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23/12/09 (B530) Les traits de l’Erythrée (2 articles)

_____________________ 2 – Nouvel Obs avec AP

Le Conseil de sécurité vote des sanctions contre l’Erythrée

Le Conseil de sécurité des Nations unies a voté mercredi des sanctions contre l’Erythrée pour avoir fourni des armes à la rébellion somalienne et avoir empêché le règlement de son différend frontalier avec Djibouti.

Le Conseil de sécurité a adopté cette résolution par 13 voix contre une. La Libye a voté "non" et la Chine s’est abstenue.

La résolution impose un embargo sur les ventes et les achats d’armes par l’Erythrée, et invite les pays membres des Nations unies à inspecter toutes les cargaisons suspectes par mer et air entre cette nation de la corne de l’Afrique et la Somalie.

Le texte impose également une interdiction de voyager aux dirigeants érythréens qui violeraient cet embargo et empêcheraient le règlement de son conflit frontalier avec Djibouti.

_____________ 1 -Le Monde avec AFP

L’ONU sanctionne l’Erythrée pour son aide aux islamistes en Somalie

Le Conseil de sécurité de l’ONU a approuvé mercredi un embargo sur les armes vers l’Erythrée et imposé des sanctions à ses dirigeants pour leur soutien aux factions islamistes en Somalie et leur refus de retirer leurs troupes d’une zone frontalière disputée avec Djibouti.

Des 15 membres du Conseil, 13 ont approuvé la résolution déposée par l’Ouganda, qui porte le numéro 1907. La Chine, qui est membre permanent et a droit de veto, s’est abstenue. La Libye, seul pays arabe siégeant au Conseil et présidente actuelle de l’Union Africaine (UA), a voté contre.

23/12/09 (B530) Comment les services de l’OFII (Office français de l’immigration et de l’intégration) se déchargent de leurs responsabilités sur le dos d’une famille djiboutienne ? Décidément les réfugiés djiboutiens semblent ne pas être les bienvenus en France !

A la suite des multiples démarches que nous avons effectuées auprès de l’OFII, nous avons (enfin ?) reçu une réponse ce mercredi en fin d’après-midi.

Le signataire M. Ahmed Chtaibat, sans un mot ni d’excuse ni de compassion à l’attention de Madame Karera Hassan, de ses deux filles, ni de la famille qui l’a accueillie provisoirement, signale de la façon la plus laconique possible que la famille ne sera hébergée par la France qu’à partir du 7 janvier, tout en tentant de faire croire que c’est à la suite d’un accord, ce qui est totalement faux !

Cette famille est arrivée en France le 17 décembre ! Rien n’a été organisée ni pour l’accueillir ni pour l’héberger. Faute d’assistance, elle ne pourra probablement même pas déposer le dossier administratif indispensable en Préfecture et ne bénéficiera d’aucune couverture de santé.

La désinvolture avec laquelle cet agent de l’OFII répond et traite une demande légitime, qu’il aurait du régler, à de quoi choquer les plus insensibles. Elle donne une bien piètre image de la France et de sa volonté d’accueillir des réfugiés authentiques qui espéraient beaucoup.

Ils y sont bien mal reçus. Cela augure-t-il mal des étapes suivantes ? La déception et les désillusions sont grandes au sein de la communauté djiboutienne réfugiée à Addis Abeba.

L’ARDHD, qui a déjà envoyée une lettre ouverte au Premier Ministre, aux Ministères des Affaires étrangères et de l’intérieur, aux Président et directeur général de l’OFII, va poursuivre ses actions pour qu’une solution soit trouvée de façon urgente. Copie de la lettre

Ceux qui le souhaitent, peuvent envoyer un mail de protestation à M. Chtaibat. Adresse mail en fin de l’article

___________________________ Copie du message de M Chtaibat

Comme convenu lors de notre échange de ce matin, la famille HASSAN ALI ( 1A+2E) sera prise en charge au CADA de Livry Gargan situé en Seine Saint Denis à compter du 7 janvier 2010.

L’association des Femmes Djiboutienne en France qui héberge cette famille depuis son arrivée, le 17 décembre 2009, est informée de cette orientation. Elle l’acheminera, le cas échéant, au centre de transit de Créteil dans l’attente de son admission au CADA de Livry.

Cordialement.

