importance cruciale pour leur survie ». La population qui vit dans le nord du Yémen espère que la situation restera calme pendant tout le mois du Ramadan. Alors que les combats ont pris fin à la mi-février, bon nombre ne sont toujours pas en mesure de retourner chez eux et dépendent de la générosité de tous ceux qui peuvent améliorer leur sort.

Le CICR est actif au Yémen depuis 1962. Il s’attache actuellement à aider les personnes touchées par le conflit armé dans les gouvernorats de Saada et d’Amran (dans le nord du pays).

En coopération avec le Croissant-Rouge du Yémen, le CICR s’efforce de répondre aux besoins les plus urgents de la population et de lui fournir une assistance humanitaire impartiale. L’institution continue d’acheminer de l’eau, des vivres et autres articles essentiels à quelque 150 000 personnes déplacées ou résidentes dans les gouvernorats d’Amran et de Saada et de livrer des articles de première nécessité aux structures de soins de santé primaires gérées par le ministère de la Santé et le Croissant-Rouge du Yémen.

_________________________ 1 – JDD

Yémen: Des discussions de paix au Qatar

Les autorités yéménites et les rebelles chiites du Nord doivent se rendre dans les deux prochains jours à Doha pour tenter de renforcer leur fragile accord de paix, ont déclaré mardi des responsables des deux camps cités par Reuters.

Cet accord avait été conclu en 2008 grâce à une médiation qatarie, mais la région est ensuite retombée dans la guerre civile.

Le Yémen a conclu en février une nouvelle trêve avec les rebelles afin de mettre fin à des affrontements sporadiques. Les discussions de cette semaine à Doha se concentreront sur la consolidation de la paix à Saada, bastion des rebelles du Nord.

19/08/10 (B565) La vocation de Djibouti est-elle de devenir une immense base militaire internationale, dont le bailleur-président fixe et encaisse les loyers – Les Japonais confirment leur projet d’implantation d’une base militaire et révèlent la signature avec Guelleh d’un contrat de location pour le terrain ? (ARDHD)

________________________ Note de l’ARDHD
Selon une dépêche en Anglais sur AfrikNews (ci-après), le japon aurait confirmé officiellement son intention de louer un emplacement pour construire une base militaire et surtout navale à Djibouti.

Cela confirme les informations que nous avions publiées à propos de la fin programmée des activités commerciales du Port de Djibouti et de la diversification dans le militaire.

La réponse que nous n’avons pas encore, est le montant du loyer demandé par Guelleh. Dans un souci d’équité va-t-il le fixer à 30 millions, comme pour les français ou les américains ?

Mais dans quelle monnaie (€ ou US$ ?) le contrat a-t-il été rédigé.
Il faut savoir, compte-tenu de la parité actuelle de l’Euro face au Dollar, que les français payent actuellement environ 20% de plus que les américains … !

Ce que les Djiboutiens doivent savoir, c’est qu’il sera très difficile de revenir en arrière : expulser de force un locataire qui s’incruste, lorsqu’il est plus puissant militairement que vous, relève de la magie !

Qu’est-ce que le pays va gagner ? Guelleh et sa clique encaissent directement tous les loyers, donc il n’y aura de retombées économiques de ce côté-là. L’argent partira vers les paradis fiscaux pour dictateurs. Les seules retombées seraient à rechercher au niveau des achats locaux et de l’emploi de main d’oeuvre.

On sait que les militaires américains achètent peu localement.

Tradtionnellement, ils préfèrent s’approvisionner dans leurs magasins spécialisés (PX) où ils trouvent tous les produits importés de leurs pays, les seuls en qui ils aient véritablement confiance…

Quelle est la culture des Japonais dans ce domaine ? Nous ne disposons pas d’information, car ce sera la première base du Japon à l’étranger (à notre connaissance). Mais tout laisse à penser que les japonais préfèreront consommer des produits venant de chez eux ! On peut se tromper.

La fin de l’indépendance ?

Quoiqu’il en soit, les Djiboutiens ne devraient pas retirer beaucoup d’avantages financiers, de cette militarisation à outrance du pays. Et ils perdront à la fois

– les rentrées qui étaient générées par les activités commerciales,
– les derniers touristes qui n’auront plus aucune envie de faire un voyage d’agrément dans une ville de garnisons et qui savent que des déchets « toxiques » ont été déversés à proximité des zones d’exploration sous-marine,

– et, enfin, toutes les chances d’établir un régime libre et totalement indépendant : qu’on le veuille ou non, les grandes puissances militaires seront tentées de dicter directement ou indirectement la conduite à tenir et d’imposer au final des grandes orientations … conformes à leurs intérêts nationaux.

______________________ AfrikNews (En Anglais)

Le japon officialise son plan militaire à Djibouti pour participer à la lutte contre la piraterie et va construire une base militaire à Djibouti, après avoir signé un bail de location pour un terrain. // Japan reveals military plan in Djibouti to fight Somali pirates

The Japanese government is to build its foreign military base in Djibouti. The plan is aimed at strengthening and sustaining its fight against Somali pirates, Japanese ambassador to Ethiopia, Kinchi Komano, has announced.

After the signing of a land leasing agreement a few weeks ago between Japan and Djibouti allowing the construction of a military facility in Djibouti, Japan will be the third country to have a military base in Djibouti next to US and France.

Japan has deployed two military ships and two reconnaissance airplanes to dispose of the pirates attack and as a contribution for the international effort against the piracy in the Gulf of Aden, the ambassador noted. With close to 90 percent of Japanese exports being shipped through the Gulf of Aden North into the Red Sea and the Mediterranean, the Asian country’s international trade had been threatened by Somali pirate attacks.

In order to create an internationally recognized transit corridor that provides security for about 30,000 cargo ships that transit the Gulf of Aden every year, some 24 countries formed the Contact Group on Piracy off the Coast of Somalia under the umbrella of the United Nations to maintain an international naval force in the corridor in January 2009. The group as at April 2010, included 47 countries and 10 international organizations ensuring that there is an average of about 17 naval ships on patrol in the troubled waters on any given day.

September last year, Japan and a host of other countries including Britain, Cyprus, Singapore and the United States, in a concerted effort to coordinate international naval patrols, shipping self-protection measures and discourage the payment of millions of dollars in ransom to pirates, came together to sign the “New York Declaration,” an international plan to protect ships and thwart piracy off the coast of Somalia.

Explaining why his government needs to have its own facility, Ambassador Kinichi indicated that while Japanese reconnaissance airplanes are now using Djibouti’s airport for landing and refueling his government does not intend to continue seeking accommodation at the US military base for their operational staff on a long-term basis.