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O.F.I.I. ( Office Français de l’Immigration et de l’Intégration )
Ahmed CHTAIBAT
Responsable du Pôle Accueil des demandeurs d’asile et des réfugiés
Tel : 01.53.69.53.04
ahmed.chtaibat@ofii.fr

23/12/09 (B530) Et une perte de plus pour Romani, qui est moins chanceux devant les Justices belges et françaises que sur les tapis verts … (ARDHD)

Nous venons d’apprendre qu’Alain Romani, après avoir été débouté par la Justice belge dans le cadre de la plainte qu’il avait déposée contre Mohamed Alhoumekani, vient d’être condamné à lui payer 1.200 € pour le préjudice qu’il lui a fait subir.

Voilà qui va certainement réjouir Alain Romani, dont c’est le troisième procés perdu de suite. ..

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23/12/09 (B530) Nouvelles de Somalie (1 article)

_________________________ 1 – Médecins sans frontières

Somalie – La population confrontée à la violence et à un manque d’accès aux soins

En 2009 , les conditions de vie déjà épouvantables de la population se sont encore dégradées : violences continues, effondrement de l’économie locale, difficultés d’acheminement et de distribution de l’aide alimentaire, sécheresse, prix élevés des denrées alimentaires sur les marchés internationaux.

Dans ce contexte de risques et d’instabilité, les difficultés à fournir des secours ont fortement réduit et entravé l’action humanitaire.

En 2009, la population somalienne continue de subir la violence indiscriminée, alors que certaines régions du pays ont été ravagées par une grave sécheresse.

Bien que des millions de personnes aient un urgent besoin de soins, l’écart ne cesse de croître entre les soins requis par les Somaliens et l’assistance fournie dans le pays.

Tandis que les travailleurs somaliens et étrangers des organisations humanitaires continuent d’être exposés aux enlèvements ou aux assassinats, le système de santé publique du pays témoigne d’un état d’effondrement presque total.

Cette situation perdure malgré le nouvel élan politique provoqué au début de l’année par l’élection du nouveau président Sheikh Sharif Sheikh Ahmed.

Dans la capitale, Mogadiscio, les combats continuent entre les forces du gouvernement fédéral de transition, appuyées par les Nations unies et l’Union africaine, et les groupes d’opposition.

Il est toujours impossible de connaître le nombre exact de vies humaines perdues durant le conflit, mais les groupes de défense des droits de la personne et les organismes des Nations unies estiment que depuis 2007, entre 20 000 et 25 000 personnes ont été tuées durant les combats, un nombre incalculable d’autres personnes ayant été blessées.

À cela s’ajoute le déplacement de plus de 1,5 million de Somaliens qui, au cours des douze derniers mois, ont fui la reprise des affrontements sanglants à Mogadiscio et dans d’autres régions du centre-sud de la Somalie.

Une équipe chirurgicale de MSF établie à l’hôpital de Daynile, situé en périphérie de la capitale, a contribué à soigner plus de 2 400 personnes blessées lors des combats, ce qui démontre l’intensité du niveau de violence régnant dans la ville.

En février, cette équipe a traité de nombreux civils blessés lors d’un regain spectaculaire des hostilités, l’hôpital ayant admis en une seule journée 121 patients blessés, dont 47 étaient des femmes et des enfants de moins de douze ans.

La capitale n’est pas le seul endroit touché par des actes de violence. À Galcayo, une ville du nord, une équipe chirurgicale de MSF a traité au cours de l’année plus de 320 personnes ayant subi un traumatisme violent. « L’explosion s’est produite après minuit, et l’hôpital a ensuite été inondé de blessés, a affirmé le Dr Maslah, chirurgien de MSF.

Nous pratiquons des interventions chirurgicales de toutes sortes, mais les patients souffrant de blessures de guerre représentent environ la moitié des personnes que nous opérons. » Au début de 2009, la recrudescence des combats à Guri El et à Dhusa Mareb, dans le centre de la Somalie, a forcé des milliers de civils à quitter leur maison pour fuir la guerre. MSF a fourni de l’eau et des soins médicaux à la population déplacée de cette région.

Les répercussions d’un tel niveau de violence et d’insécurité s’étendent bien au-delà des unités chirurgicales de MSF et ont engendré à l’échelle du pays un manque généralisé d’accès aux soins médicaux de base qui permettraient de sauver des vies. Les capacités de MSF à porter assistance aux victimes de la guerre ont connu un nouveau recul lorsqu’en avril, deux membres du personnel de MSF ont été enlevés à Huddur dans la région de Bakool, engendrant la fermeture des deux plus importants centres de soins de santé de MSF dans le centre et le sud de la Somalie, ainsi que de quatre postes sanitaires.

En juin, un employé de MSF a perdu la vie dans une explosion survenue à Belet Weyne, dans la région de Hiraan. L’explosion a également causé la mort de 30 autres personnes. En juillet, MSF s’est vu dans l’obligation, pour la première fois en 17 ans, de cesser les activités de son hôpital pédiatrique et de trois autres dispensaires de santé dans le nord de Mogadiscio en raison d’une intensification du climat d’insécurité ayant forcé les membres du personnel de ces établissements à fuir pour assurer leur propre sécurité.

Le manque de personnel médical qualifié constitue un autre des graves problèmes touchant la Somalie, alors qu’on compte un nombre important de travailleurs de la santé parmi les personnes ayant fui le pays, et que toutes les universités médicales ont fermé leurs portes.

En décembre 2008, une lueur d’espoir est née lorsque l’université Benadir de Mogadiscio a décerné à 20 étudiants un diplôme de médecine, constituant la première promotion de médecins en 20 ans. Cette lueur s’est cependant rapidement éteinte : le 3 décembre 2009, durant la deuxième cérémonie de remise de diplômes, un attentat à la bombe a tué 23 personnes dont une majorité de diplômés, et blessé plus de 50 autres personnes.

Le manque d’accès à des soins médicaux gratuits dans l’ensemble du pays aggrave les problèmes de santé et d’hygiène engendrés par la pauvreté chronique et la sécheresse qui a frappé le pays cette année. Bien qu’il existe peu de données fiables à l’échelle nationale, les indicateurs de soins de santé en Somalie figurent parmi les pires en ce qui concerne l’immunisation, la mortalité maternelle, la malnutrition et l’accès aux services de soins de santé de base.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé, le risque des femmes de mourir en couche ou durant une grossesse et d’un sur dix, et la proportion des enfants de moins de cinq ans qui souffrent de malnutrition aiguë est d’un sur cinq.

Ces statistiques se vérifient tous les jours dans les centres de traitement de la malnutrition et les hôpitaux que gèrent les 1 400 membres somaliens du personnel de MSF qui, avec l’appui d’une équipe internationale établie dans la ville voisine de Nairobi, au Kenya, fournissent un accès vital à des soins gratuits à la population somalienne dépourvue de tout autre choix.

Des patients doivent parfois parcourir des centaines de kilomètres pour se rendre dans un hôpital ou un dispensaire MSF, alors que d’autres souffrent seuls de maladies qui pourraient être facilement évitées, comme la rougeole. Entre avril et juillet, une vague de rougeole a balayé la ville de Guri El et ses environs dans la région de Galgaduud, au centre et au sud de la Somalie.

MSF a traité dans cette région 403 patients pour des complications liées à cette maladie, mais n’a pas pu entreprendre une campagne de vaccination de masse en raison du climat d’insécurité qui y règne. MSF a néanmoins réussi à vacciner 30 000 enfants contre la rougeole à Hawa Abdi, où ont convergé des milliers de personnes fuyant Mogadiscio.

La sécheresse et la mort de nombreux animaux d’élevage ont précipité Galcayo et les régions environnantes dans une crise alimentaire. « Je sais que beaucoup sont morts au village », s’est désolée Ubah, la mère de l’un des 1 300 enfants souffrant de malnutrition sévère inscrits dans le programme de MSF à Galcayo au début décembre.

Ces enfants représentent près de la moitié de tous les cas de malnutrition traités dans le cadre du programme en 2008. « Le voyage n’est pas seulement long, mais également coûteux, et beaucoup n’en ont pas les moyens », a également indiqué Ubah.

Les Somaliens ont continué de fuir par dizaines de milliers vers les pays voisins que sont Djibouti, le Kenya et le Yémen. MSF porte assistance aux réfugiés dans ces trois pays, ainsi qu’à Malte et jusqu’à récemment l’Italie.

Dans le nord du Kenya, on estime que 270 000 nouveaux réfugiés somaliens sont venus s’établir en 2009 dans les environs des camps de réfugiés déjà surpeuplés de Dadaab, où chacun doit lutter pour obtenir l’aide la plus élémentaire, comme un accès à la nourriture, à l’eau et à des installations sanitaires

23/12/09 (B530) Copie du jugement en Belgique qui déboute Alain Romani et qui le condamne à payer 1.200 € à Mohamed Alhoumekani.

Les lecteurs, qui le souhaitent, peuvent télécharger la copie du jugement pour en prendre connaissance . Format PdF : lien (160 Ko)

Des indiscrétions laissent supposer que MM Alhouemkani et Iftin envisageraient de porter plainte, en leur qualité de citoyens belges, contre le régime de Guelleh, pour les préjudices qu’eux et leurs familles ont subis depuis plusieurs années. Selon certains experts, cette plainte pourrait être déclarée recevable par la Justice belge.

De là à donner l’idée aux familles des victimes du massacre d’Arrhiba de porter plainte en Belgique contre Guelleh, il n’y aurait plus qu’un pas. Encore faudra-t-il qu’il soit franchi … !

23/12/09 (B530) Nouvelles de Somalie (2 articles)

_____________________________ 2 – Afrique en Ligne

Le Kenya ordonne le renforcement du contrôle des réfugiés somaliens

Le gouvernement kenyan a appelé au contrôle strict et au suivi de tous les réfugiés entrant sur son territoire et qui fuient la guerre en Somalie, en vue d’empêcher des insurgés d’acquérir un statut officiel de réfugié dans ce pays d’Afrique de l’Est, a rapporté lundi l’Agence kenyane d’informations (KNA).

Le ministre kenyan des Affaires étrangères, Moses Wetangula, a affirmé que le gouvernement continuerait à contrôler les étrangers à la recherche d’un statut de réfugié pour limiter le risque de voir les insurgés somaliens disposer de la reconnaissance officielle de réfugié, a précisé l’agence de presse kenyane.

"Nous ne pouvons pas oublier l’attentat à la bombe à Nairobi en 1998 et celui de Kikambala qui ont été perpétrés par des groupes terroristes. Tous les Kenyans doivent dénoncer les étrangers douteux", a affirmé le ministre des Affaires étrangères qui était en visite dans la ville de Kitui, située dans l’Est du pays.

Le Kenya a fermé ses frontières avec la Somalie en 2006 à la suite d’une offensive militaire éthiopienne destinée à débusquer des terroristes basés en Somalie.

La frontière a été ouverte partiellement pour permettre à des vols aériens en provenance de Mogadiscio et d’autres parties de la Somalie de passer par le Kenya.

Les organisations internationales de défense des droits humains ont condamné l’attitude du gouvernement kenyan qui consistait à fermer la frontière aux Somaliens qui fuient les combats dans leur pays.

M. Wetangula a affirmé que bien que le Kenya soit signataire des accords de l’ONU, ces accords ne devraient pas être considérés comme des chèques en blanc pour permettre à ceux qui fuient la Somalie d’infiltrer le Kenya.

Les autorités kenyanes ont arrêté plus de 80 Somaliens fuyant vers le Kenya au cours du mois précédent, selon des ONG de défense des droits de l’Homme.

Renforçant la position du gouvernement vis-à-vis des Somaliens, le ministre kenyan de la Sécurité intérieure, George Saitoti, a demandé aux responsables provinciaux de sécurité de contrôler strictement la frontière avec la Somalie durant les prochaines fêtes de fin d’année.

Il a affirmé que les responsables de la sécurité devaient s’assurer qu’il n’y ait pas de mouvement vers ou à partir de la Somalie, "car pendant que certains combattants se déguisent en réfugiés pour se rendre au Kenya, des Kenyans d’origine somalienne risquent de rejoindre les insurgés".

_____________________________ 1 – AFP

Somalie: les humanitaires sous la pression des shebab

De Hervé BAR

Sous l’influence croissante de jihadistes étrangers, les insurgés radicaux shebab se font de plus en plus menaçants sur les rares organisations humanitaires internationales opérant encore en zone islamiste, dans le centre et le sud de la Somalie.

En fin de semaine, les shebab se sont emparés des locaux à Baïdoa d’une agence de l’ONU spécialisée dans le déminage (UNMAS), après en avoir interdit les activités au motif qu’elle aurait notamment "incité (…) à la rébellion contre l’administration islamique".

L’incident est le dernier épisode d’une campagne implacable des shebab contre les organisations humanitaires étrangères qui tentent de venir en aide aux populations dans les territoires qu’ils contrôlent.

Ces ONG et agences de l’ONU sont la cible d’un harcèlement quotidien et permanent, sur des motifs les plus divers et souvent motivés par l’argent.

Mais début novembre, les insurgés ont annoncé la mise en oeuvre imminente dans la région de Bay et Bakool (200 km au nord-ouest de Mogadiscio) d’une nouvelle réglementation leur imposant "onze conditions" drastiques. Ils exigent ainsi que les humanitaires cessent d’"interférer avec la religion islamique", qu’ils licencient leurs personnels féminins et, plus prosaïquement, qu’ils paient tous les six mois une taxe de 20.000 dollars.

En juillet, les shebab avaient déjà interdit à trois organismes des Nations unies (PNUD, UNPOS et UNDSS), qualifiés d’"ennemis de l’islam", de travailler en Somalie et leurs locaux avaient été pillés.

Les "onze conditions", qui ne sont pas sans rappeler la législation ultra-répressive imposée aux ONG sous le régime des talibans à Kaboul (1996-2001), ne s’appliquent pour l’instant qu’à Bay et Bakool.

Réputé pour son extrémisme et ses appels aux meurtres contre les "infidèles" et leurs supposés "espions", le gouverneur shebab de la région, cheikh Mahad Omar Abdikarim, en est le principal maître d’oeuvre. Le gouverneur Mahad "est actuellement la personne clé dans ce dossier", confirme à l’AFP une source onusienne. Des négociations se poursuivent avec les notables locaux et leaders communautaires, qui sont opposés à la mise en oeuvre de telles mesures.

Un moment le principal interlocuteur des organisations étrangères, cheikh Mukhtar Robow, figure historique de la hiérarchie shebab, "n’est pas impliqué dans ces négociations", explique la même source. "Il a clairement déclaré que la décision d’imposer les onze conditions relevait du gouverneur et qu’il n’interviendrait qu’en cas d’échec des discussions".

C’est le signe que cheikh Robow, dit "Abu Mansour", pourtant un vétéran de l’Afghanistan et l’un des visages les plus connus des shebab, "a perdu de son influence au profit des éléments les plus radicaux".

Toujours selon la source onusienne, "la situation dans Bay et Bakool doit être analysée à la lumière de la stratégie générale des shebab, désormais largement influencée par les jihadistes étrangers" d’al-Qaïda.

Le gouverneur Mahad est un fervent partisan de ces volontaires internationaux, qu’il appelle régulièrement à venir faire le jihad (guerre sainte) en Somalie.

Avec la multiplication des attentats suicide, la campagne contre les humanitaires est une nouvelle illustration de l’influence grandissante des jihadistes étrangers au sein des shebab.

Elle se déroule alors que des rumeurs persistantes, non confirmées à ce jour, font état de l’arrivée à la tête de la milice islamiste du Comorien Fazul Abdullah, leader supposé d’al-Qaïda dans la Corne de l’Afrique, en remplacement de "l’émir" somalien Ahmed Abdi Godane, dit cheikh Mukhtar "Abu Zubaïr".

23/12/09 (B530) Flash Info / CDE : un bradage honteux et scandaleux ! (Lecteur)

Certains cadres supérieurs du CDE subissent au moins deux mois d’arriérés de salaire, ainsi que deux ans d’arriérés de primes et que le reste du personnel n’a pas été payé depuis quatre à six mois , sans compter les indemnités de licenciement et autres dommages.

La Direction de la partie Djiboutienne, sous les ordres du mafieux IOG continue à brader à tour de bras le Patrimoine de cette Société plus que centenaire, depuis le départ d’Obock et Dépendance vers la rade de Djibouti à la fin des années 1890.

Avec les nouvelles politiques du tandem Meles <-> IOG, l’un pour la priorité du transport routier de Djibouti directement vers les Territoires Tigrés et l’autre plus proche de son propre portelone, plus exactement vers ses paradis Fiscaux.

En cette période très récente, où les ballets de Washington et de Bruxelles, des experts militaires et ceux du Foreign Department de la nouvelle Administration OBAMA et en particulier la Délégation de l’Union Européenne spécialiste pour le financement des Rénovations et de la Modernisation du Chemin de Fer Ethiodjibouti, les expulsions manu militari sont tombées et plus d’une trentaine de vieilles familles de Cheminots se sont retrouvées dans la Rue un peu avant celles des Logements Sociaux des familles de nos militaires, .

Drôle de coïncidence, deux Banques Islamiques Vierges récemment installées à Djibouti se sont partagées le Magot des Cheminots et des Militaires.

Affaire à suivre avec des chiffres en main pour les spécialistes de la contrebande, du blanchiment de l’argent sale voir même ceux des Pirates de Mer, sans oublier les trafics d’armes et autres trafics de toutes sortes.

Appel à notre ami Montebourg…

Djibouti : Plaque tournante de la Mafia Internationale et toutes autres Trafics !

Les Cheminots sont sidérés.

Faut-il rappeler :

1. plusieurs Cheminots auraient été arrêtés et malmenés pour avoir tout simplement protesté il y a quelques jours devant la Cité ministérielle.

2. le Patrimoine du CDE s’élèverait à plus de 200 millions de Francs Djibouti (au bas prix après amortissement si l’on voulait revendre ces maisons au cheminots résident pour certains depuis 31 ans)

3. A quel Prix a-t-on donné sous enveloppe ce Patrimoine en voie de bradage au profit des nouvelles Banques sans clients Djiboutiens , car les quelques fonctionnaires et autres agents de l’Etat ou du secteur privés sont engagés avec les anciennes Banques respectées et connues.

4. Les transactions des Sociétés Multinationales ont leurs Banques préférées ;

5. Après le Club des Cheminots vendu en cachette à la première Dame il y a deux ans, ce sont désormais les villas Historiques du Plateau du Serpent qui seraient mis aux enchères.

6. Jusqu’où ira le démantèlement du Patrimoine Public sous ce régime insatiable et inhumain.

Il est primordial de descendre dans la Rue avec l’arme humaine en main.

La Rue appartient au Peuple !

Un Cheminot dans la Rue.

23/12/09 (B530) Yémen Express (3 articles)

__________________ 3 – Le Figaro avec AFP

Yémen: 3 otages allemands en vie

Trois enfants allemands, dont la trace avait été perdue depuis leur enlèvement en juin au Yémen, apparaissent en vie dans une vidéo reçue par le gouvernement allemand, a révélé aujourd’hui le quotidien populaire Bild. Des sources des services de sécurité allemands ont confirmé l’authenticité de la vidéo.

L’enregistrement, dont dispose le gouvernement allemand, date de “ces dernières semaines” et montre que les enfants, âgés de cinq ans, trois ans et un an sont vivants, selon le journal le plus lu d’Allemagne. “Les enfants ont l’air épuisé”, a déclaré un haut fonctionnaire du gouvernement cité dans Bild. Le sort de leurs parents reste incertain, ajoute le journal.

Cette famille de cinq personnes avait été enlevée dans le nord du Yémen en juin avec deux jeunes allemandes et une Sud-Coréenne dont les cadavres avaient été retrouvés peu après le rapt.

Depuis lors, aucun signe de vie n’avait été reçu ni des parents, Johannes H. et Sabine, âgés de 36 ans au moment de leur enlèvement, ni de leurs enfants, ni d’un Britannique également pris en otage dans une zone montagneuse de la province de Saada, bastion de la rébellion chiite.

Plus de 200 étrangers ont été enlevés durant ces 15 dernières années, la plupart ayant été relâchés indemnes.

__________________ 2 – Le Monde avec AFP

Yémen: les rebelles se disent prêts à se retirer du territoire saoudien

Les rebelles yéménites sont prêts à se retirer du territoire saoudien si Ryad arrête de les attaquer, a déclaré mercredi à l’AFP leur porte-parole, en réponse à un ultimatum d’un responsable saoudien.

“Nous sommes prêts à nous retirer si le régime saoudien arrête de nous attaquer”, a déclaré Mohammad Abdelsalam, porte-parole des rebelles chiites lors d’une conversation téléphonique.

Mardi, le ministre adjoint de la Défense, le prince Khaled Ben Sultan Ben Abdel Aziz, a lancé un ultimatum aux rebelles après avoir reconnu qu’ils contrôlaient une localité saoudienne à la frontière, Al-Jabiria.

“Ils ont 24 heures pour se rendre ou ils seront écrasés”, a-t-il dit.

__________________ 1 – Courrier international avec Arab News

Riyad lance un ultimatum aux rebelles yéménites

“Ils ont vingt-quatre heures pour se rendre, ou nous les anéantirons.”

Le 22 décembre, Khaled bin Sultan, le ministre adjoint de la Défense et de l’Aviation, a mis en garde les rebelles yéménites encore infiltrés sur le territoire saoudien.

Pour la première fois depuis que des affrontements ont éclaté, début novembre, Riyad a fourni un bilan de ses pertes : il annonce avoir perdu 73 soldats ; 470 ont été blessés et 26 sont portés disparus.

Ces mêmes rebelles yéménites sont depuis le mois d’août en guerre contre le pouvoir de Sanaa.